Alkinoos et Ulysse

Ô Alkinoos, écoute mon aventure ou j’ai survécu difficilement !

Situation initiale

Je naviguais avec mes hommes quand, tout à coup, une tempête vint nous barrer la route. Quand elle fut finie nous étions  perdus. On vit au loin une île. Nous décidâmes d’y aller pour voir si il y avait des provisions. Mais cette île ne figurait sur aucune carte connue. Nous nous approchions alors de l’île avec méfiance ; nous débarquions quand soudain, la peur nous saisit. Mes compagnons et moi-même entendîmes du bruit derrière les rochers.

ELEMENT PERTURBATEUR

Nous reculâmes d’un pas mal assuré, quand un énorme monstre apparut face à nous ! Il était terrifiant, géant, effrayant comme un satyre que l’on représente sur les vases de notre île. Doté d’une queue très courte, fourchue et d’oreilles très longues et pointues, il semblait danser lourdement. Comme un être hybride mi-homme mi-animal, il poussait de petits cris disproportionnés par rapport à sa carrure. Il était presque ridicule !

PERIPETIE

Tout à coup le monstre s’approcha  de nous. Mes compagnons et moi-même  tremblions de peur. Je ne savais pas trop si il voulait nous attaquer mais il poussa un tel grondement que je compris que le combat avait commencé. Le monstre, hideux, se jeta sur un des mes compagnons et par la seule force de son bras le fit tournoyer en l’air. Le malheureux retomba près du rocher et eût tous les membres brisés. Le monstre redoublait de fureur, il s’apprêta à saisir une autre victime lorsque je pus lui envoyer un coup dans sa mâchoire ouverte. Hélas la blessure ne fut pas suffisante, il augmenta sa rage.

Résolution

Je savais bien que tous mes coups seraient pour ce monstre de légères blessures. Je ne pouvais pas parvenir à bout de cette bête horrible par l’unique puissance de mes muscles. Je ne montrais pas ma peur, mais je sentais que j’allais être perdant. Il me fallait trouver une ruse, il me fallait surtout faire vite car le perfide animal dévastait tous mes hommes. C’est alors que je construisis mon piège. Je récupérais dans la cale du bateau une jarre pleine d’huile d’olive que nous avions chargé à Troie. Avec quelques hommes, nous soulevions ce récipient et le portèrent sur le rivage où se déchaînait le monstre. Profitant d’un moment d’inattention de ce dernier, nous renversions le contenu épais. Quand le monstre se retourna comme fou furieux vers nous, il glissa et virevolta sur le parterre d’huile et, ne parvenant à s’agripper nulle part, il finit dans la mer !

Situation finale

Deux bras griffus s’agitaient hors de l’eau et l’on entendait des grondements semblables au ressac de Poséidon. Je quittais difficilement l’endroit avec mes hommes qui contemplaient ce spectacle marin hors du commun. Nous chargèrent sur nos épaules nos compagnons blessés pour rentrer au bateau.

Voilà, mon cher Alkinoos, le récit de mon aventure qui nous est arrivée juste avant de venir chez toi.

De Zachary  Begel 6°B

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