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* Citation de Jacques ROZIER, réalisateur du film ADIEU PHILIPPINE.

Attention aux séances :  TS2 jeudi 19 novembre 9H.30 / TS1 lundi 23 novembre 9H.30 au cinéma UTOPIA-Manutention

France, Italie 1961
Réalisation : Jacques Rozier
Scénario : Jacques Rozier, Michèle O’Glor

Image : René Mathelin
Cadreur : Jean Bofferty
Son : Maurice Laroche, Jean-Michel Poudubois
Montage : J. Rozier, Monique Bonnot, Claude Durand
Musique : Jacques Denjean, Maxime Saury, Paul Mattei
Production : Georges de Beauregard, Alpha Productions, Euro-International-Films, Rome-Paris-Films (Carlo Ponti).
Distribution : Antinéa Production ; Action cinéma/Théâtre du Temple.
Durée : 1 h 43
Format : 35mm, noir et blanc, 1:66
Sortie française : 25 septembre 1963
Interprétation
Michel : Jean-Claude Aimini /  Liliane : Yveline Céry / Juliette : Stéfania Sabatini (voix : Annie Markhan) /  Pachala : Vittorio Caprioli /  Horacio : Davide Tonelli / Ami de Michel : Daniel Descamps / Régnier de l’Isle : André Tarroux / La mère : Arlette Gilbert / La voisine : Jeanne Pérez / Le père : Maurice Garrel / Le voisin : Charles Lavialle
Dans leurs propres rôles (télévision) : Jean-Christophe Averty, Stellio Lorenzi, Maxime Saury, Jean-Claude Brialy, Robert Hirsch, Michel Piccoli,

En guise d’introduction :

Adieu Philippine tient une place à part dans ce qu’on appelle déjà la Nouvelle Vague.
Tourné en pleine guerre d’Algérie – son acteur principal, Jean-Claude Aimini, devait d’ailleurs y partir peu après. Tourné en Corse, symbole de la liberté sous le soleil des vacances, ce film témoigne de la France Gaulliste qui envoie les jeunes gens à la guerre et qui à sa sortie (1963) auront oublié cette dernière. Le projet initial du film est une comédie musicale. Le réalisateur oscille par son travail au direct de la télévision entre documentaire et fiction.

Le travail consiste à collecter des renseignements biographiques, techniques et historiques

Avant le film

Relever dans une encyclopédie les caractéristiques du cinéma appelé « nouvelle vague ». Citez des noms de réalisateurs.

Le contexte : la guerre d’Algérie

Les genres au cinéma : Qu’est-ce qu’une comédie musicale ? Qu’est-ce qu’une fiction ? qu’est-ce qu’un documentaire ? Chercher le rôle de la télévision dans les années 60 en particulier « le direct »

Après le film

  • Malgré son aspect documentaire, le  film est aussi une comédie, souvent burlesque. Relevez ce qui relève de la comédie :

– Personnages caricaturés
– Confrontation des corps et des décors
– Sens du timing
– Bruitage

  • Comment se manifeste l’incompréhension entre les générations ?
  • Etudiez le changement de décor entre le Paris de la nouvelle vague et l’athmosphère estivale de la Corse
  • Distinguez ce qui fait vrai (éléments documentaires ou pris sur le vif) de ce qui ressort de la fiction ou de la recréation du réel.
  • Le naturel est-il donc une construction, un artifice ?
  • L’indécision des personnages comme les hésitations du film peut-elle être appelée liberté ?

Un commentaire pour “« Un artiste, c’est quelqu’un qui se bat avec des images, des sons, des bruits »*”

  1.  terminales2 dit :

    Adieu Philipinne fait partie de ces films que l’on apprécie qu’après avoir fait un étude approfondie du contexte, du sujet, et du réalisateur. En effet, je pense que ce qui me manquait pour apprécier le film à sa juste valeur était Sa présentation par Boris. Même s’il y a eu un travail d’avant film, ce n’était pas suffisant pour « réellement » comprendre ce que voulais nous faire appréhender Jacques Rozier.
    Néanmoins, le film ne fait/fera pas partie de mes films préférés, mais j’avoue avoir un autre regard maintenant.
    Merci Boris.