Les Jeux Olympiques d’hiver 2018

L’équipe française olympique a remporté quinze médailles aux Jeux Olympiques d’Hiver de PyeongChang dont cinq en Or,  quatre en Argent et six en Bronze… Aussi bien qu’aux JO de Sotchi en 2014, mais pas mieux… Profitons-en pour un retour tout schuss ! sur l’histoire des JEUX OLYMPIQUES D’HIVER.

La minute encyclopédique :

Plus récents que les J.O. d’été, les Jeux Olympiques d’hiver sont organisés depuis 1924. Ce sont deux Français qui ont eu l’idée d’organiser  les Jeux Olympiques d’Hiver.
Les premiers Jeux d’hiver se sont déroulés en France, à Chamonix.
Seize pays y étaient représentés et près de 300 sportifs y ont participé.
Le patinage artistique et le combiné nordique, ainsi que le hockey sur glace, le curling, le ski de fond et le bobsleigh faisaient déjà partie des épreuves…

Ces Jeux ont fait rentrer les sports d’hiver dans la famille olympique même si les épreuves hivernales comptent moins de disciplines que les Jeux Olympiques d’été. Dix-huit disciplines pour les Jeux Olympiques d’Hiver contre quarante-deux disciplines pour ceux d’été.  Pour plus de détails, consulter le site officiel français sur les sports olympiques

                Le drapeau des Jeux Olympiques

Conçu en 1913 par Pierre de Coubertin, à l’origine des Jeux Olympiques, il est présenté officiellement au congrès olympique de Paris en juin 1914. Mais c’est seulement en 1920 aux Jeux d’Anvers qu’il flotte pour la première fois dans les airs.

Des continents reliés par un même esprit sportif…

Le baron Pierre de Coubertin expliquait lui-même : « Le drapeau olympique, on le sait, est tout blanc avec, au centre, cinq anneaux enlacés : bleu, jaune, noir, vert, rouge . Ainsi dessiné, il est symbolique ; il représente les cinq parties du monde unies par l’Olympisme et ses cinq couleurs  qui flottent à travers l’univers de nos jours. »

Pour l’instant, pas de modification prévue sur le drapeau olympique : le 6ème continent, celui tristement nommé « continent des déchets » n’est pas représenté. En revanche, les valeurs de l’olympisme gagneraient à renforcer encore les dispositions de limitation et traitement des déchets lors des épreuves internationales des J.O. Cela est une autre histoire, quittons donc ce terrain… glissant !

 

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