La Science s’invite chez vous !

À partir d’aujourd’hui 2 Octobre la Fête de la Science commence ! Mais, la fête de la science, qu’est-ce donc ?

La fête de la science c’est une fête entièrement consacrée à la science, aux nouvelles technologies, à l’astronomie…

Fondée en 1992 à l’occasion du 10ème anniversaire de la création des jardins du Ministère.

Fête de la Science 2020 : à la rencontre des chercheurs et chercheuses de l'Université Savoie Mont Blanc - Université Savoie Mont Blanc - Formation - Recherche

Elle se passera partout en France ! Mais le programme de cette année sera quelque peu différent de d’habitude.

En raison des conditions sanitaires, les projets ont dû être repensés pour être conformes à la distanciation sociale et au port du masque généralisé. Par exemple certains « villages des sciences » ont même été entièrement numérisés.

        Voici les 7 différentes thématiques de 2020 :

  • Les sciences de l’environnement
  • Les sciences de l’ingénieur
  • Les sciences de la Terre, de l’Univers, de l’espace
  • Les sciences de la vie et la santé
  • Les sciences exactes (les sciences comme la physique, les mathématiques)
  • Les sciences humaines et sociales
  • Les sciences numériques

La Fête de la science se déroule en France métropolitaine mais aussi en outre-mer et en Polynésie française !

Cette année est la 29e édition de la Fête de la science ! Espérons que l’année prochaine la science aura eu raison de la pandémie et que nous pourrons profiter d’activités près de chez nous !

Sources : le site de la fête de la science ici : lien               

Accès au programme numérique de la fête de la science : lien

Serial writer

Pour cette nouvelle année scolaire, la rédaction a décidé de relancer « le livre du mois ». Cette première chronique me permet de vous offrir une pépite : Serial Tattoo. Un roman policier écrit par une de nos auteures préférées : Sylvie Allouche.

Serial tattoo
@MagRR

Paru le 20 août dernier aux éditions Syros,  ce nouvel épisode permet de retrouver avec bonheur l’enquêtrice Clara Di Lazio et son équipe « d’enfer ». Une affaire qui nous plonge justement dans les ténèbres de l’esclavage humain au 21e siècle.

Une adolescente nommée Shaïna est entraînée dans un réseau de trafics de jeunes gens en échange d’une somme d’argent conséquente. Comme point de départ à cette intrigue, une mère en panique et une sœur qui en sait plus que ce qu’elle veut bien laisser paraître. Une plongée dans le monde souterrain de la traite des personnes étrangères (venant du Nigéria notamment) en situation de précarité, qui va conduire la commissaire et ses fidèles équipiers dans toute la noirceur du monde de la nuit… Les mœurs, un domaine peu habituel pour cette brigade qui va devoir puiser en elle-même toutes les ressources pour trouver une issue… de secours.

Des personnages touchants, d’autres beaucoup moins sympathiques… Une ambiance pesante qui peut ménager des pauses ou des rebondissements en un rien de temps. Une nouvelle fois un problème de société est dénoncé à travers une intrigue policière dont le dénouement n’est pas le seul intérêt. Du vrai « Sylvie Allouche » qui, à l’instar de Molière (Castigat ridendo mores), tente de faire réfléchir non par le rire mais par le suspense…

Après Stabat Murder et Snap Killer ce troisième volet permet de retrouver avec plaisir la commissaire la plus attachante de sa génération, femme flic aussi douée que tenace, mais également juste humaine avec des zones d’ombre… Clara di Lazio c’est l’intuition et le brio !

Avec plus de treize prix littéraires obtenus pour Stabat murder dont le Prix Alizé 2020 et le Prix du jury, Snap Killer, outre le prix Cognac du meilleur polar Jeunesse et le prix Ados Rennes Ille-et-Vilaine, est en lice pour de nouvelles récompenses. Nul doute qu’il conviendra d’ajouter très bientôt à cet impressionnant palmarès Serial Tattoo qui fait déjà l’unanimité auprès du public grand adolescent comme adulte. Vivement le festival Sang d’Encre de novembre prochain pour que son large lectorat puisse entourer et fêter Sylvie Allouche comme il se doit !

 

Confinons-nous avec les Cowboys !

Je l’attendais avec impatience. Je m’en faisais une joie et comptais sur cette sortie familiale à la Halle Tony Garnier de LYON pour nous mettre tous de bonne humeur. Quoi de mieux pour faire résonner le printemps de chansons et musiques entraînantes qu’assister au concert de son groupe country folk rock alternatif préféré ! Mais le covid-19 a tout gâché : le spectacle du 27 mars 2020 n’aura pas lieu ! En effet puisque tout s’arrête sur la planète, les Cowboys Fringants le sont beaucoup moins, confinés de l’autre côté de l’Atlantique, au Québec…

Peut-être que le nom de ce groupe vous dit tout de même quelque chose puisque Press’qu’Isle en juin dernier en avait parlé avant leur venue au Théâtre antique de Vienne, le 22 juillet 2019. Un concert en plein air absolument génial avec une ambiance de folie ! C’est d’ailleurs là, leur plus grande force. Les Cowboys Fringants sont capables de faire vibrer plusieurs milliers de personnes grâce à leurs chansons, alors qu’elles parlent de sujets plutôt graves. Les expressions et l’accent québécois donnent un charme fou à ces artistes qui se donnent sur scène avec autant d’énergie que d’engagement ! En cela, ils peuvent plaire aux parents et aux ados !

Si on recherche sur Wikipédia, on peut apprendre que l’auteur-compositeur principal du groupe, Jean-François Pauzé, se dit influencé dans l’écriture de ses textes par  l’ensemble des groupes francophones canadiens. Le social, la politique et l’histoire du Québec sont des thèmes récurrents des Cowboys Fringants car selon lui, « pour comprendre et se situer dans ce monde, il faut préalablement connaître ses racines et son histoire, l’origine de toute identité ». Un de leurs principaux combats est l’écologie, un thème qui revient régulièrement dans leurs chansons. C’est pourquoi nous les programmons souvent dans les émissions de radio que le Club médias anime sur Crock radio !

Visuel de l’album LES ANTIPODES 10/2019
@LesCowboysFringants

Pour vous imprégner de l’ambiance musicale des Cowboys Fringants, quoi de mieux que de les écouter ? Je vous propose une playlist pour découvrir leur univers : Kmie se confine avec les Cowboys. Cette sélection de titres reposent sur cinq albums différents, réalisés au fil des années, parmi lesquels Les Antipodes, leur dernier opus sorti en octobre 2019 et le dixième depuis leurs débuts, il y a plus de vingt ans ! Le choix des chansons a bien évidemment un rapport avec l’actualité de ces dernières semaines ; c’est pourquoi l’ordre à son importance…

Une attention spéciale au titre « Plus rien« , le cinquième de l’album La Grand-Messe, qui parle de la disparition des êtres vivants sur Terre et qui résonne particulièrement en cette période de pandémie… Heureusement, les trois dernières chansons de la sélection sont, elles, porteuses d’espoir avec : « On tient l’coup« , « Tant qu’on aura de l’amour« , « Ici-bas« …

Alors, attendons avec impatience le retour des jours meilleurs… et des Cowboys Fringants à LYON le vendredi 13 (!) novembre 2020 pour le spectacle tant espéré !

Bonne découverte et bonne écoute. J’attends vos commentaires !

Astérix est orphelin…

Le coureur de char romain Coronavirus et le druide Pandémix ont la tristesse de vous faire part du décès du dessinateur Albert UDERZO, survenu le 24 mars 2020, à l’âge de 92 ans. Désormais le célèbre personnage de dessin animé gaulois ASTÉRIX est doublement orphelin puisque René GOSCINNY, scénariste BD, s’est éteint il y a de nombreuses années, le 5 novembre 1977.

Astérix, Obélix et tous les habitants du village gaulois qui résiste encore et toujours à l’envahisseur romain, remercient par avance toutes les lectrices et tous les lecteurs qui s’associeront à leur peine. Ni châtaignes, ni sangliers.

En ces temps de confinement, ils préconisent la lecture d’albums d’Astérix le Gaulois pour rendre un dernier hommage à Albert UDERZO. Nul doute qu’un immense banquet sous les étoiles l’attend, pour fêter ses retrouvailles avec son ami de toujours René GOSCINNY…

Combien de pas pour sortir de l’ombre ?

Carole Trébor a parfaitement raconté son histoire dans le roman biographique Combien de pas jusqu’à la Lune qui est un coup de cœur personnel de l’automne 2019.

1ère de couverture dur roman biographique de Carole Trébor

Katherine Coleman Johnson s’est éteinte ce lundi 24 février 2020 dans sa 102 ème année. Elle a incarné à elle seule la lutte contre les discriminations liées à la couleur de peau mais aussi le combat pour que la place des femmes soit enfin reconnue dans la communauté scientifique, aux Etats-Unis puis dans le monde entier.

Katherine Coleman Goble Johnson d’hier et d’aujourd’hui…

Grâce à son don pour les mathématiques et par son travail acharné, elle est celle qui a calculé notamment  la trajectoire précise ayant conduit l’Homme jusqu’à Lune. Son destin hors du commun ainsi que celui de ses acolytes entrées comme ingénieure et calculatrices à la NACA -devenue la NASA- a été porté à l’écran dans le film Les figures de l’ombre.

Une figure de l’ombre entrée dans la lumière…

Ce film plébiscité par le public plus que par la critique, reste un plaidoyer pour la cause féministe et l’engagement militant des scientifiques non masculins… Précipitez-vous sur la VOD si vous ne l’avez pas encore vu.

 

 

« Elles voulaient changer leurs vies, elles ont changé l’histoire » telle est la citation proposée sur la jaquette du support vidéo en langue française…

Le saviez-vous : la célèbre poupée mannequin Barbie de la marque Mattel dans sa série consacrée aux femmes d’exception présente un modèle « Katherine Johnson »…

Katherine Johnson, plus qu’une poupée !

 

 

 

 

 

Après sois belle et tais-toi, sois intelligente et fais avancer le monde !

L’opéra enchanté

Ce mercredi 5 février, 2 classes de 4° ont assisté à la représentation de La flûte enchantée de Mozart au Manège de l’espace Saint-Germain à Vienne – et non à Wien !- dans le cadre du projet « Mise en voix » et dans celui du programme d’éducation musicale de 4°. 

La flûte enchantée retrace le parcours initiatique et amoureux de Tamino et Pamina, deux amants au cœur pur, accompagnés des facéties de Papageno et Papagena. Bien qu’étant son dernier, cet opéra à l’univers magique et merveilleux est le plus populaire qu’ait jamais écrit Wolfang Amadeus Mozart, Viennois d’adoption !

Réticents au départ, nous sommes plutôt enchantés à l’arrivée… Depuis novembre, nous avions travaillé les deux airs de Papageno puisque le spectacle était destiné à un public scolaire invité à intervenir à deux reprises, au cours du premier puis du second acte.

Affiche officielle du spectacle par l’ensemble ContrastS

Quelques 2800 élèves auront assisté à cet opéra en direction des scolaires, de la maternelle au lycée, lors de quatre matinées, avant les deux représentations tous publics, prévues en soirée le 7 et 8 février.

Nous aurions dû chanter en chœur aux moments attendus, malheureusement nous n’avons pas vraiment osé pousser notre voix comme prévu lors de la répétition au collège, le jeudi 12 décembre dernier. À cette occasion, le metteur en scène Zoltán Csekö, accompagné du pianiste Landry… Heureusement la salle était plus spontanée pour le second air.

Dans l’ensemble, les élèves ont vraiment apprécié la mise en scène et les décors, avec une mention toute particulière pour les costumes, jugés « beaux », « colorés », « extravagants » et « scintillants »… Très remarquée aussi la qualité des maquillages, notamment celles des trois (drôles) de Dames… Quelques personnages ont attiré la sympathie, Papageno bien sûr, par son côté « drôle » et « exubérant », mais aussi Pamina, dont la voix a conquis la plupart des spectateurs et spectatrices, en offrant beaucoup d’émotion. Quant à Sarastro, sa voix basse avait une portée énorme ! L’affreux Monostatos, semblant sorti d’une caverne préhistorique, était un anti-héros parfait, très bien joué. Quant aux effets spéciaux, si le dragon n’a pas fait long feu, les trouvailles de mise en scène ont produit leur effet avec la prise de hauteur de certains choristes sur les cintres, de leurs voix perchées ! Les péripéties de Papageno sur son vélo d’oiseleur, ainsi que sa perte de plumes improvisée, ont permis des moments de relâchement et de rires spontanés, bienvenus. Les diverses interactions avec le public ont été très appréciées, créant une complicité entre la scène et la salle : la cheffe d’orchestre qui se retourne, les choristes au milieu du public, le passage de la reine de la Nuit…

L’art lyrique a tout de même une approche difficile. Certain.e.s ont regretté quelques longueurs et n’ont pas forcément compris toutes les paroles chantées ni toutes les scènes proposées. Le public novice n’applaudissait pas non plus au bon moment… Enfin, était-ce le fait d’assister au spectacle en matinée, les élèves n’ont pas vraiment été séduits par la Reine de la Nuit, malgré la prouesse vocale et la technicité de l’interprète, une soprano colorature. Le prince Tamino, habile faux flûtiste, n’a pas conquis le cœur des jeunes damoiselles présentes dans l’assemblée, par manque de prestance et de relief, en dépit d’une voix très agréable. Nul doute qu’il saura charmer un auditoire plus mature.

Pari réussi néanmoins pour Zoltán CESKÖ et tous les artistes de l’ensemble ContrastS ! Les élèves de 4e 3 et 4e 4 de notre collège sont ressorti.e.s satisfait.e.s, certain.e.s plus ébloui.e.s que d’autres, mais content.e.s pour la plupart. Rendre accessible l’opéra à des jeunes, en leur proposant de participer vocalement au cours du spectacle, en leur offrant artifices, costumes, décors et maquillages de qualité, en plus de la virtuosité des musiciens et chanteurs, ne pouvait qu’obtenir leurs voix !

Pour finir, le top 5 des personnages de la Flûte enchantée les plus appréciés par notre classe médias :                                                                                                1 : Pamina  2 : Papageno et Sarastro  4 : La reine de la Nuit   5 : les trois gardiennes

Les élèves de 4ème 4

Une BD à adopter

Voici à nouveau le temps du Livre du mois : publié le 04 Mai 2016 aux éditions Bamboo par Zidrou et Arno Monin, l’album de BD L’Adoption  est un véritable chef-d’œuvre, de mon point de vue.

Cette BD en 2 tomes raconte l’histoire de Qinaya et Gabriel. Qinaya est une jeune orpheline péruvienne de 4 ans. Gabriel est un retraité français de 74 ans qui vit avec sa femme Lynette. Un jour, un séisme de magnitude 8.4 survient à Arequipa au Pérou. Quinaya va perdre sa famille dans cette catastrophe. Un couple va décider de l’adopter et il se trouve que ce sont les enfants de Gabriel et Lynette. Voilà comment Gabriel devient grand-père du jour au lendemain. Comment va t-il vivre ce changement ? Va t-il pouvoir se lier d’affection avec cette petite fille ? À vous de le découvrir… Sachant qu’une péripétie qu’on n’attend pas du tout survient…

 

L’adoption. Tome 1

 

L’adoption. Tome 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ma part, je ne peux que vous conseiller cette histoire en deux volumes, même si elle s’adresse, au départ, à un public adulte. En fait cette duologie (un duo à la maison…) joue avec l’humour, l’émotion, les faits de société… C’est un moment très agréable à passer…

Adoptez cette lecture sans vous poser trop de questions ! Les deux volumes sont à la médiathèque scolaire !

Une enquête dansante

Après une séance de cinéma en tant que V.I.P. à l’automne, une petite escapade vers Lyon en janvier pour assister à un spectacle (ou une enquête) de danse !  La  Maison de la danse  accueille en effet un spectacle chorégraphique et humoristique magnifiquement bien réalisé, intitulé « Dans le détail ». Le concepteur de ce spectacle très original a pour nom Denis Plassard…

Sur le site de la Maison de la danse, on peut lire la présentation suivante pour annoncer DANS LE DÉTAIL : « DENIS PLASSARD INVENTE UN JEU CHORÉGRAPHIQUE SUR FOND DE DÉLIT ET INVITE LE SPECTATEUR À MENER L’ENQUÊTE POUR  DÉMASQUER LE DANSEUR/COUPABLE« 

Chorégraphie Dans le détail

Nous, les spectatrices et spectateurs devons nous amuser à scruter la danse, dans le détail, afin de repérer quel.le danseur.se refait la même chose entre toutes les scènes. Attention, des pièges ont été glissés dans la chorégraphie ! Les indices et les pièces à conviction sont essentiellement fondés sur le mouvement. Élaborées sous forme de courts métrages dansés, les scènes qu’il a imaginées se déroulent dans des ambiances très différentes. On retrouve dans ce défi artistique les préoccupations du chorégraphe — le jeu, la contrainte, l’humour, l’articulation entre écriture chorégraphique et récit, avec un nouveau pari : aiguiser le regard du spectateur. Ludique et loufoque.

Au début du spectacle, une voix synthétique nous avait prévenu.e.s : un des danseurs aurait enlevé le créateur d’un centre de réorientation. Hormis celui de danseur contemporain, voici les métiers proposés :

  1. stripteaseur
  2. prof de sport
  3. présentateur
  4. Ministre de la Culture
  5. Tchi
  6. Masseuse
  7. influenceuse

Du Cluedo à la danse…

Distribution :
DENIS PLASSARD• Dans le détail
7 danseurs – Chorégraphie Denis Plassard – Costumes Julie Lascoumes, Béatrice Vermande – Enregistrement et mastering Eric Dutrievoz – Création lumière Dominique Ryo – Crédit photographique Pierre Borasci

 

Lecture au collège ou dans la neige

Dans notre cher collège de l’Isle, la promotion de la lecture a été plusieurs fois remise au goût du jour… Par exemple avec le projet « Silence on lit », qui n’a malheureusement pas connu un franc succès ! Malgré tout, certains adultes sont très militant.e.s et considèrent que lire est un plaisir qui aide à « grandir » tout au long de la vie…

Qu’ils soient professeur.e.s ou personnels de direction, de nombreux adultes se laissent tenter pas la littérature française ou russe (tels Monsieur Ramon, professeur de français ou Madame Daoussi, enseignante d’histoire géographie). D’ailleurs pour la plupart, leur support préféré est le livre, prioritairement le roman suivi du documentaire qui précède la Bande Dessinée. À ce propos, certains albums de ce 9ème art recèlent de petits bijoux, culturels et littéraires, pour tous les goûts.

Lors des vacances de Noël ou juste pour vos lectures à venir,  je vous propose un petit florilège des meilleurs ouvrages que j’ai pu lire ces derniers mois. Titres appréciés par l’ado que je suis mais aussi par beaucoup d’adultes de mon entourage.

Du côté des albums de bandes dessinées :

La guerre de Catherine de Julia Billet aux éditions Rue de Sèvres d’après le roman du même titre paru à l’Ecole des Loisirs

La cité sans nom (en 3 tomes) de Faith Erin Hicks aux éditions Rue de Sèvres également

Fêtes Himalayennes, les derniers Kalash de Jean-Yves Loude, Viviane Lièvre et Hervé Nègre, l’album faisant office de catalogue à l‘exposition éponyme au Musée des Confluences de Lyon, dessiné avec brio par Hubert Maury

Visuel du catalogue de l’exposition sous forme de BD
@Musée des Confluences

Du côté des romans :

Stabat Murder et Snap Killer de Sylvie Allouche aux éditions Syros, romans déjà évoqués à l’occasion de la venue de l’auteure au collège au printemps 2019

Première de couverture de SNAP KILLER de Sylvie ALLOUCHE
@Editions SYROS

Les collégiens de Colas Gutman à l’École des Loisirs au titre bien explicite

et enfin le coup de cœur de la rédaction durant l’automne 2019,                               Combien de pas jusqu’à la lune de Carole Trébor chez Albin Michel, dans la collection Litt’

Moi, Elton John par le chanteur himself, un récit autobiographique également paru aux éditions Albin Michel que j’ai déjà évoqué dans un article précédent

Voilà une liste qui vous permettra de facilement jongler entre romans et BD. Des livres qui se lisent très vite, du moins pour le lecteur gourmand que je suis ! ? Mais les congés de Noël et les fêtes de fin d’année sont aussi l’occasion de ressortir les fameux livres de cuisine, ou les contes, à lire au coin du feu de cheminée ou près d’un radiateur…, avec bien sûr un chocolat chaud et pourquoi pas des marshmallow, très appréciables quand il fait froid dehors.

Bref, FÊTES-vous plaisir avec de bons bouquins à lire ou relire, seul.e ou à haute voix…

Rendez-vous en 2020 pour une nouvelle rubrique : Le livre du mois où je vous partagerai mes coups de cœur, au fil des saisons…

Une sortie autour du monde

Tous les élèves de 6° du collège de l’Isle sont allés au cinéma les Amphis de Vienne le jeudi 10 octobre dans l’après-midi pour découvrir le film Demain est à nous, sorti en salles la semaine précédente.

La séance du film « Demain est à nous » réalisé par Gilles de Maistre a eu lieu dans une salle qui nous était réservée. C’est toujours un plaisir de se prendre pour un VIP et d’accéder directement au lieu de projection.

Affiche officielle du film
@allociné

Ce film, un documentaire, parle d’enfants qui se battent contre des problèmes actuels tels la pollution, les mariages précoces, la famine, la pauvreté. Le personnage principal est un enfant qui a créé une banque coopérative qui prête de l’argent à des jeunes qui ont envie d’améliorer leur quotidien. Pour financer ces projets, les enfants recueillent toutes sortes de déchets qui sont revalorisés, c’est-à-dire vendus pour être recyclés. Les sommes ainsi obtenues sont reversées à d’autres enfants et ainsi de suite.

Notre jeune héros, José Adolfo, apprend qu’il y a un concours international pour valoriser les initiatives innovantes destinées à changer le monde ! Il décide d’y participer tout comme d’autres enfants de pays différents. L’occasion de suivre tous / toutes ces candidat.e.s dans leur combat quotidien pour changer les choses à leur échelle et au-delà…

Personnellement, j’ai trouvé que ce film était instructif et intéressant. Bien réalisé, il permet de nous rendre compte des difficultés que rencontrent des jeunes de notre âge dans des pays ou des situations moins privilégiés que les nôtres.