Azur

 

Sur tes vagues , je vogue, libre , leger comme le vent.

Le vent repli mes voiles, et me pousse sur ton coprs.

Lors de mes traversées, j’ai appri tes mouvements.

C’est à tes côtés que le soir je m’endors

 

Le matin , au réveil, je me sens bercé

C’est un instant que je ne peux oublier.

Comtempler le reflet du soleil dans tes yeux,

Est une vision qui me rends heureux.

 

Je sais que tu es d’une beauté infinie.

Je ne cesserais jamais de t’aimer toute ma vie.

Pour l’éternité je suivrais tes courbes encore,

 

Qui se meurent, devant les côtes, devenant écumes.

J’aimerais encore t’admirer pendant des lunes,

Mais mon voyage prend fin et je rentre au port.

 

Higelin Guillaume