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La Planète Bleue

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La PLANETE BLEUE

 

 

De Copenhague ou de Kyoto

Tels Berylune et son oiseau

Je croyais fort en mes héros

Un Obama un Jintao

 

Que de vains mots pour ces grands maux

Que de railleries de gamineries

Pourtant l’enjeu n’est pas un jeu

On va mourir ou s’en sortir

 blaublanc
Creative Commons License photo credit: aiguaclara

Naufragée de la Terre

Errant au cœur de l’Univers

Personne ne veut de mes prières

 

Mais Païkan ou Eléa

L’un d’eux te le criera

Un jour sa ruine tu causeras

 

 

Copenhague, Kyoto : traités internationaux luttant contre le réchauffement climatique

Bérylune et son oiseau : Personnages principaux de la pièce de théâtre « L’Oiseau Bleu », également adaptée en ballet. «  La fée Bérylune est à la recherche de « L’ Oiseau Bleu » pour sa fille qui est malade. Une nuit, elle rend visite à Mytyl et Tyltyl, les enfants d’un pauvre bûcheron et les charge de trouver le mystérieux oiseau. Aidés d’un diamant magique, ils vont parcourir des contrées merveilleuses : le Pays du Souvenir, l’épaisse forêt où ils découvrent l’âme des arbres, le Jardin des Bonheurs, le royaume des Enfants Bleus où vivent les enfants à naître… », résumé de www.evene.fr.

Obama : Président des États-Unis

Jin tao : Président de la Chine

Païkan et Eléa : Personnages principaux de la Nuit des Temps de Barjavel. Eléa représente l’amour et l’innocence. Elle avait été sélectionnée comme étant l’une des femmes les plus parfaites de Gondawa et fut choisie pour entrer dans l’Abri, sorte de capsule de survie qui devait permettre à deux personnes de survivre à l’Arme Solaire. Avant cela, Eléa était unie à Païkan, son « âme-sœur » et ils s’aimaient d’un amour pur et inébranlable. Seulement, la personne qui devait l’accompagner dans l’Abri n’était pas Païkan mais Coban car lui seul savait toutes ces choses qu’il fallait préserver à tout prix. Elle se retrouva dans « l’œuf » malgré elle et se réveilla neuf cent mille ans plus tard, dans un monde où tout était différent et où Païkan n’existait plus… en fait il était présent mais n’était pas réveillé. Il va mourir à cause d’Eléa qui va l’empoisonner en croyant qu’elle tuait Coban.

Schultz Elise

Je suis bleu de toi

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                             Je suis bleu de toi                              
Il faut regarder
Juste regarder
Là tout près de toi
Depuis le printemps
A l’hiver ardus
Et le temps perdu
Ne l’est pas vraiment
Maintenant je sais
Que je tiens à toi
J’ai le mal de toi
Là si tu savais
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi

Pour moi, tu es mon  
Rayon de soleil
De  pays tels
Qu’on ne le vois pas
J’attendrai par terre
Jusqu’apercevoir
                             Un signe d’espoir                              
Là dans la lumière
Je comprend enfin
Je suis fou de toi
Tu t’en fou de moi
Pour moi c’est la fin
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi

Je suis bleu de toi
Je t’écouterai  
Pendant des heures
Parler de ton cœur
Et je t’entendrai
Pleurer bien des fois
Sans savoir pourquoi
Ou ce que j’ai fais
Je te consolerai
Serrée dans mes bras
Tu serras à moi
Et je t’aimerai
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi

               Je voudrai pourtant               
                      Que tu viennes un peu                      
Vers mes sentiments
Ce serai bien mieux
Il faudrait aussi
Pouvoir espérer
Et se retrouver
Plus qu’une nuit
Et que désormais
Nous serions tout deux
Les plus enviées
Des grands amoureux
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi

Je suis bleu de toi
Toujours à t’aimer
Le monde à tes pied
Je serais pour toi
L’homme qui renait
A te voir sourire
A te regarder
Vivre ou bien mourir
Sans toi l’avenir
Serai bien trop sombre
Mon unique amour
A toi pour toujours
Et
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi
Je suis bleu de toi.

Soufflé au bleu

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Soufflé au bleu

 

Dans une casserole à fond épais

Faire fondre lentement le beurre

En remuant à l’aide d’un fouet

En faisant attention à l’heure

 

 

Le mélange doit mousser légèrement

Ajouter du lait demi-écrémé

Battre le mélange délicatement

Ajouter de la muscade râpée

 

 

Quand la béchamel à enfin épaissi

Ecraser le bleu et les jaunes d’œufs aussi

Monter les deux ou trois blancs en neige très ferme

 

 

Rectifier l’assaisonnement en goûtant

Beurrer délicatement un moule à soufflé

Enfourner et préparez-vous à savourer

 

Jeangeorges Benjamin

Des maux au coeur du bleu de mes erreurs

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Les bleus de l’âme

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Les bleus de l’âme

 

C’est pour te retrouver que je suis parti,

Un matin de mer agitée,

Vers ce paradis tant chéri,

Où tu vis pour l’éternité.

 

Je braverai sans peur les pirates avides,

Les tempêtes hostiles et les monstres putrides,

Pour te rejoindre toi que j’aime tant,

Je ne suis plus vivre loin de toi plus longtemps.

 

Et c’est là, dans l’infini bleu où tout se soigne,

Que mes pensées s’éloignent et te rejoignent,

Tel un prisonnier vers un chant de liberté.

 

Tu es venue à moi le jour où je suis né,

Et tes yeux ne reflétait que sincère amour,

Des yeux d’un bleu puissant que j’aimerai toujours.

Bisantz Lucas

Le bleu de l’âme

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Sang bleu

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Sang bleu

  

Le sang bleu coule sur le drapeau

A la lueur du jour nouveau.

L’obscurité passée pâlit

L’ignorance de toute vie

 

 

La lumière éclaire le chemin,

Le sentier vers le lendemain,

Un guide de la connaissance

Pour faire oublier la souffrance.

 

 

La douleur profonde jaillit

Une espérance à l’infini

Sortant de toutes les contrées

Combattant pour la liberté.

 

 

Les derniers boulets de canon

 Viennent à bout du vaste donjon.

Adieu régime monarchique,

Bienvenue à la république!

 

 

SALLES Baptiste

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Azur

 

Sur tes vagues , je vogue, libre , leger comme le vent.

Le vent repli mes voiles, et me pousse sur ton coprs.

Lors de mes traversées, j’ai appri tes mouvements.

C’est à tes côtés que le soir je m’endors

 

Le matin , au réveil, je me sens bercé

C’est un instant que je ne peux oublier.

Comtempler le reflet du soleil dans tes yeux,

Est une vision qui me rends heureux.

 

Je sais que tu es d’une beauté infinie.

Je ne cesserais jamais de t’aimer toute ma vie.

Pour l’éternité je suivrais tes courbes encore,

 

Qui se meurent, devant les côtes, devenant écumes.

J’aimerais encore t’admirer pendant des lunes,

Mais mon voyage prend fin et je rentre au port.

 

Higelin Guillaume

L’Or Bleu

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L’or bleu

 

L’immense mer, majestueuse puissance,

Nous invite et nous incite à venir la voire,

De toute façon nous finissons par y choir.

Étant convoité sans un véritable sens,

 

Elle fut souvent le théâtre de bien des souffrances,

Même si le bonheur c’est laissé entrevoir.

Elle ne fut, pourtant jamais en notre pouvoir

Mais elle, eu à faire tant de violence.

 

Bien des marins ont tenté l’impossible

Pour elle, et subirent des châtiments terribles,

Juste pour pouvoir, une dernière fois, l’entendre.

 

Tous ces sacrifices vains pour la conquérir

Et tant de bataille ou elle failli périr

Mais heureusement elle n’eut jamais à ce rendre.    

 

Masson Adrien

Bleu Deck

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