Le confinement, oui, les violences, non !

Les jours passent ainsi que les semaines. Même les vacances ne ressemblent en rien à ce que nous attendions, avant, des weekends, des jours fériés et des congés… Certaines et certains se sont un peu habitué.e.s tandis que d’autres « pètent les plombs »… Que faire si vous êtes témoins ou victimes de violences ?

Il faut connaître le numéro à appeler : le 119 (appel gratuit 7 jours sur 7 et 24 h sur 24) si c’est un enfant ou un jeune concerné ou bien le 3919 (appel gratuit également)  si c’est une femme (ou un homme)  en danger vis-à-vis de son.sa conjoint.e …

Document officiel à consulter ici…

Enfin, pour toute situation de danger grave et immédiat, il ne faut pas appeler le 119, mais les services de première urgence : la police, la gendarmerie (17 ou 112), les pompiers (18 ou 112), le Samu (15)

À connaître également le 114 (n° d’urgence pour violences conjugales et intrafamiliales – par sms) quand on ne peut pas parler librement…

Confiné.e ne doit pas signifier isolé.e et encore moins enfant ou adolescent.e en danger ou témoin d’actes violents sur l’un de ses parents !

Remarque : si tes parents t’ont proposé pour le soutien cette deuxième semaine des vacances de printemps, ou si tes frères et sœurs t’agacent au plus haut point , ou s’il n’y a plus de pâte à tartiner, ce n’est pas un motif valable pour appeler le 119 !

Un bien triste anniversaire…

Le soir du 15 avril 2019, un peu avant 19h, un incendie s’est déclaré à la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a vu son toit partir en fumées, charpente et flèche comprises. Le feu aurait pris au niveau des échafaudages installés pour d’importants travaux de réfection.

Combien de temps l’incendie a-t-il duré ?

L’incendie a duré jusqu’au lendemain malgré les 400 pompiers présents, lesquels ont utilisé l’eau de la Seine située à quelques mètres de là. Mais le feu étant au niveau des échafaudages situés entre 70 et 90 mètres de haut, ce n’était pas possible que les lances l’atteignent au plus près…

Que reste-il de la cathédrale après l’incendie ?

Durant de longues heures, l’immense toit de Notre-Dame a été pris d’assaut par les flammes. La charpente constituée d’une centaine de poutres vieilles d’environ 850 ans a entièrement brûlé ; la flèche et une partie de la toiture se sont effondrées. De nombreux objets de valeur ont pu être sauvés mais certains d’entre eux, trop lourds, ont dû rester sous l’emprise des flammes. Les murs ont tenu, même si beaucoup d’experts s’inquiétaient de leur possible écroulement, à cause des contraintes de la forte chaleur et des masses d’eau supportées.

Cet événement a été relayé dans le monde entier et a ému des millions de personnes.

Et la reconstruction ?

On a annoncé que la cathédrale Notre-Dame de Paris devrait être reconstruite d’ici 5 ans, avec des matériaux proches de ceux utilisés à l’époque de sa création, mais les problèmes actuels liés au confinement empêchent la suite des travaux qui risquent d’être retardés d’au moins 1 an.

Un bien triste anniversaire, donc, qui ne mérite pas d’être fêté, encore moins avec des bougies !

Chroniques du confinement

1ère chronique du confinement : Pronote est mon nouvel (et seul ?) ami…

Tempête sous crâne confiné @Joris

LE TRAVAIL EN CONFINEMENT : COMMENT ARRIVER À S’ORGANISER ?

PRONOTE : informations et sondages / PRONOTE : discussions /

PRONOTE : contenu et ressources / PRONOTE : travail à faire /

….  Il y en a de partout !

Le burn-out nous guette, nous pauvres élèves obligés de gérer le travail du collège à domicile ! On en vient à regretter le bahut et les profs en « vrai », tellement on a de boulot et pas seulement virtuel…

Joris, élève de 4e

2ème chronique du confinement : le virus ne s’arrête pas aux frontières

@OlivierMénégol
in ledessindelasemaine.fr

LES FRONTIÈRES DE TOUS LES DANGERS

Vous ne pensez pas que les autorités françaises auraient dû fermer les frontières dès que le danger de ce virus a été connu ? Parce que là, le confinement commence vraiment à me taper sur les nerfs !

Adélaïde, élève de 4e

3ème chronique du confinement : pour ne pas devenir fou/folle…

@Académie de Grenoble / Education Physique et Sportive

COMMENT GARDER LA FORME MENTALE ET PHYSIQUE ?

  1. Après le travail scolaire, un bon livre pour se calmer ? BD, manga, roman jeunesse…
  2. À un moment dans la journée : faire du sport !
    • Si vous avez la chance d’avoir un jardin ou un bout de terrain, ou un balcon (faut oser…) bougez en plein air !
    • Si vous êtes à la campagne, un jogging autour de chez vous (pas plus d’un kilomètre et avec l’attestation pour une heure grand max’)
    •  Si vous êtes en appart’, un peu de Just Dance ? Un tuto de muscu’ ou de fitness ? Sans oublier les conseils donnés par les professeurs d’EPS sur le site du collège et sur Pronote !                            
  3. Pratiquer ou écouter de la musique : pour se détendre, quelques mélodies ou chansons n’ont jamais tué personne… Enfin sauf si vous écoutez le même titre à tue-tête depuis des heures et que vos voisins n’en peuvent plus !

                                                                                                                                                         Timéo, élève de 6e

Silence, on lit ! En famille, aussi…

Deuxième semaine de confinement à la maison. Ce qui pouvait faire penser à des « coronavacances » au début, ressemble davantage à une guerre des nerfs. Soit nous avons nos parents sur le dos toute la journée, soit nous sommes inquiets pour eux car ils doivent aller travailler à l’extérieur… Sans parler des frères et sœurs qu’il faut supporter 24 h / 24 et avec lesquels on doit négocier l’accès à l’ordinateur pour pouvoir consulter Pronote et « bosser » ou encore se battre pour choisir programme télévisé ou série à notre goût ! En plus, en appartement, c’est juste l’enfer avec ce soleil qui nous fait de l’œil derrière les vitres alors que nous n’avons pas le droit de sortir !

C’est pourquoi nous vous proposons de mettre en place chaque jour un cessez-le-feu, une trêve, un répit… d’au moins quinze minutes. De quoi s’agit-il ? De l’opération « Silence On Lit ! » version familiale… Ça va pas la tête ? Avec le boulot de classe qu’on se tape déjà, limite on travaille plus qu’au collège, il faudrait qu’on lise en plus ?!

Avant de « péter un câble », permettez-nous au moins de vous présenter le projet… SILENCE, ON LIT ! en famille, c’est une activité enrichissante et surtout APAISANTE à faire à domicile. Le moyen pour les adultes d’occuper leurs enfants et celui pour les ados d’occuper leurs parents ! Le moyen aussi de s’évader sans quitter son refuge…

Faire une pause dans la journée pour retrouver momentanément le silence et rendre le climat familial plus « cool » durant quelques minutes…

Mode d’emploi de cette version familiale de Silence, On Lit ! :

  • mise en place d’un rituel de lecture chaque jour pour les enfants et pour les parents en même temps
  • l’exemple vient des parents qui s’autorisent une pause à moins que ce ne soient les enfants qui les incitent à « décrocher » des écrans pour se rendre disponibles
  • chacun choisit un livre qui lui plaît (si, si, ça existe !)
  • mise au calme pendant 15 à 30 minutes avec un livre pour seul objet d’attention

Des BD pour chacun.e
@MagRR

C’est simple mais pour que ça fonctionne sur la durée, il est important de suivre les 5 règles de SOL ! :

1/ Quotidienneté
Chaque jour à la même heure, on fait SOL ! chez soi pendant 15 à 30 minutes.

2/ Silence
On coupe tout ce qui peut faire du bruit ou qui peut distraire (ordinateurs, tablettes, téléphones…), on trouve un endroit confortable et on y reste pendant toute la durée de la lecture.

3/ Participation de tous
Il est important que les enfants voient leurs parents lire des livres (aménagement possible pour les petits qui ne savent pas encore lire : certains albums sont intéressants sans (comprendre le) texte).

4/ Des livres seulement
L’idée, c’est d’éviter le zapping et de favoriser la concentration sur la durée. Donc on met de côté les journaux, les magazines et la lecture sur écran(s) permettant l’accès à internet.

5/ Lecture plaisir
On lit ce que l’on veut. Ce qui nous fait plaisir. Ce qui permet de nous évader durant ce temps de lecture. Ce n’est pas un exercice scolaire (ni évaluation, ni contrôle) mais tous les échanges sont possibles sur les livres, après le moment SOL !

Quelques conseils pratiques :

  • avoir des livres à disposition est indispensable. Ne pas hésiter à fouiller dans les placards pour en retrouver si besoin.
  • choisir ensemble l’horaire de SOL ! et tenter d’en faire un rituel quotidien toujours à la même heure.
  • laisser chacun choisir l’endroit où s’installer pour lire confortablement.

Les conseils suivants sont facultatifs selon nous… Si vous prenez du plaisir à ce temps calme, ils s’imposeront d’eux-mêmes…

  • avoir un crayon pour souligner une phrase, noter un mot que l’on ne connaît pas, commenter une scène, une description, un dialogue…
  • avoir toujours un dictionnaire à portée de main pour vérifier un mot pendant ou après la lecture.
  • prendre, à la fin de la lecture, le temps de se remémorer l’histoire, de réfléchir sur le sens de ce qu’on vient de lire.

Vous avez lu ce long article jusqu’au bout ? C’est que vous êtes prêt.e.s à tenter l’aventure de la lecture plaisir ! BD, mangas, romans jeunesse ou plus classiques, lisez comme vous êtes !

Les bibliothèques et les librairies sont fermées, éventuellement faites du troc de bouquins avec vos voisin.e.s en respectant les distances barrières et la désinfection en vigueur des objets et des mains !

Avec SOL ! vous ne resterez pas seul.e car un livre est un ami pour la vie…

PORQUE T’EVAS ?

Ce jeudi 21 novembre, dans le cadre de l’Éducation à la Vie Affective et Sexuelle, les garçons de quatrième de toutes les classes ont pu réfléchir à « la relation à l’autre ». L’ EVAS est un dispositif éducatif obligatoire, assuré par des professeurs et autres personnels des secteurs santé et social, formés à ce genre de sensibilisation et animation, de la maternelle à la fin du lycée. Chaque année, dans notre collège, un thème différent est abordé suivant le niveau : en sixième on évoque la puberté, en cinquième on parle de la différence et des stéréotypes entre filles et garçons, en quatrième on débat sur le thème de la connaissance d’autrui et enfin en troisième on traite de l’adolescence et du consentement.

Ces séances sont mixtes en classes de 5e et 3e et séparées entre filles et garçons en 6e et 4e. Comment est-ce organisé ? Lors de cette intervention, nous devions réfléchir, par groupe de trois, à des questions parues dans le courrier des lecteurs du magazine  Okapi parmi lesquelles : Est ce grave d’être attiré.e.s par des personnes du même sexe ? Ou faut-il faire comme dans les vidéos pornographiques ? » Ensuite nous devions proposer à nos camarades une réponse à laquelle ils réagissaient. Lors des débats, il y avait des mots qui revenaient souvent comme : « bizarre, gênant » etc… Les questions portaient sur des thèmes très variés et les élèves ont été très réceptifs aux réactions des uns et des autres.

Les dix sept garçons de notre classe ont bien aimé cette séance qu’ils ont même trouvé trop courte, une fois l’heure et demie écoulée. Ils ont bien apprécié le principe jugé intéressant et bien choisi. Tout s’est déroulé dans la bonne humeur et personne n’était vraiment « gêné » de parler de ce sujet tellement important pour notre vie future.

Un élève de 4e4 témoigne :

« J’ai trouvé cette intervention particulièrement intéressante, mais à certains moments, la prise de paroles en devenait quand même gênante. C’était concret et sérieux à la fois. Les réflexions des autres étaient le plus souvent pertinentes et nous ont permis de prendre consience de ce qui nous attendait dans un avenir très proche. C’était trop rapide pour ce qu’il y avait à dire. J’aurais bien aimé qu’on parle de ce qu’il convient de faire ou ne pas faire pour permettre à une relation amoureuse de durer. Je suis partant pour une autre séance mais j’aimerais des questions plus poussées. L’ ambiance était vraiment bonne. »

À suivre…

Coup de projecteur sur Stabat Murder

Les élèves de 4°4 du collège de l’Isle qui participent au prix Alizé 2020 souhaitent vous présenter un de leurs coups de cœur. C’est un roman policier qui s’intitule Stabat Murder et qui a toute sa place dans le festival Sang d’Encre.

Son auteure, Sylvie Allouche, nous emmène dans l’univers de Mia, Sacha, Valentin et Matthis. En effet, ces quatre futurs grands pianistes ont disparu. La commissaire Clara Di Lazio prend la tête de l’enquête. Entre passé et présent, rebondissements en tout genre et famille déjantée, ce thriller est rythmé comme une partition de piano ! Préparez-vous à enchaîner les chapitres car il vous sera impossible de le lâcher avant la fin.

Exemplaire de Stabat Murder par Sylvie Allouche installé dans le fauteuil emblématique du festival Sang d’encre

Une sortie autour du monde

Tous les élèves de 6° du collège de l’Isle sont allés au cinéma les Amphis de Vienne le jeudi 10 octobre dans l’après-midi pour découvrir le film Demain est à nous, sorti en salles la semaine précédente.

La séance du film « Demain est à nous » réalisé par Gilles de Maistre a eu lieu dans une salle qui nous était réservée. C’est toujours un plaisir de se prendre pour un VIP et d’accéder directement au lieu de projection.

Affiche officielle du film
@allociné

Ce film, un documentaire, parle d’enfants qui se battent contre des problèmes actuels tels la pollution, les mariages précoces, la famine, la pauvreté. Le personnage principal est un enfant qui a créé une banque coopérative qui prête de l’argent à des jeunes qui ont envie d’améliorer leur quotidien. Pour financer ces projets, les enfants recueillent toutes sortes de déchets qui sont revalorisés, c’est-à-dire vendus pour être recyclés. Les sommes ainsi obtenues sont reversées à d’autres enfants et ainsi de suite.

Notre jeune héros, José Adolfo, apprend qu’il y a un concours international pour valoriser les initiatives innovantes destinées à changer le monde ! Il décide d’y participer tout comme d’autres enfants de pays différents. L’occasion de suivre tous / toutes ces candidat.e.s dans leur combat quotidien pour changer les choses à leur échelle et au-delà…

Personnellement, j’ai trouvé que ce film était instructif et intéressant. Bien réalisé, il permet de nous rendre compte des difficultés que rencontrent des jeunes de notre âge dans des pays ou des situations moins privilégiés que les nôtres.

Image

Souvenir : 2015. Avant de quitter la Capitale, la photo typique devant Notre-Dame, pour fêter fièrement le prix du meilleur espoir du dessin de presse. Tel Phoenix renaissant de ses cendres, puissions-nous un jour prochain reprendre un cliché sur le parvis de la Grande Brûlée… ressuscitée…