a) Les catégories socio-professionnelles

16 05 2012


Pourcentages d’électeurs votant à droite au premier tour selon la catégorie socio-professionnelle

PCS

2007

2012

Agriculteurs, exploitants

33

?

Artisans, commerçants, chefs d’entreprises

42

42

Professions libérales, cadres

28

33

Professions intermédiaires

24

22

Employés

27

22

Ouvriers

19

19

Retraités

39

33

                                                                                                                                                                                                                                               IPSOS

 En 2007 de même qu’en 2012, sur 100 électeurs, 42 étaient des artisans / commerçants / ou chefs d’entreprises. Cette catégorie vote donc majoritairement pour la droite. Ensuite en 2007 viennent les retraités avec 39% des voix et en 2012 les professions libérales et les cadres sont les deuxième à voter majoritairement pour la droite avec 33% de leur voix . Entre 2007 et 2012 se forme un écart de 6 points pour les retraités votant pour le parti de droite.

Pourcentages d’électeurs votant pour l’extrême droite au premier tour selon les PCS

PCS

2007

2012

Agriculteurs, exploitants

21

?

Artisans, commerçants, chefs d’entreprises

17

25

Professions libérales, cadres

4

8

Professions intermédiaires

6

12

Employés

15

21

Ouvriers

25

29

Retraités

10

14

                                                                                                                                                                                                                                                             IPSOS

En 2007, le représentant de l’extrême était Jean-Marie Lepen et en 2012, Marine Lepen représentait ce parti.

Les ouvriers étaient majoritaires à voter pour ce parti. En effet sur 100 ouvriers en 2007, 25 ont voté pour l’extrême droite et en 2012 ils étaient 29. Les artisans, commerçants & chefs d’entreprises arrivent en troisième position ( après les agriculteurs ) : 17% d’entre eux votaient pour l’extrême droite en 2007 et 25% en 2012 .

Pourcentages d’électeurs votant pour le parti socialiste au premier tour selon les PCS.

PCS

2007

2012

Agriculteurs, exploitants

8

?

Artisans, commerçants, chefs d’entreprises

15

21

Professions libérales, cadres

31

30

Professions intermédiaires

30

34

Employés

24

28

Ouvriers

20

27

Retraités

23

29

                                                                                                                                                                                                                                                           IPSOS

 En 2007, Ségolène Royal représentait le parti socialiste et en cette année 2012, son représentant était François Hollande qui a d’ailleurs était élu président avec 51,7% des voix.

En 2007, sur 100 électeurs pratiquants une profession libérale ou étant cadres, 31 ont voté pour le parti socialiste; puis à la seconde place viennent ceux qui pratiquent une profession intermédiaire avec 30% de leur voix. Au contraire, en 2012 les électeurs pratiquant une profession intermédiaire sont arrivés en tête avec 34% de leur vote et ceux qui pratiquent une profession libérale ou étant cardes arrivent à la seconde place avec 30% de leur voix.

Entre 2007 et 2012, un écart de 4points s’est formé au niveau des professions intermédiaires ( qui ont pris la tête en 2012 ).

Au deuxième tour des élections présidentielles en 2012, les professions intermédiaires sont les premiers votant pour la gauche. Ceci confirme, les résultats du premier tour.

A ce deuxième tour des élections présidentielles, les ouvriers arrivent en deuxième position avec ? de leur voix : les ouvriers votant pour Marine Lepen se sont donc tournés vers François Hollande au deuxième tour .




b) L’âge

16 05 2012

  En 2007, lors du second tour, sur 100 jeunes ayant entre 18 et 24 ans, 42 ont voté pour Nicolas Sarkozy, et 58 pour Ségolène Royal. En 2012, pour les mêmes âges, 43 ont voté Nicolas Sarkozy, et 57 pour François Hollande. Étant donné que Ségolène Royal et François Hollande sont du même parti politique, les voix des jeunes de moins de 24 ans sont restées tournées vers le même objectif, selon l’IPSOS.

  Au second tour de 2007, sur 100 jeunes ayant entre 25 et 34 ans, 57 ont voté pour Nicolas Sarkozy et 43 pour Ségolène Royal. Pour le second tour de 2012, dans le même niveau d’âge, 38 ont voté pour Nicolas Sarkozy et 62 ont voté pour François Hollande. Les jeunes ayant entre 25 et 34 ans lors des sondages ont choisis en 2012 de voter plus à gauche qu’en 2007, selon l’IPSOS.

  Sur 100 personnes ayant entre 35 et 44 ans, 50 ont voté pour Ségolène Royal, et 50 pour Nicolas Sarkozy, lors du second tour des élections présidentielles de 2007. En 2012, ils sont 47 pour Nicolas Sarkozy, et 53 pour François Hollande. Les personnes ayant entre 35 et 44 ans ont voté pareillement entre la droite et la gauche en 2007, alors qu’ils montrent une plus forte préférence pour la gauche en 2012, selon l’IPSOS.

  Durant le second tour de 2007, sur 100 personnes ayant entre 45 et 59 ans, 45 ont voté Nicolas Sarkozy, et 55 Ségolène Royal. En 2012, pour la même moyenne d’âge, 45 ont voté Nicolas Sarkozy, et 55 pour François Hollande. Pour les personnes ayant entre 45 et 59 ans lors des sondages, leur avis n’a pas changé entre 2007 et 2012, selon IPSOS

  Sur 100 personnes ayant 60 ans et plus, 61 ont voté Nicolas Sarkozy, et 39 Ségolène Royal au second tour de 2007. En 2012, 59 ont voté pour Nicolas Sarkozy, et 41 pour François Hollande. Les personnes agées de plus de 60 ans votent toujours plus pour la droite que pour la gauche, même si en 2012, elles se sont plus tournées vers la gauche qu’en 2007, selon IPSOS.

 Le nombre d’électeurs votant à droite au second tour selon l’âge, en 2007 et 2012. (en %)

2007 2012
18-24 ans

42

43

25-34 ans

57

38

35-44 ans

50

47

45-59 ans

45

45

60 et plus

61

59

Selon IPSOS

 Le nombre d’électeurs votant à gauche au second tour selon l’âge, en 2007 et 2012. (en %)

2007 2012
18-24 ans

58

57

25-34 ans

43

62

35-44 ans

50

53

45-59 ans

55

55

60 ans et plus

39

41

Selon IPSOS




c) La socialisation ( : mobilité et reproduction sociale)

16 05 2012

  Hérite-t-on de notre opinion politique ? Non cette question n’est pas impertinente. Mais faut-il encore réellement la cerner. Parlons-nous ici de socialisation* ou de mobilité sociale**, ou bien même des deux ? De nombreuses études montrent un penchant pour les mêmes choix politiques que ceux fait par ses parents, c’est ce qu’on appelle la reproduction sociale ***. D’après un tableau de l’ouvrage Bulletin de la société française de sociologie, sur 100 enfants dont les parents votent à gauche, 19 voterait eux-mêmes à gauche, reproduction identique de ce phénomène pour les partisans de droite avec cette fois 10 enfants votant à droite, tout comme leurs parents. Ce penchant que l’on aperçoit dans les partisans de gauche s’explique également pas l’expansion du nombre d’individu non pratiquant (42%). La reproduction des préférences politiques présente certaines limites, en effet, cela dépend de l’intérêt même porté à la politique au sein d’une famille ainsi qu’à la visibilité de ces préférences politiques toujours au sein de sa famille. On peut voir que si l’enfant connait l’opinion politique d’un de ses parents, le taux de reproduction est de 58 % à gauche et 50 % à droite d’après la presse de la FNSP.

 

*: processus au cours duquel un individu intériorise un modèle culturel incluant normes et valeurs

**:  le changement de position social d’une personne par rapport à celle de ses parents

***: phénomène sociologique qui conduit à la transmission des positions sociales, des façons d’agir ou de penser, d’une génération à une autre




d) Le lieu d’habitation

16 05 2012

  Après avoir parlé de la socialisation et des PCS et revenus, nous allons voir que le lieu d’habitation influe également sur le choix des individus. En effet, ce facteur est pris en compte dès le XXème siècle par André Siegfried dans les années 1913. Il affirme que les électeurs vote en fonction des influencent que l’individu subit au niveau de son lieu d’habitation comme des pressions économiques ou moral pouvant provenir du curée du village. Ces différents propos ne seront jamais démentit par la suite et nous pouvons remarquer que les cartes électorales établies dans tous les pays pratiquants le suffrage universel à long terme montrent des régularités étonnantes. Ces régularités peuvent  être expliquées de trois façons différentes : Tout d’abord, elles peuvent provenir d’un traumatisme historique come c’est le cas avec la révolution Française en Vendée. Ces permanences peuvent également provenir du parti qui se trouve à la tête du pouvoir local d’une région : en effet, une fois que les partis sont élus ils peuvent tenir un territoire grâce à un réseau d’élus et de militants. Dernièrement, cette permanence peut provenir des lieux qui accueillent des électeurs de niveau social semblables. Ce phénomène peut être observé en France à la suite des élections présidentielles. En effet nous pouvons observer par le biais de cette carte que la majorité des régions de l’ouest on voté pour François Hollande alors que les régions de l’Est ont d’avantage voté Nicolas Sarkozy au deuxième tour. Nous pouvons donc affirmer que le lieu a une importance capitale concernant le vote de chaque individus.

 




e) D’autres facteurs explicatifs

16 05 2012

  Bien que nous nous soyons focalisé sur cinq facteurs influant majoritairement sur le choix électoral, d’autres jouent également un rôle important à savoir la religion, le sexe et l’identification partisane.

  • L’influence de la religion dans le choix d’un candidat s’est dessinée très nettement en 2007. On observe qu’au premier tour des élections présidentielles, 76 % des catholiques pratiquants ont choisi de donner leur vote à un candidat de droite ou du centre tout comme au second tour des élections présidentielles 2012 avec une fois de plus 76 % des catholiques pratiquant réguliers ont donné leur vote à Nicolas Sarkozy quand 68 % de personne prétendant être sans religion, ont voté pour le parti socialiste, autrement dit François Hollande, lors du second tours des élections 2012 (selon Science Humaine). On peut donc faire une distinction entre les pratiquants religieux et les non pratiquants puisque les valeurs traditionnelles voire catholiques sont plus portées par les parties de droite que les parties de gauche.

Choix électoral en fonction des pratiques religieuses au second tour des élections présidentielles 2012, (en %)

F. Hollande

N.Sarkozy

Catholique

43

57

Dont pratiquant régulier

24

76

Dont pratiquant occasionnel

38

62

Dont non pratiquant

46

54

Autre religion

64

36

Sans religion

68

32

 

  • L’âge a longtemps été source de clivage dans les choix électoraux. Les femmes plus conservatrices de leurs valeurs que les hommes, ont longtemps voté pour les parties de droites, plus traditionalistes que ceux de gauches. Cependant cette tendance est beaucoup moins forte depuis l’entrée des femmes sur le marché du travail, effectivement la participation à la vie active et notamment syndicale a déplacé leur vote vers la gauche. De nos jours, la distinction homme/femme  fait moins grande différence lors du vote, en effet, sur 100 électeurs ayant voté pour Nicolas Sarkozy lors du second tour des présidentielles 2007, 54 étaient des hommes et 52 des femmes alors que lors du second tour des présidentielles de 2012, sur 100 électeurs ayant voté pour Nicolas Sarkozy 49 étaient des femmes et 48 des hommes.

 

  • L’identification partisane est  le fait pour un individu de s’identifier à un parti ou de reconnaître en lui le meilleur défenseur de ses intérêts et/ou de ses opinions. L’électeur examine les propositions des différents partis politiques et vote pour celui qui lui paraît le plus représentatif de ses intérêts personnels. Des intérêts personnels que l’électeur souhaite voir défendu par le biais du candidat qu’il choisira.

 

                          Présidentielles 2007                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Présidentielles 2012

S.ROYALE N.SARKOZY
PCF 88 12
PS 90 10
Verts 68 32
Modem / /
UMP 2 98
FN 17 83
Aucun parti 55 45
F.HOLLANDE N.SARKOZY
PCF 100 0
PS 99 1
Verts 91 9
Modem 39 61
UMP 1 99
FN 18 82
Aucun parti 45 55


 

 

 

 

 

 

   Les tableaux précédents montrent le choix électoral fait pas les électeurs en fonction de leur identification partisane lors des élections présidentielles 2007 puis 2012. Nous remarquons que les électeurs sympathisants des partis politiques comme le PCF (Parti Communiste Français), le PS (Parti Socialiste) ainsi que les Verts (Écologistes) ont tous voté à plus de 60 % pour la candidate puis ensuite le candidat la/le plus à même de représenter leurs intérêts à savoir Ségolène Royale en 2007 et François Hollande en 2012. Même remarque pour les partis comme l’UMP (Union pour un Mouvement Populaire) ou le FN (Front National) ont choisi le candidat  Nicolas Sarkozy à plus de 80 % lors des élections 2007 et 2012.




f) L’abstention

16 05 2012

  L’abstention est le fait de décider de ne pas voter, de s’abstenir, de ne pas faire de choix. On trouve plusieurs raison à cette décision d’abstention; l’IPSOS (institut de sondage français) a réalisée une enquête auprès des électeurs lors du premier tour des présidentielles 2012. La question était la suivante :

« Vous avez dit que vous n’êtes pas tout à fait certain d’aller voter ay premier tour de l’élection présidentielle qui a lieu dimanche prochain. Quelles sont, parmi les suivantes, les deux principales raison qui expliquent que vous ne soyez pas tout à fait certain d’aller voter au premier tour de l’élection présidentielle ? »

Il y a trois principales raisons :

-aucun candidats de paraît pas convainquant (37 %)

-quel que soit le résultat, cela ne changera rien (25 %)

-manifester son mécontentement (24 %)

Ces trois raisons montrent l’insatisfaction des électeurs face aux candidats potentiellement en liste pour les présidentielles, cela montre leur insatisfaction face aux programmes des candidats donc aussi face aux projets proposés par ceux-ci, sachant que 24 % ont répondu s’abstenir pour manifester leur mécontentement.

Le nombre d’abstentionnistes a augmenté depuis les années 70 comme en atteste le diagramme ci-dessous :

Le taux d’abstentionnisme fut le plus fort lors des présidentielles de 1969, circonstances particulières et jusqu’alors inconnu (démission du président, élections anticipés, duel Pompidou-Poher sans candidat de gauche). Aujourd’hui, le taux d’abstentionnisme reste élevé,lors du des élections présidentielle le taux d’abstentionnisme était de 19.5 % au premier tour et de 19.7 % au second tour. Ce nombre important de personnes ayant décidé de s’abstenir montre qu’il y a encore beaucoup de personnes mécontentes des choix politiques orchestrés par la France et que les électeurs utilisent l’abstention comme moyen d’exprimer cela même si l’abstention est de plus en plus contestée puisque décider de s’abstenir, de ne pas voter, de ne pas se prononcer, c’est décider de ne pas prendre part à la vie politique et laisser des décisions importantes être prise, sans aucune interventions.




Conclusion : Un choix influencé

16 05 2012

  Théoriquement le vote est un choix individuel mais inconsciemment l’individu est influencé par différents déterminants sociologiques. Bien entendu, les intérêts de l’individu et de la société agissent sur ce comportement mais pas uniquement. Les classes supérieures auront plutôt tendance à voter à droite, en effet ce parti soutient le patronat et les plus aisés. Les classes populaires quant à elles, auraient plus tendance à voter à gauche puisque c’est un parti social qui répond mieux aux attentes de la classe ouvrière. Quant à l’âge, les jeunes voteraient plus à gauche et les plus âgées à droite. En effet, l’évolution de la société effraie de plus en plus les personnes correspondant à la tranche d’âge : 59-70 ans d’après l’IPSOS, les jeunes eux, ont une vision plus moderne de la société. Il y a ensuite la socialisation primaire avec la mobilité sociale ainsi que la reproduction sociale (note de bas de page) : on hérite soit de l’opinion politique de ses parents, soit on opte pour un choix plus personnel. Ensuite des facteurs moins importants comme la religion, l’identification partisane, qui se fait par la campagne électorale, où l’individu se retrouve à travers les idées du candidat qu’il désire voir au pouvoir. Le sexe : auparavant les hommes votaient plus à droite que les femmes mais avec l’entrée massive des femmes sur le marché du travail, l’écart s’est fortement réduit. Enfin, certains individus ne votent pas, ils décident de s’abstenir, soit parce qu’ils ne sont pas intégrés socialement soit parce qu’ils ne s’intéressent pas à la politique, ils n’ont pas forcément une connaissance politique suffisante pour effectuer un choix. On peut affirmer que cet acte politique, qui n’est autre que le vote, n’est pas un choix individuel mais un choix influencé socialement.




Des médias influencés

7 05 2012

Actuellement, il est très rare de trouver des médias complétement neutre
et indépendant au niveau financier. Un média (chaine de télévision, journal ou
internet) recevant une aide financière extérieure et privée est forcément influencé dans les informations qu’il traite et dans la manière qu’il les traite.  D’ailleurs, une grande partie du public de ces médias sont conscients des préférences politiques de ceux-ci. Rien n’est laissé au hasard, chaque images diffusés, chaque paroles prononcés est préalablement contrôlé par des professionnelles de le communication
engagés par les partis eux-mêmes.

 

De riches propriétaires détiennent une grande partie des médias, nous allons les partager grossièrement en deux camps; Gauche et Droite.
Du côté des médias aux influences plutôt de droite, il y a Martin Bouygues, ami intime de Nicolas Sarkozy et avec des convictions de droite, qui est propriétaire de TF1, LCI, TPS et d’autres.  Serge Dassault, sénateur UMP de l’Essonne (91) est à la tête de Valeurs actuelles, de L’Express, du Progrès de Lyon, de La Voix du Nord et détient 30% du Figaro. Arnaud Lagardère est actuellement le PDG d’Europe 1, de Paris Match, et du Journal du dimanche  et est considéré comme « un frère » par Sarkozy selon Libération. Il détient aussi 25% du Parisien-Aujourd’hui et17% du Monde. Un autre ami au président sortant est Bernard Arnault, propriétaire de La Tribune. Pour informations, toutes ces personnes et biens d’autres étaient présents à la soirée au Fuquet’s après l’élection de Nicolas Sarkozy en 2007, ce qui démontre les importantes relations amicales qu’il existe entre ces hommes.

Cependant, il n’y a pas que des quotidiens ou médias de droite. Mais à l’inverse des médias de droite, ceux de gauches sont orientés par les conviction et l’influence financière ou amicale ne vient qu’au second plan. Nous allons donc parler de trois grands journaux de gauche. Commençons par Libération; c’est un journal crée en 1973 par Pierre July qui regroupe des idées gauchistes issues de mai 68. Nous avons aussi Le Monde qui est un journal de centre gauche fondé en 1944 par Hubert Beuve-Méry et actuellement dirigé par le LMPA (Le Monde Partenaires et Associés) dont le Président est Pierre Gentet depuis 2007. Puis il y a Marianne, un magazine de gauche qui se revendique républicain crée par Jean François Kahn en 1997 et dont l’actionnaire principal est le fondateur lui-même.