Guantanamo est une prison situé au Sud-Est de Cuba et dans laquelle sont détenus toutes les personnes qui ont des liens avec le terrorisme.

Barack Obama a demandé, et partiellement obtenu, la suspension des procédures d’exception à Guantanamo, où sont encore enfermés 245 prisonniers, dont 21 inculpés et 14 autres renvoyés devant un juge.

La décision de Barack Obama a été unanimement saluée dans le reste du monde. Le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Manfred Nowak, l’a jugée «très positive», le commissaire européen à la Justice, Jacques Barrot, a parlé d’«un symbole très fort», le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, a souligné que «Guantanamo n’aurait jamais dû exister», tandis que le président afghan, Hamid Karzai, exprimait sa satisfaction «sur le principe». Les défenseurs des droits de l’homme qui espéraient une fermeture immédiate de Guantanamo étaient déçus. Mais une telle fermeture n’est pas possible d’un simple tour de clef. Tandis que les dossiers de six accusés, dont cinq organisateurs présumés des attentats du 11 Septembre et un jeune Canadien, Omar Khadr, ont été suspendus mercredi par deux juges militaires. Dans un retournement ironique mais pas inattendu, quatre des cinq hommes accusés, dont le cerveau autoproclamé des attentats, Khaled Sheikh Mohammed, se sont opposés mercredi à cette suspension, lors d’une audience d’à peine dix minutes à Guantanamo avec le juge Henley.

 

Laura  
Claire

2h2

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