Dans le cours de Terminale S, on apprend qu’il y a 3 sortes de radioactivité : ?, ?+ et ?–. Dans cet article du site techno-science.net, on apprend qu’un autre type de radioactivité est possible bien que très rarement observé : la radioactivité 2-protons. Celle-ci a été réalisé dernièrement dans les locaux du GANIL (Grand Accélérateurs National d’Ions lourds dont je vous recommande la visite virtuelle). Dans ce type de radioactivité, ce sont 2 protons qui sont émis. Elle est rarement observée car elle est issue de noyaux présentant un excès de protons. Ceux-ci sont très instables et difficile à synthétiser au laboratoire. En effet, le noyau est le siège de 2 interactions aux effets contraires :
- l’interaction forte qui assure la cohésion du noyau auxquels sont soumis les protons et neutrons,
- et l’interaction coulombienne (ou électrique) qui tend à repousser les protons entre eux.
Généralement les noyaux ont un excès de neutrons par rapport aux protons car cela permet d’éloigner les protons les uns des autres et donc de diminuer la répulsion électrique à laquelle ils sont soumis.
L’existence de la radioactivité 2-protons a été formulée théoriquement dans les années 60. Son observation expérimentale fournit de nouvelles données sur la façon dont les protons s’associent dans le noyau ce qui permet de mieux comprendre les processus à l’oeuvre dans la nucléosynthèse stellaire (les explosions nucléaires qui ont lieu au cœur des étoiles et des supernova). Rappelons que ce processus est à l’origine de tous les éléments chimiques de notre environnement : des atomes d’hélium jusqu’aux atomes d’uranium en passant par les atomes de carbone et d’oxygène qui nous constituent.


Selon Newton, la lumière est constituée de corpuscules soumis à l’action des forces. Cela permet d’expliquer le comportement de la lumière comme on l’observe en optique géométrique : réfraction (changement de direction de la lumière lors de la traversée des milieux transparents), réflexion (comme pour un miroir) et modification du trajet de la lumière par les lentilles. En observant le phénomène de dispersion par un prisme (tel qu’il est étudié en classe de 2de), il en déduit que ces corpuscules sont de différents types, correspondant aux différentes couleurs perçues par l’oeil.
C’est ce que découvrirent les scientifiques de la fin du XIXème siècle (avec les travaux expérimentaux de Faraday) et Maxwell (en 1864) fournit une description théorique très détaillée des phénomènes électromagnétiques permettant de rendre compte à la fois des phénomènes électriques, magnétiques et de la propagation de la lumière.
Parmi les mystères de la fin du XIXème perdurait celui du rayonnement du corps noir : un corps chaud émet une lumière. Cette lumière est le fruit de l’interaction entre la matière et la lumière. A l’aide des modèles statistiques de la fin du XIXème siècle, on peut expliquer ce rayonnement mais on aboutit à ce qui fut appeler « la catastrophe ultraviolette ». En effet, les modèles de l’époque prévoyait un rayonnement infini dans le domaine de l’ultraviolet et des rayons X lorsqu’un corps est chauffé, en complète contradiction avec les résultats expérimentaux. Pour expliquer cela, Max Planck proposa en 1900 de quantifier l’interaction entre la matière et la lumière : les atomes échangeraient des « quantas » d’énergie avec l’onde lumineuse. Sa proposition est « ad hoc« , c’est à dire qu’elle permet de résoudre le problème de la catastrophe ultraviolette mais Planck n’explique pas l’origine de cette quantification.
Le Français Albert Fert et l’Allemand Peter Grünberg ont reçu
Pour enregistrer des informations sur une bande magnétique ou un disque dur on fait passer un petit courant électrique dans une bobine au-dessus d’un matériau particulier (ferromagnétique) qui est capable de se « magnétiser » lorsqu’il est soumis à un champ magnétique. A l’issu de ce processus, le matériau est constitué d’une série de petits aimants dirigés dans un sens ou un autre, c’est comme si l’on plaçait côte à côte des petits aimants présentant leur face Nord ou leurs face Sud.


Encore une nouvelle année qui commence ! Mais pour ceux qui entrent en terminale, cette année n’est pas tout à fait comme les autres. Il est difficile d’en prendre la mesure dans cette première semaine de rentrée mais d’ores et déjà, l’objectif est de réussir le bac 2008. Le but semble encore loin mais, il est préférable d’y penser dès maintenant. On voit souvent sur les forums, des élèves qui s’interrogent sur le « bon » moment pour se mettre au travail et attaquer les révisions et immanquablement la réponse des enseignants est dès le mois de septembre.
La première phase est la plus longue puisqu’elle s’étend de Septembre à Juin mais elle est la clé de réussite de la seconde phase. Avez-vous déjà repeint une pièce ? On passe une première couche puis une deuxième avant d’attaquer les finitions. La première couche n’est pas parfaite mais elle couvre l’ensemble de la surface à peindre. Ainsi, durant toute l’année, il faut s’efforcer de bien comprendre l’ensemble, de ne pas laisser de zones d’ombres, de bien saisir ce qu’on attend de vous. Par contre, il ne sert à rien dans un premier temps de chercher à tout comprendre jusque dans les moindres détails. Il faut accepter parfois de comprendre partiellement. Les choses peuvent se mettre en place progressivement et il est bon parfois de revenir sur un point qui a posé problème un peu plus tard. Comme en peinture : la première couche a parfois des zones moins blanches que d’autres, mais on verra ça plus tard.
Ainsi, à la fin de l’année, vous vous retrouverez à la tête d’une collection de fiches présentant tout ce que vous devez savoir pour réussir votre épreuve de bac. Vous serez donc familiarisé avec toutes ces notions et les connaitrez probablement déjà sur le bout des doigts puisque ces notions auront été travaillées lors de la création de la fiche, lors de la préparation des devoirs et lors du (des) bac(s) blanc(s).