La solidarité dans tous ses états

Au collège de l’Isle de nombreux projets solidaires sont proposés tout au long de l’année scolaire. Opérations ponctuelles ou projets à long terme, voici un petit tour d’horizon de la solidarité sous toutes ses formes, grâce à de nombreux acteurs adultes et élèves, bénévoles engagés ou d’un jour !

En 2018-2019, le club éco-citoyen défend la valeur de la solidarité pour mériter une nouvelle fois son label… Porté par Madame FAKIH, enseignante de SVT, entourée de collègues, il s’attache à développer des démarches citoyennes. Lors des récentes Portes Ouvertes, le 19 janvier dernier, un chèque de 420 € a ainsi pu être remis à l‘Association Philanthropique de Parents d’Enfants atteints de Leucémie ou autres cancers : l’APPEL… Une vente quotidienne de gâteaux organisée entre le 14 et le 18 janvier au collège a permis de récolter cette somme importante. L’association avait été proposée par une élève l’ayant connue lors d’une de ses hospitalisations…

Collecte de peluches au profit du Secours Populaire – décembre 2018

Des collectes et ventes sont régulièrement proposées au profit de différentes autres associations. Lors de la journée de l‘élégance et de la solidarité, le jeudi 20 décembre dernier, des produits d’hygiène et des aliments pour bébés ont été apportés par les élèves au profit de la délégation viennoise des Restos du cœur.

 

Il y a également eu une collecte de jouets, sous la forme d’animaux en peluche notamment, qui ont été remis au Secours Populaire de Vienne.

Livraison des peluches au dépôt du Secours Populaire

En échange de leur don, les élèves pouvaient accéder à un billet d’entrée au concert bénévole de deux membres des Wailing Trees ayant lieu entre midi et deux ce jour-là au collège… La lettre de remerciements est à lire ici

Tout au long de l’année, adultes et jeunes sont invités à apporter leurs bouchons (des bouteilles et flacons en plastique) collectés au bénéfice d’une association venant en aide aux handicapés… en permettant l’achat de fauteuils roulants. Comme quoi, un petit geste anodin (ne pas mettre les bouchons dans la poubelle de produits recyclables mais dans son sac de cours !) peut avoir un bel impact solidaire.

Ça bouchonne…

 

Une enseignante de mathématiques, bénévole aux Restos du cœur, récupère aussi régulièrement vêtements et linge de maison auprès de ses collègues, selon les saisons et les besoins des personnes auxquelles venir en aide.

La solidarité est le thème retenu au 2nd trimestre de cette année scolaire par l’Atelier Théâtre et le Dispositif Relais sur Site. Une représentation théâtrale autour de cette thématique aura lieu le vendredi 12 avril prochain, en soirée, en présence de l’écrivain-voyageur Jean-Yves LOUDE. Le CEFREPADE sera une nouvelle fois associé à notre projet autour d’Haïti et du roman Princes des fatras

Jean-Yves LOUDE : ambassadeur des Princes des fatras

Deux modèles de marque-page différents vont être proposés à la vente, au collège et à la librairie LUCIOLES de Vienne, pour financer l’achat de romans Princes des fatras à destination des collégiens haïtiens de Port-au-Prince notamment. Un roman qui parle d’eux et de l’espoir qu’il y a à transformer les déchets en richesses, pour échapper à la pauvreté et à la violence… Tout un programme, des deux côtés de l’Atlantique !

Rendez-vous avant cela sur C’rock radio pour la diffusion d’une émission spéciale de C’rock ô d’Isle solidaire, enregistrée le jeudi 7 mars 2019…

Marche ou crève ?

Face à l’urgence climatique, de Bruxelles à Strasbourg, en passant par Dijon, de nouvelles marches pour le climat sont organisées partout en France et en Europe. En quoi ces rassemblements peuvent-ils aider à faire changer les mentalités et les habitudes ? Coup de projecteur sur Lyon où la dernière marche pour le climat du dimanche 27 janvier a mobilisé 5 000 personnes. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à participer. De bon augure ?

Comme à Paris, le 8 septembre dernier, régulièrement, des citoyens se rassemblent pour des marches ou manifestations destinées à porter leurs inquiétudes sur la place publique. S’agissant de la pollution et de ses effets dangereux chez l’Homme et dans la Nature, les discours ne suffisent pas. Il faut des actions plus visibles et fédératrices organisées par des partis politiques ou des associations, pas seulement écologistes. Pour Andy Battentier, co-organisateur du défilé parisien, il s’agissait de porter la question de l’écologie sur le devant de la scène. Avec son mouvement « Plus qu’une marche », il voulait « maintenir la pression et ne pas lâcher sur ces questions-là », c’est-à-dire au sujet du climat. Plus qu’une simple manifestation sans lendemain, il souhaitait une véritable prise de conscience devant entraîner des décisions concrètes.

À Lyon, dimanche 27 janvier, c’est une marche plutôt spectaculaire qui a rassemblé près de 5 000 personnes. Sur le site du Monde, publié le soir même et mis à jour le lendemain, on peut lire : « Les manifestants, toutes générations confondues, ont constitué une immense chaîne humaine, encerclant complètement la presqu’île de la capitale des Gaules. Deux cortèges sont partis de la place des Terreaux, au pied de l’hôtel de ville central. L’un a emprunté le quai de Saône, l’autre celui du Rhône, pour se rejoindre place Bellecour. Deux grandes banderoles noires emmenaient les défilés étirés sur plusieurs kilomètres. « Lyon suffoque », disait l’une. « On veut respirer », répondait l’autre. » Voilà pour la forme, quant au fond, Maxime Forest, 25 ans, membre d’Alternatiba, l’un des principaux organisateurs de la marche lyonnaise tenait à insister : « On veut démontrer à quel point le climat préoccupe la population, et pas seulement une poignée de bobos (bourgeois bohèmes)… »

Lyon sous une nappe de pollution atmosphérique

Ces marches servent à prévenir ceux qui ne se sentent pas concernés. Entre les climatosceptiques (ceux qui refusent de croire que l’Homme a une influence sur les changements climatiques actuels) à l’image du Président Trump aux États-Unis et de Jair Bolsonaro au Brésil… et les désespérés qui considèrent que, quoi qu’on fasse, il est trop tard pour sauver la Terre et ses habitants, quels moyens de sensibilisation adopter auprès des autres Terriens ? Une prise de conscience de tous est indispensable et elle passe par des engagements concrets et courageux de la part des États, par l’intermédiaire de leurs gouvernements comme de leurs citoyens. Des personnalités célèbres (McFly & Carlito, Akim Omiri, Et Tout Le Monde S’en Fout, Max Bird, Juliette Tresanini, Baptiste Lorber, Cyril…) l’ont bien compris, en soutenant L’affaire du siècle. Il s’agit d’une pétition en ligne afin d’exiger un recours en justice contre l’État français pour inaction climatique, lancée par quatre Organisations Non Gouvernementales,  qui avait recueilli dimanche 23 décembre 2018 plus de 1,6 million de signatures… Du jamais vu en France !

Slogan pour l’affaire du siècle…

Sur le site de l’Obs, en date du 24 décembre 2018, on peut lire le constat de Marie Toussaint, présidente de l’association Notre affaire à tous : « C’est une réappropriation démocratique. La génération climat veut prendre son destin en main, il est fini le temps des grands discours creux ! Nous voulons pouvoir choisir notre avenir. En matière de climat, plus rien ne sera comme avant. »

Alors comme la « génération climat » ce sera sûrement la nôtre, autant commencer tout de suite, au quotidien, à changer certaines de nos (mauvaises) habitudes… Par exemple, consommer mieux mais moins, savoir renoncer à nos envies dès qu’elles ne sont pas de réels besoins. Accepter de ne pas avoir le dernier gadget à la mode, venu de Chine, et vendu par une firme américaine… et puis entraîner des ami.e.s et copains-copines à faire comme nous…

Bref, penser plus « local » pour ne pas devoir respirer prochainement dans un bocal !

Jeu joue, tu joues, ils geeks !

Depuis plusieurs années maintenant les jeux vidéo envahissent nos vies. Selon un sondage cité par le magazine Okapi n° 1079 du 1er décembre 2018, les personnes qui ont la quarantaine sont aussi des « gameurs ». Mais au fait, qu’y a-t-il de tellement fascinant dans les jeux vidéo ? Sont-ils là pour nous défouler, nous divertir ou même nous cultiver ?

Jeu vidéo : ambiance créative

Les joueurs très assidus sont le plus souvent âgés de 10 à 14 ans. Mais ils sont loin d’être les seuls ! Les personnes qui jouent aux jeux vidéo le font parfois depuis plus de vingt ans… D’ailleurs les concepteurs de jeux vidéo se sont rendu compte que les filles devenaient également des « gameuses ». C’est pour cette raison que de nombreux personnages sont désormais féminins et que les scénarios accordent davantage de place aux filles via les skins même s’il y a encore beaucoup d’inégalité entre les deux sexes.

Robin Hunicke, productrice au studio de développement de jeux vidéoThatgamecompany

Savez-vous que certaines entreprises sélectionnent même des candidats en fonction de leurs performances aux jeux vidéo ?  C’est le cas de sociétés qui ont besoin de personnes très habiles ou très rapides, ou encore très stratégiques… Par exemple, pour un jeu de simulation, c’est le candidat qui a marqué le plus de points qui est choisi et embauché ! Cela devient de plus en plus fréquent, notamment dans le domaine de la préparation de commandes ou dans celui, très sélectif, du pilotage d’avion.

Preuve de leur importance qui n’est plus à prouver : les jeux vidéo ont depuis peu un jour qui leur est dédié. Il faudra attendre 2019 pour leur souhaiter : le 23 novembre !

Pour les passionnés, il est désormais possible d’en faire son métier ! Le Gaming Campus s’est installé à Lyon. Il s’agit à la fois d’une Business school (première école de management dédiée aux enjeux et métiers du jeu vidéo) mais aussi d’une Gaming Academy (entraînement pour devenir e-sportif professionnel) et enfin d’une plateforme Gaming Guru (pour se mesurer aux meilleurs joueurs et s’améliorer ainsi dans ses jeux vidéo préférés…) C’est une première en Europe.

Vous pouvez nous seulement vous divertir mais apprendre aussi avec les jeux vidéo.  L’univers de Minecraft, dans lequel vous pouvez construire ou reproduire des bâtiments, a donné lieu à beaucoup de livres destinés à explorer toutes les possibilités du jeu, de la conception à la conquête… Une véritable communauté internationale de bâtisseurs virtuels. Quant à Fortnite, ce jeu aura connu un succès phénoménal en 2018… et la contagion se propage encore dans tous les collèges…

Vue de Minecraft

Attention à ne pas devenir « accros » pour autant ! Certains joueurs trop passionnés, connectés plusieurs heures quotidiennement, peuvent finir en rupture scolaire. L’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’addiction aux jeux vidéo comme une maladie. Si le sujet vous intéresse, retrouvez l’article paru dans le Monde, ici.

Pour éviter cela, entre deux parties sur PC, consoles ou smartphones, nous vous proposons notamment de vous plonger dans un bon bouquin au coin du feu cet hiver ! Scénarios variés, personnages attachants, histoire sans interruption même en cas de batterie déchargée ou de coupure d’électricité. En période de fêtes, vous pouvez aussi vous retrouver avec des amis ou de la famille autour de jeux de plateau pour un après- midi rigolades et tisane ! Jeu vous souhaite de bien vous amuser !

8 novembre : journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire

Tous concerné.e.s, en tant que victimes, harceleurs ou simples témoins…

Un site pour entrer en lutte : https://www.journee-mondiale.com/456/journee-nationale-de-lutte-contre-le-harcelement-scolaire.htm

Un site pour comprendre de quoi il s’agit : https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

Un numéro à connaître et à diffuser :

 

Mon ange : spectacle guerrier et féministe

Vendredi 5 octobre : le spectacle Mon Ange d’après Angel de Henry NAYLOR est donné au Manège de Vienne devant un public varié composé de nombreux lycéens. Sur scène une jeune femme seule qui dit un monologue de plus d’une heure. Cette performance a d’ailleurs valu à Lina EL ARABI le Globe de Cristal 2018 de la meilleure comédienne. Ce spectacle l’avait déjà révélée lors du festival OFF d’Avignon en 2017…

J’y étais !

Le personnage qu’elle incarne est celui d’une combattante kurde en lutte contre Daesh.

La mise en scène fait la part belle aux éclairages et aux sons.   Le récit, tantôt chronologique, tantôt saupoudré de flash-back, entraîne le spectateur dans le nord de la Syrie, en 2014… et raconte comment une étudiante en droit se retrouve sniper pour défendre les idées qui lui tiennent à coeur. Plus qu’un témoignage, il s’agit de la naissance d’une héroïne… malgré elle, devenue une icône de la lutte armée au féminin.

Rencontre avec la comédienne Lina El Arabi et celle qui a inspiré son rôle (Rehana) à travers la vidéo suivante extraite d’une émission de Yann Barthes sur TMC  :

https://www.tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann-barthes/videos/invitee-lina-el-arabi-theatre-ange.html

Par Kmie, envoyée très spéciale de l’atelier Théâtre.????

Les délégués prennent la Bastille…

Les 54 élèves délégués de classe et membres du Comité de Vie Collégienne ont passé la journée à Grenoble. L’hôtel du Département, les Bulles (téléphérique), le belvédère et la descente pédestre vers l’Isère (cours d’eau) étaient au programme.

Accueillis à l’hôtel du Département dès notre arrivée par Madame Élisabeth Célard et Monsieur Patrick Curtaud, conseillers départementaux du canton de Vienne 2,  ainsi que par une guide officielle et des agents en charge du protocole, nous, les élèves et nos cinq accompagnatrices, avons ensuite pris place dans l’hémicycle.

 

Dans cette salle où siègent les 58 conseillers dont les 14 vice-présidents de commissions, les collégiens que nous sommes avons bénéficié d’une présentation des compétences et missions du Conseil Départemental de l’Isère. Questions et réponses se sont succédé lors d’un échange dynamique entre les élus, l’animatrice et nous les élèves.

En conclusion un quiz pour vérifier que nous avions tout bien compris… ! et quelques photographies officielles… Nous avons eu la surprise de profiter d’un goûter préparé spécialement pour nous par le cuisinier du lieu. Merci à lui et à nos conseillers viennois pour leur disponibilité et leurs sympathiques attentions.

Après avoir pris congé, nous sommes partis pique-niquer dans un parc au pied du téléphérique. Malgré des prévisions météorologiques peu engageantes pour Grenoble, le soleil s’est imposé et notre pause déjeuner sur l’herbe s’est déroulée sous un chaud soleil.

Gros plan sur les bulles de Grenoble…
@xmrgraph

Ensuite il était l’heure d’embarquer à bord des célèbres « bulles de Grenoble » pour grimper à l’assaut de la Bastille et de son belvédère offrant une vue à près de 360 ° sur l’agglomération et ses massifs alpins tout autour. Quelques appréhensions et cris plus tard, toutes nos équipes de 6 Viennois  étaient arrivées sans encombre au sommet et profitaient du panorama. Mme Schueller en tant que professeure d’histoire géographie et surtout en tant que Grenobloise d’origine, nous a expliqué et montré  « sa » ville, chef-lieu du Département et objet de notre visite du jour.

Une redescente tonique par des escaliers et chemins glissants plus tard, nous avons terminé notre découverte de Grenoble  par une marche rapide aux abords des quais de l’Isère et nous avons profité d’un court temps libre dans quelques rues du centre-ville.

L’heure du retour a alors sonné et nous avons rejoint le car pour rentrer à Vienne… à l’instant où les premières gouttes de pluie commençaient à tomber. Quel timing de ouf !????

Merci à Madame Tremelo d’avoir organisé cette sortie pour remercier les délégués de classe et du CVC de leur engagement citoyen tout au long de l’année scolaire. Merci à Mesdames Sheridan, Schueller et Vert de nous avoir accompagné.e.s aujourd’hui comme lors des journées de formation des délégués en novembre dernier. Pareil pour Madame Ramet Roulot, qui a assuré la couverture médiatique de cette escapade dauphinoise, comme d’hab’…

Enfin, une pensée à ceux qui n’ont pas pu participer à cette belle journée parce qu’ils étaient malades, blessés ou retenus par d’autres obligations… Notamment Monsieur F. dont l’absence a été notable… Pas de décoiffages intempestifs… seul le vent s’en est chargé…

Une belle moisson de photographies à venir… À très bientôt.

Kmie

Les robots : bientôt des héros !!!

D’après le périodique Géo Ado n°180 publié en février 2018, les robots prennent de plus en plus de place dans la vie de tous les jours mais est-ce une menace pour nous, humains ?

Les androïdes ont différentes fonctions, nounous ou encore soldats… De plus en plus de robots sont créés et font de plus en plus de choses car les avancées technologiques le permettent. Ces machines sont donc commercialisées et parfois utilisées dans des endroits insolites comme les hôpitaux ou les sites d’exploitation marine et/ou spatiale. Les ingénieurs mettent tout leur savoir-faire pour que les robots deviennent toujours plus maniables et agiles, afin qu’ils puissent réaliser les mêmes choses que les humains ou au contraire qu’ils soient capables de réaliser ce que l’Homme ne peut pas ou ne sait pas faire… La grande crainte de certaines personnes c’est que les robots grâce aux progrès de l’intelligence artificielle finissent par remplacer les Humains voire les dominer.

L’origine des robots

Ils ont été créés dans l’imagination de certains auteurs dès le 19e siècle (Jules Verne et ses machines extraordinaires nées avec la révolution industrielle) mais c’est au début du 20e siècle que les robots plus ou moins humanoïdes sont apparus dans les bandes dessinées puis au cinéma. Citons des films cultes désormais comme  Métropolis, Star Wars, Terminator mais aussi d’autres qui posent des questions de société comme Wall-E et A.I. Intelligence artificielle…

Des robots pour aider ou pour concurrencer l’Homme ?

Eh bien oui, c’est possible ! Un robot est avant tout une machine créée par l’Homme pour l’Homme. Ses capacités en constante évolution ne surpassent pas encore l’intelligence humaine ayant préfiguré leurs progrès.

Au Pakistan, dans un restaurant de pizzas, un robot serveur a été mis en service pour se déplacer partout rien qu’avec des capteurs. Il peut soulever un plateau à l’aide de ses bras, porter les commandes aux clients mais ne peut pas parler avec eux. Il exécute les tâches de service sans interaction réelle avec les occupants du restaurant.

Un autre robot a été créé, avec une apparence humaine : il s’agit de Sophia. Pour faire plus ample connaissance, elle a même un blog. Elle est capable de sourire, de s’étonner, de s’effrayer et peut répondre à des questions et même -carrément surprenant- reconnaître des personnes de son entourage !

D’autres robots sont testés dans des maisons de retraite et peuvent faire passer des visites médicales aux patients, leur rappeler de prendre leurs médicaments ou encore leur servir de télévision.

Quelle(s) fonction(s) pourraient remplir les robots ?

Pourquoi pas le rôle de chef d’orchestre ? Un prototype a été conçu avec comme fonction principale celle de diriger des musiciens.

Ou pourquoi pas « plongeur de l’extrême » ? Un robot plongeur va être bientôt mis en service. Grâce à lui, on pourra explorer en profondeur les fonds marins d’une manière encore plus précise qu’avec un sous-marin. Contrairement à un être humain, pas de problème lié à la pression ni de recours à des paliers de décompression…

Avoir un chien sans contraintes

Encore plus surprenant : un robot chien. Il est très obéissant, n’aboie pas quand son maître n’est pas là ; il ne fait pas ses besoins partout… Il fait tout comme un chien, petite balade, joue a la balle… et ne perd pas ses poils ! En même temps, c’est sympathique comme jouet ou gadget, mais s’agit-il vraiment du meilleur ami de l’Homme, sans affection réelle ni réciproque ?

Un androïde sur Mars ?

Un robot a été créé pour commencer à installer sur Mars des éléments de survie pour que dans un futur proche des hommes puissent aller sur cette planète encore inexplorée à ce jour.

Avantages ou inconvénients ?

Le cinéma, avec la science-fiction, nous aide à réfléchir à tout ce qui se rapporte aux robots et au développement de l’Intelligence artificielle. Avec des films comme Éva  réalisé en 2011 ou celui de 1999 intitulé L’homme bicentenaire la relation entre l’Homme et la machine pose de très nombreuses questions. Les humanoïdes sont à la fois des objets de fascination et des sujets d’inquiétude voire de peur.

Un très certain « air de famille », non ?

Ils ne sont pas encore très présents dans notre société, ne nous ressemblent pas encore vraiment mais ce pourrait être le cas dans peu de temps en raison des progrès et des découvertes technologiques en constante évolution, de jour en jour. Cela peut amuser les enfants et même certains adultes mais si nous considérons ces humanoïdes comme nos amis, n’y aurait-il pas danger pour nos sociétés ?

À quand un robot philosophe pour estimer l’intérêt qu’il y aurait à remplacer l’espèce humaine ?!

Les Cop’s

Salon de l’automobile de Genève 2018 : stop aux clichés sexistes

Mercredi 14 mars 2018. Une journée passée au Salon de l’automobile de Genève avec un angle de vue particulier : la question de l’égalité homme-femme dans le monde -a priori très sexiste- de l’automobile. Hôtes et hôtesses, personnels d’entretien, visiteurs et visiteuses : les clichés sont-ils en train d’évoluer ?

Peut-on aimer le domaine automobile en tant que fille ? Un véhicule est-il mieux mis en valeur s’il est présenté par une -jolie- femme ? Y a-t-il un rapport entre la longueur des robes et la puissance des moteurs ? Les hommes refusent-ils d’épousseter des carrosseries rutilantes comme leurs consœurs ? Le salon de l’automobile de Genève a commencé à répondre par la négative à toutes ces questions lors de l’édition 2018. En effet, dès l’arrivée à Palexpo, des écrans dynamiques annoncent en français, anglais et allemand, que, désormais, les hôtesses sont présentes sur les stands pour montrer les véhicules… plutôt que leurs jambes.

Look chic et sport

Hôtesse en tenue élégante et sobre…

Déclinaison mixte pour une ligne commune : pantalon et accessoires de couleur jaune…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est la nouveauté de cette édition suisse. La plupart des constructeurs présents au Salon ont opté pour un dress code unisexe, ou ont proposé aux hôtesses vêtues de robes des chaussures à talons plats, des bottines, bref, des souliers confortables et non plus des talons aiguilles… Une véritable tendance même si certaines marques sportives entretiennent encore le cliché de la femme-objet, arborant une tenue très sexy, prenant la pose assise sur un châssis de voiture rapide et prestigieuse…

Cliché d’un cliché…

Autre révolution : femmes et hommes en proportions égales astiquent régulièrement les carrosseries brillantes mises à mal par les doigts des visiteurs et visiteuses ouvrant et fermant régulièrement les portes des véhicules de démonstration.

Séance époussetage de berline…

Homme qui ménage une voiture

Woman in black pour traquer les traces…

Lustrage au masculin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, les visiteuses passionnées d’automobiles côtoient les messieurs sur les stands des constructeurs, intéressées par les performances et caractéristiques techniques des véhicules et pas seulement par la couleur de leur carrosserie ou la qualité des tissus intérieurs !

Hommes et femmes avec l’automobile pour passion…

Pour fréquenter régulièrement le Salon de Genève, l’année 2018 marque un véritable changement dans la démarche. Effet de mode ou réelle prise de conscience, les éditions suivantes devraient confirmer cette tendance #Stop aux clichés (sexistes) ! La seconde révolution est aussi environnementale et connectée… mais il s’agit d’une autre dimension…

 

par Kmie (texte et photographies)

Princes des fatras ou la dignité émergeant des déchets…

Merci à l’écrivain-voyageur Jean-Yves Loude pour son implication sans failles lors de son escale au collège de l’Isle ce vendredi 23 mars.

Affiche JYL 23 mars 2018

JYL et 4e 4

Une journée bien remplie et une soirée réussie ont permis aux élèves de 6e 1 et de CM1-CM2 de Saint Sorlin de Vienne, aux élèves du Dispositif Relais sur Site de Vienne – Roussillon,  aux Ambassadeurs et Ambassadrices du club Lecture, à la classe de 4e 4 et celle de 4e 5… de découvrir la vie quotidienne de la population du quartier Cité Soleil de Port-au-Prince en Haïti. Le roman Princes des Fatras a été le dénominateur commun à chacune des interventions de l’auteur au cours de la journée mais aussi en soirée, avec la projection du film éponyme devant un public familial, en présence de nombreux enseignants.

Princes des fatras : un roman et un film documentaire

Cité-Soleil : un quartier très pauvre de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, où, depuis plus de vingt ans, au milieu des immondices (fatras) abandonnées par les « gens d’en haut », un centre éducatif par le sport et l’enseignement scolaire assure aux enfants de ceux « d’en bas », filles et garçons, des raisons d’espérer en plus d’un repas quotidien. Un centre de revalorisation des déchets est également à l’œuvre pour permettre l’élaboration de compost mais aussi la fabrication de briquettes de carton destinées  à servir de combustibles pour les petits réchauds domestiques, en lieu et place du charbon de bois… qui entretient la déforestation.

Des initiatives personnelles proposent aussi des verres à partir de bouteilles découpées, meulées et peintes à la main ; des sacs, rideaux de porte, sandales sont façonnés à partir d’étiquettes de sodas et d’emballages de bonbons… Sans oublier le travail de ferronnerie réalisé à partir de vieilles tôles récupérées, qui, une fois frappées et découpées, donnent vie à des objets artisanaux en formes de lézards, papillons, paysages ouvragés, avant d’être peintes et vendues en centre ville, aux touristes…

Le génie populaire plus fort que la misère mais une arme bien modeste face à celles meurtrières des gangs et de la délinquance. Pourtant quelle leçon adressée aux pays riches, pourvoyeurs inconscients de déchets de toutes sortes !

JYL : Prince des fatras

Grâce à la prise de conscience permise par Jean-Yves LOUDE, Princes des fatras va peut-être devenir aussi le nom d’une opération solidaire en partenariat avec l’INSA de LYON : envoyer 200 romans du même titre aux jeunes d’Haïti. Pour que la débrouillardise et le courage venus de Cité Soleil puissent donner de l’élan à la jeunesse haïtienne et pour que la France rembourse un peu sa dette envers cette île des Caraïbes…

Tissu militant…

Plus qu’une rencontre artistique et culturelle, ces temps de partage avec notre écrivain-voyageur ont insufflé pour longtemps la joie et l’énergie du Grand Travailler Ensemble…

par Kmie.

Crédits photographiques autorisés : @xmrgraph