Astérix est orphelin…

Le coureur de char romain Coronavirus et le druide Pandémix ont la tristesse de vous faire part du décès du dessinateur Albert UDERZO, survenu le 24 mars 2020, à l’âge de 92 ans. Désormais le célèbre personnage de dessin animé gaulois ASTÉRIX est doublement orphelin puisque René GOSCINNY, scénariste BD, s’est éteint il y a de nombreuses années, le 5 novembre 1977.

Astérix, Obélix et tous les habitants du village gaulois qui résiste encore et toujours à l’envahisseur romain, remercient par avance toutes les lectrices et tous les lecteurs qui s’associeront à leur peine. Ni châtaignes, ni sangliers.

En ces temps de confinement, ils préconisent la lecture d’albums d’Astérix le Gaulois pour rendre un dernier hommage à Albert UDERZO. Nul doute qu’un immense banquet sous les étoiles l’attend, pour fêter ses retrouvailles avec son ami de toujours René GOSCINNY…

Semaine de la Presse et des Médias : on joue à domicile !

À situation inédite Semaine de la Presse innovante ! Ce qui aurait dû être la 31e Semaine de la Presse et des Médias dans l’École, devient, en raison de la fermeture de tous les établissements scolaires, la 1ère Semaine de la Presse et des Médias à la Maison ! Pour vivre cet événement au mieux malgré les circonstances particulières de confinement et l’omniprésence du Covid-19 dans l’actualité, tous supports confondus, nos journalistes en ligne demeurent mobilisé.e.s. Bonne semaine et au-delà…

De l’usage du mode conditionnel dans la conjugaison française…

Tel que présenté sur le site Le conjugueur de la publication en ligne du Figaro, on apprend que le conditionnel existe sous trois temps : le présent, le passé première forme et le passé deuxième forme.

Le conditionnel présent est particulièrement utilisé en ce moment, dès lors que des informations sont données à titre provisoire. En effet, il peut servir à :

. Donner une information incertaine, non confirmée
D’après les médecins, ce médicament pourrait vite soulager les malades.
. Exprimer un futur dans le passé
Elle dit (présent) qu’elle fera (futur) du sport en visio avec nous.
Elle a dit (passé) qu’elle ferait (conditionnel) du sport en visio avec nous.
. Faire des hypothèses, exprimer une éventualité
Que chacun respecte les consignes permettrait de sauver des vies.
. Demander poliment, proposer, exprimer un souhait, conseiller
Pourriez-vous m’indiquer comment vous envoyer mon devoir terminé ?
J’aimerais beaucoup sortir me défouler.

Quant au conditionnel passé, il peut servir à :

. Donner une information incertaine, non confirmée
Des chercheurs auraient testé plusieurs essais de vaccins.
. Exprimer l’irréel du passé (le regret)
Nous aurions dû acheter des légumes plutôt que du papier hygiénique !
. Évoquer une action antérieure à une autre action au conditionnel présent
Il a dit qu’il jouerait aux cartes (conditionnel) dès qu’il aurait terminé (conditionnel passé) son QCM en ligne.

Seule la première forme du conditionnel passé est employée fréquemment. La seconde marque un langage très soutenu, utilisé seulement à l’écrit, et de manière très rare.

Alors en ces temps frénétiques pour les médias, prêtez désormais attention à l’utilisation des temps verbaux. Le mode conditionnel employé massivement par les journalistes doit nous mettre en garde et nous inciter à attendre des confirmations officielles. Sur les réseaux sociaux notamment, des informations fausses ou incomplètes sont présentées comme sûres et attestées. Attention donc !

Cette année plus que jamais, la #SPMM2020 doit nous aider à faire le tri ! Prenez soin de vous et gare aux virus et aux fake news…

Coronavirus, c’est quoi ?

Le Coronavirus, c’est le sujet d’actualité numéro 1 ! Tous les médias du monde entier se sont emparés de cette information déclinée sur tous les fronts… fiévreux ou pas ! Mais… C’est quoi ?

Le Coronavirus c’est… un virus ! Mais un virus, c’est quoi ? Un virus c’est une sorte de bactérie qui ne peut pas vivre sans hôte. Ce qui veut dire qu’une fois qu’il est « évacué » du corps (par n’importe quelle entrée ou sortie naturelles) et de la forme de vie qu’il occupe, il meurt. Le terme « Coronavirus » est mal approprié car ce nom est donné à une famille de virus et non à un seul virus. Le terme correct est maintenant COVID-19.

Le COVID-19 est présenté comme très dangereux et donc mortel… Pourtant le taux de mortalité constaté est de 0,2 % pour les moins de 50 ans et de 4 % pour les plus âgés.

D’après les spécialistes, la maladie met entre 2 et 12 jours pour apparaître. Un bateau, le MSC Opera comptait, à bord, une personne infectée. À partir de là, le bateau entier a été mis en quatorzaine (nouveau nom de la quarantaine correspondant aux deux semaines d’incubation supposée) : quelques 3 300 passagers et membres d’équipage de ce paquebot sont ainsi confinés depuis le 3 mars. Le voyage se poursuit vers la destination prévue de Corfou. Combien d’autres cas se seront-ils déclarés ou guéris en arrivant au port ?

La course au vaccin est désormais lancée dans tous les pays du monde ! D’après les estimations, cela prendra plusieurs mois (voire plusieurs années). Depuis ce mercredi 11 mars, l’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré qu’il s’agit d’une pandémie et non plus d’une épidémie.

Sources : 1 Jour, 1 actu n°260 paru le 31 janvier 2020

 

Combien de pas pour sortir de l’ombre ?

Carole Trébor a parfaitement raconté son histoire dans le roman biographique Combien de pas jusqu’à la Lune qui est un coup de cœur personnel de l’automne 2019.

1ère de couverture dur roman biographique de Carole Trébor

Katherine Coleman Johnson s’est éteinte ce lundi 24 février 2020 dans sa 102 ème année. Elle a incarné à elle seule la lutte contre les discriminations liées à la couleur de peau mais aussi le combat pour que la place des femmes soit enfin reconnue dans la communauté scientifique, aux Etats-Unis puis dans le monde entier.

Katherine Coleman Goble Johnson d’hier et d’aujourd’hui…

Grâce à son don pour les mathématiques et par son travail acharné, elle est celle qui a calculé notamment  la trajectoire précise ayant conduit l’Homme jusqu’à Lune. Son destin hors du commun ainsi que celui de ses acolytes entrées comme ingénieure et calculatrices à la NACA -devenue la NASA- a été porté à l’écran dans le film Les figures de l’ombre.

Une figure de l’ombre entrée dans la lumière…

Ce film plébiscité par le public plus que par la critique, reste un plaidoyer pour la cause féministe et l’engagement militant des scientifiques non masculins… Précipitez-vous sur la VOD si vous ne l’avez pas encore vu.

 

 

« Elles voulaient changer leurs vies, elles ont changé l’histoire » telle est la citation proposée sur la jaquette du support vidéo en langue française…

Le saviez-vous : la célèbre poupée mannequin Barbie de la marque Mattel dans sa série consacrée aux femmes d’exception présente un modèle « Katherine Johnson »…

Katherine Johnson, plus qu’une poupée !

 

 

 

 

 

Après sois belle et tais-toi, sois intelligente et fais avancer le monde !

Mission : protection de la jeunesse !

Ces mardi et mercredi 18 et 19 février, les professeurs d’Histoire-Géographie et d’Enseignement Moral et Civique ont supervisé la venue de la P. J. J . au collège. Tous les élèves de 4° ont eu le privilège de débattre avec deux intervenants. L’idée était de rappeler les bases essentielles du Vivre ensemble. Découverte de ce temps fort d’intervention !

Protection Judiciaire de la Jeunesse

P. J. J.  signifie « Protection Judiciaire de la Jeunesse« . Un éducateur P.J.J est une personne qui prend en charge les mineurs ayant commis des délits et les accompagne pour les aider à éviter la récidive et une incarcération en leur proposant d’autres alternatives.

Cette intervention a été bénéfique en nous permettant d’apprendre des tas de choses :

Un juge peut envoyer des mineurs en prison pour enfants à partir de 13 ans jusqu’à 18 ans. On nous a également rappelé que les enfants ont des droits et des devoirs et qu’ils se doivent de les respecter (aller à l’école, avoir un droit d’expression, un droit fondamental à la sécurité,…)

Suite à cette venue de la P. J. J, nous avons interviewé un professeur et deux élèves ayant assisté à ce temps d’échange :

Vue de la professeure :

Elle a choisi d’organiser cette intervention en rapport avec le cours d’EMC sur la justice. Bien que maîtrisant déjà le sujet, elle a pu rafraîchir sa mémoire sur certains points précis. « Je trouve cette intervention bénéfique. Le rappel sur le harcèlement est le bienvenu. Très bons intervenants par ailleurs. »

Du côté des élèves, l’avis est le même :

  • « Très bonne intervention, j’ai appris beaucoup de choses par rapport aux droits-devoirs. »
  • « Cette intervention m’a beaucoup intéressée. »

Pour ma part j’ai trouvé que l’on avait bien besoin de ces rappels. Les intervenants étaient très sympathiques et à l’écoute de nos questions. Le service  d’information auprès des jeunes et donc la prévention qu’ils assurent nous est très utile.

Nos remerciements aux intervenants : Naima Tourni, Tony Rousseau, Waliba Aissani et Axelle Betems.

Professeure et élèves interrogées : Mme Daoussi, enseignant d’Histoire Géographie EMC, Nassira Boukaibat et Chloé Dupré, élèves de 4°2.

L’opéra enchanté

Ce mercredi 5 février, 2 classes de 4° ont assisté à la représentation de La flûte enchantée de Mozart au Manège de l’espace Saint-Germain à Vienne – et non à Wien !- dans le cadre du projet « Mise en voix » et dans celui du programme d’éducation musicale de 4°. 

La flûte enchantée retrace le parcours initiatique et amoureux de Tamino et Pamina, deux amants au cœur pur, accompagnés des facéties de Papageno et Papagena. Bien qu’étant son dernier, cet opéra à l’univers magique et merveilleux est le plus populaire qu’ait jamais écrit Wolfang Amadeus Mozart, Viennois d’adoption !

Réticents au départ, nous sommes plutôt enchantés à l’arrivée… Depuis novembre, nous avions travaillé les deux airs de Papageno puisque le spectacle était destiné à un public scolaire invité à intervenir à deux reprises, au cours du premier puis du second acte.

Affiche officielle du spectacle par l’ensemble ContrastS

Quelques 2800 élèves auront assisté à cet opéra en direction des scolaires, de la maternelle au lycée, lors de quatre matinées, avant les deux représentations tous publics, prévues en soirée le 7 et 8 février.

Nous aurions dû chanter en chœur aux moments attendus, malheureusement nous n’avons pas vraiment osé pousser notre voix comme prévu lors de la répétition au collège, le jeudi 12 décembre dernier. À cette occasion, le metteur en scène Zoltán Csekö, accompagné du pianiste Landry… Heureusement la salle était plus spontanée pour le second air.

Dans l’ensemble, les élèves ont vraiment apprécié la mise en scène et les décors, avec une mention toute particulière pour les costumes, jugés « beaux », « colorés », « extravagants » et « scintillants »… Très remarquée aussi la qualité des maquillages, notamment celles des trois (drôles) de Dames… Quelques personnages ont attiré la sympathie, Papageno bien sûr, par son côté « drôle » et « exubérant », mais aussi Pamina, dont la voix a conquis la plupart des spectateurs et spectatrices, en offrant beaucoup d’émotion. Quant à Sarastro, sa voix basse avait une portée énorme ! L’affreux Monostatos, semblant sorti d’une caverne préhistorique, était un anti-héros parfait, très bien joué. Quant aux effets spéciaux, si le dragon n’a pas fait long feu, les trouvailles de mise en scène ont produit leur effet avec la prise de hauteur de certains choristes sur les cintres, de leurs voix perchées ! Les péripéties de Papageno sur son vélo d’oiseleur, ainsi que sa perte de plumes improvisée, ont permis des moments de relâchement et de rires spontanés, bienvenus. Les diverses interactions avec le public ont été très appréciées, créant une complicité entre la scène et la salle : la cheffe d’orchestre qui se retourne, les choristes au milieu du public, le passage de la reine de la Nuit…

L’art lyrique a tout de même une approche difficile. Certain.e.s ont regretté quelques longueurs et n’ont pas forcément compris toutes les paroles chantées ni toutes les scènes proposées. Le public novice n’applaudissait pas non plus au bon moment… Enfin, était-ce le fait d’assister au spectacle en matinée, les élèves n’ont pas vraiment été séduits par la Reine de la Nuit, malgré la prouesse vocale et la technicité de l’interprète, une soprano colorature. Le prince Tamino, habile faux flûtiste, n’a pas conquis le cœur des jeunes damoiselles présentes dans l’assemblée, par manque de prestance et de relief, en dépit d’une voix très agréable. Nul doute qu’il saura charmer un auditoire plus mature.

Pari réussi néanmoins pour Zoltán CESKÖ et tous les artistes de l’ensemble ContrastS ! Les élèves de 4e 3 et 4e 4 de notre collège sont ressorti.e.s satisfait.e.s, certain.e.s plus ébloui.e.s que d’autres, mais content.e.s pour la plupart. Rendre accessible l’opéra à des jeunes, en leur proposant de participer vocalement au cours du spectacle, en leur offrant artifices, costumes, décors et maquillages de qualité, en plus de la virtuosité des musiciens et chanteurs, ne pouvait qu’obtenir leurs voix !

Pour finir, le top 5 des personnages de la Flûte enchantée les plus appréciés par notre classe médias :                                                                                                1 : Pamina  2 : Papageno et Sarastro  4 : La reine de la Nuit   5 : les trois gardiennes

Les élèves de 4ème 4

Une BD à adopter

Voici à nouveau le temps du Livre du mois : publié le 04 Mai 2016 aux éditions Bamboo par Zidrou et Arno Monin, l’album de BD L’Adoption  est un véritable chef-d’œuvre, de mon point de vue.

Cette BD en 2 tomes raconte l’histoire de Qinaya et Gabriel. Qinaya est une jeune orpheline péruvienne de 4 ans. Gabriel est un retraité français de 74 ans qui vit avec sa femme Lynette. Un jour, un séisme de magnitude 8.4 survient à Arequipa au Pérou. Quinaya va perdre sa famille dans cette catastrophe. Un couple va décider de l’adopter et il se trouve que ce sont les enfants de Gabriel et Lynette. Voilà comment Gabriel devient grand-père du jour au lendemain. Comment va t-il vivre ce changement ? Va t-il pouvoir se lier d’affection avec cette petite fille ? À vous de le découvrir… Sachant qu’une péripétie qu’on n’attend pas du tout survient…

 

L’adoption. Tome 1

 

L’adoption. Tome 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ma part, je ne peux que vous conseiller cette histoire en deux volumes, même si elle s’adresse, au départ, à un public adulte. En fait cette duologie (un duo à la maison…) joue avec l’humour, l’émotion, les faits de société… C’est un moment très agréable à passer…

Adoptez cette lecture sans vous poser trop de questions ! Les deux volumes sont à la médiathèque scolaire !

Une enquête dansante

Après une séance de cinéma en tant que V.I.P. à l’automne, une petite escapade vers Lyon en janvier pour assister à un spectacle (ou une enquête) de danse !  La  Maison de la danse  accueille en effet un spectacle chorégraphique et humoristique magnifiquement bien réalisé, intitulé « Dans le détail ». Le concepteur de ce spectacle très original a pour nom Denis Plassard…

Sur le site de la Maison de la danse, on peut lire la présentation suivante pour annoncer DANS LE DÉTAIL : « DENIS PLASSARD INVENTE UN JEU CHORÉGRAPHIQUE SUR FOND DE DÉLIT ET INVITE LE SPECTATEUR À MENER L’ENQUÊTE POUR  DÉMASQUER LE DANSEUR/COUPABLE« 

Chorégraphie Dans le détail

Nous, les spectatrices et spectateurs devons nous amuser à scruter la danse, dans le détail, afin de repérer quel.le danseur.se refait la même chose entre toutes les scènes. Attention, des pièges ont été glissés dans la chorégraphie ! Les indices et les pièces à conviction sont essentiellement fondés sur le mouvement. Élaborées sous forme de courts métrages dansés, les scènes qu’il a imaginées se déroulent dans des ambiances très différentes. On retrouve dans ce défi artistique les préoccupations du chorégraphe — le jeu, la contrainte, l’humour, l’articulation entre écriture chorégraphique et récit, avec un nouveau pari : aiguiser le regard du spectateur. Ludique et loufoque.

Au début du spectacle, une voix synthétique nous avait prévenu.e.s : un des danseurs aurait enlevé le créateur d’un centre de réorientation. Hormis celui de danseur contemporain, voici les métiers proposés :

  1. stripteaseur
  2. prof de sport
  3. présentateur
  4. Ministre de la Culture
  5. Tchi
  6. Masseuse
  7. influenceuse

Du Cluedo à la danse…

Distribution :
DENIS PLASSARD• Dans le détail
7 danseurs – Chorégraphie Denis Plassard – Costumes Julie Lascoumes, Béatrice Vermande – Enregistrement et mastering Eric Dutrievoz – Création lumière Dominique Ryo – Crédit photographique Pierre Borasci

 

Un appétit d’ogre pour le Livre du mois

Elle était très attendue, la nouvelle chronique « Le livre du mois » arrive en même temps que le Nouvel An ! On commence fort avec  L’ogre et sa princesse aux petits oignons , un drôle de roman aux saveurs de conte gentiment « déjanté »… écrit par Sabrina Inghilterra et paru aux éditions Didier Jeunesse en mai 2016.

C’est un roman aux multiples facettes puisque le fantastique côtoie l’humour et la gastronomie ! Vous l’aurez compris, il s’adresse à tout type de lecteurs, surtout à ceux qui aiment dévorer des livres, mais pas que !

L’ogre et la princesse aux petits oignons
@Babelio

On découvre l’histoire d’un ogre qui reçoit une invitation à participer à un concours de cuisine ogresque. Le souci est qu’il n’a plus l’habitude de cuisiner comme eux depuis qu’il vit chez les humains… Il va quand même tenter ce concours, et décide de s’installer chez sa mère pour être plus proche du lieu où se déroulera l’épreuve culinaire. Dans le bus permettant de s’y rendre, il va faire une rencontre décisive pour la suite de son aventure. Un livre de recettes va lui être offert dans lequel se trouve une curieuse proposition : celle de cuisiner une princesse ! Seulement pour la faire mijoter, il faut d’abord trouver une princesse, l’approcher, lui parler et surtout ne pas devenir son ami ! Plus facile à dire qu’à faire ! Gros problème pour notre ogre Ventrerond, d’autant plus que le concours approche à grands pas…

Je l’avais lu en 6e sans parvenir à l’aimer. Après l’avoir lu en 4°, j’ai fini par apprécier son humour. Derrière l’amusement procuré par cette lecture divertissante, il y a aussi une morale… Les ogres, antipathiques par nature, peuvent aussi avoir des sentiments proches des humains. Bref, un livre pas seulement pour les enfants !

Alors, si d’aventure, vous croisez un ogre dans la rue, faites-lui quand même un sourire !