Cours 1 Philosopher, est-ce rechercher la vérité ?

Philosopher, est-ce rechercher la vérité ?

Intro : Pour les historiens, la philosophie est e au 5/6ème siècle avant J.C

Dans un contexte particulier en politique, en économie, en littérature ou en sciences. Cela pose pb aux philosophes qui parient sur l’universalité et la spécificité de leur activité. Universel s’oppose a commun et au particulier/l’individu/l’exception. Universel=tous .

La condition d’une manière de penser universelle est une faculté de l’esprit que tous les hommes possèdent : la raison. Pour les Grecs le mot raison se dit logos, qui a donné en fr la logique et tous les mots qui finissent en « logie » .Descartes (17ème siècle) : « Le bon sens (= la raison) est la chose du monde la mieux partagé [] a condition de l’appliquer bien ».

 

En usant des transports en commun ou des services d’information (des journaux par exemple), chacun est semblable à tout autre. Cet être-en-commun dissout complètement l’être-là * qui est mien dans le mode d’être d’ « autrui », en telle sorte que les autres n’en disparaissent que davantage en ce qu’ils ont de distinct et d’expressément particulier. Cette situation d’indifférence et d’indistinction permet au « on » * de développer sa dictature caractéristique. Nous nous amusons, nous nous distrayons, comme on s’amuse ; nous lisons, nous voyons, nous jugeons de la littérature et de l’art, comme on voit et comme on juge ; et même nous nous écartons des « grandes foules » comme on s’en écarte ; nous trouvons « scandaleux » ce que l’on trouve scandaleux. Le « on » qui n’est personne de déterminé et qui est tout le monde, bien qu’il ne soit pas la somme de tous, prescrit à la réalité quotidienne son mode d’être.
[…] Le « on » se mêle de tout, mais en réussissant toujours à se dérober si l’être-là est acculé à quelque décision. Cependant, comme il suggère en toute occasion le jugement à énoncer et la décision à prendre, il retire à l’être-là toute responsabilité concrète. Le « on » ne court aucun risque à permettre qu’en toute circonstance on ait recours à lui. Il peut aisément porter n’importe quelle responsabilité, puisque à travers lui personne jamais ne peut être interpellé. On peut toujours dire :
on l’a voulu, mais on dira aussi bien que « personne » n’a rien voulu.

HEIDEGGER
L’Etre et le Temps, tr. fr. Boehms & Waelhens, I:1, §. 27,
éd. Gallimard, pp. 159-160

1.Origine ou commencement de la philosophie ?

1) Le choc des contraires

 

Socrate/ Platon :

Socrate :Homme de parole,il n’a rien écris, il ne fait que parler, il est détester. On le nommait le Taon et le poisson torpille car tout le monde se taisait quand il venait leur parler. Barbe pouilleuse et inifinissable etc. Dialogue . Condamné à mort : pour ses questions, l’interrogation, le fait qu’il ne donne jamais de réponses;Ne pas avoir cru au Dieu de la cité il dit : « j’accouche les esprits » ; il a corrompu la jeunesse. Lors de la conduite a sa mort : «  Il vaut mieux subir une injustice plutôt que la commettre ».

Platon : Elève brillant, jeune et beau , à gagner les jeux Olympiques. Dialectique

2) Contre l’opinion

– La méthode de Socrate :

exemple : idée reçu, avis, préjugé, la croyance:adhésion de notre esprit a une idée. Idée subjective, collective(on),générale ou particulier.

Epistémologie : qui aime la science

Parti exercice : Explication d’un texte

1) L’idée générale du texte et son argumentation

Thème/ A quel question l’auteur répond dans son texte est quel est sa réponses, le texte et rien que le texte, rien sur l’auteur !!!

Y-a-t-il opposition entre l’opinion et la science ?

Dans ce texte Bachelard les opposent radicalement. Mais il n’y a t-il pas des opinions même en sciences ?

La science, dans son besoin d’achèvement comme dans son principe, s’oppose absolument à l’opinion. S’il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l’opinion, c’est pour d’autres raisons que celles qui fondent l’opinion ; de sorte que l’opinion a, en droit, toujours tort. L’opinion pense mal ; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en connaissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s’interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l’opinion : il faut d’abord la détruire. Elle est le premier obstacle à surmonter. Il ne suffirait pas par exemple, de la rectifier sur des points particuliers, en maintenant, comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire. L’esprit scientifique nous interdit d’avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout, il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu’on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d’eux-mêmes. C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique, toute connaissance est une réponse à une question. S’il n’y a pas eu de question, il ne peut y avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit.

Bachelard

Partie cours :

Cf. Bachelard

– La maïeutique :

-l’ironie=s’interroger

Aristote : « ce fut l’étonnement qui poussa les premiers penseurs aux spéculation philosophiques ».

Partie exercice :

Méthode de l’explication d’un texte 3ème sujet :

La première question porte toujours sur la même chose ; l’idée générale du texte ( formulation, argumentation, plan du texte) A quelle question est posée à l’auteur ? Qu’est ce qu’il répond ? Quel est le problème ?

Un problème c’est ce qui ne va pas de soi, ce qui n’est pas évident (évident? vidéo=voir) chaque problème est-ce que l’on appelle aussi un paradoxe (Para=contre ; doxa=l’opinion). L’opinion ? Logos

L’opinion est subjective (Particulière, générale, commune le « on », la majorité.

La raison universelle est une faculté de notre esprit, une capacité qui nous permet de distinguer le vrai/faux ( cet homme est rationnel) et distinguer le bien/mal (cet homme est raisonnable).

Il y a deux usages de la raison, l’un qui me permet de répondre à la question : Que puis-je savoir ? (à condition que je me la pose) ; le deuxième usage de la raison nous permet de répondre à la question : Que dois-je faire ?

La raison se distingue des facultés sensibles qui comprends les sensations (5 sens), les sentiments (le cœur) et l’imagination.

Le cœur a ses raisons que la raison ignore..

Maîtresse d’illusion et faussetés

de Pascal

Toutes formes d’opinion s’oppose à tout savoir.

Deuxième question : Expliquez des mots ou expression du texte

Comment faire ? :

-Donner la définition générale du mot,

Donner son étymologie

-Travailler sur son contraire

Dans le texte de l’auteur on s’aperçoit que le sens du mot est souvent différent/contraire à celui du sens commun. Il faut donner du sens à la phrase entière de l’auteur.

L’opinion à en droit, toujours tord.

= = ?

ex:jugement sur qlq l’ensemble de règles vérité,raison

ou sur qqc

C’est une manière de penser qui consiste a donner son assentiment à une idée. Dans le texte, il s’agit de toute opinion