PORQUE T’EVAS ?

Ce jeudi 21 novembre, dans le cadre de l’Éducation à la Vie Affective et Sexuelle, les garçons de quatrième de toutes les classes ont pu réfléchir à « la relation à l’autre ». L’ EVAS est un dispositif éducatif obligatoire, assuré par des professeurs et autres personnels des secteurs santé et social, formés à ce genre de sensibilisation et animation, de la maternelle à la fin du lycée. Chaque année, dans notre collège, un thème différent est abordé suivant le niveau : en sixième on évoque la puberté, en cinquième on parle de la différence et des stéréotypes entre filles et garçons, en quatrième on débat sur le thème de la connaissance d’autrui et enfin en troisième on traite de l’adolescence et du consentement.

Ces séances sont mixtes en classes de 5e et 3e et séparées entre filles et garçons en 6e et 4e. Comment est-ce organisé ? Lors de cette intervention, nous devions réfléchir, par groupe de trois, à des questions parues dans le courrier des lecteurs du magazine  Okapi parmi lesquelles : Est ce grave d’être attiré.e.s par des personnes du même sexe ? Ou faut-il faire comme dans les vidéos pornographiques ? » Ensuite nous devions proposer à nos camarades une réponse à laquelle ils réagissaient. Lors des débats, il y avait des mots qui revenaient souvent comme : « bizarre, gênant » etc… Les questions portaient sur des thèmes très variés et les élèves ont été très réceptifs aux réactions des uns et des autres.

Les dix sept garçons de notre classe ont bien aimé cette séance qu’ils ont même trouvé trop courte, une fois l’heure et demie écoulée. Ils ont bien apprécié le principe jugé intéressant et bien choisi. Tout s’est déroulé dans la bonne humeur et personne n’était vraiment « gêné » de parler de ce sujet tellement important pour notre vie future.

Un élève de 4e4 témoigne :

« J’ai trouvé cette intervention particulièrement intéressante, mais à certains moments, la prise de paroles en devenait quand même gênante. C’était concret et sérieux à la fois. Les réflexions des autres étaient le plus souvent pertinentes et nous ont permis de prendre consience de ce qui nous attendait dans un avenir très proche. C’était trop rapide pour ce qu’il y avait à dire. J’aurais bien aimé qu’on parle de ce qu’il convient de faire ou ne pas faire pour permettre à une relation amoureuse de durer. Je suis partant pour une autre séance mais j’aimerais des questions plus poussées. L’ ambiance était vraiment bonne. »

À suivre…

Les filles, osez vous voir en scientifiques plus tard !

Les associations « Elles bougent » et « UPSTI » ont lancé la 7ème édition de la journée nationale « Les Sciences de l’Ingénieur au Féminin » dans 330 collèges et lycées partout en France – et même à l’étranger – ce jeudi 21 novembre. Une journée qui a pour objectif de nous sensibiliser, nous collégiennes et lycéennes, aux carrières scientifiques et technologiques au travers de témoignages d’ingénieures, techniciennes et élèves ingénieures.

@Les Sciences de l’Ingénieur au féminin

Cet après-midi, à partir de 14 h, toutes les filles des six classes de 4e que compte notre collège ont rendez-vous en salle d’étude pour faire connaissance avec huit femmes ingénieures et autres techniciennes scientifiques, dans le cadre de l’opération Elles bougent ! L’objectif de l’association est de faire découvrir les métiers passionnants d’ingénieures et techniciennes. Elles bougent, c’est 1570 collégiennes, 1670 lycéennes, 7130 étudiantes, 5450 marraines, 740 relais, 203 partenaires, 833 collèges et lycées… dont le collège de l’Isle !

Après une présentation générale des objectifs de cette après-midi découverte, nous allons être réparties en petits groupes de 8, 10 ou 12 élèves pour, à tour de rôle, rencontrer chacune de ces femmes venues nous parler de leur métier et de leurs domaines et secteurs d’activités professionnelles.

Pendant ce temps, les garçons, sont pris en charge par des professeur.e.s et autres intervenant.e.s formé.e.s à l’EVAS (Éducation à la Vie Affective et Sexuelle) et vont réfléchir à la « relation à l’autre »… Vaste programme pour eux aussi !

 

Quatre ans après ce vendredi 13 novembre 2015 dramatique…

Quatre ans après les attentats du 13 novembre 2015 par des terroristes se réclamant de l’état islamiste, la France se souvient et rend hommage aux victimes…

Ce mercredi 13 novembre, vers 9 heures, à Saint-Denis, aux abords du Stade de France, là où l’un des trois attentats du 13 novembre 2015 s’est produit, des familles  déposent des fleurs devant la plaque dressée en mémoire aux victimes.

Fleurs de novembre
@MagRR

Des cérémonies sont prévues toute la matinée pour rendre hommage aux 130 morts et plus de 350 blessés à Saint-Denis et à Paris. Après le nord de la capitale, ce sont aux différentes terrasses visées par les attentats ainsi qu’au Bataclan, salle de spectacle, que les personnalités politiques et tous les anonymes se sont rendus. Minute de silence, dépose de gerbes de fleurs et lecture des noms de toutes les victimes constituent l’essentiel de cette commémoration sobre et recueillie.

Autour de la Maire de Paris, Anne HILDAGO, sont présents la Ministre de la Justice (Garde des Sceaux) Nicole BELLOUET, le Ministre de l’Intérieur Christophe CASTANER, et son Secrétaire d’Etat Laurent NUÑEZ.

Pour nous qui avions neuf ans quand cela s’est passé, ces cérémonies semblent un peu floues. On ne peut que se demander comment de tels actes peuvent être commis. En tout cas, année après année, l’émotion est toujours palpable.

Pour illustrer notre propos, Kmie nous a indiqué qu’un spectacle intitulé « Vous n’aurez pas ma haine » a été joué la veille (mardi 12 novembre au soir) au Théâtre de Vienne. Seul en scène un comédien lit la lettre ouverte d’Antoine Leiris, journaliste et papa d’un petit garçon, dont la compagne Hélène est morte au Bataclan. Il témoigne que malgré le chagrin et la perte d’un être cher, la vie continue… Il signifie aussi que les semeurs de terreur n’ont pas gagné et ne gagneront jamais.

Adélaïde et Justine, élèves de la classe médias.

 

Coup de projecteur sur Stabat Murder

Les élèves de 4°4 du collège de l’Isle qui participent au prix Alizé 2020 souhaitent vous présenter un de leurs coups de cœur. C’est un roman policier qui s’intitule Stabat Murder et qui a toute sa place dans le festival Sang d’Encre.

Son auteure, Sylvie Allouche, nous emmène dans l’univers de Mia, Sacha, Valentin et Matthis. En effet, ces quatre futurs grands pianistes ont disparu. La commissaire Clara Di Lazio prend la tête de l’enquête. Entre passé et présent, rebondissements en tout genre et famille déjantée, ce thriller est rythmé comme une partition de piano ! Préparez-vous à enchaîner les chapitres car il vous sera impossible de le lâcher avant la fin.

Exemplaire de Stabat Murder par Sylvie Allouche installé dans le fauteuil emblématique du festival Sang d’encre

7 novembre 2019 : journée de lutte contre le harcèlement scolaire…

Une journée à thème de plus ou un vrai sujet de société ?

Une du bimensuel Okapi n° 1099 en date du 1er novembre 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une organisation officielle à découvrir ici.

7 novembre 2019 : il s’agit de la 5e édition de cette journée de sensibilisation à la lutte contre le harcèlement scolaire et aussi le cyberharcèlement, encore plus difficile à enrayer…

700 000 élèves concernés, environ 1 sur 10. Il y a en a forcément autour de nous. Nous-mêmes pouvons être concerné.e.s un jour ou l’autre, de près ou de loin… En direct dans notre établissement scolaire ou plus sournoisement en ligne, via les réseaux sociaux…

Une journée par an ne suffit pas ; c’est une attention et une lutte de chaque instant, à hauteur d’élèves et d’adultes.

Pour les 6e/5e, dans le cadre du Prix Alizé de l’agglomération viennoise, citons le roman de Cécile ALIX : Six contre un, qui montre le cauchemar subi par un élève et la manière avec laquelle il va tenter d’abandonner son rôle de victime pour se reconstruire…

Première de couverture de SIX CONTRE UN de Cécile ALIX
@Magnard Presto

Un roman à lire et faire découvrir pour les plus grands : Snap killer de Sylvie Allouche

Première de couverture de SNAP KILLER de Sylvie ALLOUCHE
@Editions SYROS

 

En notes de fin d’ouvrage, un NON AU HARCÈLEMENT qui présente le dispositif Sentinelles et Référents mentionné au cours du récit et dont la nièce de la commissaire DI LAZIO est partie prenante.

Une invitation à se bouger pour ne pas subir ou lâchement fermer les yeux…

 

Et vous, quelles sont vos propositions .?