Un livre pour les John’s

Cher lecteur, je t’annonce la sortie du livre d’Elton John : Moi, Elton John. Il est officiellement sorti le 15 octobre 2019, dans toutes les librairies et grandes enseignes et dans toutes les langues de traduction. C’est un livre autobiographique, dans lequel on découvre ou on retrouve son histoire, sa carrière, sa vie sentimentale… Il est publié chez Albin Michel.

Jaquette de l’autobiographie

Donc si toi aussi tu aimes Elton John, cours dans une librairie pour découvrir le texte ou arme-toi de patience et tu pourras le lire à la médiathèque scolaire, dès qu’il aura rejoint le rayonnage AB (AutoBiographie) Ceci est un message en direction des élèves de 3e.

Et n’oublie pas, reste standing comme l’icône de la pop après ses cures de désintox’

La Science en Fête

La Fête de la Science revient chaque année depuis plus de vingt ans… La nouvelle édition 2019-2020  est encore plus grandiose !

Qu’est-ce que la Fête de la Science ?

Elle se déroule chaque année à l’automne.

La Fête de la Science est une fête en rapport avec les sciences, partout en France métropolitaine. Elle a été inaugurée en 1992, à l’occasion du 10ème anniversaire de la création des jardins du Ministère.

Cette fête, c’est 10 jours de manifestatios partout en France, en outre-mer et à l’international avec 8 thématiques :

Le changement climatique et le développement durable                                  Égalité hommes / femmes                                                                                       Europe et International                                                                                              Histoires des Sciences et des Techniques                                                                Enjeux de société                                                                                                  Entreprise et innovation                                                                                   Nouvelles formes de médiation des sciences et l’actualité

Le but de cette fête extraordinaire :

  • Sensibiliser le grand public à la culture scientifique
  • Favoriser le partage des savoirs et les échanges entre les chercheurs et les citoyens
  • Faciliter l’accès à une information scientifique de qualité
  • Faire découvrir le travail des scientifiques et les métiers issus de la recherche…

Cette année, la Fête de la science voyage un peu de partout

  • Du 07 au 20 Octobre, l’exposition « Univers Poreux » est présente à l’Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes à Paris.
  • Du 7 au 14 Octobre, une exposition est organisée aux  Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine.
  • Plus près de chez nous, la médiathèque LE TRENTE de Vienne décline la Science sous de nombreuses formes pour la Fête mais aussi pour l’ensemble de l’année scolaire. N’hésitez pas à consulter le programme de ces animations en suivant le lien

Rendez- vous l’année prochaine pour une nouvelle édition !

Au collège de l’Isle, dans le cadre de la promotion des Sciences et de l’égalité filles / garçons, une après-midi aura lieu le jeudi 21 novembre où des professionnelles exerçant dans des domaines scientifiques et techniques viendront présenter leur métier à toutes les filles de 4e…

Source : Site de la Fête de la Science 

La voix sur la voie

C’est reparti pour une nouvelle année scolaire, avec de nombreux projets en préparation et le retour d’une classe médias en 4e 4 ! La VOIX sera à l’honneur, sous toutes ses formes et tonalités, pour s’exprimer et porter haut et loin textes littéraires et idées contraires !

Studio avec vue… sur le micro !
Crédits photographiques : @MagRR

La mise en voix va être l’axe principal du projet artistique et médiatique pour toute l’année scolaire.

QUI : Toutes les classes de 4e du collège, avec la 4e 4 comme guide

QUOI  : une résidence d’artiste avec le comédien Steeve BRUNET

COMMENT : Trois semaines (non consécutives) de présence au collège pour réaliser des travaux autour de la mise en voix de textes et la réalisation d’émissions de radio

OÙ : au collège et dans les locaux de C’rock radio, notre partenaire culturel autre que le Théâtre de Vienne

QUAND : une séance hebdomadaire pour la classe de 4e 4, chaque jeudi entre 11h et 12h, avant le club médias ouvert à tous les volontaires… pour accompagner le projet entre chaque venue au collège du comédien

POUR QUOI : pour permettre aux élèves de tout le niveau de 4e de réfléchir au pouvoir des mots et à la force des idées et des voix, pour comprendre et s’approprier le monde de l’information et de la littérature, pour devenir des ambassadeurs et ambassadrices du Verbe, bref pour oser clamer ses émotions au monde entier !

Les artisans du projet :

Le Théâtre de Vienne, pour la résidence d’artiste de Steeve BRUNET

C’rock radio et la MJC de Vienne, grâce à Benjamin LOMBARDO, pour le conseil et l’apport technique

Le Conseil départemental de l’Isère pour le financement du projet via le PICC

Madame OVIZE, professeure de français pour la conception et la conduite du projet

Madame RAMET ROULOT, professeure documentaliste, pour l’initiative, la co-conception et la coordination du projet

Enfin tous les élèves et personnels de l’établissement qui vont s’investir et s’approprier le projet, s’ils en VOIX (voient) l’intérêt !

 

 

 

 

 

C’rock ô d’Isle : l’été sera choc !

 

Studio avec vue… sur le micro !
Crédits photographiques : @MagRR

É… Mission accomplie. Ce jeudi 20 juin, entre 13 et 14 h, depuis le studio de C’rock radio, à la MJC de Vienne, le Club médias a relevé le défi du direct.

Sous la supervision technique de Benjamin Lombardo et le coaching de Kmie, les C’rockologues ont enchaîné rubriques et remarques, en musique…

Solange Morissette lors de l’enregistrement à C’rock radio
Crédits photographiques : @MagRR

Seul le « Quart d’heure québécois » avait été préalablement enregistré le mercredi 12 juin, dans les conditions du direct, pour profiter de la présence à Vienne de Solange Morissette et de Gaston Beaulieu, venus célébrer le 30e anniversaire de leur première participation à l’aventure Jazz à Vienne dans le cadre du jumelage avec le Festijazz de Rimouski !

Pour écouter ou ré-écouter l’émission en podcast, suivez le lien, si vous le voulez bien !

Bilingue pour profiter doublement de la langue qu’on a dans la bouche !

Être bilingue présente beaucoup d’avantages et offre de nombreuses possibilités dans la vie (pour le travail, les voyages, la culture…) Pour être un citoyen du Monde, quoi ! De plus, on ne va pas se le cacher, c’est également la « classe » de pouvoir dire : « Oui, oui. Je parle, comprends et écris parfaitement deux langues ! »

Si vous rêvez, comme moi, de devenir bilingue, voici quelques conseils pour atteindre votre objectif :

– Déjà, il faut définir quelle langue vous voulez (vraiment !) pratiquer ET pour quelles raisons… S’agit-il de choisir une langue vivante pour l’étudier à l’école puis l’utiliser plus tard dans le domaine professionnel qu’on envisage ? S’agit-il de savoir s’exprimer dans la langue du pays qu’on visite souvent ou dans lequel on réside fréquemment pour les vacances ? À moins que ce ne soit un pays dans lequel elle est parlée qui motive votre choix : études futures, retrouvailles avec des membres de la famille ou des ami.e.s qui y vivent…

Ensuite il y a plusieurs méthodes pour s’imprégner de la langue convoitée :

  • On peut regarder des films ou vidéos en Version Originale dans la langue qui nous intéresse, avec les sous-titres en français au début puis dans la langue d’origine ensuite…
  • Si on n’a pas l’autorisation ou la possibilité de consulter des films, on peut tout de même commencer à voyager en se tournant vers le papier : peut-être la médiathèque est-elle abonnée à un titre dans la langue désirée ? Sinon reste ce très vieil et bon ami qu’est le dictionnaire pour commencer à se familiariser avec les mots…

    Le poids des mots…

  • En revanche, si ces propositions ne conviennent pas et qu’on a l’âme aventureuse, reste le départ pour quelques jours, quelques semaines ou même quelques mois vers la destination choisie… Immersion totale = succès garanti ! Des organismes ou des dispositifs existent pour permettre ce genre de découverte linguistique mais ce n’est pas gratuit… sauf sous forme d’échanges… Un site vous propose d’y voir plus clair… en suivant ce lien.
  • Si on a la chance d’avoir un proche qui maîtrise parfaitement une langue étrangère (même si ce n’est pas vraiment celle que l’on souhaite acquérir…) ne pas hésiter à profiter d’une initiation…. Plus notre cerveau est sollicité par l’apprentissage de nouvelles langues, plus il nous aide à  progresser vite ! Ce sera un vrai « plus » qui fera très plaisir à la personne sollicitée…
  • Enfin, au fur et à mesure que vous parlez, essayez de noter les mots dont vous ne connaissez pas la signification pour la rechercher plus tard. Les sites de traduction peuvent être pratiques mais les versions proposées ne conviennent pas toujours et les traductions littérales (mot pour mot) conduisent le plus souvent à des erreurs ou approximations qui peuvent ne rien à voir avec l’idée de départ ! Fou rire ou grosse honte à la clé !      

                            Bon courage et bon apprentissage !

Une vraie rencontre avec Sylvie Allouche

Ce jeudi 11 avril 2019, en fin de matinée, les élèves de 4e et 3e participant au Prix Alizé, ainsi que les Ambassadeurs et Ambassadrices du club lecture, ont vécu à la médiathèque scolaire un moment d’une rare intensité. Une vraie rencontre avec l’auteure Sylvie Allouche, pour son roman Twist again en lice pour l’élection du meilleur titre le 28 mai prochain.

Un bel échange devant un public d’élèves et d’adultes visiblement conquis… @MagRR

La rencontre s’est déroulée en trois étapes :

  • un portrait chinois un peu décalé
  • un entretien plus classique au sujet du « métier d’écrivain »
  • une discussion à propos de Twist Again qui nous a permis de mieux comprendre l’univers personnel de Sylvie Allouche et des personnages qu’elle a mis en scène

Extraits du portrait chinois -très long mais très original ! – selon ses dires…

« Si vous étiez un livre : Twist Again ; si vous étiez un pays : le Japon mais aussi l’Égypte, si vous étiez une femme célèbre : Simone VEIL, si vous étiez un plat : le couscous de MA maman car je n’en ai jamais mangé de meilleur »

Nous avons aussi posé des questions plus inattendues telles que : « si vous étiez une émotion : la spontanéité, si vous étiez un chiffre : le 7, si vous étiez un chapeau : ceux en paille ! »

Portrait feutré d’une très belle personne, rayonnante et sincère… @MagRR

Le métier d’auteur pour elle, c’est libérer des émotions : « écrire un livre, c’est donner de soi ». À ce propos, Sylvie ALLOUCHE nous a décrit sa méthode personnelle pour donner vie à une histoire. Elle met environ huit mois pour écrire un roman policier. Elle aime être dans un lieu où elle se sent bien, au calme pour être dans « sa bulle ». Lors du premier jet, elle écrit tout ce qui lui passe par la tête même si cela ne lui servira pas forcément.Tout l’inspire, que ce soit « la mer, jusqu’à la feuille qui tombe de l’arbre ». Pour écrire Twist Again elle est retournée dans les quartiers de banlieue où elle a vécu pendant son enfance et son adolescence. Elle s’est imprégnée du langage, de l’attitude des habitants actuels, notamment des plus jeunes. C’est là que sont nés les personnages de Brothers que l’on retrouve dans Twist Again.

Sylvie Allouche en train de lire un extrait de Twist Again, à notre demande…
@MagRR

Sylvie ALLOUCHE nourrit sa création de toutes les rencontres et observations quotidiennes qui jalonnent sa vie. Elle apprécie particulièrement celles avec les jeunes, dans le cadre scolaire ou lors de salons. En 2018, elle a ainsi échangé avec plus de 10 000 jeunes. Nous ferons donc partie du comptage 2019 !

Elle s’est intéressée à nos centres d’intérêt, notamment notre goût prononcé pour les mangas. Elle a l’intention de découvrir ce genre nouveau pour elle. Très ouverte aux différentes cultures, elle apprécie de changer de style et ose se risquer sur des terrains littéraires inconnus. Elle a même profité du menu japonais de la cantine qu’elle a partagé avec nous, à la médiathèque scolaire !

Souvenir d’une rencontre inoubliable pour les Ambassadeurs et Ambassadrices du Club et du prix Alizé @MagRR

Cette matinée restera très longtemps dans notre mémoire,  nous avons approché une femme vraie, qui a répondu à toutes nos questions avec enthousiasme. Son énergie et son franc-parler la rendent très sympathique et charismatique. Nous ne pouvons que vous conseiller de plonger au plus vite dans un de ses romans ! Pourquoi pas son nouveau polar paru en mars : Snap Killer, la suite de Stabat Murder, une enquête policière au cœur d’un lycée parisien où le cyberharcèlement a fait deux victimes….

 

Un écrivain-voyageur en escale au collège

Jean -Yves Loude : nouvelle escale au collège de l’Isle ce vendredi 12 avril toute la journée et la soirée. Un voyage depuis les hautes vallées himalayennes jusqu’aux bidonvilles de Cité-Soleil… pour célébrer le printemps de la solidarité.

Un conteur convaincant et convaincu…
@xmrgraph

Rendez-vous désormais pérenne au collège de l’Isle, la visite annuelle de l’écrivain-voyageur Jean-Yves Loude pour le printemps de la solidarité, en 2019.

Rencontre du matin : liaison cycle 3…
@xmrgraph

Des rencontres qui ont permis aux élèves de 6e 4, 5e 1 et 5e 2 mais aussi à la classe de CE2- CM1- CM2 de Saint Sorlin de Vienne (en visite dans le cadre de la liaison), aux élèves de la session 2 du Dispositif relais sur site, ainsi qu’aux élèves lecteurs du club des Ambassadeurs, de voyager du pays Kalash au Pakistan jusqu’à Cité Soleil en Haïti…

Déjeuner littéraire…
@xmrgraph

Rencontre de l’après-midi…
@xmrgraph

Ce, grâce à cet amoureux des peuples menacés ou méconnus, fidèle compagnon d’aventures humaines et solidaires.

La conférence-débat- dédicace a débuté par un spectacle proposé par l’atelier théâtre (dont les 7 élèves du DR) et mis en scène par la comédienne Anna Pabst autour du printemps de la solidarité… en présence d’une centaine de parents d’élèves et de personnels réunis à la médiathèque scolaire. Un final en forme de slam, avec un texte rédigé le matin même en atelier d’écriture :
« Solidarité pour tous les mois de l’année
Sinon personne ne va s’aimer, ni s’aider
C’est pour le bonheur de toute l’humanité
Sinon notre monde ne va jamais bouger
Un pour tous, tous pour faire avancer nos idées… »

Quant au projet de revalorisation des déchets à Cité Soleil auquel le collège de l’Isle s’intéresse, Magali Lavirotte (qui a travaillé pour le Céfrépade en Haïti en 2015) était également présente aux côtés de Jean-Yves Loude pour faire part de nouvelles encourageantes : un centre réouvert, une optimisation de la production du compost et des combustibles pour réchaud…

Magali Lavirotte et Jean-Yves Loude à propos des actions du Céfrépade en Haïti…
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Autant de solutions concrètes exposées dans le roman « Princes des fatras » que les collégiens de l’Isle s’engagent à proposer à ceux de Port-au-Prince pour leur donner confiance en leurs propres ressources… Le Kombit (Grand Travailler Ensemble) ou comment changer les déchets en richesses…

Un écrivain pourvoyeur d’histoires et de langues…
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Pour soutenir cette cause solidaire, deux modèles de marque-page réalisés en interne, sont vendus au prix de 2 euros, également disponibles à la Librairie Lucioles, partenaire culturel et commercial de cette opération.

Un des marque-page…

L’ actualité de Jean-Yves Loude, c’est aussi l’exposition « Fêtes himalayennes » au Musée des Confluences de Lyon jusqu’au 1er décembre 2019.

Fêtes himalayennes…
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Une visite possible pour laisser la magie opérer même si rien ne vaudra jamais le charisme et l’énergie indéfectibles de « Monsieur Lyon » à la rencontre de ses lectrices et lecteurs, quel que soit leur âge.

La moutarde me monte au nez ! Pourquoi ?

Aujourd’hui, au self, nous avons trouvé que la moutarde « piquait » beaucoup plus que d’habitude ! L’occasion de se demander pourquoi ce condiment a le pouvoir de piquer voire brûler autant ! Lisez attentivement cet article sinon « la moutarde risque de nous monter au nez » !

Plant de moutarde en fleurs…

Un peu d’histoire. La moutarde est utilisée depuis l’Antiquité : les Romains l’appelaient mustum ardens qui veut dire « moût brûlant ». Elle était obtenue après avoir moulu des graines d’une plante de la famille des Brassicaceae, appelée aussi moutarde. Outre ces graines de moutarde, ce condiment est composé principalement de miel, de vinaigre, d’épices. Mais ce sont bien les graines qui piquent en bons exhausteurs de goût !

Savez-vous qu’il existe une moutarde de fruits : la mostarda. C’est une moutarde produite en Italie à partir de fruits comme l’indique son nom : « la mostarda di frutta ». Typique du nord de l’Italie, c’est un condiment à base de fruits confits qui n’a pas grand chose à voir avec la moutarde française… Découvrez les secrets de sa composition grâce à une ancienne émission diffusée sur France Culture : Mostarda di frutta jolie jolie !

Revenons en France, en nous demandant quels sont les liens qui unissent la moutarde à la ville de Dijon ?

La tradition de la moutarde à Dijon remonte au XIV siècle. La ville était déjà très réputée sous Saint-Louis, et c’est de la moutarde de Dijon qu’on apporte sur la table de la reine de France. En 1634, la fabrication de cette moutarde fut réglementée avec les premiers statuts officiels de la corporation des vinaigriers et moutardiers de la ville.

La moutarde, l’or piquant de Bourgogne…

Aujourd’hui, il existe un label « moutarde de Dijon », qui garantit des moutardes fabriquées avec des produits sélectionnés et blutés, c’est à dire débarrassés de leurs impuretés. Pourtant, la « moutarde de Dijon » ne bénéficie pas d’une appellation d’origine protégée (AOP) ni d’une indication géographique protégée (IGP). Il suffit au fabricant de respecter une composition inscrite au cahier des charges pour que, où qu’elle soit produite dans le monde, une moutarde puisse se prétendre « de Dijon ». C’est la recette qui fait référence à la ville bourguignonne, pas le lieu de fabrication !

D’ailleurs, les graines de moutarde qui servent à la fabrication de la moutarde dite « de Dijon » proviennent actuellement surtout du Canada… même si quelques projets de replantage voit progressivement le jour dans les terroirs bourguignons et franc-comtois d’origine…

De la cuisine à la langue :

« La moutarde lui monte au nez. » Si on a tout de suite une idée de ce que cela peut faire de manger une pleine cuillère de moutarde, le sens de cette expression n’est pas forcément évident pour tout le monde. Après une « dégustation » de moutarde, votre nez vous brûle, une sensation très désagréable. Cette irritation fait le parallèle avec celle que l’on éprouve lorsque nous sommes en colère.

Une comédie de 1974 au titre évocateur !

Mais d’où peut venir le terme « monter » ?  Même avec beaucoup de moutarde, nous n’avons pas la sensation qu’elle monte où que ce soit. Son origine est la même que pour les expressions « le sang lui monte au visage » ou « les larmes lui montent aux yeux ». Le verbe « monter » représente uniquement une manifestation physique involontaire qui montre une émotion comme la colère ou la honte.

En réalité, l’expression date du XVIIe siècle. Mais avant, elle existait déjà sous une forme différente : « la moutarde lui entre au nez ». Merci à Jean-Baptiste Giraud pour son explication publiée le 25/10/2016 sur le site de cuisineaz.

De gastronomie en histoire, de tradition en expression, la moutarde est un condiment qui invite au voyage : celui des papilles, celui des mots et bien sûr celui de la fin (faim) revient à… la moutarde de Meaux !

Sortie à la ferme : Savoye ou bien ?

Chaque année toutes les classes de 6e participent à une sortie d’une journée à la découverte d’une ferme. Ce projet organisé par les enseignantes de SVT (Mesdames DAVID et FAKIH), dans le cadre du PICC, a pour objectif de permettre aux élèves de mieux comprendre le fonctionnement d’une exploitation agricole, en visitant les différents espaces de travail ainsi que les champs et bâtiments, et en découvrant aussi tous les animaux qui y sont élevés.

Ce mardi 26 mars, ma classe (6e 3) et celle de 6e 5, sont parties en direction de Saint Pierre-de-Chandieu (Rhône) pour une journée d’immersion à la ferme de Savoye. Un programme différent attend les deux classes : pendant qu’une visite l’extérieur de l’exploitation lors d’une demi-journée, l’autre réalise du pain et du beurre avec Nathalie, la responsable de la ferme pédagogique. L’après-midi, on inverse les classes et les activités !

Rien ne « cerf » de courir…

Le matin, ma classe a ainsi découvert sous un beau soleil mais aussi un grand vent froid, les enclos et les champs où vivent des chevaux, des émeus, des biches et leur cerf, des canards, des oies, des pintades, des poules et quelques coqs, des lapins sans oublier les chèvres, les moutons, les porcs… De quoi nous permettre de remplir notre questionnaire concernant le nom des mâles et des femelles de chaque famille d’animaux, avec le temps de gestation et de couvaison propre à chaque espèce…

Ça m’émeu… t !

Un pique-nique en plein air a suivi ; les deux classes ont ainsi pu se retrouver et se défouler avant que les groupes ne repartent chacun de leur côté pour de nouvelles activités.

Avant le départ pour l’activité prévue…

L’après-midi, gros plan sur le blé, avec un rappel des éléments nécessaires à sa culture, avant que les travaux pratiques ne commencent. Opération lavage minutieux des mains puis pétrissage de la pâte à pain, à partir de farine et de sel, d’eau et de levure boulangère… Les pâtons ont été rassemblés pour une cuisson différée.

Pétrissage d’un pâton…

Enfin,  opération beurre, après un rappel sur le lait et ses différentes versions, du lait entier au lait écrémé ou demi-écrémé. Chaque élève a bien pu utiliser son énergie lorsqu’il a fallu changer de petits pots de crème en beurre.

Et soudain le beurre apparut, à force d’avoir été battu…

Secouez-moi, secouez-moi !

Une journée à la ferme, ce n’est pas de tout repos… mais ça vaut mieux qu’une journée de cours au collège !