Aside

Les journées gallo-romaines se préparent et la presse en parle.

Retrouvez l’article du Dauphiné Libéré du mercredi 29 mai 2019, dans son édition de Vienne -Roussillon, où l’atelier mathématiques est cité : DL du 29 mai 19

Bonne lecture et à samedi ! Ave… nous !

Quand le festival arrive en ville…

Pour sa 25e édition, le festival du cinéma du collège de l’Isle, à destination des classes de 3e de l’établissement, a proposé le thème de LA VILLE. Quatre films, deux jours de projections au cinéma Les Amphis de Vienne pour onze groupes… Trente-trois débats ainsi qu’une rencontre avec un écrivain invité pour la séance de clôture suivis d’un quiz et d’un goûter final… Au-delà des nombres et des images, un défi pédagogique et organisationnel, et aussi une aventure humaine intergénérationnelle…

Les jeudi 6 et vendredi 7 décembre, le festival du cinéma du collège de l’Isle a permis à quelques 130 élèves d’assister au visionnage de quatre films en version originale :

  1. Médianéras : ou murs mitoyens… Un film argentin de Gustavo Taretto sorti en 2011, sur le sentiment de solitude et les névroses au sein d’une mégalopole qui tourne le dos au fleuve et grandit sans aucune harmonie architecturale. Une œuvre très photographique…
  2. La haine : un film dramatique français en noir et blanc écrit et réalisé par Mathieu Kassovitz, sorti en 1995. Une œuvre « coup de poing » montrant la césure entre le centre ville de Paris et la vie en banlieue. Deux visions de la ville qui s’affrontent, une capitale policée et une cité « policière »… Un film violent, devenu culte.
  3. Le fabuleux destin d’Amélie Poulain : un film français de Jean-Pierre Jeunet, sorti en 2001, où la ville de Paris et certains de ses quartiers et monuments emblématiques servent à nourrir l’imagination d’une jeune femme particulière… La ville Lumière est plongée dans une ambiance onirique. Un film inclassable.
  4. Le gone du Chaâba : un film franco-algérien sorti en 1998, inspiré du roman autobiographique éponyme d’Azouz Begag. On y voit le jeune Omar (Azouz en réalité) évoluer dans un bidonville de Villeurbanne (Rhône) dans lequel il habite depuis sa naissance à Lyon en 1957. Ce « village en marge » sans aucun confort, accueille, outre ses parents et frères et sœurs, plusieurs autres familles… toutes originaires de la région de Sétif en Algérie. Un film sur l’arrivée en France des émigrés maghrébins de la première génération, venus construire les barres d’immeubles dans lesquels ils vont habiter à partir du milieu des années 1960…

Azouz Begag devant les classes de 3e.

C’est bien évidemment pour ce quatrième film qu’Azouz Begag a été invité. À l’ issue de la projection, il a ainsi pu échanger avec les élèves en leur confirmant que le film était à 90 % fidèle à ce qu’il avait vécu. Il a rendu hommage à son père, décédé il y a une dizaine d’années,  modeste ouvrier analphabète mais convaincu que seul le travail scolaire et la lecture pourraient permettre à ses enfants de s’intégrer valablement. La suite lui aura donné raison : le petit Azouz et sa fratrie ont tous poursuivi des études et réussi à s’insérer dans la vie professionnelle à des postes importants. Azouz Begag, outre son statut de chercheur en économie et sociologie urbaine au CNRS, a même été ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances sous le gouvernement de Villepin de 2005 à 2007. Un véritable ascenseur social s’il en est !

La presse locale (Le Dauphiné Libéré) s’est faite l’écho de cette rencontre et de la 25e édition du Festival du cinéma, dans son édition de Vienne / Roussillon, du samedi 8 décembre 2018. Merci à Alexandre Mazel pour son article que vous pouvez découvrir ici.

Une demi-heure de questions/réponses passée trop vite malheureusement mais qui aura permis de mieux saisir la portée du témoignage du « gone du Chaâba » devenu personnalité médiatique et orateur plein d’humour ! Le jeune public comme les enseignants  -actuels et retraités- présents ont apprécié ce temps d’échange et de transmission… qui s’est déroulé dans un climat fort urbain… Une conclusion de circonstance pour un festival consacré à la ville !

8 novembre : journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire

Tous concerné.e.s, en tant que victimes, harceleurs ou simples témoins…

Un site pour entrer en lutte : https://www.journee-mondiale.com/456/journee-nationale-de-lutte-contre-le-harcelement-scolaire.htm

Un site pour comprendre de quoi il s’agit : https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/

Un numéro à connaître et à diffuser :

 

Les robots : bientôt des héros !!!

D’après le périodique Géo Ado n°180 publié en février 2018, les robots prennent de plus en plus de place dans la vie de tous les jours mais est-ce une menace pour nous, humains ?

Les androïdes ont différentes fonctions, nounous ou encore soldats… De plus en plus de robots sont créés et font de plus en plus de choses car les avancées technologiques le permettent. Ces machines sont donc commercialisées et parfois utilisées dans des endroits insolites comme les hôpitaux ou les sites d’exploitation marine et/ou spatiale. Les ingénieurs mettent tout leur savoir-faire pour que les robots deviennent toujours plus maniables et agiles, afin qu’ils puissent réaliser les mêmes choses que les humains ou au contraire qu’ils soient capables de réaliser ce que l’Homme ne peut pas ou ne sait pas faire… La grande crainte de certaines personnes c’est que les robots grâce aux progrès de l’intelligence artificielle finissent par remplacer les Humains voire les dominer.

L’origine des robots

Ils ont été créés dans l’imagination de certains auteurs dès le 19e siècle (Jules Verne et ses machines extraordinaires nées avec la révolution industrielle) mais c’est au début du 20e siècle que les robots plus ou moins humanoïdes sont apparus dans les bandes dessinées puis au cinéma. Citons des films cultes désormais comme  Métropolis, Star Wars, Terminator mais aussi d’autres qui posent des questions de société comme Wall-E et A.I. Intelligence artificielle…

Des robots pour aider ou pour concurrencer l’Homme ?

Eh bien oui, c’est possible ! Un robot est avant tout une machine créée par l’Homme pour l’Homme. Ses capacités en constante évolution ne surpassent pas encore l’intelligence humaine ayant préfiguré leurs progrès.

Au Pakistan, dans un restaurant de pizzas, un robot serveur a été mis en service pour se déplacer partout rien qu’avec des capteurs. Il peut soulever un plateau à l’aide de ses bras, porter les commandes aux clients mais ne peut pas parler avec eux. Il exécute les tâches de service sans interaction réelle avec les occupants du restaurant.

Un autre robot a été créé, avec une apparence humaine : il s’agit de Sophia. Pour faire plus ample connaissance, elle a même un blog. Elle est capable de sourire, de s’étonner, de s’effrayer et peut répondre à des questions et même -carrément surprenant- reconnaître des personnes de son entourage !

D’autres robots sont testés dans des maisons de retraite et peuvent faire passer des visites médicales aux patients, leur rappeler de prendre leurs médicaments ou encore leur servir de télévision.

Quelle(s) fonction(s) pourraient remplir les robots ?

Pourquoi pas le rôle de chef d’orchestre ? Un prototype a été conçu avec comme fonction principale celle de diriger des musiciens.

Ou pourquoi pas « plongeur de l’extrême » ? Un robot plongeur va être bientôt mis en service. Grâce à lui, on pourra explorer en profondeur les fonds marins d’une manière encore plus précise qu’avec un sous-marin. Contrairement à un être humain, pas de problème lié à la pression ni de recours à des paliers de décompression…

Avoir un chien sans contraintes

Encore plus surprenant : un robot chien. Il est très obéissant, n’aboie pas quand son maître n’est pas là ; il ne fait pas ses besoins partout… Il fait tout comme un chien, petite balade, joue a la balle… et ne perd pas ses poils ! En même temps, c’est sympathique comme jouet ou gadget, mais s’agit-il vraiment du meilleur ami de l’Homme, sans affection réelle ni réciproque ?

Un androïde sur Mars ?

Un robot a été créé pour commencer à installer sur Mars des éléments de survie pour que dans un futur proche des hommes puissent aller sur cette planète encore inexplorée à ce jour.

Avantages ou inconvénients ?

Le cinéma, avec la science-fiction, nous aide à réfléchir à tout ce qui se rapporte aux robots et au développement de l’Intelligence artificielle. Avec des films comme Éva  réalisé en 2011 ou celui de 1999 intitulé L’homme bicentenaire la relation entre l’Homme et la machine pose de très nombreuses questions. Les humanoïdes sont à la fois des objets de fascination et des sujets d’inquiétude voire de peur.

Un très certain « air de famille », non ?

Ils ne sont pas encore très présents dans notre société, ne nous ressemblent pas encore vraiment mais ce pourrait être le cas dans peu de temps en raison des progrès et des découvertes technologiques en constante évolution, de jour en jour. Cela peut amuser les enfants et même certains adultes mais si nous considérons ces humanoïdes comme nos amis, n’y aurait-il pas danger pour nos sociétés ?

À quand un robot philosophe pour estimer l’intérêt qu’il y aurait à remplacer l’espèce humaine ?!

Les Cop’s

Quand on ne le détruit pas, on le stocke !

Dans « Cosinus » n°200, un article parle d’une solution au réchauffement climatique : capturer le dioxyde de carbone ! Les scientifiques ont imaginé de le capter où il est produit (usines, centrales thermiques…) afin de le stocker.

Pourquoi capturer le CO² ?

Le dioxyde de carbone (CO²) est le principal gaz à effet de serre. Il est rejeté par l’homme pour répondre à ses besoins. Le taux de dioxyde de carbone augmente depuis le 18e siècle. Cela ne fait aucun doute : le CO² représente un bon tiers de l’activité humaine (40 milliards de tonnes de CO² sont rejetées dans l’atmosphère chaque année !).

Comment capturer le CO² ?

Eh bien, il n’y a pas trente-six solutions : il faut arriver à piéger le dioxyde de carbone avant, pendant ou après la combustion afin d’éviter que le gaz ne s’échappe (à l’aide de solvants ou membranes, le CO² est récupéré en gaz ou en liquide). Ensuite, transporter le dioxyde de carbone à l’aide de gazoducs (canalisations qui servent à transporter des gaz)                                                                        

Que fait-on du CO² dès qu’il est piégé ?

Le dioxyde de carbone serait ensuite transporté à plus de 1 000 mètres de profondeur sous nos pieds pour être stocké dans les gisements de pétrole et les gaz naturels car des hydrocarbures y ont été emprisonnés pendant des millions d’années. Le grès par exemple, est une roche pleine de petits trous, et donc la roche des gisements de pétrole et de gaz ; sa structure peut en faire un bon candidat pour stocker le CO²!

Est-ce que le CO² pourrait s’échapper ?

À la fin des injections sous nos pieds, les sites seront surveillés 7/7 j et 24/24 h. Les scientifiques travaillent sur des capteurs micro-sismiques afin de pouvoir suivre son évolution et détecter toute anomalie ou fuite.

Mais… il y a des « mais »

Mais cette technique coûteuse devrait être financée par les industriels… De plus, cela n’est qu’une des solutions pour aider à lutter contre le réchauffement climatique.  Le véritable défi consiste à limiter la production de dioxyde de carbone… et là, c’est loin d’être gagné sur la planète !

                                   

Trop jeune pour mourir et pourtant programmé pour !

Dans le bimensuel Okapi n°1061 à paraître le 1er février 2018, un article sur l’obsolescence programmée a retenu notre attention. Tout appareil électronique ou électroménager est volontairement condamné à mort – à très court terme !

L’obsolescence programmée est une pratique commerciale -devenue illégale- qui nous concerne tous.

De quoi s’agit-il ?
C’est une démarche calculée de certaines grandes marques qui réduisent la durée de vie des produits et objets qu’elles commercialisent afin que les consommateurs soient obligés d’en changer régulièrement.
Qui n’a pas connu dans son entourage la panne complète de son lave-linge, lave-vaisselle alors que cet appareil électroménager était récent ? Les smartphones, les imprimantes sont également concernés par ce dispositif devenu illégal en France depuis 2015. Plutôt que de payer -cher- une réparation non garantie, on incite le consommateur à acheter un nouveau produit, neuf. Lequel a été fabriqué à partir de matières premières dont certaines commencent à manquer…

Pourquoi ça imprime plus ?

Techniquement, comment est-ce possible ?
Une pièce ou un composant sensible est conçu(e) pour durer seulement un certain nombre de lavages ou une certaine durée d’utilisation. Au-delà de ce nombre défini en usine, la pièce ou le composant « lâche » : c’est la panne voire la mort de votre appareil. Parfois, il peut s’agir d’une mise à jour qui, soudainement, ralentit l’appareil ou empêche son utilisation. Cette mésaventure est arrivée à plusieurs utilisateurs de smartphones dotés d’une jolie pomme bien connue… Lorsque la version 8 est sortie, les possesseurs des modèles précédents ont subi de nombreux désagréments dont une lenteur excessive… La marque s’en est d’ailleurs excusée par la suite…

Est-ce fréquent ?
Inconnue ou presque avant les années 2000, cette obsolescence concerne aujourd’hui la plupart de nos appareils électroniques comme le téléphone portable, les batteries, les composants internes des principaux appareils ménagers…

L’œil du cyclone est en panne…

Est-ce illégal ?
Oui, mais en France ! En 2015 une loi a été votée pour faire cesser cette stratégie cachée. Seulement il est très compliqué de démontrer cette obsolescence et la frontière entre pratique commerciale et escroquerie s’avère difficile à prouver malgré les nombreuses plaintes de consommateurs réunis en associations…

Que pensent les Français de ce fonctionnement ?
Les consommateurs français se sont malheureusement habitués à de telles pratiques même s’ils sont majoritairement opposés à l’idée de changer trop souvent de fours ou de réfrigérateurs. Seul le changement de téléphone portable semble échapper à cette critique consumériste… mais il s’agit là d’un tout autre phénomène : l’effet de mode !

Mon smartphone chéri… qui vieillit…

L’obsolescence esthétique ou psychologique.
Encore une fois, il s’agit d’une stratégie qui pousse à remplacer un objet, mais cette fois sans même attendre la panne. L’attrait de la nouveauté, l’envie de posséder une technologie « dernier cri » et la fièvre acheteuse l’emportent ! Vivent la mercatique (marketing) et l’effet de mode. Certaines entreprises ont d’ailleurs un coup d’avance. Elles ne sortent un nouveau produit que lorsque le suivant est déjà conçu ou presque.

Que peut- on faire ?

  • Être vigilant au moment de l’achat en privilégiant un produit fiable et qui a déjà fait ses preuves.
  • Accepter d’acheter des produits recyclés ou reconditionnés.
  • Réparer ce qui peut l’être…
    Depuis 2014, les marques sont obligées de vérifier la disponibilité des pièces détachées, utiles en cas de panne. Il faut se renseigner à ce sujet au moment de l’achat !

Bref, le consommateur est aussi un consom’acteur : pour préserver les ressources de la planète et celles de son foyer, il doit savoir résister aux sirènes de la publicité !

Les cop’s et Kmie.

Un site archéologique exceptionnel découvert à Sainte Colombe…

Cet été, une découverte archéologique exceptionnelle a eu lieu à Sainte Colombe, en face de Vienne, sur la rive droite du Rhône. Des fouilles préventives sont toujours réalisées avant la construction de nouveaux bâtiments dans notre région riche de son passé romain… mais ce qui a été découvert dans un état de conservation excellent est tout à fait extraordinaire, notamment concernant les mosaïques.

Des vestiges datant des 1er et 2ème siècles se superposent et permettent de reconstituer la vie quotidienne de Vienna hors les murs d’enceinte. Deux incendies ont figé les lieux, permettant leur interprétation plusieurs siècles plus tard. C’est ainsi que les archéologues pensent avoir enfin localisé le port de Vienna, non sur la rive gauche mais sur la rive droite…

Quelle émotion de marcher à notre tour sur les traces des Gallo-Romains, en empruntant les vestibules que les riches propriétaires de la maison dite des Bacchanales ou de Thalie et Pan utilisaient quotidiennement…

L’atelier de restauration des mosaïques de Saint Romain-en-Gal, commune limitrophe, va pouvoir rendre leur éclat à ces magnifiques vestiges qui ornaient le sol des pièces de ces riches demeures. Au collège de l’Isle, l’atelier mathématiques et mosaïques de Monsieur Troudet, trouve là matière à de nouvelles reproductions on ne peut plus locales ! Rendez-vous chaque lundi à 12 h 30… À vos règles et compas, avant les martelines et les tesselles…

Les médias du monde entier ont relayé l’événement, qualifiant même ce site de « mini-Pompéi » d’après France Info et bien d’autres !

Les journées du patrimoine, le week-end des 16 et 17 septembre, ont permis à un public très nombreux de découvrir ce site archéologique en cours de fouilles. Celles-ci doivent se terminer fin décembre 2017, pour laisser place aux travaux de construction d’un vaste ensemble immobilier. Cela suscite une polémique : face à une découverte aussi exceptionnelle, faut-il vraiment rendre le site aux promoteurs ou insister pour conserver une partie au titre de la conservation du patrimoine et de la mémoire commune ?

L’extrême-droite en Europe

Je suis un élève de 3e qui s’intéresse aux mouvements politiques que l’Histoire a vu naître. En cours nous avons étudié les totalitarismes apparus au cours du 20e siècle. Comme l’actualité politique en Europe fait encore référence à ces régimes et courants de pensée, j’ai eu envie d’en savoir plus sur les idées d’extrême-droite en Europe et ailleurs…

Pour m’aider, un article paru en ligne sur le site de Libération, le 21 janvier 2017, par Dominique Albertini. Je cite son propos : « L’un, à Washington, veut «rendre sa grandeur à l’Amérique». Les autres, à Coblence, ont promis de «rendre sa liberté» au vieux continent. Marine Le Pen et plusieurs de ses alliés européens se sont retrouvés le 21 janvier en Allemagne, le temps d’un meeting centré sur leurs deux passions communes : pilonner une Union européenne décrite en «prison des peuples»; dénoncer l’immigration et les méfaits de «l’islam politique». Une symbolique involontaire et un peu datée entourait le choix de la ville, lieu d’exil de l’aristocratie française durant la Révolution, et de la date, anniversaire de l’exécution de Louis XVI. Mais c’est bien l’avènement d’un «nouveau monde» qu’ont promis les orateurs, inspirés aussi bien par le Brexit que par la récente investiture de Donald Trump. »

Lors de ce meeting (rencontre avec des partisans) plusieurs présidents des partis d’extrême-droite, dont Marine le Pen pour le Front National, ont pris la parole au sujet de leur vision de l’Europe et des pays européens.

Quels sont les partis d’extrême-droite représentés et quelles sont les idées qu’ils défendent ?

  • Le Front National (FN) : il s’agit d’un parti politique français fondé le 5 octobre 1972 sous le nom de « Front national pour l’unité française », dit « Front national », par plusieurs membres du mouvement « Ordre nouveau » dans la perspective des élections législatives de mars 1973.
  • Lega Nord per l’indipendenza della Padania (LN) : Ligue du Nord pour l’indépendance de la Padanie le plus souvent abrégée en Lega Nord est un parti politique italien régionaliste, fédéraliste, souvent décrit comme populiste, voire xénophobe.
  • Alternative für Deutschland (AFD) : Alternative pour l’Allemagne  est un parti politique eurosceptique allemand, créé le 6 février 2013 et lancé officiellement le 14 avril suivant à Berlin.

Quelques citations pour mieux comprendre leurs opinions :

Marine Le Pen à Coblence pour le FN : «Ce ne sont pas les Allemands qui veulent l’accueil des migrants, c’est le grand patronat allemand ; ce ne sont pas les Français qui veulent supprimer les frontières, c’est le grand patronat français.»

Matteo Salvini à Coblence pour la Lega nord : «Des peuples entiers sont remplacés sans scrupule par une immigration qui n’a rien à voir avec la solidarité.»

Marcus Pretzell pour l’AFD : « Israël est une image de notre futur : dans la façon de gérer les relations avec l’Islam.»

Sans oublier le chef de file de l’extrême-droite hollandaise Geert WILDERS, qui a finalement été battu aux élections législatives aux Pays-Bas, en mars dernier.

Par ces observations, je constate que les idées et les propos extrémistes se sont développés dans plusieurs pays européens et pas seulement en France. Comme vous, en tant que collégien et donc pas encore électeur, je ne comprends pas tous les enjeux de pouvoir ni toutes les références -y compris historiques- que les partis d’extrême-droite défendent. Je voulais simplement vous aider à mieux découvrir ce qu’est l’extrême droite dont on parle tant dans les médias nationaux à l’occasion des élections présidentielles françaises.

Dans cinq ans, ces notions seront peut-être plus claires pour moi et pour vous, jeunes lecteurs… mais déjà citoyens.

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28ème Semaine de la Presse et des Médias dans l’Ecole, c’est parti !

Ami(e)s lecteur(trice)s, habituels ou de passage, merci de votre visite à l’occasion de cette nouvelle #SPME organisée par le CLEMI et à suvire sur Twitter avec @LaSpme et @Pressquisle

Notre publication est également partenaire de cet événement médiatique dont le thème est, cette année : d’où vient l’info ?

Notre classe médias continue de vous concocter quelques articles aux accents lointains : l’Afrique du sud est la destination journalistique de ces jeunes reporters de 4ème 3 !

N’hésitez pas à passer et repasser (sans fer) pour découvrir nos petites surprises tout au long de la semaine et au cours du mois de mars…

À bientôt sur nos lignes…

La rédac’ chef !