PORQUE T’EVAS ?

Ce jeudi 21 novembre, dans le cadre de l’Éducation à la Vie Affective et Sexuelle, les garçons de quatrième de toutes les classes ont pu réfléchir à « la relation à l’autre ». L’ EVAS est un dispositif éducatif obligatoire, assuré par des professeurs et autres personnels des secteurs santé et social, formés à ce genre de sensibilisation et animation, de la maternelle à la fin du lycée. Chaque année, dans notre collège, un thème différent est abordé suivant le niveau : en sixième on évoque la puberté, en cinquième on parle de la différence et des stéréotypes entre filles et garçons, en quatrième on débat sur le thème de la connaissance d’autrui et enfin en troisième on traite de l’adolescence et du consentement.

Ces séances sont mixtes en classes de 5e et 3e et séparées entre filles et garçons en 6e et 4e. Comment est-ce organisé ? Lors de cette intervention, nous devions réfléchir, par groupe de trois, à des questions parues dans le courrier des lecteurs du magazine  Okapi parmi lesquelles : Est ce grave d’être attiré.e.s par des personnes du même sexe ? Ou faut-il faire comme dans les vidéos pornographiques ? » Ensuite nous devions proposer à nos camarades une réponse à laquelle ils réagissaient. Lors des débats, il y avait des mots qui revenaient souvent comme : « bizarre, gênant » etc… Les questions portaient sur des thèmes très variés et les élèves ont été très réceptifs aux réactions des uns et des autres.

Les dix sept garçons de notre classe ont bien aimé cette séance qu’ils ont même trouvé trop courte, une fois l’heure et demie écoulée. Ils ont bien apprécié le principe jugé intéressant et bien choisi. Tout s’est déroulé dans la bonne humeur et personne n’était vraiment « gêné » de parler de ce sujet tellement important pour notre vie future.

Un élève de 4e4 témoigne :

« J’ai trouvé cette intervention particulièrement intéressante, mais à certains moments, la prise de paroles en devenait quand même gênante. C’était concret et sérieux à la fois. Les réflexions des autres étaient le plus souvent pertinentes et nous ont permis de prendre consience de ce qui nous attendait dans un avenir très proche. C’était trop rapide pour ce qu’il y avait à dire. J’aurais bien aimé qu’on parle de ce qu’il convient de faire ou ne pas faire pour permettre à une relation amoureuse de durer. Je suis partant pour une autre séance mais j’aimerais des questions plus poussées. L’ ambiance était vraiment bonne. »

À suivre…

Le rugby, un sport de nez cassé

Le rugby à 15, un sport moins connu du grand public car moins médiatisé que son homologue : le football. Pourtant il est tout aussi important dans les valeurs qu’il transmet et cette année se déroule la 9ème Coupe du monde de rugby au Japon, entre le 20 septembre et le 02 novembre 2019.

20 équipes participent dans 11 stades différents répartis dans tout le Japon. Une nation à laquelle on n’associe pas forcément ce sport collectif, et pourtant ! Les matchs de poule ont déjà commencé et on attend avec impatience la suite des rencontres pour savoir si les pronostics vont se vérifier….

Logotype officiel

Les All Blacks, les Néo-Zélandais tenants du titre, sont les favoris dans cette compétition sportive professionnelle.

Alors, lecteur, lectrice, quelle équipe va l’emporter cette année ? On prend les paris dans les commentaires ?

 

Source : Le monde des ados n°435 paru le 11 septembre 2019

 

Une vraie rencontre avec Sylvie Allouche

Ce jeudi 11 avril 2019, en fin de matinée, les élèves de 4e et 3e participant au Prix Alizé, ainsi que les Ambassadeurs et Ambassadrices du club lecture, ont vécu à la médiathèque scolaire un moment d’une rare intensité. Une vraie rencontre avec l’auteure Sylvie Allouche, pour son roman Twist again en lice pour l’élection du meilleur titre le 28 mai prochain.

Un bel échange devant un public d’élèves et d’adultes visiblement conquis… @MagRR

La rencontre s’est déroulée en trois étapes :

  • un portrait chinois un peu décalé
  • un entretien plus classique au sujet du « métier d’écrivain »
  • une discussion à propos de Twist Again qui nous a permis de mieux comprendre l’univers personnel de Sylvie Allouche et des personnages qu’elle a mis en scène

Extraits du portrait chinois -très long mais très original ! – selon ses dires…

« Si vous étiez un livre : Twist Again ; si vous étiez un pays : le Japon mais aussi l’Égypte, si vous étiez une femme célèbre : Simone VEIL, si vous étiez un plat : le couscous de MA maman car je n’en ai jamais mangé de meilleur »

Nous avons aussi posé des questions plus inattendues telles que : « si vous étiez une émotion : la spontanéité, si vous étiez un chiffre : le 7, si vous étiez un chapeau : ceux en paille ! »

Portrait feutré d’une très belle personne, rayonnante et sincère… @MagRR

Le métier d’auteur pour elle, c’est libérer des émotions : « écrire un livre, c’est donner de soi ». À ce propos, Sylvie ALLOUCHE nous a décrit sa méthode personnelle pour donner vie à une histoire. Elle met environ huit mois pour écrire un roman policier. Elle aime être dans un lieu où elle se sent bien, au calme pour être dans « sa bulle ». Lors du premier jet, elle écrit tout ce qui lui passe par la tête même si cela ne lui servira pas forcément.Tout l’inspire, que ce soit « la mer, jusqu’à la feuille qui tombe de l’arbre ». Pour écrire Twist Again elle est retournée dans les quartiers de banlieue où elle a vécu pendant son enfance et son adolescence. Elle s’est imprégnée du langage, de l’attitude des habitants actuels, notamment des plus jeunes. C’est là que sont nés les personnages de Brothers que l’on retrouve dans Twist Again.

Sylvie Allouche en train de lire un extrait de Twist Again, à notre demande…
@MagRR

Sylvie ALLOUCHE nourrit sa création de toutes les rencontres et observations quotidiennes qui jalonnent sa vie. Elle apprécie particulièrement celles avec les jeunes, dans le cadre scolaire ou lors de salons. En 2018, elle a ainsi échangé avec plus de 10 000 jeunes. Nous ferons donc partie du comptage 2019 !

Elle s’est intéressée à nos centres d’intérêt, notamment notre goût prononcé pour les mangas. Elle a l’intention de découvrir ce genre nouveau pour elle. Très ouverte aux différentes cultures, elle apprécie de changer de style et ose se risquer sur des terrains littéraires inconnus. Elle a même profité du menu japonais de la cantine qu’elle a partagé avec nous, à la médiathèque scolaire !

Souvenir d’une rencontre inoubliable pour les Ambassadeurs et Ambassadrices du Club et du prix Alizé @MagRR

Cette matinée restera très longtemps dans notre mémoire,  nous avons approché une femme vraie, qui a répondu à toutes nos questions avec enthousiasme. Son énergie et son franc-parler la rendent très sympathique et charismatique. Nous ne pouvons que vous conseiller de plonger au plus vite dans un de ses romans ! Pourquoi pas son nouveau polar paru en mars : Snap Killer, la suite de Stabat Murder, une enquête policière au cœur d’un lycée parisien où le cyberharcèlement a fait deux victimes….

 

The place to be !

Depuis peu (mars 2019) vous pouvez nous suivre sur Instagram en recherchant @pressquisle sur ce réseau social. Nous y publierons régulièrement des photos en lien avec les sorties pédagogiques, les événements et autres nouveautés… ! Dans la ligne de mire de notre objectif, un bref historique et quelques statistiques d’

Logo officiel du réseau social

Élue « l’application de l’année 2011» par Apple, Instagram s’impose peu à peu comme le réseau social dans le domaine de la photographie sur téléphone mobile.

Sur Facebook les photos provenant d’Instagram envahissent les actualités et l’application ne cesse de faire parler d’elle dans les mois qui suivent sa création…

Mais Instagram, c’est quoi au juste ?

Instagram c’est une application pour photo, disponible tout d’abord pour les Iphone, puis ensuite pour tous les smartphones Androïd, qui permet d’appliquer des filtres et cadres à de simples photos et les rend ainsi moins ordinaires. Mais plus encore, l’application permet de partager la photo retouchée en un seul clic sur les réseaux sociaux tel que Facebook.

Crée en mars 2010 par Kevin Systrom et Mike Krieger, Instagram a ses débuts s’appelait Burbn. À l’époque, ils débutent avec une équipe de 9 collaborateurs et un financement de 500 000 dollars. 7 mois plus tard, au lancement de l’application, en novembre 2010, leur équipe s’agrandit. Une semaine après le lancement, l’application compte déjà 200 000 utilisateurs ; en décembre 2010, ils sont 1 million de mobinautes (internautes sur smartphones et/ou tablettes) à utiliser Instagram.

En  février 2011, l’entreprise récolte 7 millions de dollars lors d’une levée de fonds et enregistre 150 000 000 photos téléchargées en août 2011. L’année 2012 est marquée par le rachat de l’entreprise par Facebook pour la somme d’un milliard de dollars, alors que l’entreprise ne produit pas encore de bénéfices…

Une bonne affaire puisque cette application encore inconnue de tous en 2010, compte aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs, d’après LEPTIDIGITAL, entreprise de veille en webmarketing et en réseaux sociaux…

Les principaux chiffres d’Instagram en 2019 :

  • Nombre d’utilisateurs actifs mensuels en 2019 : plus d’un milliard par mois dans le monde
  • Nombre d’utilisateurs actifs mensuels en France en 2019 : 17 millions
  • 68% des utilisateurs (680 millions) sont des femmes contre 32% d’hommes (320 millions)
  • 25 millions d’entreprises utilisent Instagram à des fins professionnelles dans le monde
  • Plus de 50 milliards de photos ont été partagées depuis la création d’Instagram
  • 32% des utilisateurs d’Internet, soit 1 internaute sur 3, sont sur Instagram
  • 72% des ados sont sur Instagram
  • 100 millions de photos et vidéos sont partagées sur Instagram chaque jour

Bref, Press’qu’Isle se devait d’être sur Insta !

Délégation au Parlement de Strasbourg

Les 12 et 13 mars, les 46 délégués du collège de l’Isle (dont moi !) sommes partis en visite citoyenne à Strasbourg. Un programme assez chargé nous attendait : retour sur une escapade alsacienne qui nous a quand même permis de découvrir Strasbourg la gothique et le site du Parlement européen…

Pourquoi ce choix de destination ?

Notre Conseillère Principale d’Éducation, Madame TREMELO, en charge de la formation et du suivi des délégués de classe, propose chaque année la visite d’une collectivité territoriale ou d’une organisation citoyenne. Cette année, avec les élections européennes prévues en mai prochain, c’est la découverte du fonctionnement d’une institution pas seulement française qui était au cœur du sujet. La représentativité, qu’elle soit à l’échelle d’un collège, d’un pays ou de plusieurs états, constitue l’élément commun à chaque déplacement et rencontre proposés aux délégués de classe. Nous avons pu faire connaissance avec Michel DANTIN, maire de Chambéry mais surtout Député européen pour la circonscription Sud-Est, qui a largement contribué, par une subvention importante, à notre venue au Parlement.

Arrivée en gare de Strasbourg – @xmrgraph

Le programme

  • Mardi 12 mars

Après une matinée de voyage, entre Vienne et Strasbourg, et un pique-nique pris dans le train, le premier après-midi s’est organisé autour d’une chasse aux trésors destinée à nous faire découvrir l’hyper centre de Strasbourg et ses particularités, autour de la fameuse cathédrale gothique et du quartier typique de la Petite France. Monsieur BARBEZANGE, professeur d’EPS, nous a donc concocté une course d’orientation / chasse aux trésors avec plan à respecter, balises à retrouver et indices à relever. Les groupes, conçus par les enseignants, ont permis de mêler les élèves de la 6e à la 3e, nous obligeant ainsi à sortir de notre zone de confort et d’expérimenter l’entraide et la complémentarité. Une dizaine de kilomètres au compteur… de nos pieds !

Perspective sur la cathédrale de Strasbourg – @xmrgraph

Après un quartier libre rapide, nous avons emprunté les transports en commun (tramway et bus) pour rejoindre l’auberge de jeunesse où nous allions dîner et dormir. Après un temps de bilan suite à la chasse aux trésors et quelques explications complémentaires pour remplir notre livret de voyage, nous avons effectué une petite escapade digestive en… Allemagne ! En effet, de l’autre côté du pont franchissant le Rhin, ce n’était plus la France… Une promenade assez impressionnante car il faisait nuit et seul le pont était éclairé…

Debriefing vespéral… – @xmrgraph

  • Mercredi 13 mars

Après une nuit relativement calme, et un petit-déjeuner très animé (beaucoup d’autres jeunes européens l’ont pris en même temps que nous…), nous avons quitté l’auberge de jeunesse pour nous diriger vers le Parlement Européen en bus et tramway… Avant de découvrir l’hémicycle, notre groupe a été accueilli dans une salle de conférence par une Lituanienne, appartenant à l’administration européenne. Nous avons également rencontré Michel DANTIN durant une heure environ : il s’est présenté et a répondu à nos questions au sujet de son mandat européen. Une façon de mieux comprendre le fonctionnement du Parlement européen qui, sur le site de Strasbourg, vote les lois concernant les 28 états qui composent l’Union avant le départ du Royaume-Uni depuis le Brexit. Michel DANTIN est en charge de la commission de l’agriculture et du développement rural. En effet, les députés s’occupent de différentes commissions au nombre de 23 que vous pouvez trouver ici.

Arrivée au Parlement européen de Strasbourg – @xmrgraph

Ces deux moments d’échanges ont constitué un temps fort de ce voyage. Après ces deux rencontres, nous avons eu le privilège de pouvoir entrer dans l’hémicycle alors même qu’une séance de votes était en cours. Nous n’avions pas le droit de parler ni de prendre de photographies. Les échanges avaient lieu en italien et des casques à la disposition des député.e.s et des spectateurs/trices permettaient de suivre dans une des 24 langues représentées !

Photographie officielle des délégués au Parlement européen de Strasbourg – @xmrgraph

Après un déjeuner pris sur place, nous avons rapidement rejoint la gare de Strasbourg pour le voyage de retour… plein des images et des bruits de la ville et du Parlement. Il nous reste à compléter le livret de voyage franco-anglais (;-) pour garder un souvenir précis de tout ce que nous avons vu et appris lors de ce déplacement alsacien. Certain.e.s d’entre nous ont même envie d’y revenir en famille…

La solidarité dans tous ses états

Au collège de l’Isle de nombreux projets solidaires sont proposés tout au long de l’année scolaire. Opérations ponctuelles ou projets à long terme, voici un petit tour d’horizon de la solidarité sous toutes ses formes, grâce à de nombreux acteurs adultes et élèves, bénévoles engagés ou d’un jour !

En 2018-2019, le club éco-citoyen défend la valeur de la solidarité pour mériter une nouvelle fois son label… Porté par Madame FAKIH, enseignante de SVT, entourée de collègues, il s’attache à développer des démarches citoyennes. Lors des récentes Portes Ouvertes, le 19 janvier dernier, un chèque de 420 € a ainsi pu être remis à l‘Association Philanthropique de Parents d’Enfants atteints de Leucémie ou autres cancers : l’APPEL… Une vente quotidienne de gâteaux organisée entre le 14 et le 18 janvier au collège a permis de récolter cette somme importante. L’association avait été proposée par une élève l’ayant connue lors d’une de ses hospitalisations…

Collecte de peluches au profit du Secours Populaire – décembre 2018

Des collectes et ventes sont régulièrement proposées au profit de différentes autres associations. Lors de la journée de l‘élégance et de la solidarité, le jeudi 20 décembre dernier, des produits d’hygiène et des aliments pour bébés ont été apportés par les élèves au profit de la délégation viennoise des Restos du cœur.

 

Il y a également eu une collecte de jouets, sous la forme d’animaux en peluche notamment, qui ont été remis au Secours Populaire de Vienne.

Livraison des peluches au dépôt du Secours Populaire

En échange de leur don, les élèves pouvaient accéder à un billet d’entrée au concert bénévole de deux membres des Wailing Trees ayant lieu entre midi et deux ce jour-là au collège… La lettre de remerciements est à lire ici

Tout au long de l’année, adultes et jeunes sont invités à apporter leurs bouchons (des bouteilles et flacons en plastique) collectés au bénéfice d’une association venant en aide aux handicapés… en permettant l’achat de fauteuils roulants. Comme quoi, un petit geste anodin (ne pas mettre les bouchons dans la poubelle de produits recyclables mais dans son sac de cours !) peut avoir un bel impact solidaire.

Ça bouchonne…

 

Une enseignante de mathématiques, bénévole aux Restos du cœur, récupère aussi régulièrement vêtements et linge de maison auprès de ses collègues, selon les saisons et les besoins des personnes auxquelles venir en aide.

La solidarité est le thème retenu au 2nd trimestre de cette année scolaire par l’Atelier Théâtre et le Dispositif Relais sur Site. Une représentation théâtrale autour de cette thématique aura lieu le vendredi 12 avril prochain, en soirée, en présence de l’écrivain-voyageur Jean-Yves LOUDE. Le CEFREPADE sera une nouvelle fois associé à notre projet autour d’Haïti et du roman Princes des fatras

Jean-Yves LOUDE : ambassadeur des Princes des fatras

Deux modèles de marque-page différents vont être proposés à la vente, au collège et à la librairie LUCIOLES de Vienne, pour financer l’achat de romans Princes des fatras à destination des collégiens haïtiens de Port-au-Prince notamment. Un roman qui parle d’eux et de l’espoir qu’il y a à transformer les déchets en richesses, pour échapper à la pauvreté et à la violence… Tout un programme, des deux côtés de l’Atlantique !

Rendez-vous avant cela sur C’rock radio pour la diffusion d’une émission spéciale de C’rock ô d’Isle solidaire, enregistrée le jeudi 7 mars 2019…

Jeu joue, tu joues, ils geeks !

Depuis plusieurs années maintenant les jeux vidéo envahissent nos vies. Selon un sondage cité par le magazine Okapi n° 1079 du 1er décembre 2018, les personnes qui ont la quarantaine sont aussi des « gameurs ». Mais au fait, qu’y a-t-il de tellement fascinant dans les jeux vidéo ? Sont-ils là pour nous défouler, nous divertir ou même nous cultiver ?

Jeu vidéo : ambiance créative

Les joueurs très assidus sont le plus souvent âgés de 10 à 14 ans. Mais ils sont loin d’être les seuls ! Les personnes qui jouent aux jeux vidéo le font parfois depuis plus de vingt ans… D’ailleurs les concepteurs de jeux vidéo se sont rendu compte que les filles devenaient également des « gameuses ». C’est pour cette raison que de nombreux personnages sont désormais féminins et que les scénarios accordent davantage de place aux filles via les skins même s’il y a encore beaucoup d’inégalité entre les deux sexes.

Robin Hunicke, productrice au studio de développement de jeux vidéoThatgamecompany

Savez-vous que certaines entreprises sélectionnent même des candidats en fonction de leurs performances aux jeux vidéo ?  C’est le cas de sociétés qui ont besoin de personnes très habiles ou très rapides, ou encore très stratégiques… Par exemple, pour un jeu de simulation, c’est le candidat qui a marqué le plus de points qui est choisi et embauché ! Cela devient de plus en plus fréquent, notamment dans le domaine de la préparation de commandes ou dans celui, très sélectif, du pilotage d’avion.

Preuve de leur importance qui n’est plus à prouver : les jeux vidéo ont depuis peu un jour qui leur est dédié. Il faudra attendre 2019 pour leur souhaiter : le 23 novembre !

Pour les passionnés, il est désormais possible d’en faire son métier ! Le Gaming Campus s’est installé à Lyon. Il s’agit à la fois d’une Business school (première école de management dédiée aux enjeux et métiers du jeu vidéo) mais aussi d’une Gaming Academy (entraînement pour devenir e-sportif professionnel) et enfin d’une plateforme Gaming Guru (pour se mesurer aux meilleurs joueurs et s’améliorer ainsi dans ses jeux vidéo préférés…) C’est une première en Europe.

Vous pouvez nous seulement vous divertir mais apprendre aussi avec les jeux vidéo.  L’univers de Minecraft, dans lequel vous pouvez construire ou reproduire des bâtiments, a donné lieu à beaucoup de livres destinés à explorer toutes les possibilités du jeu, de la conception à la conquête… Une véritable communauté internationale de bâtisseurs virtuels. Quant à Fortnite, ce jeu aura connu un succès phénoménal en 2018… et la contagion se propage encore dans tous les collèges…

Vue de Minecraft

Attention à ne pas devenir « accros » pour autant ! Certains joueurs trop passionnés, connectés plusieurs heures quotidiennement, peuvent finir en rupture scolaire. L’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’addiction aux jeux vidéo comme une maladie. Si le sujet vous intéresse, retrouvez l’article paru dans le Monde, ici.

Pour éviter cela, entre deux parties sur PC, consoles ou smartphones, nous vous proposons notamment de vous plonger dans un bon bouquin au coin du feu cet hiver ! Scénarios variés, personnages attachants, histoire sans interruption même en cas de batterie déchargée ou de coupure d’électricité. En période de fêtes, vous pouvez aussi vous retrouver avec des amis ou de la famille autour de jeux de plateau pour un après- midi rigolades et tisane ! Jeu vous souhaite de bien vous amuser !

Première émission de C’rock ô d’Isle : des larmes et des clichés !

Mercredi 21 novembre. Début d’après-midi dans les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture de Vienne : le studio d’enregistrement de C’rock radio. Le club médias, sous la forme d’un échantillon très restreint de C’rockologues, est présent pour enregistrer la première émission C’rock ô d’Isle de l’année scolaire 2018-2019. Cette émission a pour thème les stéréotypes, les préjugés, les clichés et autres idées reçues qui nous accompagnent au quotidien…

Ce sujet est en lien avec les travaux conduits ce trimestre par l’atelier théâtre du collège de l’Isle ainsi que par les élèves bénéficiant du Dispositif Relais pour la première session. Une représentation d’un spectacle créé et mis en scène par les participants eux-mêmes sera proposée au public, en interne, le 21 décembre prochain : il s’agira de La valse des étiquettes.

Pour rappel un stéréotype est un cliché, une idée reçue ou un préjugé. Une étiquette que l’on a tendance à « coller » à quelqu’un.e qui n’est pas tout à fait comme nous, qui ne pense pas ou ne vit pas pareil… ou encore que l’on croit différent.e

La préparation

Une émission de radio est un exercice très compliqué car il nécessite beaucoup de travail de recherche sur les sujets abordés puis d’entraînement pour que chacun.e puisse s’exprimer selon une logique de prise de parole. Pour l’émission il faut qu’il y ait un équilibre entre le contenu des voix et celui des musiques, lesquelles sont là aussi pour illustrer les propos tenus. Notre playlist fait la part belle aux préjugés de toutes sortes et dans tous les styles et rythmes imaginables…

Cela faisait déjà plusieurs semaines que nous travaillions sur ce projet. Nous avions choisi nos rôles en fonction des centres d’intérêt des uns et des autres. Certains préféraient les recherches sur les « people », d’autres sur la musique ou les sciences… Une fois les idées trouvées, il y a eu l’étape de rédaction des brouillons pour permettre d’improviser sur un sujet connu et maîtrisé par le c’rockologue (chroniqueuse ou chroniqueur). Une fois tout cela à peu près calé, il y a eu l’étape de mise en forme et de filage : cela est déterminant pour la suite de l’émission (ordre des interventions orales, des transitions musicales, choix des extraits sonores et de leur durée…)

Normalement nous aurions dû répéter l’émission entièrement pour que chacun.e sache parfaitement quoi dire et quand, mais nous n’avons jamais réussi à être tous ensemble au même moment avant le jour J. Des absences imprévues et des défections de dernière minute nous ont empêché de réaliser complètement ce qui était prévu… C’est cela aussi l’adaptation.

Le jour de l’enregistrement, Ambre, Arthur, Baptiste, Kmie et Maryne, nous étions plutôt stressés à l’idée de remplacer ceux qui n’étaient pas présents et qui ne nous avaient pas confié leurs notes…

L’enregistrement

Dans les locaux de C’rock radio, notre partenaire, nous nous sommes tous retrouvés autour d’une table au milieu de laquelle trônait un enregistreur… Nous avons enchaîné les chroniques dans l’ordre prévu, persuadés de seulement nous entraîner. Nous nous sommes donc naturellement éloignés de nos textes rédigés et l’improvisation prenant le dessus, nous avons pu intervenir à bon escient ou aider nos camarades en cas de « blanc total », enfin … dans leur tête ! Benjamin, notre « parrain » de radio, animateur bénévole à C’rock radio,  qui supervisait l’enregistrement nous a dit que cette prise lui semblait bonne. Finalement seule la toute fin de l’émission a été enregistrée dans le studio (avec casque et micro individuels). Il appartient maintenant à Benjamin d’intercaler les musiques entre les différentes prises de voix selon le déroulement préétabli et de couper au montage les ratés de notre entreprise ! La prochaine fois, ce sera un enregistrement dans les conditions du direct et il faudra assurer !

Remerciements

Nous voulons remercier Benjamin Lombardo qui nous a assisté lors de l’enregistrement et qui réalise le montage final : un sacré boulot !

Enfin un grand merci à Mme Ramet Roulot pour nous avoir soutenus et s’être énormément investie… Et énervée aussi… :-(

L’émission sera diffusée sur C’rock radio, 89.5 FM :

  • mardi 27 novembre à 17 h
  • vendredi 30 novembre à 15 h

Cop’s

L’horrible top 5 des monstres d’Halloween

Voici le top 5 des monstres les plus terrifiants d’après les élèves, de tous niveaux, du collège de l’Isle.

En cinquième position, le loup garou et l’alien 

Le loup garou est un humain se transformant à la pleine lune en loup mais cela est épuisant car la transformation est très douloureuse. Le loup garou est la part de violence qui sommeille en chacun de nous

L’alien est un être venu d’ailleurs et notamment d’une autre galaxie. Il est tellement impressionnant qu’il est devenu dans plusieurs films, le personnage principal. Ce monstre est le plus souvent très laid même si chacun a sa propre idée de l’alien qui pourrait peut être un jour arriver sur notre planète …

 

King Kong aime l’Empire State Building de NEW YORK selon La Boîte verte

En quatrième position King Kong 

Le gorille le plus gigantesque du monde a d’abord fait ses preuves dans le film portant son nom et est devenu depuis un mythe dans le monde entier. Depuis, aux États-Unis, certaines personnes ont peur de le voir surgir au détour d’un gratte-ciel après l’avoir regardé grimper sur l’Empire State Building…

 

En troisième position le zombie

Le zombie est un mort-vivant, c’est-à-dire une personne entre deux états contradictoires.

Les zombies, stars internationales de la série Walking Dead…

L’imagination des scénaristes présente le zombie comme un être très lent, avec les bras en avant et qui pousse de petits gémissements. Ces créatures se nourrissent prétendument de chair fraîche. Les zombies sont de plus en plus présents dans le cinéma moderne. Les menaces écologiques qui pèsent sur notre planète poussent certains réalisateurs à se pencher sur le sujet tabou des humains du futur, de leur devenir et de leur survie. La série à succès Walking Dead entretient cette peur/fascination pour la mort et ses mystères.

 

En deuxième position Slender Man 

Un nouveau monstre- très récemment né sur Internet en 2009 et devenu depuis une légende urbaine-  a rejoint la team « Halloween » notamment grâce aux logiciels de retouche de photo. Selon la légende, ce monstre serait habillé avec un costume noir et blanc mais n’aurait pas de visage comme une toile blanche. Il est surtout effrayant aux yeux des enfants et des adolescents qu’il emmènerait la nuit dans la forêt pour les faire disparaître de manière atroce…

Et en première position le clown maléfique

Un / Le clown maléfique

Le clown est-il vraiment le meilleur ami des enfants ? Pas sûr du tout au vu de sa position dans le classement final. Physiquement, il ressemble beaucoup aux clowns rigolos que vous connaissez, habits et chaussures trop grands, nez rouge, face blanche, cheveux rouges en épis sur les côtés… Rien d’anormal a priori si ce n’est qu’au lieu de répandre la joie et la bonne humeur, il distille le mal et aime tout particulièrement les enfants en bonne santé et bien gras. Le seul point positif c’est que les enfants en ont très peur et qu’il suffit de menacer de son apparition pour qu’ils deviennent très sages tout d’un coup, comme par magie !

À moins qu’ils ne le confondent avec un certain Ronald, roi des clowns et des fast-foods !

 

Concours : comment s’appelle la phobie des clowns ?

Une place de cinéma offerte à la première personne qui nous donnera la bonne réponse à l’adresse : [email protected] ou en répondant directement à cet article (cliquer sur la bulle à droite du titre)

Jets d’encre : une association qui se presse pour la jeunesse !

Jets d’encre est une association qui aide les jeunes à s’exprimer en créant des journaux papier ou en ligne. Cette association fait cela car on ne veut pas forcément leur donner des fonds ni les aider. L’association est dirigée par un Conseil d’Administration dont les membres ont de 16 à 25 ans.

Ce CA est composé de jeunes journalistes et ex jeunes journalistes. Jets d’encre est dirigée en 2017/2018 par Marine Boin, assistée de Clémence Le Bozec.

Sa motivation et son objet : « Jets d’encre consacre son activité à la reconnaissance et à la défense des journaux réalisés par les jeunes de 12 à 25 ans. L’association se fixe pour objectif de fédérer, de valoriser, de développer et de défendre ces expériences de presse écrite, qu’elles aient pour origine le cadre scolaire et universitaire (collège, lycée, fac) ou non (conseil d’enfants et de jeunes, maison de quartier, association). »

L’association a été créée en 2004 et a fêté ses dix ans en 2014. Au fur et à mesure de la création et du succès de nombreux journaux jeunes, d’autres ados ont eu envie de se  lancer dans l’aventure. D’anciens membres ou administrateurs de l’association Jets d’encre sont même devenus « coachs » de journaux scolaires… même s’ils ont plus de 25 ans aujourd’hui !

Expresso

Cette association organise aussi des concours comme celui qui se nomme Expresso. Il propose à une quarantaine de rédactions jeunes de réaliser un journal papier ou en ligne sur 10 sujets imposés… en 15 heures chrono. Il faut aussi animer un stand en étant déguisés, créer un happening et faire une Une géante ! Le tout en un seul week-end de folie.

Au programme :

Le contre-la-montre

[Sur le site de la manifestation on peut lire : frénétique, intense, exaltant, le contre-la-montre consiste en la réalisation d’un numéro spécial de votre journal en 15h sur une dizaine de sujets d’actu ou de société annoncés à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.]

L’épreuve surprise 

Une fois le journal fini et que l’équipe est satisfaite (ou pas !) du résultat, il reste encore une épreuve… Celle-ci reste secrète jusqu’au dernier moment.

Et bien plus encore…

Un jury de professionnels juge le travail effectué et remet des prix dont le très convoité « Prix Expresso ». Il y a deux catégories de journaux à récompenser : les 11-17 ans et les 18-25 ans. On peut gagner du matériel informatique, des livres, des formations avec des professionnels et bien sûr la fameuse « carte de presse jeune », etc…

Ce festival connaît un grand succès. Chaque année il y a plus de 300 journalistes en herbe qui y participent.

Cette année, notre groupe ne pourra pas participer à l’aventure mais attention, l’année prochaine, le club médias du collège de l’Isle sera là, avec une équipe de choc, un enthousiasme au taquet, et la volonté de ne pas faire que de la figuration !

En tout cas, d’ores et déjà, bonne chance à toutes les rédactions candidates. Veinard.e.s, nous penserons à vous le week-end des 19 et 20 mai prochains, dans le 20e arrondissement de Paris, pour l’édition 2018 du festival Expresso !

Kaléido’scoop

Jets d’encre organise un autre concours : Kaléido’scoop. C’est l’unique concours national de la presse jeune, en plus des concours académiques Médiatiks. Il consiste à mettre en jeu son journal (papier ou en ligne) qui a déjà été créé auparavant. L’avantage c’est que votre journal peut devenir connu dans le monde de la presse jeunesse. Les gagnants ont la reconnaissance du jury et se partagent un gain de plus de 7 000 euros répartis en abonnements à des périodiques partenaires ou le financement de stages pour s’améliorer.

Une légende de légende !

Après notre présence au palmarès pour le concours Kaléido’scoop de 2016, nous espérons bien épater la galerie au concours Expresso 2019 !

Les cop’s et Kmie