Nous avons choisi la naissance sous X en sujet de dossier car c’est un sujet tabou dont on n’entend pas beaucoup parler et on ne connait pas les lois. L’accouchement sous X est le nom que l’on donne lors d’un accouchement où la mère ne veut pas prendre en charge son enfant.

L’enfant est confié immédiatement aux service départementaux de l’aide sociale à l’enfance. Dans tous les cas la mère a deux mois pour revenir sur sa décision. Si la mère le désire elle peut laisser son nom dans une enveloppe sous scellé, lors de la majorité de l’enfant celui ci pourra faire la demande de cette enveloppe. Un rapport d’information a proposé que les enfants accouchés sous X puissent avoir accès à l’identité de leur mère à leur majorité.

La plupart des femmes qui accouchent sous X ont moins de 25 ans. La moitié sont sans profession et sans ressources propres. 10% sont séparées, divorcées, âgées de plus de 35 ans et ayant de grandes difficultés économiques.

Etre né sous X peut poser des problèmes en cas d’hospitalisation et pour obtenir un passeport, aux USA en particulier.

L’accouchement sous X est régi par l’article 57 du code civil et par l’article L22-6 du code de l’action sociale et des familles.

La naissance sous X peut provoquer un manque et une envie de connaître ses origines. Bien sûr une mère accouchant d’un enfant sous X n’a parfois pas d’autres solutions car la vie n’en offre pas forcément mais pour un enfant c’est difficile de ne pas connaître ses origines.

Par ailleurs la naissance sous X est souvent un moyen d’éciter l’avortement qui est très douloureux psychologiquement.

Le système est bien défini par la loi, des deux côtés les droits de la mère et de l’enfant sont défendus.

Travail de Manon, Laurie et Cham.

Nous avons choisi « Naître sous X » comme sujet de dossier car nous voulions savoir qui étaient les femmes qui faisaient ce choix. La plupart ne laissent aucune trace de leur identité. Les enfants sont confiés aux services sociaux qui placent les enfants dans différents foyers. Les familles ayant adopté un enfant ont le droit d’avertir l’enfant adopté sur ses parents biologiques et ses origines.

Ce sujet nous a touchées car nous ne pensions pas que des enfants étaient ainsi abandonnés à la naissance et nous ne connaissions pas toutes leurs difficultés.

Travail de Mathilde et Aurélie.

Tags :