Brevet 2012 – Évaluation de l’histoire des arts

Diplôme national du brevet

Évaluation de l’histoire des arts à compter de la session 2012

L’enseignement de l’histoire des arts, introduit à l’école à la rentrée 2008 et au collège à la rentrée 2009 (cf. arrêté du 11 juillet 2008 relatif à la mise en œuvre de l’enseignement de l’histoire des arts publié au Bulletin officiel n° 32 du 28 août 2008), est obligatoire à tous les niveaux de la scolarité. Cet enseignement, inscrit dans les différents programmes disciplinaires, aussi bien à l’école qu’au collège et au lycée, a pour ambition de transmettre à chaque élève une culture artistique commune fondée sur des références précises, diversifiées et inscrites dans leur dimension historique.

Signe de l’importance accordée à cet enseignement, l’histoire des arts est évaluée dans le cadre du diplôme national du brevet sous la forme d’un oral (cf. arrêté du 9 juillet 2009 publié au J.O. n° 170 du 25 juillet 2009 et au B.O. du 27 août 2009).
La présente circulaire définit cette épreuve orale d’histoire des arts. Elle abroge et remplace la note de service n° 2009-148 du 13 juillet 2009, publiée au B.O. n° 40 du 29 octobre 2009. Chaque établissement organise l’enseignement d’histoire des arts dans le cadre de son autonomie et des ressources offertes par le patrimoine artistique local. Ce travail qui nécessite une coordination interdisciplinaire est formalisé dans le projet d’enseignement de l’histoire des arts, dans le respect des contraintes fixées réglementairement par l’arrêté du 11 juillet 2008 précité et la présente circulaire.

1 – Principes fondateurs de l’évaluation de l’histoire des arts

L’évaluation de l’histoire des arts prend appui sur un travail à dimensions historique, artistique et culturelle défini et organisé par l’équipe pédagogique. Toutes les disciplines contribuent à l’acquisition des compétences et des connaissances du socle commun mises en œuvre dans l’enseignement de l’histoire des arts, dont notamment :
– le développement de la capacité à analyser une œuvre d’art ;
– la construction d’une culture personnelle ;
– la maîtrise de l’expression orale ;
– l’épanouissement de la curiosité et de la créativité artistiques des élèves ;
– la découverte des métiers et des formations liés à ces pratiques artistiques et culturelles.

L’oral d’histoire des arts exige de ce fait une préparation et un accompagnement de qualité auprès des élèves. Une grille indicative des attendus de cette évaluation est explicitée dans l’annexe à la présente circulaire. Par ailleurs cette épreuve est la seule de cette nature que comporte le diplôme national du brevet : elle suppose une maîtrise de l’expression orale qui doit être travaillée à tous les niveaux et dans tous les champs disciplinaires.  Pour ces raisons, l’épreuve est affectée du coefficient 2. Son caractère obligatoire et son importance doivent être soulignés.

2 – Calendrier

À compter de la session 2013, un vote en conseil d’administration, au plus tard à la fin de l’année scolaire précédente, fixe, conformément à l’arrêté du 11 juillet 2008 précité, les modalités de l’organisation de l’enseignement de l’histoire des arts et de l’épreuve orale, après consultation du conseil pédagogique. Ces modalités sont présentées aux élèves et aux familles dès la rentrée scolaire. Pour la session 2012, cette information doit être diffusée, au plus tard, au début du deuxième trimestre de l’année scolaire en cours.

Chaque établissement détermine le calendrier de passation de l’épreuve entre le 15 avril et le début des épreuves écrites du diplôme national du brevet, en s’efforçant de retenir la période faisant suite aux conseils de classe du troisième trimestre. L’épreuve orale peut être organisée sur des heures ordinairement dédiées aux cours dont les élèves de troisième sont alors dispensés.

3 – Modalités de préparation à l’épreuve terminale d’histoire des arts

L’enseignement de l’histoire des arts est en place à tous les niveaux du collège. Il donne lieu à une mention dans les bulletins scolaires trimestriels avec, le cas échéant, une note chiffrée. En classe de troisième, une telle évaluation reste totalement distincte de l’épreuve terminale d’histoire des arts. L’importance de l’épreuve justifie que les équipes d’enseignants, sous l’autorité du chef d’établissement, apportent le plus grand soin à la préparation des élèves. L’établissement définit les modalités de l’accompagnement attendu de la part du ou des enseignants chargés du suivi des candidats. L’enseignement d’histoire des arts est pris en charge dans le cadre des programmes de toutes les disciplines. À ce titre, tout enseignant peut accompagner des élèves dans la préparation de l’épreuve terminale.

On se reportera utilement aux dispositions générales de l’organisation de l’enseignement de l’histoire des arts exposées dans l’arrêté du 11 juillet 2008 précité, notamment en ce qui concerne l’usage du « cahier personnel d’histoire des arts », que l’élève constitue au cours de sa scolarité et qui peut prendre une forme dématérialisée. En classe de troisième, l’élève qui le souhaite peut constituer un dossier sur les objets d’étude (œuvre, édifice ou monument, ensemble d’œuvres, problématique, etc.) qu’il choisit de présenter à l’oral. Ses caractéristiques (importance, présentation, format papier ou électronique, etc.) sont définies autant que de besoin par l’établissement, ainsi que les modalités selon lesquelles les professeurs encadreront son élaboration. Le cas échéant, les élèves sont autorisés à se présenter à l’épreuve terminale avec ce dossier comme support de leur exposé.

4 – Définition de l’épreuve terminale d’histoire des arts

4.1 Pour les candidats au diplôme national du brevet (DNB) scolarisés en collège et en lycée professionnel

L’épreuve terminale d’histoire des arts est une épreuve d’examen qu’il convient d’organiser comme telle, sous l’autorité du chef d’établissement. Celui-ci établit pour chaque candidat une convocation individuelle à l’épreuve. Chaque candidat ou groupe de candidats se présente devant le jury avec une liste d’objets d’étude qu’il a choisis, associée le cas échéant au dossier évoqué ci-dessus. Cette liste, validée par le ou les professeurs qui encadrent la préparation, se compose de cinq objets d’étude reliés à plusieurs des thématiques transversales définies par l’arrêté du 11 juillet 2008. Au moins trois des six domaines artistiques définis par l’arrêté du 11 juillet 2008 doivent être représentés. Afin de valoriser la culture personnelle qu’ils se sont constituée tout au long de leur enseignement d’histoire des arts, les candidats peuvent choisir, sur les cinq objets d’étude, un ou deux qui portent sur les siècles antérieurs au XXe. Dans le cas d’élèves présentant un handicap, on veillera à adapter le choix des objets d’étude en fonction de leur situation de handicap. Un aménagement d’épreuve peut être envisagé, conformément aux textes en vigueur, sous la forme notamment d’une liste limitée à trois objets d’étude.

La liste des objets d’étude est mise à la disposition du jury au moins cinq jours ouvrés avant la date de l’épreuve. Le dossier facultatif est remis dans les mêmes délais. Le jour de l’épreuve, le jury choisit, parmi la liste proposée par le candidat, l’objet d’étude sur lequel porte son exposé. Les candidats peuvent choisir de présenter l’épreuve individuellement ou en groupe, sans qu’un groupe puisse excéder trois candidats. Dans tous les cas, chaque candidat fait l’objet d’une évaluation et d’une notation individuelles. L’oral se déroule en deux temps : un exposé suivi d’un entretien avec le jury. Dans le cas d’une épreuve individuelle, l’oral prend la forme d’un exposé par le candidat d’environ cinq minutes suivi d’un entretien d’une dizaine de minutes avec le jury, la durée totale de l’épreuve ne pouvant dépasser quinze minutes. Si l’épreuve est collective, cinq minutes d’expression individuelle par candidat précèdent dix minutes d’entretien avec l’ensemble du groupe. L’entretien prendra appui sur l’exposé et la liste d’objets d’étude présentée par le candidat ; afin d’enrichir l’entretien, le jury peut toutefois faire réagir le candidat à une œuvre inconnue de lui, autant que possible reliée aux objets d’étude qu’il aura proposés.

Évaluation

Le jury apprécie la prestation orale selon la grille d’évaluation définie dans l’établissement, qui peut s’inspirer de la grille nationale indicative proposée en annexe de la présente circulaire. Elle doit nécessairement reprendre les dispositions générales, les objectifs et les acquis définis dans l’arrêté du 11 juillet 2008 relatif à l’enseignement de l’histoire des arts.
L’évaluation prend en compte la qualité de la prestation orale du candidat, tant du point de vue des contenus que de son expression. Si le(s) candidat(s) se présente(nt) avec un dossier, celui-ci ne doit pas être évalué en tant que tel. Les examinateurs s’assureront que l’analyse attendue reste dans les limites de ce qui est exigible d’un élève de troisième. Ils veilleront à ce que leur questionnement porte sur l’histoire des arts et non sur une discipline spécifique.

L’évaluation donne lieu à une note sur 20 points, affectée d’un coefficient 2. Ces points sont pris en compte pour l’attribution du diplôme national du brevet et d’une mention, selon le décompte des points obtenus par le candidat tel qu’il est fixé par l’article 4 de l’arrêté du 18 août 1999 relatif aux modalités d’attribution du diplôme national du brevet. La note obtenue par le candidat à l’épreuve terminale d’histoire des arts ne sera en aucun cas transmise à l’élève ou à sa famille avant la proclamation des résultats par le jury du diplôme national du brevet.

Un candidat qui, pour des motifs d’absence dûment justifiés, n’a pu se présenter à l’épreuve orale initialement prévue dans son établissement, passe l’épreuve écrite d’histoire des arts prévue pour la session de remplacement dans les mêmes termes que ceux définis par la note de service n° 2010-207 du 9 novembre 2010 parue au Bulletin officiel n° 42 du 18 novembre 2010 et modifiée par le rectificatif du 25 novembre 2010 publié au Bulletin officiel n° 46 du 16 décembre 2010.

Composition du jury
Le chef d’établissement établit la liste des membres du jury. Chaque commission de jury est composée de deux professeurs choisis selon les critères suivants :
– l’un au moins doit enseigner les arts plastiques, l’éducation musicale, l’histoire ou les lettres ;
– l’un au moins des deux membres du jury n’a pas encadré la préparation à l’épreuve du candidat.
L’établissement suscite autant que possible la représentation de toutes les disciplines dans son jury.

4.2 Définition de l’épreuve pour les autres candidats au diplôme national du brevet (DNB)

Les candidats qui relèvent de l’article 3c de l’arrêté du 18 août 1999, à savoir les candidats qui suivent une préparation au diplôme national du brevet soit au Centre national d’enseignement à distance (Cned) soit au titre de la formation continue dans un groupe d’établissements (Greta) ou dans un centre de formation d’adultes de l’éducation nationale, passent une épreuve écrite relative à l’évaluation de l’histoire des arts, conformément à la note de service n° 2010-207 du 9 novembre 2010 précitée. La durée de cette épreuve est d’une heure, elle vise à évaluer les mêmes attendus que l’épreuve orale. Dans le cas de candidats présentant un handicap, le choix du sujet sera adapté en fonction de leur situation de handicap. Les candidats qui relèvent de l’article 11 de l’arrêté du 18 août 1999 précité ne présentent pas d’épreuve relative à l’histoire des arts.

Source : circulaire n° 2011-189 du 3-11-2011

Programme d’arts plastiques au Collège, Troisième

La classe de troisième est le dernier niveau de la scolarité obligatoire. Durant cette année les élèves consolident les connaissances et les compétences acquises au collège dans la discipline et vérifient leur efficacité. Le travail effectué vise également à élargir le champ des savoirs et des savoir- faire plastiques dans des domaines artistiques voisins.

L’espace, l’oeuvre et le spectateur

Traditionnellement, les arts plastiques sont considérés comme les arts de l’espace et de la forme. Ces données sont inséparables dans une dialectique du plein et du vide, de l’intérieur et de l’extérieur. La forme se déploie dans l’espace et en même temps, elle le génère. C’est ainsi que tout objet occupe, d’une manière ou d’une autre, un certain volume et manifeste l’espace. Différentes qualités de l’espace nous affectent en fonction de son échelle et de ses mesures, l’espace habitable, l’espace miniaturisé, la vaste étendue naturelle ou urbaine, le monument. Les volumes possèdent également des qualités différentes, géométriques, organiques, ils peuvent aussi être des masses indéterminées ou mouvantes; on les dira alors informes. L’organisation des volumes et des masses dans l’espace constitue le problème fondamental de la création sculpturale, architecturale et monumentale, environnementale, scénique.

Le dessin et la peinture créent également des espaces qui se déploient dans la bidimensionnalité, inventent des équivalents plastiques et suggèrent les dimensions spatiales par leur structuration de la surface et par leurs qualités matérielles. La
question de l’espace et de sa représentation n’est donc pas nouvelle pour les élèves de troisième. Ils l’ont abordée dans leurs différentes productions depuis la classe de sixième. Au niveau de la troisième, cette question sera approfondie. Les situations d’enseignement ouvriront aussi sur de nouvelles études : l’espace comme matériau de l’architecture et des oeuvres environnementales, l’espace comme dimension de la réalité à expérimenter physiquement, l’espace comme dimension de dialogue et d’interaction entre l’oeuvre et le spectateur.

Le programme de troisième s’organise selon trois entrées où interagissent la pratique et la culture permettant d’explorer les propriétés de l’espace.

La prise en compte et la compréhension de l’espace de l’oeuvre : il s’agit, pour en comprendre la portée artistique, d’affiner la perception des dimensions de l’espace et du temps comme éléments constitutifs de l’oeuvre: oeuvre in situ, installation, environnement et les différentes temporalités de celles-ci : durée, pérennité, instantanéité. L’espace de présentation de l’oeuvre : rapport entre l’échelle de l’oeuvre et l’échelle du lieu, accrochage, mise en scène, éclairage ; l’espace scénique et ses composants : cube scénique de la représentation picturale et théâtrale, scénographie, profondeur, corps, lumière, son.

L’expérience sensible de l’espace permet d’interroger les rapports entre l’espace perçu et l’espace représenté, la question du point de vue (fixe et mobile), les différents rapports entre le corps de l’auteur et l’oeuvre (geste, posture, performance), entre le corps du spectateur et l’oeuvre (être devant, dedans, déambuler, interagir).

L’espace, l’oeuvre et le spectateur dans la culture artistique.

Il s’agit d’aborder l’oeuvre dans ses dimensions culturelles, sociales et politiques (symbolisation, engagement de l’artiste, oeuvre de commande, oeuvre publique, mécénat) et sa réception par le spectateur. Cette entrée concerne également l’insertion de
l’architecture dans son environnement : intégration, domination, dilution, marquage.

Apprentissages

Les compétences artistiques impliquent des apprentissages techniques, méthodologiques, culturels et comportementaux.

Elles se développent et s’acquièrent dans le cadre de situations diversifiées. Ces situations sollicitent action et réflexion, intention et attention ; elles sont constitutives de la pratique.

Important : Si, par souci de clarté et d’efficacité, les objets d’apprentissages sont présentés ci-dessous déliés les uns des autres, les questions d’enseignement sont à construire en les reliant judicieusement.

Les situations permettent aux élèves d’expérimenter et de réaliser des productions en rapport avec l’espace. Ils sont amenés à :

  • Elaborer des travaux bidimensionnels suggérant un espace par des moyens graphiques et picturaux ;
  • Construire ou fabriquer des volumes en tirant parti des qualités physiques et formelles : plein et vide, proportions, lumières, matières, couleurs ;
  • Utiliser les fonctions élémentaires des nouvelles technologies pour concevoir un espace ;
  • Produire in situ ;
  • Exposer leurs travaux selon différentes modalités.

Elles permettent également de modifier des espaces pour en travailler le sens. Les élèves sont amenés à :

  • Expérimenter physiquement l’espace bâti ;
  • S’emparer du rapport d’échelle et jouer avec les proportions ;
  • Modifier les points de vue fixes et mobiles ;
  • Transformer la perception d’un espace par modification de la lumière, des couleurs, et intrusion d’effets visuels ou d’objets.

Elles permettent de découvrir et de s’approprier l’environnement quotidien. Les élèves sont amenés à :

  • Répertorier des modalités d’exposition : accrochage, mise en scène, mise en espace ;
  • Découvrir des pratiques artistiques contemporaines en relation avec l’espace : in situ, installation, environnement, land art.

Elles permettent d’étudier des oeuvres et maîtriser des repères historiques. Les élèves sont amenés à :

  • Repérer des caractères qui permettent de distinguer la nature des espaces;
  • Etudier quelques oeuvres emblématiques de l’histoire des arts et les situer dans leur chronologie ;
  • Repérer, identifier la fonction des espaces bâtis, leur dimension symbolique, esthétique, politique ;
  • S’ouvrir sur les arts du spectacle vivant : théâtre, danse, cirque.

Compétences artistiques en fin de troisième

Les élèves ont acquis une expérience artistique suffisante pour :

  • Prendre en considération, dans une production artistique, les données physiques d’un espace plan (longueur, largeur, proportions) ;
  • Associer différents modes de traduction de l’espace dans une production ;
  • Réaliser une production artistique qui implique le corps (geste, mouvement, déplacement, positionnement. dans l’espace) ;
  • Produire du sens en disposant des objets, des matériaux, des volumes dans un espace déterminé ;
  • Prendre en compte le lieu et l’espace comme éléments constitutifs du travail plastique ;
  • Transformer la perception d’un espace (représenté naturel ou construit).

Ils ont acquis une compétence numérique qui leur permet :

  • De mettre en oeuvre les matériels et différents logiciels à des fin de création, d’exposition, de présentation, d’exploiter Internet de manière critique, de diffuser et publier des données. Ils ont acquis une culture artistique prenant appui pour partie sur l’histoire des arts, qui leur permet de :
  • Expérimenter de façon sensible l’espace des oeuvres, l’espace de l’architecture ;
  • Connaître des termes spécifiques aux arts plastiques, à l’architecture, aux arts du spectacle ;
  • Connaître des oeuvres, tant patrimoniales que modernes et contemporaines, des artistes, des courants emblématiques de la relation espace et spectateur ;
  • Appréhender les créations artistiques et architecturales de leur environnement au regard des acquis culturels développés en classe.

Ils ont un comportement autonome et responsable qui leur permet de :

  • Concevoir et conduire un projet, l’évaluer ;
  • Faire preuve de curiosité et d’esprit critique envers l’art sous toutes ses formes ;
  • Travailler en équipe, animer un groupe ;
  • Analyser, argumenter, critiquer, participer à la verbalisation, écouter et accepter les avis divers et contradictoires, en rendre compte.

Ces compétences s’acquièrent dans une pratique sollicitant sans cesse action et réflexion, dans l’articulation d’une pratique artistique et la construction d’une culture.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de quiz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc., sur le blog Brevet !

Programme d’arts plastiques au Collège, Quatrième

En classe de cinquième, les élèves ont appris à identifier et à produire différents types d’images. Ils savent les distinguer par leur nature et leur statut. Ils se sont attachés tout particulièrement à dégager les liens et les différences entre le réel et la fiction. En quatrième, ils approfondissent les relations qu’entretiennent les images avec la réalité. Ils s’approprient le contenu documentaire des images à des fins artistiques.

Images, oeuvre et réalité

Présentes à profusion, les images exercent une fascination sur les adolescents. Face à la diversité des sources, des supports médiatiques et de la nature matérielle des images, le programme de quatrième a pour objectif de développer la capacité des élèves à analyser et à interpréter les images et plus particulièrement celles qui entretiennent sous un abord direct,
un rapport complexe avec la réalité. A travers des réalisations, les élèves seront sensibilisés à la réception des images, aux codes qui régissent un style documentaire et plus généralement aux rapports qu’elles entretiennent avec la réalité. A travers ses différents supports, l’image sera abordée du point de vue culturel, comme trace ou indice d’un fait, d’un événement ou d’une présence, dont elle témoigne ou qu’elle simule.

L’élaboration d’images se complétera d’approches descriptives et analytiques de documents permettant d’évaluer et de réinvestir leurs portées informative, communicative, émotionnelle à des fins artistiques. Le travail portera sur des images fixes et animées, analogiques ou virtuelles. L’étude du temps et du mouvement, réels ou suggérés, contribuera à élargir aux pratiques photographiques, cinématographiques, vidéographiques, numériques et au volume. Le programme de quatrième s’organise selon quatre entrées où interagissent la pratique et la culture. Elles permettent d’explorer les propriétés matérielles, plastiques, iconiques et sémantiques des images. Ces entrées sont toujours plus ou moins liées entre elles.

La nature et les modalités de production des images. Cette entrée permet d’interroger les relations entre la nature de l’image (image unique, multiple, séquentielle, sérielle), les moyens de production (estampe, impression, photographie, image numérique), le geste et le support.

Les images et leurs relations au réel. Cette entrée s’ouvre au dialogue entre l’image et son référent « réel » qui est source d’expressions poétiques, symboliques, métaphoriques, allégoriques ; elle met en regard la matérialité et la virtualité.

Les images et leurs relations au temps et à l’espace. Cette entrée permet de travailler la durée, la vitesse, le rythme (montage, découpage, ellipse) ; elle permet d’étudier les processus séquentiels fixes et mobiles à l’oeuvre dans la bande dessinée, le roman-photo, le cinéma, la vidéo.

Les images dans la culture artistique. Il s’agit d’aborder la question des supports et des lieux de diffusion des images artistiques ; de comprendre la place de l’art, acteur et témoin de son temps ; d’interroger les relations entre les images et les pouvoirs.

Apprentissages

Les compétences artistiques impliquent des apprentissages techniques, méthodologiques, culturels et comportementaux. Elles se développent et s’acquièrent dans le cadre de situations diversifiées. Ces situations sollicitent action et réflexion, intention et attention ; elles sont constitutives de la pratique.

Important : Si, par souci de clarté et d’efficacité, les objets d’apprentissages sont présentés ci-dessous déliés les uns des autres, les questions d’enseignement sont à construire en les reliant judicieusement.

Les situations permettent aux élèves de réaliser des images dans leur rapport au réel. Ils sont amenés à :

  • Appréhender les relations entre l’image et son référent : absence du référent, prégnance du référent, image comme référent ;
  • Prendre en compte les points de vue du regardeur et de l’auteur, de l’acteur ;
  • Exploiter la dimension temporelle dans la production ;
  • Produire des images numériques et prendre conscience de leurs spécificités : la dématérialisation par exemple.

Elles permettent d’explorer les intentions visées dans la production des images. Les élèves sont amenés à :

  • Modifier le statut d’une image ;
  • Expérimenter les aspects artistiques liés aux techniques de reproduction ;
  • Exploiter les éléments de rhétorique des images : allégorie, métaphore, métonymie ;
  • Construire une image en exploitant les stratégies de communication ; publicité, propagande.

Elles permettent de percevoir et d’analyser l’implication des images dans l’environnement quotidien. Les élèves sont amenés à :

  • Déterminer ce qui relève de l’oeuvre et de sa reproduction ;
  • Se saisir de la singularité des images d’artistes et les différencier des images de communication et de documentation ;
  • Développer un point de vue analytique et critique sur les images qui les entourent ;
  • Utiliser des images à des fins d’argumentation.

Elles permettent d’étudier des oeuvres et maîtriser des repères historiques. Les élèves sont amenés à :

  • Repérer des caractéristiques qui permettent de distinguer la nature des images ;
  • Etudier quelques oeuvres emblématiques de l’histoire des arts et les situer dans leur chronologie.

Compétences artistiques en fin de quatrième

Les élèves ont acquis une expérience artistique suffisante pour :

  • Elaborer des plans et les monter en séquence, évaluer le degré de virtualité des images, différencier et utiliser des images uniques, sérielles ou séquentielles et utiliser, de façon pertinente, le vocabulaire technique, analytique et sémantique des images ;

Ils ont acquis une compétence numérique qui leur permet :

  • D’exploiter les appareils à des fins de création et de diffusion, d’utiliser quelques fonctions avancées de logiciels, de faire des recherches avancées sur Internet et partager des données.

Ils ont acquis une culture artistique prenant appui pour partie sur l’histoire des arts, qui leur permet de :

  • Saisir les enjeux des dispositifs de présentation, diffusion et perception des images, citer des oeuvres qui questionnent le rapport des images à la réalité, situer les images dans leur réalité temporelle, géographique, sociologique au regard de repères culturels communs.
  • Différencier images matérielles et immatérielles ; uniques et reproductibles ; distinguer et utiliser et nommer divers médium : photographie, vidéo, peinture, dessin, gravure, infographie, connaître les principaux termes du vocabulaire spécifique de l’image ; – —- Décrypter certains codes des images et les utiliser à des fins d’argumentation.

Ils ont un comportement autonome et responsable qui leur permet de :

  • Prendre des initiatives, organiser et gérer un travail, savoir travailler en équipe, conduire un petit groupe ;
  • Faire preuve de curiosité envers l’art sous toutes ses formes ;
  • Participer à une verbalisation, écouter et accepter les avis divers et contradictoires, argumenter, débattre, contribuer à la construction collective du sens porté par les réalisations de la classe ou des oeuvres.

Ces compétences s’acquièrent dans des situations sollicitant sans cesse action et réflexion, dans l’articulation d’une pratique artistique et la construction d’une culture.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme d’arts plastiques au Collège, Cinquième

En sixième, les élèves ont été sensibilisés aux arts plastiques par une approche fondée sur une pratique où interagissent des savoirs artistiques et des connaissances culturelles. L’année de articulant et en renouvelant les enjeux disciplinaires à partir de l’étude des images.

L’image et l’oeuvre d’art entretiennent des liens si étroits que bien souvent, ils sont confondus. L’histoire nous donne cependant des exemples d’oeuvres qui excluent la représentation pour se consacrer aux seules données plastiques et sémantiques des images. Les arts décoratifs et les différentes formes d’abstraction nous en fournissent de nombreux exemples. En cinquième c’est au contact d’oeuvres à fort pouvoir iconique que les élèves exercent leur imagination et leur esprit d’analyse. Ils acquièrent des outils et des méthodes pour concevoir et aborder les images du point de vue de leur matérialité, de leur liées à la nature du médium où elles prennent forme et au statut, artistique ou non artistique, auquel elles renvoient.

Images, oeuvre et fiction

L’imaginaire reste important pour les élèves de cinquième dans leur quotidien et leur approche du monde. A ce niveau, le travail sur l’image s’attachera en premier lieu à étudier ce qui différencie les images qui ont pour référent le monde sensible, réel, de celles qui se rapportent à un univers imaginaire, fictionnel. Le rapport au réel ou à la fiction mobilise de nombreux questionnements sur les dimensions indicielle, métaphorique ou symbolique des images. En classe de cinquième, ces dimensions sont travaillées dans les images de fiction. La pratique des élèves est motivée par la mise en oeuvre de fictions recourant à divers outils, médiums et techniques ne se limitant pas à ceux du dessin et de la peinture. Cette pratique peut intégrer la photographie argentique ou numérique, la vidéo et l’infographie, ainsi que le volume.

Le programme de cinquième s’organise selon trois entrées où interagissent la pratique et la culture. Elles permettent
d’explorer les propriétés matérielles, plastiques, iconiques et sémantiques des images. Ces entrées sont toujours plus ou moins liées entre elles La construction, la transformation des images, les interventions (recouvrement, gommage, déchirure…), le détournement, ouvrent les questions et les opérations relatives au cadrage, au montage, au point de vue, à l’hétérogénéité et à la cohérence. L’image et son référent. Cette entrée permet d’explorer le sens produit par la déformation, l’exagération, la distorsion et d’ouvrir sur les questions de la ressemblance et de la vraisemblance, de la citation, de l’interprétation. Les images dans la culture artistique. Cette entrée aborde la question du statut de l’image (artistique, symbolique, décorative, utilitaire, publicitaire), interroge ses significations, les symboliques auxquelles elle réfère, ses relations avec les mythologies. Ces questions seront approfondies dans le cadre du programme de 4è « images et réalités ».

Apprentissages

Les compétences artistiques impliquent des apprentissages techniques, méthodologiques, culturels et comportementaux. Elles se développent et s’acquièrent dans le cadre de situations diversifiées. Ces situations sollicitent action et réflexion, intention et attention ; elles sont constitutives de la pratique.

Important : Si, par souci de clarté et d’efficacité, les objets d’apprentissages sont présentés ci-dessous déliés les uns des autres, les questions d’enseignement sont à construire en les reliant judicieusement.

Les situations permettent aux élèves de fabriquer des images de fiction. Les élèves sont amenés à :

  • Construire une narration à partir d’une ou plusieurs images (story-board, bande dessinée, film) ;
  • Utiliser divers modes de production d’images (supports, médiums, matériaux, choix d’outil) ;
  • Utiliser divers modes de représentation.

Elles permettent également de modifier et détourner des images pour en travailler le sens. Les élèves sont amenés à :

  • Se réapproprier des images, les détourner pour leur donner une dimension fictionnelle ;
  • Modifier le statut d’une image.

Elles permettent de comprendre et analyser des images. Les élèves sont amenés à :

  • Connaître et identifier différents moyens mis en oeuvre dans l’image pour communiquer ; différencier les images artistiques des images de communication et des images documentaires.

Elles permettent d’étudier des oeuvres et maîtriser des repères historiques. Les élèves sont amenés à :

  • Repérer des caractéristiques qui permettent de distinguer la nature des images ;
  • Etudier quelques oeuvres emblématiques de l’histoire des arts et les situer dans leur chronologie.

Compétences artistiques en fin de cinquième

Les élèves ont acquis une expérience artistique suffisante pour :

  • Créer une image à partir d’éléments d’origines diverses en sachant choisir les instruments, outils, matériaux, supports, médiums ;
  • Utiliser quelques pratiques conventionnelles du dessin (schéma, esquisse, croquis), des procédures techniques de la peinture et de techniques mixtes, dont le travail en volume n’est pas exclu ;
  • Identifier les procédures utilisées (prélèvement, assemblage, collage) ;
  • Organiser des images en travaillant le cadrage et l’échelle des plans dans une intention narrative.

Ils ont acquis une compétence numérique qui leur permet :

  • D’utiliser des appareils et logiciels simples à des fin de production (photographier, filmer, scanner, imprimer), de trouver des documents sur Internet, les discriminer et conserver des données.

Ils ont acquis une culture artistique prenant appui pour partie sur l’histoire des arts, qui leur permet de :

  • Discriminer différents statuts des images pour comprendre et réinvestir leurs diverses potentialités ;
  • Interroger le point de vue du regardeur, le point de vue de l’auteur ;
  • Reconnaître et comprendre la singularité des images d’artistes, les différencier des images de communication et de documentation ;
  • Connaître quelques productions artistiques patrimoniales et contemporaines et repérer des créations artistiques dans leur environnement quotidien.

Ils ont un comportement autonome et responsable qui leur permet de :

  • Expérimenter, choisir et prendre des initiatives ;
  • Faire preuve de curiosité, comprendre les productions des autres ;
  • Travailler en équipe ;
  • Participer à une verbalisation, écouter et accepter les avis divers et contradictoires, argumenter, débattre, contribuer à la construction collective du sens porté par les réalisations de la classe ou des oeuvres.

Ces compétences s’acquièrent dans des situations sollicitant sans cesse action et réflexion, dans l’articulation d’une pratique artistique et la construction d’une culture.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de géographie, Cinquième

À l’école primaire, une première approche du développement durable a été opérée dans les enseignements de géographie et de sciences. Une action concrète de développement durable a été étudiée en sixième dans le cadre de l’éducation civique.

Le programme de la classe de 5ème est consacré à la poursuite de l’étude du développement durable. Une étude de cas, placée en tout début de programme permet, en posant les trois dimensions du développement durable, d’appréhender simplement le concept. La première partie du programme s’ouvre sur les hommes, car c’est l’humanité qui est au coeur du développement durable. La deuxième partie aborde la question majeure des inégalités des conditions de vie, de richesses et de développement des sociétés, aux différents niveaux de l’échelle géographique. La troisième partie s’attache aux rapports entre les sociétés et les ressources. Ces rapports sont étudiés sous l’angle du développement durable à travers les questions d’aménagement et d’usage, de préservation et de partage des ressources entre les territoires et entre les hommes.

La démarche géographique privilégie des études de cas à partir desquelles les élèves constatent les inégalités et les déséquilibres, perçoivent les jeux d’acteurs, les impacts des actions des hommes sur l’environnement et mesurent l’importance des choix politiques. Ces études de cas prennent pleinement leur sens par une mise en perspective à d’autres échelles géographiques et parfois de temps. Elles sont choisies de manière à ce que les élèves puissent poursuivre le parcours des différentes parties du monde.
L’apport majeur de la géographie dans l’approche du développement durable repose, outre sa dimension humaine et sociale, sur la prise en compte des échelles. C’est à travers leur maniement que les élèves perçoivent, du local au mondial, l’interdépendance des sociétés comme des territoires.

Au terme de l’année de 5ème les élèves sont capables, confrontés à l’étude d’un territoire, de mobiliser les trois dimensions du développement durable. Ils ont construit une connaissance claire des grandes oppositions du monde et des enjeux auxquels est confrontée l’humanité. L’analyse de documents et la maîtrise de l’expression écrite et orale concernent toutes les parties du programme.

I – LA QUESTION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
(environ 25% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 – LES ENJEUX DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Thème 2 – LES DYNAMIQUES DE LA POPULATION ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

II – DES SOCIÉTÉS INÉGALEMENT DÉVELOPPÉES
(environ 35% du temps consacré à la géographie)
On traitera seulement deux des trois premiers thèmes. Le thème 4 est obligatoire.

Thème 1 – DES INÉGALITÉS DEVANT LA SANTÉ

Thème 2 – DES INÉGALITÉS DEVANT L’ALPHABÉTISATION

Thème 3 – DES INÉGALITÉS DEVANT LES RISQUES

Thème 4 – LA PAUVRETÉ DANS LE MONDE (obligatoire)

III- DES HOMMES ET DES RESSOURCES
(environ 35% du temps consacré à la géographie)
On traitera seulement trois thèmes parmi les cinq suivants

Thème 1 – LA QUESTION DES RESSOURCES ALIMENTAIRES

Thème 2 – LA QUESTION DE L’ACCÈS À L’EAU

Thème 3 – GÉRER LES OCÉANS ET LEURS RESSOURCES

Thème 4 – MÉNAGER L’ATMOSPHÈRE

Thème 5 – LA QUESTION DE L’ÉNERGIE

IV – UNE QUESTION AU CHOIX
(environ 5% du temps consacré à la géographie )

Le choix est laissé au professeur de développer un des thèmes du programme ou de répondre aux questions que l’actualité peut susciter de la part des élèves.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de français, Quatrième

Les objectifs et les principes de mise en œuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs doivent se reporter pour organiser l’enseignement dans le cadre des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • les propositions subordonnées circonstancielles de temps (antériorité, simultanéité, postériorité) ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de cause, de conséquence, de but ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de comparaison ;
  • le discours rapporté : le discours indirect (initiation).

Les classes de mots

  • les déterminants indéfinis et les pronoms indéfinis : quantifiants (quantité nulle, égale à un, pluralité) ; non quantifiants ;
  • les mots exclamatifs, les interjections, les onomatopées ;
  • les adverbes (repérage du suffixe -ment ; les adverbes modifiant le sens d’un verbe, d’un adjectif, d’un autre adverbe, de toute la phrase).

Les fonctions

  • l’apposition (sa proximité avec l’attribut, son détachement).

La grammaire du verbe

  • les verbes transitifs (direct, indirect) et intransitifs, les verbes attributifs ;
  • la forme pronominale (les verbes essentiellement pronominaux ; les verbes mis à la forme pronominale de sens réfléchi, réciproque, passif) ;
  • la forme impersonnelle (les verbes essentiellement impersonnels, les verbes mis à la forme impersonnelle) ;
  • analyse complète du verbe (infinitif, groupe, temps, mode, personne, voix, forme) ;
  • le subjonctif dans les propositions indépendante ou principale (valeur de souhait ou de prière, et remplacement de l’impératif à certaines personnes) ;
  • le subjonctif dans les propositions subordonnées conjonctives introduites par que (après un verbe de souhait, de volonté ou de sentiment).

Initiation à la grammaire du texte

  • les connecteurs spatiaux (dans la description),
  • les connecteurs temporels (dans le récit),
  • les connecteurs argumentatifs.

Initiation à la grammaire de l’énonciation

  • la définition et les composantes de la situation d’énonciation (qui parle à qui, quand et où ? Le repérage par rapport au moi-ici-maintenant) ;
  • le fonctionnement des pronoms personnels par rapport à la situation d’énonciation (première et deuxième personnes engagées dans la situation d’énonciation, troisième personne absente de la situation d’énonciation).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • les accords complexes sujet-verbe ;
  • les verbes du troisième groupe présentant des particularités orthographiques (verbes en -dre /-tre…) ;
  • la morphologie de quelques verbes très usités : pouvoir/devoir/valoir/paraître…
  • les déterminants numéraux ;
  • le pluriel des noms composés ;
  • nul, tel, tel quel, quel.

Orthographe lexicale

  • les familles régulières de mots ;
  • les séries préfixales : bi(s)-, dé(s)-, sous-, trans-, con-…
  • les séries suffixales : finales en -oir/-oire ; -ette/-ète ; -otte/-ote…
  • les séries suffixales : l’adverbe en -ment.

Quelques homonymes et homophones

  • distingués par l’accent : des/dès, sur/sûr…
  • autres : l’ai/les ; on/on n’ ; quant/quand/qu’en ; plus tôt/plutôt ; près/prêt…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se construisent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des sentiments ;
  • vocabulaire du jugement ;
  • vocabulaire des genres et registres littéraires (le lyrisme, le fantastique ; versification et formes poétiques) ;
  • vocabulaire abstrait (initiation).

Notions lexicales

  • figures de style : antithèse, procédés de l’ironie, hyperbole (en lien avec l’étude grammaticale de l’emphase). Ces notions sont utilisées en complément de celles étudiées les années précédentes.

Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les œuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • misère et bonheur ;
  • la critique sociale ;
  • la peur et l’étrange ;
  • l’expression du moi.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire. Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprendra la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. La lettre

Le professeur fait lire, sous forme d’un groupement de textes, des lettres, par exemple des auteurs suivants : Madame de Sévigné, Voltaire, Denis Diderot, George Sand.

2. Le récit au XIX° siècle

Le professeur fait lire au moins deux oeuvres choisies dans les deux entrées suivantes :

  • une nouvelle réaliste et/ou une nouvelle fantastique, intégralement ;
  • un roman, intégralement ou par extraits.

Les oeuvres sont choisies parmi celles d’auteurs français ou étrangers : Honoré de Balzac, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Prosper Mérimée, George Sand, Théophile Gautier, Gustave Flaubert, Guy de Maupassant, Emile Zola ; E. T. A. Hoffmann, Alexandre Pouchkine, Edgar Allan Poe, Nicolas Gogol, Charlotte ou Emily Brontë, Ivan Tourgueniev.

3. Poésie : le lyrisme

Le professeur fait lire des poèmes d’époques variées empruntés par exemple aux auteurs suivants :

  • Moyen Age : Rutebeuf, François Villon ;
  • XVIe siècle : Louise Labé, Joachim du Bellay, Pierre de Ronsard ;
  • XIX° siècle : Marceline Desbordes-Valmore, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo, Gérard de Nerval, Alfred de Musset, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Jules Laforgue ;
  • XXe et XXIe siècles : Charles Péguy, Anna de Noailles, Guillaume Apollinaire, Marie Noël, Jules Supervielle, Paul Eluard, Louis Aragon, Georges Schéhadé, François Cheng.

4. Théâtre : faire rire, émouvoir, faire pleurer

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au moins une pièce d’un des auteurs suivants :

  • Molière : par exemple Les Précieuses ridicules, Georges Dandin, L’Avare ;
  • Pierre Corneille : Le Cid ;
  • Alfred de Musset : par exemple Les Caprices de Marianne, Fantasio, On ne badine pas avec l’amour ;
  • Victor Hugo, une pièce du Théâtre en liberté ;
  • Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac ;
  • Jean Anouilh : une pièce « rose » ou une pièce « grinçante ».

5. Etude de l’image

En classe de Quatrième, l’étude de l’image privilégie les fonctions explicative et informative. Les rapports entre texte et image sont approfondis autour de la notion d’ancrage. L’étude peut porter sur le thème de la critique sociale, qui est approfondi en Troisième, à travers la caricature, le dessin d’humour ou le dessin de presse. L’image peut aussi contribuer à la compréhension des caractéristiques du romantisme : on songe notamment à des tableaux tels que Le Voyageur au-dessus de la mer des nuages de Caspar David Friedrich ou à des scènes de tempête par exemple chez Vernet.

III. L’expression écrite

1. Objectifs

L’objectif à atteindre pour la classe de Quatrième est la rédaction d’un texte correct et cohérent de deux pages (40 lignes environ). Il est souhaitable que les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. Les écrits attendus gagnent en complexité parallèlement à l’approfondissement de la connaissance des genres et formes littéraires. L’élève recourt à des techniques et procédés étudiés dans les textes. Le professeur initie l’élève à la rédaction du résumé d’un récit ou d’une scène de théâtre, ainsi qu’à la rédaction de paragraphes argumentés.

2. Modalités de mise en oeuvre

Comme dans les classes précédentes, le professeur veille à favoriser l’inventivité des élèves et le goût d’écrire en variant les exercices. L’apprentissage du vocabulaire des sentiments enrichit les textes écrits par les élèves. L’initiation au vocabulaire de l’abstraction, du jugement et du raisonnement leur donne les éléments nécessaires à la rédaction de réponses argumentées et à l’expression justifiée de leur point de vue.

Le professeur est attentif, plus encore que dans les classes précédentes, à la précision du lexique et à la correction de l’expression, en systématisant l’usage du brouillon. L’élève utilise autant qu’il est nécessaire des dictionnaires variés et des ouvrages encyclopédiques.

3. Travaux d’écriture

  • récits à contraintes narratives particulières : changement de points de vue, variations chronologiques ;
  • fragments d’une nouvelle réaliste ou fantastique ;
  • récits brefs illustrant un trait de caractère d’un héros ;
  • textes poétiques variés, favorisant l’expression de soi ;
  • scènes de théâtre : l’attention est portée en particulier sur l’enchaînement et la progression du dialogue ;
  • réponses argumentées à des questions de lecture analytique et expression justifiée d’un point de vue ;
  • prolongement narratif en relation avec les oeuvres étudiées dans le cadre de l’histoire des arts.

Une écriture longue peut être envisagée de façon individuelle ou collective, notamment la rédaction d’une nouvelle réaliste ou fantastique.

IV. L’expression orale

En Quatrième, l’apprentissage de l’oral poursuit les objectifs définis pour les classes antérieures. La pratique du dialogue entre les élèves est enrichie et approfondie : dialogue explicatif ou argumentatif, dans lequel chacun présente son point de vue, accepte et comprend celui d’autrui et le prend en compte. On passe progressivement de situations à deux interlocuteurs à des situations plus complexes (interlocuteurs nombreux, échanges avec un groupe). Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation en prenant en compte la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

Dans une perspective plus largement européenne, les thématiques « Arts, espace et temps » et « Arts, ruptures, continuités » constituent celles qui permettent le mieux d’aborder des mouvements artistiques et culturels des XVIII° et XIX° siècles. Le retour à l’antique contraste avec les mouvements nouveaux et l’entrée dans l’âge de la modernité (romantisme, réalisme, impressionnisme). Le domaine « Arts du spectacle vivant » invite, quant à lui, à mettre l’accent sur les représentations de la société ou l’expression du moi.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de géographie, Quatrième

APPROCHES DE LA MONDIALISATION

La classe de quatrième est consacrée à l’étude des relations nouées à l’échelle mondiale et à leurs effets sur les territoires à différentes échelles.

Par des études de cas, il s’agit de mettre la mondialisation en images, en s’appuyant en particulier sur des paysages, et de fournir quelques éléments simples de description, d’analyse et d’explication de ce processus. Une place est faite, dans le programme, aux débats que suscite la mondialisation. La mondialisation transforme la hiérarchie des États et développe ou réduit les inégalités socio-spatiales sur les territoires. Des études de paysages, de cartes et la réalisation de croquis donnent aux élèves une première approche de son impact sur les dynamiques territoriales.

Au fur et à mesure de l’avancement du programme les études de cas permettent d’approfondir un parcours du monde et d’élaborer une carte simple de l’organisation du monde d’aujourd’hui. Pour localiser et situer, pour comprendre et expliquer, les élèves manient cartes et images, de tous types et à toutes les échelles, en utilisant régulièrement les ressources fournies par les technologies de l’information et de la communication. L’analyse de documents et la maîtrise de l’expression écrite et orale concernent toutes les parties du programme.

I – DES ÉCHANGES A LA DIMENSION DU MONDE
( environ 40% du temps consacré à la géographie)

Thème 1. – LES ESPACES MAJEURS DE PRODUCTION ET D’ÉCHANGES

Thème 2. – LES ÉCHANGES DE MARCHANDISES

Thème 3. LES MOBILITÉS HUMAINES

Thème 4 – On traitera un thème parmi les deux suivants :

LES LIEUX DE COMMANDEMENT

LES ENTREPRISES TRANSNATIONALES

II – LES TERRITOIRES DANS LA MONDIALISATION
(environ 50% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 – LES ÉTATS-UNIS

Thème 2 – LES PUISSANCES ÉMERGENTES

Thème 3 – LES PAYS PAUVRES

III- QUESTIONS SUR LA MONDIALISATION
(environ 10% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 : LA MONDIALISATION ET LA DIVERSITÉ CULTURELLE

Thème 2 : LA MONDIALISATION ET SES CONTESTATIONS

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.


Programme de français, Cinquième

Les objectifs et les principes de mise en oeuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs sont invités à se reporter pour organiser l’enseignement dans le cadre des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • la phrase complexe : la coordination et la juxtaposition ;
  • la phrase complexe (suite) : la subordination (repérer la principale et les subordonnées) ;
  • les propositions subordonnées relatives et les propositions subordonnées conjonctives (première approche : les distinguer selon que le subordonnant a ou n’a pas de fonction dans la subordonnée qu’il introduit) ;
  • la subordonnée interrogative indirecte (totale ou partielle) ;
  • le discours rapporté : le discours direct.

Les classes de mots

  • les mots exprimant les degrés de l’adjectif (degrés d’intensité, comparatif et superlatif) ;
  • les mots exprimant la négation (y compris la négation exceptive ne…que) ;
  • les mots exprimant l’interrogation ;
  • les conjonctions de coordination ;
  • les prépositions (introduisant un complément de verbe, de nom, d’adjectif, ou un complément circonstanciel ; les multiples emplois de de et à) ;
  • les pronoms relatifs.

Les fonctions grammaticales

  • le groupe nominal et ses expansions (complément du nom, subordonnée relative);
  • les groupes nominaux compléments circonstanciels de cause, de but, de conséquence, de comparaison ;
  • le complément d’agent.

La conjugaison

  • le subjonctif présent ;
  • la voix active et la voix passive.

Les valeurs des temps verbaux

  • les valeurs des temps composés (l’accompli et l’antériorité).

Les valeurs et emplois des modes verbaux

  • l’indicatif (inscription dans le réel) et le subjonctif (imagination en pensée) ;
  • le conditionnel en emploi modal (conditionnel de l’information incertaine, conditionnel d’atténuation ou de politesse, conditionnel du jeu ou de l’imaginaire) ;
  • les modes non personnels du verbe (infinitif, participe, gérondif) ; la distinction des formes en -ant (gérondif, participe présent, adjectif verbal).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • l’accord du participe passé des verbes avec les auxiliaires être et avoir (cas complexes, à l’exclusion des verbes pronominaux) ;
  • les verbes du premier groupe présentant des particularités orthographiques (verbes en -cer / -ger / -eler / -eter / -yer…) ;
  • la morphologie de certains verbes irréguliers : aller, asseoir, dire, faire, savoir, vouloir…
  • les adjectifs qualificatifs de couleur.

Orthographe lexicale

  • les principales prépositions ;
  • les préfixes et suffixes usuels d’origine latine ;
  • les préfixes usuels d’origine grecque.

Quelques homonymes ou homophones

  • distingués par l’accent : ou/où ; ça/çà ;
  • autres : sans/s’en ; dans/d’en ; peu/peut ; ni/n’y ; si/s’y/ci…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se construisent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des sensations ;
  • vocabulaire des valeurs (références à une société ou à une période découverte à travers les oeuvres étudiées en classe) ;
  • vocabulaire des genres littéraires (roman, comédie).

Notions lexicales

  • polysémie ;
  • sens propre et sens figuré ;
  • figures de style (comparaison et métaphore : initiation) ;
  • mots génériques / mots spécifiques.

Ces notions sont utilisées en complément de celles étudiées les années précédentes. Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les oeuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • le portrait physique et moral ;
  • l’univers médiéval ;
  • paysages et décors ;
  • le rire.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire. Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprendra la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Pour certaines oeuvres, une version modernisée ou adaptation de qualité est recommandée ; un astérisque les signale. Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. Littérature du Moyen Age et de la Renaissance

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au moins une oeuvre choisie parmi les propositions suivantes :

  • une chanson de geste : par exemple La Chanson de Roland* ;
  • un roman de chevalerie de Chrétien de Troyes : par exemple Lancelot ou le Chevalier à la charrette*, Yvain ou le Chevalier au lion*, Perceval ou le Conte du Graal* ;
  • Tristan et Yseult * ;
  • Le Roman de Renart * ;
  • un fabliau ou une farce : par exemple La Farce de Maître Pathelin*.

2. Récits d’aventures

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, une oeuvre choisie par exemple parmi les oeuvres suivantes :

  • – Le Livre des merveilles de Marco Polo ;
  • – Robinson Crusoé* de Daniel Defoe ;
  • – L’Ile au trésor de Robert Louis Stevenson ;
  • – un roman de Jules Verne ;
  • – Croc-Blanc, L’Appel de la forêt de Jack London ;
  • – Le Lion de Joseph Kessel
  • – Vendredi ou la vie sauvage de Michel Tournier ;
  • – Mondo et autres histoires de J.M.G Le Clézio.

3. Poésie : jeux de langage

Le professeur privilégie l’étude du rapport entre forme et signification à partir d’un choix de poèmes d’époques variées empruntés par exemple aux auteurs suivants :

  • Moyen Age – XVI° siècle : Charles d’Orléans, Clément Marot, initiation aux poèmes à forme fixe ;
  • XVII° siècle : Jean de La Fontaine, Fables (choisies dans les livres VII à XII) ;
  • XIX° siècle : Victor Hugo, Alfred de Musset, Charles Cros, Paul Verlaine, Tristan Corbière, Arthur Rimbaud ;
  • XX° siècle : Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Robert Desnos, Eugène Guillevic, Jacques Prévert, Malcolm de Chazal, Raymond Queneau, Claude Roy, Boris Vian, Jacques Roubaud.

4. Théâtre : la comédie

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au choix :

  • une comédie de Molière, choisie par exemple parmi les pièces suivantes : Le Bourgeois gentilhomme, Les Fourberies de Scapin, Le Malade imaginaire ;
  • une comédie courte choisie par exemple parmi celles des auteurs suivants : Georges Feydeau, Georges Courteline ou Jules Renard.

5. Etude de l’image

En classe de Cinquième, le professeur s’intéresse prioritairement à la représentation des époques médiévale et classique. Il poursuit l’étude des fonctions de l’image, en insistant sur la fonction descriptive. Il propose aux élèves une première approche des rapports entre texte et image (illustration, complément, contrepoint), par exemple lors de l’analyse d’enluminures.

III. L’expression écrite

1. Objectifs

L’objectif prioritaire à atteindre à la fin de la classe de Cinquième est la rédaction d’un texte correct et cohérent d’une page et demie (30 lignes environ), dans le respect des consignes données. L’élève doit être capable, en Cinquième, de maîtriser la narration et la description. Les récits qu’il écrit peuvent également inclure des dialogues. Afin d’approfondir les compétences d’écriture de l’élève, le professeur insiste sur la nécessité de se faire comprendre, de prendre en compte son destinataire et de s’adapter à la situation de communication définie par les consignes. Il s’attache à développer la capacité et le goût d’écrire, en faisant rédiger des textes variés.

2. Modalités de mise en oeuvre

Les modalités générales ne se différencient pas d’une année à l’autre. Le professeur continue à faire écrire des textes brefs, de forme et d’usage variés. Il est souhaitable que les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. D’une page environ au début de la Cinquième, il s’enrichit et s’étoffe au cours de l’année. Pour parvenir à ces objectifs, le professeur propose des exercices d’écriture diversifiés, réguliers et fréquents. Il entraîne l’élève à enrichir et moduler son expression en s’appuyant sur le travail conduit dans les séances spécifiques d’apprentissage du lexique. La maîtrise de l’écrit passe nécessairement par la maîtrise de la syntaxe et de l’orthographe : l’articulation entre le programme de grammaire et les activités d’écriture trouve sa pleine justification. Les exercices donnent chacun matière à diverses formes d’évaluation, notées ou non. Dans la continuité de la classe de Sixième, le professeur privilégie la rédaction de textes narratifs et descriptifs, en lien avec le programme de lecture (fabliaux, récits d’aventure et de chevalerie). Au cours des activités de lecture, il s’attache à faire percevoir les caractéristiques et le rôle de la description et des dialogues. Parallèlement, l’élève apprend à les rédiger et, le cas échéant, à les insérer dans ses propres écrits. Pour favoriser cet apprentissage de l’écriture, le recours au traitement de texte, aux TIC, en relation avec l’enseignement reçu en technologie, se révèle utile. Le professeur se montre particulièrement attentif à l’utilisation du brouillon. La reformulation écrite d’énoncés et la rédaction de synthèses sont généralisées au cours de toutes les activités de la classe de français.

3. Travaux d’écriture

  • récits rendant compte d’une expérience personnelle incluant l’expression de sentiments ;
  • descriptions de lieux divers ;
  • portraits de personnages réels, imaginaires ou inspirés d’une œuvre étudiée ;
  • dialogues fictifs ou réels, invention ou transcription d’une interview ;
  • récits inspirés par les œuvres étudiées : épisode d’un récit de chevalerie ou d’un récit d’aventure, court fabliau ;
  • scènes de théâtre comique imitées des œuvres lues ;
  • textes poétiques variés : initiation à l’écriture poétique contrainte ou libre ;
  • écrits à partir de supports divers permettant de développer des qualités d’imagination (images, objets, documents audio-visuels), notamment en relation avec les œuvres étudiées dans le cadre de l’histoire des arts.

Une écriture longue peut être envisagée de façon individuelle ou collective, notamment la rédaction d’un fabliau.

IV. L’expression orale

En Cinquième, l’apprentissage de l’oral poursuit les objectifs définis dès la classe de Sixième. Parmi les exercices, la description est privilégiée : on attend de l’élève qu’il présente de façon organisée une personne, un objet, un lieu, en s’appuyant sur un vocabulaire précis et varié. Le professeur commence à développer des situations d’expression orale qui permettent aux élèves de dialoguer entre eux, par exemple dans le cadre des études de textes et lors de dialogues fictifs avec jeux de rôles. Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation en prenant en compte la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

Parmi les thématiques laissées au choix du professeur, celle d’« Art, Etats et pouvoirs » peut permettre d’aborder des thèmes comme l’architecture des châteaux (Moyen Âge, Renaissance, XVII° siècle), l’art de Cour (la comédie-ballet) et la place de l’écrivain à la Cour (en particulier celle de Versailles), conjuguant alors des domaines aussi variés que les « Arts du visuel », «les « Arts du son », les « Arts du spectacle vivant » et les « Arts de l’espace ».

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

Programme de français, Troisième

Les objectifs et les principes de mise en oeuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs sont invités à se reporter pour organiser l’enseignement des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • les propositions subordonnées circonstancielles de concession et d’opposition ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de condition (incluant si et le système hypothétique) ;
  • les discours rapportés : discours direct, indirect ; initiation au discours indirect libre.

Les classes de mots

  • les conjonctions de subordination (révision de toutes les valeurs circonstancielles, différence entre que et les autres conjonctions, relations sémantiques établies par les conjonctions de subordination) ;
  • que : révision de ses différentes classes grammaticales (pronom interrogatif, relatif, adverbe, conjonction de subordination, « béquille » du subjonctif).

Les fonctions

  • l’attribut du COD (sa distinction d’avec l’épithète : son extériorité par rapport au groupe nominal COD ; les verbes qui l’introduisent) ;
  • les groupes nominaux compléments circonstanciels de condition, d’opposition et de concession.

La grammaire du verbe

  • le subjonctif passé ; aperçu des temps du passé ; mémorisation d’au moins la troisième personne du singulier de l’imparfait ;
  • le subjonctif dans les subordonnées relatives ;
  • le subjonctif en proposition subordonnée circonstancielle (concession, condition, cause niée, but, temporelles du type avant que) ;
  • le conditionnel : (approfondissement) emploi temporel de futur du passé, emploi modal dans le système hypothétique (valeurs de potentiel/irréel du présent, irréel du passé) ;
  • les périphrases verbales (aller + infinitif, venir de + infinitif, faire + infinitif, laisser + infinitif, devoir + infinitif).

Initiation à la grammaire du texte

  • les reprises anaphoriques ;
  • thème (ce dont on parle) et propos (ce qu’on dit sur le thème) ;
  • l’emphase (mise en valeur du thème par son détachement, mise en valeur du propos par le présentatif).

Initiation à la grammaire de l’énonciation

  • les mots qui prennent sens dans la situation d’énonciation (les embrayeurs) ;
  • les mots renvoyant à l’énonciateur, à ses sentiments, à ses croyances (les modalisateurs) ;
  • initiation à l’implicite (les présupposés et les sous-entendus).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • l’accord de l’attribut du COD ;
  • le participe présent et l’adjectif verbal ;
  • le participe passé suivi d’un infinitif ;
  • l’accord du participe passé des verbes pronominaux ;
  • l’accord du participe passé d’un verbe impersonnel ;
  • l’orthographe et l’accord de demi, leur, même, quelque(s), quel(s) que, quelle(s)…que, tout.

Orthographe lexicale

  • le doublement des consonnes ;
  • les familles de mots irrégulières (donner/donateur, nommer/nominal,…) ;
  • les dérivés des mots en – ion (attention, suspension,…).

Quelques homonymes et homophones

  • distingués par l’accent : du/dû, cru/crû…
  • autres : quoique/quoi…que ; quel(le) / qu’elle, quelque / quel…que…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se construisent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des genres et registres littéraires (l’écriture de soi, le tragique) ;
  • vocabulaire de l’argumentation ;
  • vocabulaire du raisonnement (conséquence, opposition et concession) ;
  • vocabulaire abstrait (concepts et notions).

Notions lexicales

  • dénotation et connotation ;
  • modalisation (en lien avec l’étude grammaticale des modalisateurs) ;
  • notion d’implicite ;
  • termes évaluatifs (péjoratifs et mélioratifs).

Ces notions sont utilisées en complément de celles étudiées les années précédentes. Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les oeuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • temps et souvenir ;
  • la violence des sentiments ;
  • l’engagement ;
  • réflexion et questionnement ;
  • l’homme et la société.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire. Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprendra la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. Formes du récit aux XX° et XXI° siècles

Le professeur fait lire au moins deux oeuvres, en lecture intégrale ou par extraits, choisies dans les deux entrées suivantes :

  • Récits d’enfance et d’adolescence : L’élève étudie par exemple l’une des oeuvres suivantes : Colette, Sido, La Maison de Claudine, Albert Cohen, Le Livre de ma mère, Nathalie Sarraute, Enfance, Fred Uhlman, L’Ami retrouvé, Hervé Bazin, Vipère au poing, Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, Romain Gary, La Promesse de l’aube, Italo Calvino, Le Baron perché, Driss Chraïbi, La Civilisation, ma mère ! Camara Laye, L’Enfant noir, Amos Oz, Soudain dans la forêt profonde, Annie Ernaux, La Place, Tahar Ben Jelloun, L’Enfant de sable, Andreï Makine, Le Testament français.
  • Romans et nouvelles des XX° et XXI° siècles porteurs d’un regard sur l’histoire et le monde contemporains : le choix est laissé à l’appréciation du professeur.

2. La poésie dans le monde et dans le siècle :

  • La poésie engagée : Le professeur fait lire un ou plusieurs textes choisis par exemple parmi les poètes suivants : Paul Eluard, Louis Aragon, Federico Garcia Lorca, Jacques Prévert, Robert Desnos, Pablo Neruda, René Char, Yannis Ritsos, Aimé Césaire.
  • Nouveaux regards sur le monde dans la poésie contemporaine : Le professeur fait lire un ou plusieurs textes choisis par exemple parmi les auteurs suivants : Paul Claudel, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Francis Ponge, Henri Michaux, Edouard Glissant. Il peut étendre le corpus à la chanson à texte.

3. Théâtre : continuité et renouvellement

  • De la tragédie antique au tragique contemporain : Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au moins une pièce choisie dans l’oeuvre des auteurs suivants : Sophocle, Euripide, William Shakespeare, Pierre Corneille, Jean Racine, Jean Giraudoux, Jean Cocteau, Eugène Ionesco, Jean Anouilh, Albert Camus.
  • Le professeur peut faire découvrir aux élèves le théâtre contemporain dans sa diversité et aborder la relation entre texte et représentation, en tenant compte de la collaboration entre les auteurs dramatiques et les metteurs en scène.

4. Etude de l’image

En classe de Troisième, le professeur privilégie l’étude de l’image comme engagement et comme représentation de soi. C’est la fonction argumentative de l’image qui est développée, pour laquelle on peut analyser le fonctionnement de certaines publicités. Le professeur fournit aux élèves des outils d’analyse pour l’image animée ; il les fait réfléchir à la problématique de l’adaptation d’une oeuvre littéraire pour le cinéma ou la télévision.

III. L’expression écrite

1. Objectifs

La dernière année du collège doit à la fois consolider et compléter les acquis des années précédentes, assurer la maîtrise d’écrits nécessaires à la vie de tout citoyen et permettre aux élèves d’accéder à des formes d’écrits qui les préparent à entrer dans les classes de lycée. L’objectif à atteindre pour la classe de Troisième est la rédaction d’un texte correct et cohérent de plus de deux pages (40 lignes environ). Il est souhaitable que les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. Les activités d’écriture permettent à l’élève d’affiner l’expression de soi, de développer et d’affirmer son point de vue dans l’argumentation, de mettre l’accent sur l’implication et l’engagement (opinion, conviction, émotion), ou au contraire, la mise à distance et le détachement (objectivité, distance critique, humour).

2. Modalités de mise en oeuvre

La rédaction de récits complexes s’appuie à la fois sur les séances de lecture analytique et les séances d’apprentissage spécifique du lexique : écrire suppose en effet un enrichissement constant du vocabulaire. L’élève doit aussi consolider ses connaissances grammaticales et orthographiques pour améliorer son expression et rédiger dans une langue correcte, précise et variée. Tout texte doit respecter la présentation en paragraphes. L’usage du brouillon est systématique, comme dans les classes précédentes.

Le professeur apprend à l’élève à maîtriser l’expression de soi. Il l’initie à une écriture complexe combinant expression de soi et récit, ou récit et argumentation. Il privilégie également la rédaction de réponses argumentées à des questions portant sur les textes littéraires, notamment à l’aide d’un lexique approprié et de références claires aux passages étudiés. Le programme de Troisième invite l’élève à s’interroger sur les problèmes de l’humanité et les grandes questions de notre monde et de notre temps. Le professeur propose donc régulièrement à l’élève des travaux écrits l’incitant à donner son avis en le justifiant.

Dans toutes les activités du cours de français, l’élève doit se montrer capable de rédiger une synthèse, à partir d’une trace écrite au tableau ou de recherches personnelles. Il s’initie à la prise de notes. Dans le cadre des travaux d’écriture qu’elles contribuent à faciliter, à diversifier et à enrichir, mais aussi dans la perspective de la validation du B2i, les élèves utilisent les TIC et plus particulièrement le traitement de texte.

3. Travaux d’écriture

  • écriture narrative :
      • a. récits autobiographiques, lettre fictive : à partir d’une situation d’énonciation définie, combinant la narration d’un événement et l’expression de sentiments ;
      • b. récits complexes : ayant pour cadre le monde réel ou imaginaire ; présentant une utilisation complexe de la chronologie ; insérant des passages descriptifs et des paroles rapportées directement ou indirectement ; présentant des changements de point de vue ;
  • résumé d’un texte narratif ou documentaire ;
  • écriture d’une scène tragique : en particulier, transposition d’un passage romanesque en scène de théâtre ;
  • textes poétiques favorisant l’expression de soi ; intégrant le souvenir d’une expérience personnelle ou d’un témoignage ;
  • rédaction d’un article de presse, par exemple une critique de film ou d’oeuvre littéraire ;
  • écrit argumentatif : au collège, on exige seulement la présentation d’une prise de position étayée par quelques arguments et exemples ; ce type d’écrit sera développé au lycée.
  • écrits d’entraînement au diplôme national du brevet (DNB).

IV. L’expression orale

En Troisième, l’apprentissage de l’oral poursuit les objectifs définis pour les classes antérieures. Le professeur veille à ce que les élèves approfondissent l’entraînement au dialogue, notamment dans sa forme plus complexe que constitue le débat. Cet exercice d’argumentation porte sur des sujets précis, limités, choisis en relation avec l’étude des textes lus. Il fait l’objet d’un apprentissage spécifique et demande une préparation minutieuse. Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation en prenant en compte la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

Sans exclure les thématiques qui concernent l’histoire des arts, le thème « Arts, Etats et pouvoirs » est particulièrement porteur dans la perspective d’une ouverture au monde entier et à l’époque contemporaine. Il sera traité par le professeur de français dans le cadre qui est le sien : échanges entre écrivains et artistes ; correspondances entre oeuvres littéraires et oeuvres musicales ou plastiques ; mise en scène et jeu théâtral.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

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Programme de mathématiques, Troisième

Les objectifs généraux et l’organisation de l’enseignement des mathématiques décrits dans l’introduction générale des programmes de mathématiques pour le collège demeurent valables pour la classe de troisième : consolider, enrichir et structurer les acquis des classes précédentes, conforter l’acquisition des méthodes et des modes de pensée caractéristiques des mathématiques, développer la capacité à utiliser les mathématiques dans différents domaines (vie courante, autres disciplines), notamment à l’occasion de l’étude de thèmes de convergence.

À la fin de cette classe terminale du collège, la maîtrise par les élèves de plusieurs types de savoirs est visée :

  • dans le domaine des nombres et du calcul : calcul numérique (nombres entiers, décimaux et fractionnaires, relatifs ou non, proportionnalité) et premiers éléments de calcul littéral ;
  • dans le domaine de l’organisation et la gestion de données : premiers éléments de base en statistique descriptive et en probabilité ;
  • dans le domaine géométrique : figures de base et propriétés de configurations du plan et de l’espace ;
  • dans le domaine des grandeurs et de la mesure : grandeurs usuelles, grandeurs composées et changements d’unités ;
  • dans le domaine des TICE : utilisation d’un tableur-grapheur et d’un logiciel de construction géométrique.

Note : les points du programme (connaissances et capacités) qui ne sont pas exigibles pour le socle commun des connaissances et des compétences sont en italiques. Certains commentaires ou exemples d’activités, liés à des connaissances et des capacités qui ne font pas partie du socle, sont écrits en italique dans la troisième colonne mais correspondent à des situations que doivent travailler tous les élèves car ces connaissances et ces capacités restent des objectifs d’enseignement du programme.

1. Organisation et gestion de données, fonctions

L’un des objectifs est de faire émerger progressivement, sur des exemples, la notion de fonction en tant que processus faisant correspondre, à un nombre, un autre nombre. Les exemples mettant en jeu des fonctions sont issus de situations concrètes ou de thèmes interdisciplinaires. Les fonctions linéaires et affines apparaissent alors comme des exemples particuliers de tels processus. L’utilisation des expressions « est fonction de » ou « varie en fonction de », amorcée dans les classes précédentes, est poursuivie et est associée à l’introduction de la notation f(x). L’usage du tableur grapheur contribue aussi à la mise en place du concept, dans ses aspects numériques comme dans ses aspects graphiques. La notion d’équation de droite n’est pas au programme de la classe de troisième. Pour les séries statistiques, l’étude des paramètres de position est poursuivie : médiane et quartiles. Une première approche de la dispersion est envisagée. L’éducation mathématique rejoint ici l’éducation du citoyen : prendre l’habitude de s’interroger sur la signification des nombres utilisés, sur l’information apportée par un résumé statistique. De même, c’est pour permettre au citoyen d’aborder l’incertitude et le hasard dans une perspective rationnelle que sont introduits les premiers éléments relatifs à la notion de probabilité.

2. Nombres et Calculs

La pratique du calcul numérique (exact ou approché) sous ses différentes formes en interaction (calcul mental, calcul à la main, calcul à la machine ou avec un ordinateur) a les mêmes objectifs que dans les classes antérieures :

  • maîtrise des procédures de calcul effectivement utilisées ;
  • acquisition de savoir-faire dans la comparaison des nombres ;
  • réflexion et initiative dans le choix de l’écriture appropriée d’un nombre suivant la situation.

Pour le calcul littéral, l’un des objectifs visés est qu’il prenne sa place dans les moyens d’expression des élèves, à côté de la langue usuelle, de l’emploi des nombres ou des représentations graphiques. C’est en développant notamment des activités où le calcul littéral présente du sens et où il reste simple à effectuer que l’on amène l’élève à recourir à l’écriture algébrique lorsqu’elle est pertinente.

3. Géométrie

Les objectifs des travaux géométriques demeurent ceux des classes antérieures du collège. L’étude et la représentation d’objets usuels du plan et de l’espace se poursuivent ainsi que le calcul de grandeurs attachées à ces objets. Les travaux sur les solides permettent de mobiliser largement les résultats des classes antérieures. À ce titre, il convient d’aborder la géométrie dans l’espace suffisamment tôt dans l’année scolaire. L’étude des configurations usuelles est enrichie en particulier de la réciproque du théorème de Thalès et de l’étude de l’angle inscrit. Le recours à des logiciels de construction géométrique (par les élèves ou de manière collective) est intégré aux séquences d’enseignement, dans l’approche d’une notion ou dans la résolution de problèmes.

4. Grandeurs et mesures

Les situations mettant en jeu des grandeurs sont souvent empruntées à la vie courante (aires de terrains, volumes de gaz, de liquides, vitesses, débits, coûts, …) mais aussi à d’autres disciplines, notamment scientifiques, et permettent l’interaction entre les mathématiques et d’autres domaines. Les activités de comparaison d’aires d’une part, et de volumes d’autre part, de figures ou d’objets obtenus par agrandissement ou réduction, sont, en particulier, autant d’occasions de manipulations de formules et de transformations d’expressions algébriques. Comme dans les classes précédentes, l’utilisation d’unités dans les calculs sur les grandeurs est légitime. Elle est de nature à en faciliter le contrôle et à en soutenir le sens.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

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Programme de SVT, Troisième

Le programme est organisé en quatre parties :

  • Diversité et unité des êtres humains (30%)
  • Évolution des êtres vivants et histoire de la Terre (20%)
  • Risque infectieux et protection de l’organisme (25%)
  • Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement (25%)

 

Diversité et unité des êtres humains

Objectifs scientifiques

A un niveau adapté à la classe de troisième, la notion de programme génétique permet une première explication de l’unité de l’espèce et de l’unicité de chaque être humain. Il s’agit d’expliquer de la manière la plus simple et la plus concrète possible :

  • l’influence des facteurs environnementaux sur l’expression des caractères individuels à travers un ou deux exemples ;
  • la relation entre information génétique et chromosomes ;
  • l’existence d’une information génétique (acide désoxyribonucléique ou ADN) considérée comme identique dans toutes les cellules somatiques de l’organisme ;
  • la transmission de l’information génétique ;
  • l’origine de la diversité des êtres humains.

Objectifs éducatifs

Choisis de sorte qu’ils ne renvoient pas essentiellement à des maladies, les exemples relient ces études à des préoccupations de la vie courante. Ils donnent une dimension éducative à cet enseignement. Les élèves sont préparés à l’étude de la partie du programme qui concerne la responsabilité individuelle et collective dans le domaine de la santé. Par ailleurs, les connaissances acquises fondent la réflexion sur l’unité de l’espèce et la diversité des êtres humains.

Évolution des organismes vivants et histoire de la Terre

Objectifs scientifiques

La mise en évidence de l’origine des roches sédimentaires, la reconstitution d’un paysage ancien ont déjà introduit l’idée d’un lien entre l’histoire de la Terre et celle de la vie et l’idée de changements au cours des temps. L’étude de quelques exemples significatifs doit notamment permettre :

  • d’atteindre un premier niveau de formulation de la théorie de l’évolution des organismes vivants au cours des temps géologiques présentée sous la forme d’un arbre unique ;
  • de donner un aperçu de la théorie expliquant ces faits : variation aléatoire due aux mécanismes de l’hérédité puis sélection par le milieu des formes les plus adaptées ;
  • d’aboutir à la recherche d’une explication au niveau génétique par le réinvestissement des acquis de la partie Diversité et unité des êtres humains ;
  • d’aborder le problème des crises de la biodiversité et de leurs causes supposées ;
  • de montrer que la classification scientifique actuelle se fonde sur la théorie de l’évolution.

Objectifs éducatifs

Cette partie sera l’occasion de développer chez les élèves un esprit critique et une connaissance des enjeux concernant plus particulièrement la disparition d’espèces, les variations de l’effet de serre au cours du temps et l’influence de l’Homme sur la biodiversité.

Risque infectieux et protection de l’organisme

Objectifs scientifiques

Cette partie du programme conduit les élèves à un premier niveau de compréhension des réactions qui permettent à l’organisme de se préserver des microorganismes provenant de son environnement. Il s’agit :

  • d’expliquer, à partir de l’analyse de situations courantes, comment l’organisme réagit à la contamination ;
  • de montrer que l’activité du système immunitaire est permanente et très souvent efficace vis-à-vis d’une contamination ;
  • de montrer que le fonctionnement du système immunitaire peut être perturbé (SIDA, allergies, …).

Objectifs éducatifs

Les connaissances développées contribuent à l’éducation à la santé.

Responsabilité humaine en matière de santé et d’environnement

Objectifs scientifiques

Il s’agit :

  • d’acquérir de nouvelles connaissances et de mobiliser celles acquises tout au long de la scolarité;
  • de relier les notions scientifiques et techniques à leurs incidences humaines en matière de santé et d’environnement ;
  • de mettre à profit l’attitude d’esprit curieux et ouvert, développée dans les classes précédentes ;
  • de travailler les méthodes de raisonnement préservant le libre arbitre de chacun ;
  • de développer l’autonomie de l’élève dans une démarche de projet ;
  • de permettre aux élèves d’argumenter à partir de bases scientifiques sur différents thèmes de société.

Du point de vue de la responsabilité individuelle et collective on aborde des questions relatives à l’éducation à la santé et au développement durable dans les sujets suivants :

  • les maladies nutritionnelles et certains cancers ;
  • les transplantations (les dons d’organes, de tissus et de cellules) ;
  • la qualité de l’eau ou de l’air de la basse atmosphère ;
  • la biodiversité ;
  • les ressources en énergies fossiles et énergies renouvelables ;
  • la maîtrise de la reproduction.

Cette partie sera l’occasion d’un croisement des disciplines, d’un travail au centre de documentation et d’information avec le professeur documentaliste et, dans la mesure du possible, d’une collaboration avec des partenaires extérieurs. Pour les projets consacrés à l’environnement, on veillera à ce qu’ils soient appuyés sur des exemples pris dans le territoire de l’élève ; traiter de questions locales d’environnement dans une perspective de développement durable amène naturellement à ouvrir l’établissement via les partenariats, à favoriser une implication et un engagement plus direct des élèves. Chaque élève, seul ou en groupe, s’implique selon une démarche de projet dans un sujet. Ce travail aboutit à une production exploitable collectivement et pouvant intégrer l’usage des technologies de l’information et de la communication. L’enseignant encadre le travail des élèves dans toutes les étapes de la démarche de projet. L’ensemble des travaux de la classe sera l’objet d’une mutualisation.

Objectifs éducatifs

L’objectif, pour le professeur, est d’éduquer au choix et non d’enseigner des choix réputés meilleurs que d’autres. L’éducation à la santé et celle au développement durable sont l’occasion d’amener l’élève à prendre conscience que les sujets abordés soulèvent des questions d’éthique et à acquérir responsabilité et autonomie.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

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Programme de technologie, Troisième

I. Présentation

L’enseignement en classe de troisième est articulé autour la mise en oeuvre d’un ou plusieurs projets collectifs qui doivent permettre à chaque élève :

  • de mobiliser, à l’occasion de la gestion de ce(s) projet(s) collectif(s), les connaissances et les capacités acquises dans les années précédentes ;
  • d’acquérir de nouvelles connaissances et un plus grand degré d’autonomie ;
  • d’élargir et de diversifier ses capacités en matière d’usage raisonné et autonome des techniques de l’information et de la communication à l’occasion notamment de la production d’un média numérique associé au projet.

À l’occasion de ces projets, l’élève met en oeuvre la démarche technologique. Intégrant les démarches d’investigation et de résolution de problèmes techniques, elle est caractérisée par un mode de raisonnement fait de transpositions, de similitudes de problématiques et d’analogies tout en tenant compte des contraintes. Le programme des précédents niveaux permet d’initier l’élève progressivement à cette démarche. En classe de sixième, par une démarche d’investigation commune aux disciplines scientifiques, l’élève analyse la constitution et le fonctionnement des objets techniques.

Cette première démarche est complétée, au cycle central, par une démarche de résolution de problèmes techniques pour laquelle l’élève passe d’activités d’observation à des activités d’analyse et de conception dans un contexte donné. Enfin en classe de troisième, riche des compétences acquises, l’élève met en oeuvre la démarche technologique pour conduire un projet, proposer des solutions techniques et finaliser sa démarche par une réalisation collective.

L’élève peut être appelé à développer un projet en liaison avec les enseignements artistiques. Ainsi un travail en commun peut être conduit amenant l’élève à :

  • conduire l’étude sur l’objet technique à réaliser avec le professeur de technologie ;
  • définir les choix artistiques sur ce même objet technique avec l’aide du professeur d’arts plastiques ;
  • envisager l’évolution de l’objet technique en regard des grands repères marquant l’histoire des arts.

Ce travail en commun permet également de prolonger la réflexion en répondant à la question : « comment Technologie et Arts s’enrichissent mutuellement ? »

Le domaine d’application retenu pour le projet, nécessairement pluri-technologique, n’est pas imposé en classe de troisième. Le professeur est libre de le choisir avec sa classe en fonction de l’environnement du collège, des centres d’intérêt des élèves, de l’opportunité ou pas de participer à une manifestation extérieure… Comme pour les cycles précédents, le programme est découpé en six approches. Toutes ces approches sont liées entre elles et prennent appui sur le(s) projet(s) réalisé(s).

La réalisation stimule et valorise la créativité et les talents de l’élève. En complément, la communication autour du projet est assurée par la création d’un document numérique destiné à rendre compte des activités de l’élève durant l’année et servant de support à une présentation orale.

II. Contenus

1. L’analyse et la conception de l’objet technique

Le projet fait appel à des représentations fonctionnelles et structurelles partielles ou complètes. Le projet collectif conduit à la réalisation d’un prototype et développe une plus grande autonomie de l’élève.

2. Les matériaux utilisés

Une méthodologie de choix de matériaux sera privilégiée dans le cadre de la réalisation d’un projet. Cette méthodologie est basée sur un choix multi critères prenant en compte les propriétés des matériaux, le bon fonctionnement et la réalisation de la solution technique ainsi que sa valorisation en fin de vie.

3. Les énergies mises en oeuvre

Dans le cadre de la réalisation d’un projet, la mise en place d’une méthodologie de choix des énergies utilisées est privilégiée. Elle est basée sur un choix multi critères prenant en compte les caractéristiques des énergies (polluantes ou pas, embarquées ou non, renouvelables ou non…), le bon fonctionnement et la réalisation de la solution technique ainsi que sa valorisation en fin de vie. Sensibilisé au cycle central à la notion d’énergie « utilisable » et d’énergie « perdue » dans une chaîne d’énergie, l’élève pourra ainsi prendre conscience que le choix d’une solution technique peut avoir des conséquences sur l’efficacité énergétique d’un système.

4. L’évolution de l’objet technique

Cette approche doit permettre à l’élève d’appréhender les conditions d’apparition, de réussite, puis de disparition d’un objet technique. Elle permet d’illustrer la réalisation du projet et d’amener l’élève à prendre conscience des circonstances et des conséquences de l’arrivée d’un nouvel objet technique. Une réflexion sur le progrès technique complétera cette prise de conscience.

5. La communication et la gestion de l’information

En classe de troisième on mettra l’accent sur les services associés à l’ENT et l’utilisation de ces services dans le cadre d’un projet collectif et d’une production de médias numériques.

6. Les processus de réalisation d’un objet technique

Dans le cadre de l’enseignement en classe de troisième, la réalisation concerne une production collective s’appuyant sur les connaissances et les capacités déjà abordées dans les cycles précédents. La réalisation, à ce niveau, permet de développer les attitudes et les capacités liées davantage à l’autonomie et à l’initiative. Les capacités proposées dans ce programme privilégient la conception de procédure, de test, de processus et de planning avec les outils et les connaissances acquises.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait du bulletin officiel du ministère de l’Education Nationale

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Programme d’histoire, Troisième

LE MONDE DEPUIS 1914

À l’école primaire, les élèves ont abordé le vingtième siècle et notre époque, en privilégiant le retentissement national des grands événements. Le programme de 3e approfondit et élargit cette étude. Il dégage les grandes lignes de force de l’histoire du monde depuis 1914 : la première partie du programme présente les grandes mutations scientifiques, technologiques, économiques et sociales qui ont bouleversé la vie des hommes ; le cadre géopolitique général, d’abord centré sur l’Europe au temps des guerres et des régimes totalitaires s’inscrit depuis 1945, dans une dimension mondiale. La troisième partie du programme est centrée sur l’histoire politique de la France.

À ce stade de la scolarité, les élèves acquièrent les repères fondamentaux du monde contemporain et maîtrisent les notions et le vocabulaire nécessaires à sa compréhension. Ils ont maintenant une pratique effective de sources historiques plus variées et plus complexes qu’ils confrontent de manière régulière et ils intègrent dans leurs productions des éléments explicatifs et démonstratifs, à l’écrit comme à l’oral. Ces deux capacités (analyse de documents et maîtrise de l’expression écrite et orale) concernent toutes les parties du programme.

Thème transversal au programme d’histoire : Les arts, témoins de l’histoire du monde contemporain

Ce thème ne fait pas l’objet d’un enseignement isolé ; le professeur choisit un itinéraire composé d’au moins une oeuvre et/ou un artiste significatif pour chacune des parties du programme. Les dimensions sensible, technique et esthétique, impliquent un travail conjoint avec les professeurs des autres disciplines concernées.

EXEMPLES D’OEUVRES OU D’ARTISTES (la liste n’est ni impérative, ni limitative)

  • Des extraits d’oeuvres littéraires de Maurice Genevoix, Erich Maria Remarque, Bertolt Brecht, Colette, Alexandre Soljenitsyne, Vassili Grossman, Primo Levi, Simone de Beauvoir…
  • Des oeuvres d’Otto Dix, Pablo Picasso, Marcel Duchamp, Fernand Léger, Sonia Delaunay, Giacometti, Andy Warhol, Louise Bourgeois…
  • Des exemples d’oeuvres produites dans le cadre des régimes totalitaires…
  • Des photos de Robert Doisneau, Henri Cartier-Bresson, Robert Capa, Gerda Taro…
  • Des édifices de Le Corbusier, Auguste Perret, Franck Lloyd Wright…
  • Des oeuvres musicales de Ravel, Stravinsky, Darius Milhaud ; Arthur Honegger; Benjamin Britten ; Chostakovitch, Gershwin, Duke Ellington;
  • Des oeuvres de variété de Charles Trenet, Georges Brassens, Elvis Presley ; les Beatles, Bob Dylan, Joan Baez…
  • Des oeuvres de designers, des créations artistiques nouvelles…
  • Des extraits de films : Eisenstein, Octobre, Alexandre Nevski, Charlie Chaplin, Les Temps Modernes, Jean Renoir, La Grande Illusion, Fritz Lang, M le Maudit, Metropolis, Vittorio de Sica, Le voleur de bicyclette, Roberto Rossellini, Rome, ville ouverte…

CAPACITÉS

  • identifier la nature de l’oeuvre.
  • situer l’oeuvre dans le temps et dans son contexte et en expliquer l’intérêt historique.
  • décrire l’oeuvre et en expliquer le sens.
  • distinguer les dimensions artistiques et historiques de l’oeuvre d’art.

I – UN SIÈCLE DE TRANSFORMATIONS SCIENTIFIQUES, TECHNOLOGIQUES, ÉCONOMIQUES ET SOCIALES
( environ 15% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LES GRANDES INNOVATIONS SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES

CONNAISSANCES : Des évolutions scientifiques et technologiques majeures depuis 1914.

DÉMARCHES : L’étude est conduite à partir de l’exemple de la médecine pour faire apparaître l’accélération des transformations scientifiques et technologiques.

CAPACITÉS : Décrire l’évolution d’un aspect de la médecine et expliquer son impact sur les sociétés

Thème 2 – L’ÉVOLUTION DU SYSTÈME DE PRODUCTION ET SES CONSÉQUENCES SOCIALES

CONNAISSANCES

  • On étudie, dans un contexte de croissance en longue durée, les mutations technologiques du système de production et l’évolution de l’entreprise, du capitalisme familial au capitalisme financier.
  • On en met en évidence les principales conséquences : évolution de la structure de la population active et migrations de travail.

DÉMARCHES

  • L’étude est conduite à partir de l’exemple d’une entreprise et de son évolution depuis le début du XXe siècle.
  • L’étude s’appuie sur l’histoire d’un siècle d’immigration en France.

CAPACITÉS

  • Décrire et expliquer l’évolution des formes de production industrielle et de la structure d’une entreprise, de la dimension familiale à la firme multinationale
  • Caractériser l’évolution de l’immigration en France au XXe siècle

II – GUERRES MONDIALES ET REGIMES TOTALITAIRES (1914-1945)
(environ 25% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE : VERS UNE GUERRE TOTALE (1914-1918)

Thème 2 – LES RÉGIMES TOTALITAIRES DANS LES ANNÉES 1930

Thème 3 – LA SECONDE GUERRE MONDIALE, UNE GUERRE D’ANEANTISSEMENT (1939-1945)

III – UNE GÉOPOLITIQUE MONDIALE (DEPUIS 1945)
(environ 25% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LA GUERRE FROIDE

Thème 2 – DES COLONIES AUX ÉTATS NOUVELLEMENT INDÉPENDANTS

Thème 3 – LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE JUSQU’AU DÉBUT DES ANNÉES 2000

Thème 4 – LE MONDE DEPUIS LE DEBUT DES ANNÉES 1990

IV – LA VIE POLITIQUE EN FRANCE
(environ 35% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LA RÉPUBLIQUE DE L’ENTRE-DEUX-GUERRES : VICTORIEUSE ET FRAGILISÉE

Thème 2 – EFFONDREMENT ET REFONDATION RÉPUBLICAINE (1940-1946)

Thème 3 – DE GAULLE ET LE NOUVEAU SYSTÈME RÉPUBLICAIN (1958-1969)

Thème 4 – LA Ve RÉPUBLIQUE À L’ÉPREUVE DE LA DURÉE

A la fin de la scolarité obligatoire, l’élève doit connaître et savoir utiliser les repères historiques suivants (les repères étudiés à l’école primaire figurent en italiques) :


Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

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Programme de géographie, Troisième

LA FRANCE ET L’EUROPE DANS LE MONDE D’AUJOURD’HUI

À l’école primaire, les principales caractéristiques de la géographie de la France ont été abordées dans le contexte européen et mondial. La classe de troisième est consacrée à l’étude de la France et de l’Union européenne. Le programme propose une entrée par les territoires proches et leurs habitants. La France est ensuite envisagée comme un espace de production, ouvert sur l’Europe et le monde. L’Union européenne et l’intégration de la France dans le contexte européen sont l’objet de la troisième partie. La quatrième partie ouvre sur le rôle mondial de la France et de l’UE.

Par ce programme, les élèves apprennent à connaître et à comprendre le pays dans lequel ils vivent ainsi que le contexte européen et mondial dans lequel ce pays est placé. Les études de cas leur permettent d’identifier les stratégies des acteurs, de repérer les éléments structurant les territoires et de comprendre les enjeux qui s’y rattachent. Pour localiser et situer, pour comprendre et expliquer, les élèves manient cartes et images, de tous types et à toutes les échelles, en utilisant régulièrement les ressources fournies par les technologies de l’information et de la communication. L’analyse de documents et la maîtrise de l’expression écrite et orale concernent toutes les parties du programme.

I – HABITER LA FRANCE
( environ 30% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 – DE LA VILLE À L’ESPACE RURAL, UN TERRITOIRE SOUS INFLUENCE URBAINE.

Thème 2 – LA RÉGION

Thème 3- LE TERRITOIRE NATIONAL ET SA POPULATION

II – AMÉNAGEMENT ET DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE FRANÇAIS
( environ 40% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 – LES ESPACES PRODUCTIFS

Thème 2 – L’ORGANISATION DU TERRITOIRE FRANÇAIS

III – LA FRANCE ET L’UNION EUROPÉENNE
( environ 25% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 – L’UNION EUROPÉENNE, UNE UNION D’ÉTATS

Thème 2 – LA FRANCE INTÉGRÉE DANS L’UNION EUROPÉENNE

IV – LE RÔLE MONDIAL DE LA FRANCE ET DE L’UNION EUROPÉENNE
(environ 20% du temps consacré à la géographie)

Thème 1- LA FRANCE, UNE INFLUENCE MONDIALE

Thème 2- RÉALITÉS ET LIMITES DE LA PUISSANCE DE L’UNION EUROPÉENNE

A la fin de la scolarité obligatoire, l’élève doit être capable de localiser et situer les repères suivants
(les repères étudiés à l’école primaire figurent en italiques) :

  • Les continents et les océans, les grands fleuves, les grands traits du relief (principales chaînes de montagnes et grandes plaines) et les principales zones climatiques de la planète ;
  • les principaux foyers de peuplement et les espaces faiblement peuplés de la planète ; les cinq États les plus peuplés du monde ;
  • les dix métropoles mondiales les plus peuplées et les pays où elles se situent ;
  • trois pays parmi les plus pauvres du monde, trois grands pays émergents, les trois principaux pôles de puissance mondiaux ;
  • deux grandes aires de départ et deux grandes aires d’arrivée des migrants dans le monde;
  • deux espaces touristiques majeurs dans le monde ;
  • les mégalopoles (Nord-Est des États-Unis, Japon, Europe) ;
  • le territoire de la France (métropolitain et ultramarin) ;
  • les principaux espaces de la francophonie ;
  • les montagnes, les grands fleuves, les domaines bioclimatiques et les façades maritimes du territoire national ;
  • les dix premières aires urbaines du territoire français (les principales villes);
  • les Régions françaises ;
  • les États de l’Union européenne et leurs capitales ;
  • les villes où siègent les institutions de l’Union européenne ;
  • les dix principales métropoles européennes.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

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Programme de physique et chimie, Troisième

Le programme est organisé en trois parties :

  • La chimie, science de la transformation de la matière (45%)
  • Énergie électrique et circuits électriques en « alternatif » (40%)
  • De la gravitation à l?énergie mécanique (15%)

A – La chimie, science de la transformation de la matière

A1 – Conduction électrique

A1.1 – Conduction électrique et structure de la matière

Après avoir étudié dans les classes antérieures les propriétés du courant électrique dans les circuits, l’élève aborde ici la nature de ce courant. C’est d’abord dans les métaux que la nature du courant électrique est abordée puisque l’élève n’a utilisé que de tels conducteurs dans les circuits qu’il a construits ; cette notion est ensuite étendue aux solutions aqueuses.

On retrouve ici la notion de test de reconnaissance appliquée à de nouvelles espèces chimiques souvent rencontrées dans ce programme. C’est l’occasion, en liaison avec la reconnaissance des ions hydrogène, d’introduire la notion de pH, premier pas dans l’étude de l’acido-basicité, en utilisant des produits d’utilisation courante.

A.1.3 – Réaction entre le fer et l’acide chlorhydrique ; interprétation

Ce paragraphe permet d’aborder des réactions chimiques en milieu aqueux avec mise en jeu d’ions.

A.1.4 – Pile électrochimique et énergie chimique

De nombreux appareils courants (lampe de poche, télécommande, calculatrice, petits appareils domestiques tels que rasoirs, appareils photographiques, téléphones portables, outils de bricolage?) fonctionnent avec des piles électrochimiques ou avec des accumulateurs. Quelques notions d’énergie chimique sont donc proposées à ce niveau d’enseignement en se limitant aux piles électrochimiques.

A2 – Synthèse d’espèces chimiques

Un des objectifs premiers de la chimie est de produire de nouvelles espèces chimiques à partir d’autres ; les notions de corps pur, de transformation chimique, de réactifs et de produits sont ainsi réinvesties. Les élèves doivent avoir pris conscience, à la sortie du collège, que la chimie a aussi un caractère novateur qui consiste :

– soit à synthétiser des espèces chimiques déjà existantes dans la nature, afin d’en abaisser le coût et/ou d’en garantir la disponibilité ;

– soit à créer des espèces chimiques n’existant pas dans la nature, afin de répondre à des besoins.

B – Énergie électrique et circuits électriques en « alternatif »

L’électricité est omniprésente dans notre vie quotidienne. La finalité de cette partie est d’aborder la notion de tension alternative en partant de la centrale électrique et d’introduire quantitativement puissance et énergie électriques. L’expression utilisée comme titre de cette rubrique, les circuits électriques en « alternatif », est celle qui est employée dans la vie courante.

B.1 – De la centrale électrique à l’utilisateur

B.2 – Puissance et énergie électriques

En relation avec la vie quotidienne, il apparaît indispensable que le futur citoyen aborde quantitativement les notions de puissance et d’énergie électriques afin de pouvoir gérer sa consommation électrique et de faire des choix énergétiques raisonnés.

C – De la gravitation … à l’énergie mécanique

Cette partie est destinée à donner aux élèves des notions sur la gravitation et sa manifestation au voisinage de la Terre (poids d’un corps). Elle
introduit l’énergie de position et l’énergie cinétique. Elle contribue à la formation du citoyen dans le domaine de la sécurité routière.

C1 – Interaction gravitationnelle

Après une présentation du système solaire, l’enseignant introduit progressivement la gravitation comme une action attractive à distance entre deux objets ayant une masse puis comme une interaction qui dépend de la distance entre les deux objets. La notion d’énergie de position est abordée ainsi que sa conversion en énergie de mouvement.

C2 – Énergie cinétique et sécurité routière

Dans les moyens de transport, l’homme cherche toujours à aller plus vite pour gagner du temps ; le train à grande vitesse (TGV) en est une remarquable illustration. Mais les trop nombreux accidents routiers qui touchent notamment les jeunes justifient à eux seuls l’approche quantitative de l’énergie cinétique. Plus positivement, ce paragraphe peut être exploité avec profit dans le cadre de l’attestation scolaire de sécurité routière afin d’attirer l’attention des élèves sur les dangers de la vitesse.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

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Programme d’éducation civique, Troisième

LA CITOYENNETÉ DÉMOCRATIQUE

En s’appuyant sur les acquis de l’école primaire et des années précédentes, la classe de troisième définit les principes, les conditions et les réalités de la citoyenneté politique. Celle-ci n’est pas seulement l’exercice de droits individuels, mais est aussi le moyen de faire vivre une démocratie.

Expliciter la forme d’organisation politique que constitue la République française est au coeur du programme. Il s’agit de mettre en lumière les valeurs et les principes qui la fondent et de montrer comment ces valeurs et ces principes se réalisent dans un ensemble d’institutions et de procédures concrètes, comment la République entraîne un ensemble de droits et de devoirs pour chaque citoyen. La citoyenneté politique doit donc être décrite et expliquée : la participation politique dans ses différentes formes, tout particulièrement le droit de vote, la manifestation des opinions, les rapports entre la citoyenneté nationale et la citoyenneté européenne, la nature et le rôle des partis, des syndicats, des associations qui animent la vie démocratique doivent être présentés. En liaison avec les programmes d’histoire et de géographie de la classe de 3ème, l’histoire récente de la vie politique française, l’action internationale et l’organisation de la défense de la France sont étudiées.

Deux grands ensembles de capacités doivent être privilégiés dans le travail avec les élèves. Ceux-ci doivent être d’abord capables
d’utiliser les notions clefs de la vie politique qu’ils rencontrent dans l’actualité. Ils doivent, ensuite, être amenés, dans les trois thèmes, à mettre en pratique leur capacité de jugement et d’esprit critique par rapport aux différentes formes d’information et dans les débats qui prennent corps dans une démocratie politique.

I – LA RÉPUBLIQUE ET LA CITOYENNETÉ
( environ 30% du temps consacré à l’éducation civique)

II- LA VIE DEMOCRATIQUE
( environ 50% du temps consacré à l’éducation civique)

III – LA DÉFENSE ET LA PAIX
( environ 20% du temps consacré à l’éducation civique)

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

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Programme de littérature, Terminale L

Voici les œuvres au programme de la classe de Terminale pour les séries Littéraires de l’année 2011-2012.

Grands modèles littéraires – Modèles français, du Moyen Âge à l’âge classique
Œuvre : Gargantua de Rabelais.

Langage verbal et images – Littérature et cinéma
Œuvre : Tous les matins du monde de Pascal Quignard.
Film : Tous les matins du monde d’Alain Corneau.

Littérature et débats d’idées – Littérature et histoire
Œuvre : Mémoires de guerre, Tome III, « Le Salut. 1944-1946 », de Charles de Gaulle.

Littérature contemporaine – Œuvres contemporaines françaises ou de langue française
Œuvre : À la lumière d’hiver (Leçons – Chants d’en bas – À la lumière d’hiver) de Philippe Jaccottet.

Source : Bulletin officiel de l’Éducation nationale

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Textes officiels – Le nouveau programme de SES en Seconde

Bulletin officiel spécial n° 4 du 29 avril 2010, relatif au programme de sciences économiques et sociales en classe de seconde générale et technologique.

L’enseignement d’exploration de sciences économiques et sociales en classe de seconde a pour objectif central d’ouvrir la culture des lycéens à de nouveaux champs disciplinaires que leurs études antérieures ne leur ont pas permis d’aborder. Cet enseignement vise à :

  • donner à tous les élèves, qu’ils poursuivent ou non leurs études dans les séries ES ou STG, les éléments de base d’une culture économique et sociologique indispensable à la formation de tout citoyen qui veut comprendre le fonctionnement de l’économie et de la société dans laquelle il vit ;
  • permettre aux élèves de découvrir une discipline scolaire nouvelle et contribuer ainsi à un choix éclairé de leur parcours de formation en cycle terminal ;
  • faire acquérir aux élèves quelques notions et raisonnements essentiels en économie et en sociologie dans la perspective d’une poursuite d’études au lycée et au delà dans l’enseignement supérieur : principalement des études en Économie et gestion, Droit, Sciences humaines et sociales, Institut d’études politiques, Classes préparatoires commerciales et Lettres-sciences sociales. Ces études débouchent sur des postes d’encadrement nombreux et variés aussi bien dans la fonction publique que dans le secteur privé.

Savoir-faire applicables à des données quantitatives qui seront mobilisés dans le traitement du programme

  • Proportion, pourcentage de répartition
  • Taux de variation, coefficient multiplicateur, indice simple
  • Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
  • Élasticité prix et élasticité revenu
  • Lecture de tableaux à double entrée, de diagrammes de répartition, de séries chronologiques

Notions à découvrir au cours du programme

  • Revenu disponible, consommation, épargne, pouvoir d’achat
  • Consommation ostentatoire, effets de distinction et d’imitation
  • Entreprise, production marchande et non marchande, valeur ajoutée
  • Facteurs de production, coûts, productivité, progrès technique
  • Demande, offre, prix
  • Effet externe, incitation
  • Emploi, qualification, capital humain
  • Salaire, coût salarial, chômage
  • Socialisation, normes, valeurs
  • Culture, culture de masse

Traitement obligatoire (*) de la première question de chacun des cinq thèmes et au moins huit questions sur les dix proposées

Thème 1 – Ménages et consommation (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs ? *
La consommation : un marqueur social ?

Thème 2 – Entreprises et production (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Qui produit des richesses ? *
Comment produire et combien produire ?

Thème 3 – Marchés et prix (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Comment se forment les prix sur un marché ? *
La pollution : comment remédier aux limites du marché ?

Thème 4 – Formation et emploi (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Le diplôme : un passeport pour l’emploi ? *
Le chômage : des coûts salariaux trop élevés ou une insuffisance de la demande ?

Thème 5 – Individus et cultures (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Comment devenons-nous des acteurs sociaux ? *
Comment expliquer les différences de pratiques culturelles ?

Textes officiels – Le nouveau programme de Physique et Chimie en Seconde

Bulletin officiel spécial n° 4 du 29 avril 2010, relatif au programme de physique – chimie en classe de seconde générale et technologique.

La prise en compte de la diversité des publics accueillis en classe de seconde nécessite une adaptation des démarches et des progressions. La présentation des programmes sous forme de thèmes a été retenue pour répondre à cette nécessité car elle offre au professeur une plus grande liberté pédagogique qu’une présentation classique pour aborder les notions de chimie et de physique.

L’approche thématique permet aussi de développer l’intérêt pour les sciences en donnant du sens aux contenus enseignés en explorant des domaines très divers, tout en gardant un fil conducteur qui assure une cohérence à l’ensemble des notions introduites.

L’enseignement thématique se prête particulièrement bien à la réalisation de projets d’élèves, individualisés ou en groupes. Ces projets placent les élèves en situation d’activité intellectuelle, facilitent l’acquisition de compétences et le conduisent à devenir autonome.

Trois thèmes relatifs à la santé, la pratique sportive, et à l’Univers constituent le programme. Ils permettent à la discipline d’aborder et d’illustrer de façon contextualisée, à partir de problématiques d’ordre sociétal ou naturel, des contenus et méthodes qui lui sont spécifiques.

En classe de seconde, les trois thématiques se déclinent ainsi :

Le thème de la santé traite des bases du diagnostic médical et de la constitution des médicaments (cliquez ici pour en savoir plus).

Celui de la pratique du sport introduit l’étude du mouvement, les besoins et réponses de l’organisme, le concept de pression, les matériaux et molécules intervenant dans le sport (cliquez ici pour en savoir plus).

Le thème de l’Univers, des grandes structures cosmiques à la structure de la matière, en passant par les étoiles, planètes et le système solaire, permet de présenter une unité structurale fondée sur l’universalité des lois et des éléments (cliquez ici pour en savoir plus).

Capacités et attitudes développées tout au long du programme

  • identifier un problème
  • rechercher, extraire et organiser l’information utile
  • mobiliser ses connaissances
  • connaître les conditions de validité d’un modèle
  • travailler en équipe
  • mettre en œuvre un raisonnement
  • formuler des hypothèses
  • poser les hypothèses pertinentes
  • développer l’esprit d’initiative, la curiosité et le sens critique
  • élaborer et mettre en œuvre un protocole
  • réaliser et analyser les mesures
  • faire des schématisations et les observations correspondantes
  • exploiter des résultats
  • apprendre la rigueur et la plus grande exactitude
  • estimer la précision et écrire les résultats de façon adaptée
  • confronter ses représentations avec la réalité
  • confronter des hypothèses aux constats expérimentaux
  • confronter théorie et expérience
  • exercer son esprit critique
  • démontrer
  • argumenter
  • communiquer par écrit et oral
  • présenter la démarche suivie et les résultats obtenus

Thème 1 – La santé (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Les citoyens doivent acquérir une culture scientifique de façon à procéder à des choix raisonnés en matière de santé. L’objectif de ce thème est de montrer et d’expliquer le rôle des sciences physiques et chimiques dans les domaines du diagnostic médical et des médicaments.
Le diagnostic médical
Les médicaments

Thème 2 – La pratique du sport (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
La pratique du sport est fortement répandue dans nos sociétés, dans les loisirs ou en compétition. L’objectif premier de ce thème est de montrer concrètement que l’analyse de l’activité sportive est possible en ayant recours à des connaissances et à des méthodes scientifiques. Leur prise en compte dans une approche pluridisciplinaire permet d’améliorer la pratique sportive et de l’adapter de façon raisonnée à la recherche d’un bon état de santé.
L’étude du mouvement
Les besoins et les réponses de l’organisme lors d’une pratique sportive
La pression
Les matériaux et les molécules dans le sport

Thème 3 – L’univers (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
L’Homme a de tout temps observé les astres afin de se situer dans l’Univers. L’analyse de la lumière émise par les étoiles lui a permis d’en connaître la composition ainsi que celle de leur atmosphère et de la matière interstellaire. L’étude du mouvement des planètes autour du Soleil l’a conduit à la loi de gravitation universelle. Il apparaît ainsi que le monde matériel présente une unité structurale fondée sur l’universalité des atomes et des lois.
Une première présentation de l’Univers
Les étoiles
Les éléments chimiques présents dans l’Univers
Le système solaire

Textes officiels – Le nouveau programme de SVT en Seconde

Bulletin officiel spécial n° 4 du 29 avril 2010, relatif au programme de sciences de la vie et de la terre en classe de seconde générale et technologique.

Au lycée, la discipline vise trois objectifs essentiels :

  • aider à la construction d’une culture scientifique commune fondée sur des connaissances considérées comme valides tant qu’elles résistent à l’épreuve des faits (naturels ou expérimentaux) et des modes de raisonnement propres aux sciences ;
  • participer à la formation de l’esprit critique et à l’éducation citoyenne par la prise de conscience du rôle des sciences dans la compréhension du monde et le développement de qualités intellectuelles générales par la pratique de raisonnements scientifiques ;
  • préparer les futures études supérieures de ceux qui poursuivront sur le chemin des sciences et, au-delà, les métiers auxquels il conduit ; aider par les acquis méthodologiques et techniques ceux qui s’orienteront vers d’autres voies.

Pour atteindre ces objectifs, les programmes s’articulent autour de trois grandes thématiques qui, dans une large mesure, ne sont pas indépendantes :

En classe de seconde, les trois thématiques se déclinent ainsi :

Dans le thème « La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant », selon une logique d’approfondissement des acquis du collège, on étudie successivement les caractéristiques de la Terre qui permettent de comprendre que la vie s’y développe, quelques originalités de fonctionnement et d’organisation du vivant et quelques idées sur la biodiversité et son origine évolutive.

Pour aborder le thème des « enjeux planétaires contemporains » on s’intéresse à certains aspects de la question énergétique ainsi qu’au défi que représente, en matière de ressources en sol, le développement d’une agriculture qui répond aux besoins de l’humanité.

Enfin le thème « corps humain et santé » est envisagé dans le cadre d’un exercice physique.

Capacités et attitudes développées tout au long du programme

  • Pratiquer une démarche scientifique (observer, questionner, formuler une hypothèse, expérimenter, raisonner avec rigueur, modéliser).
  • Recenser, extraire et organiser des informations.
  • Comprendre le lien entre les phénomènes naturels et le langage mathématique.
  • Manipuler et expérimenter.
  • Comprendre qu’un effet peut avoir plusieurs causes.
  • Exprimer et exploiter des résultats, à l’écrit, à l’oral, en utilisant les technologies de l’information et de la communication.
  • Communiquer dans un langage scientifiquement approprié : oral, écrit, graphique, numérique.
  • Percevoir le lien entre sciences et techniques.
  • Manifester sens de l’observation, curiosité, esprit critique.
  • Montrer de l’intérêt pour les progrès scientifiques et techniques.
  • Être conscient de sa responsabilité face à l’environnement, la santé, le monde vivant.
  • Avoir une bonne maîtrise de son corps.
  • Être conscient de l’existence d’implications éthiques de la science.
  • Respecter les règles de sécurité.
  • Comprendre la nature provisoire, en devenir, du savoir scientifique.
  • Être capable d’attitude critique face aux ressources documentaires.
  • Manifester de l’intérêt pour la vie publique et les grands enjeux de la société.
  • Savoir choisir un parcours de formation.

Thème 1 – La Terre dans l’Univers, la vie et l’évolution du vivant : une planète habitée (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
L’histoire de la Terre s’inscrit dans celle de l’Univers. Le développement de la vie sur Terre est lié à des particularités de la planète. La vie émerge de la nature inerte. Les êtres vivants possèdent une organisation et un fonctionnement propres. Leurs formes montrent une diversité immense, variable dans le temps, au gré de l’évolution.
Les conditions de la vie : une particularité de la Terre ?
La nature du vivant
La biodiversité, résultat et étape de l’évolution

Thème 2 Enjeux planétaires contemporains : énergie, sol (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
L’Homme a besoin de matière et d’énergie. La croissance démographique place l’humanité face à un enjeu majeur : trouver et exploiter des ressources (énergie, sol) tout en gérant le patrimoine naturel.
Le soleil : une source d’énergie essentielle
Le sol : un patrimoine durable ?

Thème 3 – Corps humain et santé : l’exercice physique (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
La connaissance du corps et de son fonctionnement est indispensable pour pratiquer un exercice physique dans des conditions compatibles avec la santé. Cela passe par la compréhension des effets physiologiques de l’effort et de ses mécanismes dont on étudie ici un petit nombre d’aspects.
Des modifications physiologiques à l’effort
Une boucle de régulation nerveuse
Pratiquer une activité physique en préservant sa santé

Ressources SES – Programme de seconde

Cet article regroupe un ensemble de ressources liées aux nouvelles pratiques et TICE.

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Ressources Physique et Chimie – Programme de Seconde

Cet article regroupe un ensemble de ressources liées aux nouvelles pratiques et TICE.

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Ressources SVT – Programme de Seconde

Cet article regroupe un ensemble de ressources liées aux nouvelles pratiques et TICE.

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FAQ : Individus et culture – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Individus et culture » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : C’est une partie totalement nouvelle en seconde, même si la notion de socialisation pouvait déjà être abordée dans l’ancien programme dans le cadre de l’étude sur la famille.

LWP : Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ?

Les auteurs : L’enseignement de SES étant désormais un enseignement d’exploration en seconde, il nous semble intéressant de partir de documents variés qui font sens pour les élèves, qui visent à ancrer le questionnement dans une réalité économique et sociale. Nous avons ainsi privilégié une démarche de pédagogie active, contribuant à la mise en activité intellectuelle des élèves. Continue reading

FAQ : Formation et emploi – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Formation et emploi » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : La nouveauté réside surtout dans la première question  (« le diplôme : un passeport pour l’emploi ? »). La seconde, facultative, sur les explications du chômage pouvait déjà être abordée dans l’ancien programme mais elle prend ici une dimension beaucoup plus analytique. Continue reading

FAQ : Marchés et prix – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Marché et prix » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : C’est sans doute le thème le plus novateur en seconde, car cette problématique n’était, jusqu’à présent, abordée qu’en première.

LWP : Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ?

Les auteurs : C’est un thème qui peut sembler difficile pour les élèves par sa dimension d’abstraction ou de modélisation. Nous avons donc choisi d’initier à la démarche microéconomique par des exemples simples (offre et demande de sandwichs) et par des études de cas (exemple de la téléphonie mobile). Des notions, telles que « effet externe » ou « incitation » sont abordées aussi simplement par des illustrations, plus que par des définitions abstraites. Continue reading

FAQ : Entreprises et production – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Entreprises et production » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : En tant que telle, cette partie est nouvelle dans le programme de seconde. Mais elle reprend des notions qui étaient déjà présentes, dans des chapitres différents,  dans le précédent programme de SES : entreprise, valeur ajoutée, facteurs de production, productivité. Par contre, les productions marchandes et non-marchandes, les coûts et le progrès technique apparaissent. La nouveauté réside essentiellement dans l’accent qui est mis sur l’entreprise en tant que créatrice de richesse et sur l’analyse des coûts qui rejoint des préoccupations microéconomiques.

LWP : Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ?

Les auteurs : L’idée essentielle était de partir d’un exemple connu des élèves  (Apple) et de montrer à partir de cela que les organisations productives pouvaient être diverses. Pour cela, nous avons fait le choix d’insister sur ces différentes organisations en proposant des séquences ciblées sur chacune d’elles. Par ailleurs, nous avons voulu montrer la diversité de taille et de statut de ces différentes organisations afin que les élèves puissent comprendre que la création de richesse provient des secteurs marchands et des secteurs non-marchands, des grandes entreprises comme des PME et de l’artisanat.

LWP : Quelles activités sur ce thème suggèreriez-vous à un enseignant ?

Les auteurs : Ce thème se prête bien au travail de terrain. C’est ainsi l’occasion de faire enquêter les élèves sur les entreprises créatrices de richesses dans leur ville ou dans leur région. C’est aussi l’occasion de faire réfléchir les élèves aux marchés des facteurs de production. De ce point de vue, l’analyse des bassins d’emplois semblent intéressant ; de même, bien que cela dépasse le cadre du programme, il est possible de mettre en place un travail de recherche sur les marchés des matières premières au  niveau mondai afin de faire comprendre que le prix et que les coûts sont dépendants de déterminants vastes et souvent exogènes.

Pour aller plus loin…

Posez toutes vos questions sur ce thème au programme de SES en Seconde à l’aide de l’espace « Commentaires » situé ci-dessous : des professeurs-auteurs de manuels scolaires vous répondront !

Des ressources pédagogiques et gratuites en SES, niveau 2nde.

Le programme scolaire officiel de SES, niveau 2nde.

FAQ : Ménages et consommation – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Ménages et consommation » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : Cette partie est indirectement présente dans le précédent programme à travers l’ex thème 5 : la consommation, une activité économique, sociale et culturelle. Deux différences apparaissent cependant dans la dimension économique : l’ancien programme incluait l’analyse des inégalités des revenus primaires pour mettre l’accent sur le système redistributif alors que le nouveau programme valorise l’analyse de l’élasticité. Au niveau sociologique, les différences sont moins marquées et nous avions déjà insisté sur l’aspect socialement différencié des choix de consommation dans notre précédent manuel, dans le chapitre  sur la consommation, acte social. Continue reading

FAQ : Corps humain et santé – Programme de SVT – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SVT, nous avons posé quelques questions à Claude Lizeaux, co-auteur du manuel de SVT en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LWP : La partie « Corps humain et santé » est-elle nouvelle dans le programme de SVT ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ? Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ? Quelles activités sur ce thème suggèreriez-vous à un enseignant ?

Claude Lizeaux : Les trois grands thèmes du programme de Seconde qui correspondent aux trois parties du manuel sont des thèmes structurants qui seront repris en Première et en Terminale.

La partie « corps humain et santé » comporte certaines thématiques déjà enseignées en classe de 2nde auparavant (l’adaptation du corps humain à l’effort par exemple, essentiellement adaptations cardio-respiratoires), mais aussi des thèmes nouveaux comme la boucle réflexe à l’origine de la régulation de la pression artérielle ou encore l’important volet « éducation à la santé » qui clôture cette troisième partie.

Là encore, les ressources et activités ne manquent pas et c’est surtout une question de pertinence des choix qui se pose au professeur.

Pour aller plus loin…

Posez toutes vos questions sur ce thème au programme de SVT en Seconde à l’aide de l’espace « Commentaires » situé ci-dessous : des professeurs-auteurs de manuels scolaires vous répondront !

Des ressources pédagogiques et gratuites en SVT, niveau 2nde.

Le programme scolaire officiel de SVT, niveau 2nde.

FAQ : Enjeux planétaires contemporains – Programme de SVT – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SVT, nous avons posé quelques questions à Claude Lizeaux, co-auteur du manuel de SVT en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LWP : La partie « Enjeux planétaires contemporains » est-elle nouvelle dans le programme de SVT ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ? Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ? Quelles activités sur ce thème suggèreriez-vous à un enseignant ?

Claude Lizeaux : Les trois grands thèmes du programme de Seconde qui correspondent aux trois parties du manuel sont des thèmes structurants qui seront repris en Première et en Terminale.

La partie « Enjeux planétaires contemporains » est totalement nouvelle dans le programme de 2nde. Elle a pour objectif de sensibiliser les élèves à des problèmes majeurs auxquels notre société est ou va être confrontée.

En 2nde, il s’agit tout d’abord de la question des ressources énergétiques. L’objectif est de faire comprendre l’origine solaire des diverses formes d’énergie (hormis le nucléaire et la géothermie qui ne sont pas au programme de 2nde), ceci permettant ensuite de caractériser les gisements potentiels pour d’éventuelles prospections. Un deuxième thème concerne l’importance des sols (et de l’eau) pour l’agriculture et par conséquent du défi qui consiste à nourrir neuf milliards d’humains.

Là encore, les ressources et activités ne manquent pas et c’est surtout une question de pertinence des choix qui se pose au professeur. Le manuel propose de multiples ressources et activités : toutes ne sont pas à pratiquer in extenso. Il appartient au professeur d’utiliser le manuel pour faire une étude expositive de certains sujets afin de pouvoir mettre en œuvre sur d’autres sujets certaines des activités expérimentales proposées.

Pour aller plus loin…

Posez toutes vos questions sur ce thème au programme de SVT en Seconde à l’aide de l’espace « Commentaires » situé ci-dessous : des professeurs-auteurs de manuels scolaires vous répondront !

Des ressources pédagogiques et gratuites en SVT, niveau 2nde.

Le programme scolaire officiel de SVT, niveau 2nde.