Cours 3 D/ Un univers vraiment infini ?

1/ Petit quizz en visio contre quelques préjugés

2/ La géométrisation du monde

Au XVIIe siècle, on parle de nouvelle représentation du Monde grâce à des figures mathématiques (Descartes).

? Discours de la « Méthode », où le mathématicien s’intéresse à la méthode de penser. De plus, il s’interroge sur les propriétés du Monde, quelque chose d’immatériel, de purement abstraite.

Réalité sensible = ce que l’Homme perçoit.

Épistémologie = la réflexion sur la science.

Pour Descartes le Monde est faux, tout se qui le fait mettre en doute devient alors faux pour lui :

? Les sens sont trompeurs :

ex : L’illusion d’optique. Descartes a dit que lorsqu’il met un bâton dans l’eau, il le voit se briser pourtant il ne l’est pas ( phénomène de la réfraction).

Erreur = se tromper.

L’illusion = être trompé.

? Les conventions : distinguer le haut et le bas ?

Si tout le réel dans sa dimension n’est rien d’autre qu’un morceau d’espace, les lois qui représentent le réel sont toutes autant nécessaires et abstraites.

Ex : lois de Newton, sous son pommier pour expliquer la chute d’une pomme. Elle est aussi valable pour expliquer la révolution des planètes autour du Soleil, les marées…

Une loi abstraite de la réalité sensible mais qui fait sens pour une multiplicité d’une portion du Réel. Elle illustre la célèbre citation de Galilée : «  Le grand livre de la Nature est écrit en langage mathématique ».

Ainsi, se représenter le Monde de cette façon (mathématique) est se dire que la Nature et l’Homme peuvent être compris par la géométrie. C’est peut-être aussi se représenter la divinité, Dieu qui serait un géomètre (pour Voltaire c’est un architecte) et l’Homme en ce qu’il a d’authentiquement humain, le scientifique qui le comprend.