Programme d’arts plastiques au Collège, Quatrième

En classe de cinquième, les élèves ont appris à identifier et à produire différents types d’images. Ils savent les distinguer par leur nature et leur statut. Ils se sont attachés tout particulièrement à dégager les liens et les différences entre le réel et la fiction. En quatrième, ils approfondissent les relations qu’entretiennent les images avec la réalité. Ils s’approprient le contenu documentaire des images à des fins artistiques.

Images, oeuvre et réalité

Présentes à profusion, les images exercent une fascination sur les adolescents. Face à la diversité des sources, des supports médiatiques et de la nature matérielle des images, le programme de quatrième a pour objectif de développer la capacité des élèves à analyser et à interpréter les images et plus particulièrement celles qui entretiennent sous un abord direct,
un rapport complexe avec la réalité. A travers des réalisations, les élèves seront sensibilisés à la réception des images, aux codes qui régissent un style documentaire et plus généralement aux rapports qu’elles entretiennent avec la réalité. A travers ses différents supports, l’image sera abordée du point de vue culturel, comme trace ou indice d’un fait, d’un événement ou d’une présence, dont elle témoigne ou qu’elle simule.

L’élaboration d’images se complétera d’approches descriptives et analytiques de documents permettant d’évaluer et de réinvestir leurs portées informative, communicative, émotionnelle à des fins artistiques. Le travail portera sur des images fixes et animées, analogiques ou virtuelles. L’étude du temps et du mouvement, réels ou suggérés, contribuera à élargir aux pratiques photographiques, cinématographiques, vidéographiques, numériques et au volume. Le programme de quatrième s’organise selon quatre entrées où interagissent la pratique et la culture. Elles permettent d’explorer les propriétés matérielles, plastiques, iconiques et sémantiques des images. Ces entrées sont toujours plus ou moins liées entre elles.

La nature et les modalités de production des images. Cette entrée permet d’interroger les relations entre la nature de l’image (image unique, multiple, séquentielle, sérielle), les moyens de production (estampe, impression, photographie, image numérique), le geste et le support.

Les images et leurs relations au réel. Cette entrée s’ouvre au dialogue entre l’image et son référent « réel » qui est source d’expressions poétiques, symboliques, métaphoriques, allégoriques ; elle met en regard la matérialité et la virtualité.

Les images et leurs relations au temps et à l’espace. Cette entrée permet de travailler la durée, la vitesse, le rythme (montage, découpage, ellipse) ; elle permet d’étudier les processus séquentiels fixes et mobiles à l’oeuvre dans la bande dessinée, le roman-photo, le cinéma, la vidéo.

Les images dans la culture artistique. Il s’agit d’aborder la question des supports et des lieux de diffusion des images artistiques ; de comprendre la place de l’art, acteur et témoin de son temps ; d’interroger les relations entre les images et les pouvoirs.

Apprentissages

Les compétences artistiques impliquent des apprentissages techniques, méthodologiques, culturels et comportementaux. Elles se développent et s’acquièrent dans le cadre de situations diversifiées. Ces situations sollicitent action et réflexion, intention et attention ; elles sont constitutives de la pratique.

Important : Si, par souci de clarté et d’efficacité, les objets d’apprentissages sont présentés ci-dessous déliés les uns des autres, les questions d’enseignement sont à construire en les reliant judicieusement.

Les situations permettent aux élèves de réaliser des images dans leur rapport au réel. Ils sont amenés à :

  • Appréhender les relations entre l’image et son référent : absence du référent, prégnance du référent, image comme référent ;
  • Prendre en compte les points de vue du regardeur et de l’auteur, de l’acteur ;
  • Exploiter la dimension temporelle dans la production ;
  • Produire des images numériques et prendre conscience de leurs spécificités : la dématérialisation par exemple.

Elles permettent d’explorer les intentions visées dans la production des images. Les élèves sont amenés à :

  • Modifier le statut d’une image ;
  • Expérimenter les aspects artistiques liés aux techniques de reproduction ;
  • Exploiter les éléments de rhétorique des images : allégorie, métaphore, métonymie ;
  • Construire une image en exploitant les stratégies de communication ; publicité, propagande.

Elles permettent de percevoir et d’analyser l’implication des images dans l’environnement quotidien. Les élèves sont amenés à :

  • Déterminer ce qui relève de l’oeuvre et de sa reproduction ;
  • Se saisir de la singularité des images d’artistes et les différencier des images de communication et de documentation ;
  • Développer un point de vue analytique et critique sur les images qui les entourent ;
  • Utiliser des images à des fins d’argumentation.

Elles permettent d’étudier des oeuvres et maîtriser des repères historiques. Les élèves sont amenés à :

  • Repérer des caractéristiques qui permettent de distinguer la nature des images ;
  • Etudier quelques oeuvres emblématiques de l’histoire des arts et les situer dans leur chronologie.

Compétences artistiques en fin de quatrième

Les élèves ont acquis une expérience artistique suffisante pour :

  • Elaborer des plans et les monter en séquence, évaluer le degré de virtualité des images, différencier et utiliser des images uniques, sérielles ou séquentielles et utiliser, de façon pertinente, le vocabulaire technique, analytique et sémantique des images ;

Ils ont acquis une compétence numérique qui leur permet :

  • D’exploiter les appareils à des fins de création et de diffusion, d’utiliser quelques fonctions avancées de logiciels, de faire des recherches avancées sur Internet et partager des données.

Ils ont acquis une culture artistique prenant appui pour partie sur l’histoire des arts, qui leur permet de :

  • Saisir les enjeux des dispositifs de présentation, diffusion et perception des images, citer des oeuvres qui questionnent le rapport des images à la réalité, situer les images dans leur réalité temporelle, géographique, sociologique au regard de repères culturels communs.
  • Différencier images matérielles et immatérielles ; uniques et reproductibles ; distinguer et utiliser et nommer divers médium : photographie, vidéo, peinture, dessin, gravure, infographie, connaître les principaux termes du vocabulaire spécifique de l’image ; – —- Décrypter certains codes des images et les utiliser à des fins d’argumentation.

Ils ont un comportement autonome et responsable qui leur permet de :

  • Prendre des initiatives, organiser et gérer un travail, savoir travailler en équipe, conduire un petit groupe ;
  • Faire preuve de curiosité envers l’art sous toutes ses formes ;
  • Participer à une verbalisation, écouter et accepter les avis divers et contradictoires, argumenter, débattre, contribuer à la construction collective du sens porté par les réalisations de la classe ou des oeuvres.

Ces compétences s’acquièrent dans des situations sollicitant sans cesse action et réflexion, dans l’articulation d’une pratique artistique et la construction d’une culture.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de français, Quatrième

Les objectifs et les principes de mise en œuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs doivent se reporter pour organiser l’enseignement dans le cadre des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • les propositions subordonnées circonstancielles de temps (antériorité, simultanéité, postériorité) ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de cause, de conséquence, de but ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de comparaison ;
  • le discours rapporté : le discours indirect (initiation).

Les classes de mots

  • les déterminants indéfinis et les pronoms indéfinis : quantifiants (quantité nulle, égale à un, pluralité) ; non quantifiants ;
  • les mots exclamatifs, les interjections, les onomatopées ;
  • les adverbes (repérage du suffixe -ment ; les adverbes modifiant le sens d’un verbe, d’un adjectif, d’un autre adverbe, de toute la phrase).

Les fonctions

  • l’apposition (sa proximité avec l’attribut, son détachement).

La grammaire du verbe

  • les verbes transitifs (direct, indirect) et intransitifs, les verbes attributifs ;
  • la forme pronominale (les verbes essentiellement pronominaux ; les verbes mis à la forme pronominale de sens réfléchi, réciproque, passif) ;
  • la forme impersonnelle (les verbes essentiellement impersonnels, les verbes mis à la forme impersonnelle) ;
  • analyse complète du verbe (infinitif, groupe, temps, mode, personne, voix, forme) ;
  • le subjonctif dans les propositions indépendante ou principale (valeur de souhait ou de prière, et remplacement de l’impératif à certaines personnes) ;
  • le subjonctif dans les propositions subordonnées conjonctives introduites par que (après un verbe de souhait, de volonté ou de sentiment).

Initiation à la grammaire du texte

  • les connecteurs spatiaux (dans la description),
  • les connecteurs temporels (dans le récit),
  • les connecteurs argumentatifs.

Initiation à la grammaire de l’énonciation

  • la définition et les composantes de la situation d’énonciation (qui parle à qui, quand et où ? Le repérage par rapport au moi-ici-maintenant) ;
  • le fonctionnement des pronoms personnels par rapport à la situation d’énonciation (première et deuxième personnes engagées dans la situation d’énonciation, troisième personne absente de la situation d’énonciation).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • les accords complexes sujet-verbe ;
  • les verbes du troisième groupe présentant des particularités orthographiques (verbes en -dre /-tre…) ;
  • la morphologie de quelques verbes très usités : pouvoir/devoir/valoir/paraître…
  • les déterminants numéraux ;
  • le pluriel des noms composés ;
  • nul, tel, tel quel, quel.

Orthographe lexicale

  • les familles régulières de mots ;
  • les séries préfixales : bi(s)-, dé(s)-, sous-, trans-, con-…
  • les séries suffixales : finales en -oir/-oire ; -ette/-ète ; -otte/-ote…
  • les séries suffixales : l’adverbe en -ment.

Quelques homonymes et homophones

  • distingués par l’accent : des/dès, sur/sûr…
  • autres : l’ai/les ; on/on n’ ; quant/quand/qu’en ; plus tôt/plutôt ; près/prêt…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se construisent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des sentiments ;
  • vocabulaire du jugement ;
  • vocabulaire des genres et registres littéraires (le lyrisme, le fantastique ; versification et formes poétiques) ;
  • vocabulaire abstrait (initiation).

Notions lexicales

  • figures de style : antithèse, procédés de l’ironie, hyperbole (en lien avec l’étude grammaticale de l’emphase). Ces notions sont utilisées en complément de celles étudiées les années précédentes.

Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les œuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • misère et bonheur ;
  • la critique sociale ;
  • la peur et l’étrange ;
  • l’expression du moi.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire. Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprendra la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. La lettre

Le professeur fait lire, sous forme d’un groupement de textes, des lettres, par exemple des auteurs suivants : Madame de Sévigné, Voltaire, Denis Diderot, George Sand.

2. Le récit au XIX° siècle

Le professeur fait lire au moins deux oeuvres choisies dans les deux entrées suivantes :

  • une nouvelle réaliste et/ou une nouvelle fantastique, intégralement ;
  • un roman, intégralement ou par extraits.

Les oeuvres sont choisies parmi celles d’auteurs français ou étrangers : Honoré de Balzac, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Prosper Mérimée, George Sand, Théophile Gautier, Gustave Flaubert, Guy de Maupassant, Emile Zola ; E. T. A. Hoffmann, Alexandre Pouchkine, Edgar Allan Poe, Nicolas Gogol, Charlotte ou Emily Brontë, Ivan Tourgueniev.

3. Poésie : le lyrisme

Le professeur fait lire des poèmes d’époques variées empruntés par exemple aux auteurs suivants :

  • Moyen Age : Rutebeuf, François Villon ;
  • XVIe siècle : Louise Labé, Joachim du Bellay, Pierre de Ronsard ;
  • XIX° siècle : Marceline Desbordes-Valmore, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo, Gérard de Nerval, Alfred de Musset, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Jules Laforgue ;
  • XXe et XXIe siècles : Charles Péguy, Anna de Noailles, Guillaume Apollinaire, Marie Noël, Jules Supervielle, Paul Eluard, Louis Aragon, Georges Schéhadé, François Cheng.

4. Théâtre : faire rire, émouvoir, faire pleurer

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au moins une pièce d’un des auteurs suivants :

  • Molière : par exemple Les Précieuses ridicules, Georges Dandin, L’Avare ;
  • Pierre Corneille : Le Cid ;
  • Alfred de Musset : par exemple Les Caprices de Marianne, Fantasio, On ne badine pas avec l’amour ;
  • Victor Hugo, une pièce du Théâtre en liberté ;
  • Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac ;
  • Jean Anouilh : une pièce « rose » ou une pièce « grinçante ».

5. Etude de l’image

En classe de Quatrième, l’étude de l’image privilégie les fonctions explicative et informative. Les rapports entre texte et image sont approfondis autour de la notion d’ancrage. L’étude peut porter sur le thème de la critique sociale, qui est approfondi en Troisième, à travers la caricature, le dessin d’humour ou le dessin de presse. L’image peut aussi contribuer à la compréhension des caractéristiques du romantisme : on songe notamment à des tableaux tels que Le Voyageur au-dessus de la mer des nuages de Caspar David Friedrich ou à des scènes de tempête par exemple chez Vernet.

III. L’expression écrite

1. Objectifs

L’objectif à atteindre pour la classe de Quatrième est la rédaction d’un texte correct et cohérent de deux pages (40 lignes environ). Il est souhaitable que les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. Les écrits attendus gagnent en complexité parallèlement à l’approfondissement de la connaissance des genres et formes littéraires. L’élève recourt à des techniques et procédés étudiés dans les textes. Le professeur initie l’élève à la rédaction du résumé d’un récit ou d’une scène de théâtre, ainsi qu’à la rédaction de paragraphes argumentés.

2. Modalités de mise en oeuvre

Comme dans les classes précédentes, le professeur veille à favoriser l’inventivité des élèves et le goût d’écrire en variant les exercices. L’apprentissage du vocabulaire des sentiments enrichit les textes écrits par les élèves. L’initiation au vocabulaire de l’abstraction, du jugement et du raisonnement leur donne les éléments nécessaires à la rédaction de réponses argumentées et à l’expression justifiée de leur point de vue.

Le professeur est attentif, plus encore que dans les classes précédentes, à la précision du lexique et à la correction de l’expression, en systématisant l’usage du brouillon. L’élève utilise autant qu’il est nécessaire des dictionnaires variés et des ouvrages encyclopédiques.

3. Travaux d’écriture

  • récits à contraintes narratives particulières : changement de points de vue, variations chronologiques ;
  • fragments d’une nouvelle réaliste ou fantastique ;
  • récits brefs illustrant un trait de caractère d’un héros ;
  • textes poétiques variés, favorisant l’expression de soi ;
  • scènes de théâtre : l’attention est portée en particulier sur l’enchaînement et la progression du dialogue ;
  • réponses argumentées à des questions de lecture analytique et expression justifiée d’un point de vue ;
  • prolongement narratif en relation avec les oeuvres étudiées dans le cadre de l’histoire des arts.

Une écriture longue peut être envisagée de façon individuelle ou collective, notamment la rédaction d’une nouvelle réaliste ou fantastique.

IV. L’expression orale

En Quatrième, l’apprentissage de l’oral poursuit les objectifs définis pour les classes antérieures. La pratique du dialogue entre les élèves est enrichie et approfondie : dialogue explicatif ou argumentatif, dans lequel chacun présente son point de vue, accepte et comprend celui d’autrui et le prend en compte. On passe progressivement de situations à deux interlocuteurs à des situations plus complexes (interlocuteurs nombreux, échanges avec un groupe). Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation en prenant en compte la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

Dans une perspective plus largement européenne, les thématiques « Arts, espace et temps » et « Arts, ruptures, continuités » constituent celles qui permettent le mieux d’aborder des mouvements artistiques et culturels des XVIII° et XIX° siècles. Le retour à l’antique contraste avec les mouvements nouveaux et l’entrée dans l’âge de la modernité (romantisme, réalisme, impressionnisme). Le domaine « Arts du spectacle vivant » invite, quant à lui, à mettre l’accent sur les représentations de la société ou l’expression du moi.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme d’histoire, Quatrième

DU SIÈCLE DES LUMIÈRES À L’ÂGE INDUSTRIEL

À l’école primaire, les élèves ont abordé le XVIIIe siècle, la Révolution française et le XIXe siècle, essentiellement à travers l’histoire nationale.En quatrième, les révolutions sont au centre du programme : les XVIIIe et XIXe siècles sont caractérisés par des ruptures décisives dans l’ordre politique, social et économique et par l’accélération de l’histoire. Les élèves, poursuivent l’acquisition de repères en approfondissant la maîtrise de leur utilisation. Ils consolident leur pratique de sources historiques diverses : identification, prise en compte du contexte, confrontation entre sources différentes. Ils sont amenés à développer davantage l’exposition de leurs connaissances : les textes produits à l’écrit et les prises de parole doivent mettre en évidence les continuités, les ruptures et les interactions… Ces deux capacités (analyse de documents et maîtrise de l’expression écrite et orale) concernent toutes les parties du programme.

Thème transversal au programme d’histoire : Les arts, témoins de l’histoire des XVIIIe et XIXe siècles

Ce thème ne fait pas l’objet d’un enseignement isolé ; le professeur choisit un itinéraire composé d’au moins une oeuvre et/ou un artiste significatif pour chacune des parties du programme. Les dimensions sensible, technique et esthétique, impliquent un travail conjoint avec les professeurs des autres disciplines concernées.

EXEMPLES D’OEUVRES OU D’ARTISTES (la liste n’est ni impérative, ni limitative)

  • Des tableaux de Canaletto, Vernet, Vigée-Lebrun, Goya, David, Delacroix, Ingres, Monet, Meyssonnier (Siège de Paris), des portraits des rois de France…
  • Des sculptures de Puget, Pigalle, Carpeaux, Bartholdi, Rodin, Camille Claudel…
  • Des photos et les premiers films de Nadar, des Frères Lumière…
  • Des oeuvres d’architecture et d’urbanisme : Le Petit Trianon à Versailles, la Place de la Concorde de Ange-Jacques Gabriel, l’Opéra Garnier à Paris, le Paris d’Haussmann, le Vittoriano à Rome, le quartier wilhelmien de Strasbourg ou Metz, l’oeuvre de Gustave Eiffel…
  • Des extraits d’oeuvres littéraires de Beaumarchais, Goethe, Germaine de Staël, Balzac, George Sand, Flaubert, Zola…
  • Des extraits d’oeuvres de compositeurs : Vivaldi, Mozart, Beethoven, Schubert, Verdi, Wagner…

CAPACITÉS

  • identifier la nature de l’oeuvre
  • situer l’oeuvre dans le temps et dans son contexte et en expliquer l’intérêt historique
  • décrire l’oeuvre et en expliquer le sens
  • distinguer les dimensions artistiques et historiques de l’oeuvre d’art

I – L’EUROPE ET LE MONDE AU XVIIIe SIÈCLE
(environ 25% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – L’EUROPE DANS LE MONDE AU DÉBUT DU XVIIIe SIÈCLE

Thème 2 – L’EUROPE DES LUMIÈRES

Thème 3 – LES TRAITES NÉGRIÈRES ET L’ESCLAVAGE

Thème 4 – LES DIFFICULTÉS DE LA MONARCHIE SOUS LOUIS XVI

II – LA RÉVOLUTION ET L’EMPIRE
(environ 25% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – LES TEMPS FORTS DE LA RÉVOLUTION

Thème 2 – LES FONDATIONS D’UNE FRANCE NOUVELLE PENDANT LA RÉVOLUTION ET L’EMPIRE

Thème 3 – LA FRANCE ET L’EUROPE EN 1815

III – Le XIXe SIÈCLE
(environ 50% du temps consacré à l’histoire)

Thème 1 – L’ÂGE INDUSTRIEL

Thème 2 – L’ÉVOLUTION POLITIQUE DE LA FRANCE, 1815-1914

Thème 3 – L’AFFIRMATION DES NATIONALISMES

Thème 4 – LES COLONIES

Thème 5 – CARTE DE L’EUROPE EN 1914

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.


Programme de géographie, Quatrième

APPROCHES DE LA MONDIALISATION

La classe de quatrième est consacrée à l’étude des relations nouées à l’échelle mondiale et à leurs effets sur les territoires à différentes échelles.

Par des études de cas, il s’agit de mettre la mondialisation en images, en s’appuyant en particulier sur des paysages, et de fournir quelques éléments simples de description, d’analyse et d’explication de ce processus. Une place est faite, dans le programme, aux débats que suscite la mondialisation. La mondialisation transforme la hiérarchie des États et développe ou réduit les inégalités socio-spatiales sur les territoires. Des études de paysages, de cartes et la réalisation de croquis donnent aux élèves une première approche de son impact sur les dynamiques territoriales.

Au fur et à mesure de l’avancement du programme les études de cas permettent d’approfondir un parcours du monde et d’élaborer une carte simple de l’organisation du monde d’aujourd’hui. Pour localiser et situer, pour comprendre et expliquer, les élèves manient cartes et images, de tous types et à toutes les échelles, en utilisant régulièrement les ressources fournies par les technologies de l’information et de la communication. L’analyse de documents et la maîtrise de l’expression écrite et orale concernent toutes les parties du programme.

I – DES ÉCHANGES A LA DIMENSION DU MONDE
( environ 40% du temps consacré à la géographie)

Thème 1. – LES ESPACES MAJEURS DE PRODUCTION ET D’ÉCHANGES

Thème 2. – LES ÉCHANGES DE MARCHANDISES

Thème 3. LES MOBILITÉS HUMAINES

Thème 4 – On traitera un thème parmi les deux suivants :

LES LIEUX DE COMMANDEMENT

LES ENTREPRISES TRANSNATIONALES

II – LES TERRITOIRES DANS LA MONDIALISATION
(environ 50% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 – LES ÉTATS-UNIS

Thème 2 – LES PUISSANCES ÉMERGENTES

Thème 3 – LES PAYS PAUVRES

III- QUESTIONS SUR LA MONDIALISATION
(environ 10% du temps consacré à la géographie)

Thème 1 : LA MONDIALISATION ET LA DIVERSITÉ CULTURELLE

Thème 2 : LA MONDIALISATION ET SES CONTESTATIONS

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.


Programme d’ECJS, Quatrième

LIBERTÉS, DROIT, JUSTICE

En s’appuyant sur les acquis de l’école primaire, la classe de quatrième amène les élèves à procéder à un inventaire des libertés fondamentales et à percevoir que l’exercice de celles-ci doit tenir compte de l’intérêt collectif.

Le droit intervient dans la résolution des conflits et des litiges ; pour cela il s’appuie sur des textes résultant d’un débat public, de rapports de force au sein de la société et de procédures légales. Le Droit et la Justice ne se conçoivent plus seulement à l’échelle nationale mais également à l’échelle de l’Union européenne. La justice procède à des arbitrages en application du droit, elle le rend vivant en l’interprétant. La sûreté, droit individuel et collectif, participe à l’égalité entre les citoyens.

A l’issue de la classe de quatrième, l’élève est capable d’expliquer et mettre en relation les grandes notions du programme (liberté, droit, justice). Pour chacune d’elles l’élève doit exercer son jugement critique en confrontant des situations concrètes aux textes de loi.

I – L’EXERCICE DES LIBERTÉS EN FRANCE
( environ 30% du temps consacré à l’éducation civique)

II – DROIT ET JUSTICE EN FRANCE
( environ 40% du temps consacré à l’éducation civique)

III – LA SÛRETÉ : UN DROIT DE L’HOMME
( environ 20% du temps consacré à l’éducation civique)

IV – AU CHOIX
( environ 10% du temps consacré à l’éducation civique)

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme d’histoire des arts

« L’enseignement de l’histoire des arts est un enseignement de culture artistique partagée. Il concerne tous les élèves. Il est porté par tous les enseignants. Il convoque tous les arts. Son objectif est de donner à chacun une conscience commune : celle d’appartenir à l’histoire des cultures et des civilisations, à l’histoire du monde. Cette histoire du monde s’inscrit dans des traces indiscutables : les oeuvres d’art de l’humanité. L’enseignement de l’histoire des arts est là pour en donner les clés, en révéler le sens, la beauté, la diversité et l’universalité. »

  • Le programme concernant l’histoire des arts (août 2008) est disponible ici : histoire-des-arts.
  • Vous pouvez enfin écouter les propos du directeur de l’enseignement scolaire sur le sujet à l’occasion de notre entretien de rentrée.

Programme de physique et chimie, Quatrième

Le programme est organisé en trois parties :

  • De l’air qui nous entoure à la molécule (35%)
  • Les lois du courant continu (35%)
  • La lumière : couleurs, images, vitesse (30%)

A – De l’air qui nous entoure à la molécule

Cette partie a pour objet d’introduire dans un premier temps la molécule à partir de deux exemples : l’eau, déjà étudiée en classe de cinquième et l’air, abordé en classe de quatrième. Elle permet notamment de réinvestir les notions sur l’eau vues en classe de cinquième concernant la distinction entre mélanges et corps purs, les changements d’état et la conservation de la masse lors de ces changements d’état. Dans un second temps, elle conduit, en s’appuyant sur les combustions, à l’étude des transformations chimiques et à leur interprétation atomique.

B – Les lois du courant continu

B1 – Intensité et tension

Cette partie a pour objet d’introduire certaines lois du courant continu à partir de mesures d’intensité de courants électriques et de tension électrique réalisées par les élèves eux-mêmes. Elle prolonge l’approche qualitative des circuits vue à l’école primaire et en classe de cinquième tout en évitant des exercices calculatoires répétitifs. Cette étude est l’occasion d’une première sensibilisation à l’universalité des lois de la physique.

B2 – Le dipôle « résistance »

Cette partie a pour objet d’introduire la loi d’Ohm à partir du dipôle « résistance » sans oublier son importance dans le domaine énergétique. C’est une illustration de la modélisation d’un comportement physique par une relation mathématique, la relation de proportionnalité.

C. La lumière : couleurs, images, vitesse

C1 – Lumières colorées et couleur des objets

Cette partie prolonge le programme de cinquième par la notion de couleur. Le monde qui entoure l’élève est un monde coloré. Cette rubrique, qui constitue une première approche de la couleur abordée également en arts graphiques, est un terrain favorable pour une importante activité d’expérimentation raisonnée.

C2 – Que se passe-t-il quand la lumière traverse une lentille ?

Dans le prolongement de la problématique introduite en classe de cinquième « comment éclairer et voir un objet ? » et « comment se propage la lumière ? », cette rubrique propose une première analyse de la formation des images.

C3 – Vitesse de la lumière

Les élèves ont vu en cinquième que la lumière se propage en ligne droite. L’étude de la vitesse de la lumière est l’occasion d’aborder un autre exemple de relation de proportionnalité.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de technologie, Quatrième

I. Présentation

L’enseignement s’articule autour d’un domaine d’application : « confort et domotique ». L’équipement intérieur (équipements en électroménager, vidéo, son, hygiène et beauté…) ou extérieur (éclairage, éolienne, installations solaires, équipement sportif, piscine…), l’informatisation et l’automatisation des systèmes du quotidien (chauffage, éclairage, sécurité des biens et des personnes…) sont autant d’éléments proches des élèves et sur lesquels il est pertinent de les faire s’interroger. Les supports d’enseignement sont choisis par le professeur de façon à permettre une approche des principes techniques de base (commande, régulation…), des connaissances relatives à leur évolution technique, aux énergies mises en oeuvre, transformées, dissipées et aux matériaux utilisés. Les objets techniques retenus intègrent des parties mobiles et leur commande.

Le choix des supports peut également permettre une sensibilisation à l’histoire des arts. La comparaison d’objets techniques, de différentes époques, montre la place que l’art occupe dans la conception. Les supports d’enseignement choisis doivent se prêter à cette comparaison, comme par exemple ceux liés à la musique ou aux arts de représentation (photographie, films…).

II. Contenus

1. L’analyse et la conception de l’objet technique

Les connaissances et les capacités proposées en classe de quatrième permettent une représentation fonctionnelle des objets techniques étudiés. Dans ce cas, l’élément graphique de base peut être simple et est limité à l’identification de la fonction, à la frontière de l’objet technique étudié et aux liaisons avec son environnement. L’élève effectue des recherches de solutions techniques. En parallèle, la représentation structurelle s’affine avec notamment la réalisation de maquettes numériques de tout ou partie d’objets techniques.

2. Les matériaux utilisés

Les matériaux sont adaptés aux performances, à la durée de vie, à l’esthétique de l’objet technique, ainsi qu’aux contraintes budgétaires et organisationnelles de la réalisation. De nouvelles propriétés, adaptées aux supports retenus, de nouvelles possibilités de transformation, apparaissent. En quatrième, on accordera une importance particulière aux propriétés électriques des matériaux.

3. Les énergies mises en oeuvre

Il s’agit d’identifier les différents types d’énergie exploités dans le fonctionnement de l’objet technique et de comprendre que le choix des énergies est lié à des contraintes techniques, humaines et économiques. Les activités doivent rester simples et concrètes, toujours en rapport avec les supports étudiés dans le cadre du domaine d’application « confort et domotique ». Elles peuvent donner lieu à des recherches documentaires. Cette approche conduit l’élève à une sensibilisation aux problèmes environnementaux et au développement durable. Elle éclaire le fonctionnement de l’objet technique en abordant la distribution et la gestion de l’énergie dans les objets techniques en prenant en compte les conséquences économiques, sociales et environnementales.

4. L’évolution de l’objet technique

Cette approche doit permettre à l’élève de prendre conscience que l’évolution de l’électronique et de l’informatique ont permis une évolution dans la réalisation des objets techniques qui nous entourent conduisant l’homme à vivre dans un meilleur confort avec une meilleure maîtrise des énergies. Les innovations techniques suscitent l’émergence de nouveaux besoins. La multiplication et l’accumulation des appareils électriques et électroniques posent le problème des conditions techniques et économiques de leur recyclage.

5. La communication et la gestion de l’information

En classe de quatrième l’accent sera mis sur les systèmes automatiques.

6. Les processus de réalisation d’un objet technique

En classe de quatrième, l’approche « processus de réalisation » s’appuie toujours sur l’objet technique étudié. Les activités proposées correspondent à une ou plusieurs réalisations collectives de prototypes ou de maquettes et mettent en oeuvre des moyens de fabrication unitaire. L’approche réalisation permet notamment de maîtriser les capacités de configuration d’objets techniques nécessitant la saisie de données, la modification d’un programme de commandes automatiques, le choix de programmes préétablis, les tests de bon fonctionnement et la mise en service. Cette approche
consolide les capacités relatives à l’organisation et à la qualité de la réalisation.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait du bulletin officiel du ministère de l’Education Nationale

Programme de mathématiques, Quatrième

Note : les points du programme (connaissances, capacités et exemples) qui ne sont pas exigibles pour le socle sont écrits en italiques. Si la phrase en italiques est précédée d’un astérisque l’item sera exigible pour le socle dans une année ultérieure. Dire que l’exigibilité pour le socle est différée ne veut pas dire que la capacité ne doit pas être travaillée – bien au contraire ! mais que les élèves pourront bénéficier de plus de temps pour la maîtriser.

1. Organisation et gestion de données, fonctions

Comme en classe de cinquième, le mot « fonction » est employé, chaque fois que nécessaire, en situation, et sans qu’une définition formelle de la notion de fonction soit donnée. Les tableurs-grapheurs, dont l’usage a été introduit dès la classe de cinquième, donnent accès à une façon particulière de désigner une variable : par l’emplacement de la cellule où elle se trouve dans le tableau. Cette nouveauté est un enrichissement pour le travail sur la notion de variable, effectué sur des exemples variés.

2. Nombres et Calculs

La pratique du calcul numérique (exact ou approché) sous ses différentes formes en interaction (calcul mental, calcul à la main, calcul à la machine ou avec un ordinateur) permet la maîtrise des procédures de calcul effectivement utilisées, l’acquisition de savoir-faire dans la comparaison des nombres ainsi que la réflexion et l’initiative dans le choix de l’écriture appropriée d’un nombre suivant la situation. Le calcul littéral qui a fait l’objet d’une première approche en classe de cinquième, par le biais de la transformation d’écritures, se développe en classe de quatrième, en veillant à ce que les élèves donnent du sens aux activités entreprises dans ce cadre, en particulier par l’utilisation de formules issues des sciences et de la technologie.

3. Géométrie

Dans le plan, les travaux portent sur les figures usuelles déjà étudiées (triangles, cercles, quadrilatères particuliers), pour lesquelles il est indispensable de continuer à faire fonctionner les résultats mis en place. L’étude plus approfondie du triangle rectangle et d’une nouvelle configuration (celle de triangles déterminés par deux droites parallèles coupant deux sécantes) permet d’aborder quelques aspects numériques fondamentaux de la géométrie du plan. Certaines propriétés géométriques d’un agrandissement ou d’une réduction d’une figure sont également étudiées. L’effet sur les aires et les volumes n’est abordé qu’en classe de troisième.

Les activités de découverte, d’élaboration et de rédaction d’une démonstration sont de natures différentes et doivent faire l’objet d’une différenciation explicite. Dans l’espace, les travaux sur les solides étudiés exploitent largement les résultats de géométrie plane. L’étude de configurations de géométrie dans l’espace donne des exercices et des illustrations pour différents champs du programme. À ce titre, il convient d’aborder la géométrie dans l’espace suffisamment tôt dans l’année scolaire.

4. Grandeurs et mesures

Cette rubrique s’appuie notamment sur la résolution de problèmes empruntés à la vie courante et aux autres disciplines. Les notions de mouvement uniforme et de vitesse ont été travaillées en classe de cinquième dans le cadre de la proportionnalité. La notion de vitesse en tant que grandeur quotient est abordée pour la première fois en classe de quatrième. Comme dans les classes précédentes, l’utilisation d’unités dans les calculs sur les grandeurs est légitime. Elle est de nature à en faciliter le contrôle et à en soutenir le sens.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

Programme d’EPS au Collège

Programme d’EPS au Collège

Programme d’éducation musicale au Collège

Programme d’éducation musicale au Collège

Programme de SVT, Quatrième

Le programme est organisé en quatre parties :

  • Activité interne du globe terrestre (40%)
  • Reproduction sexuée et maintien des espèces dans les milieux (10%)
  • Transmission de la vie chez l’Homme (25%)
  • Relations au sein de l’organisme (25%)

L’activité interne du globe

Objectifs scientifiques

Les élèves découvrent la structure interne et les phénomènes dynamiques de la Terre qui se traduisent par le volcanisme et les séismes. Il s’agit à un niveau simple :

  • de rechercher l’origine des séismes ;
  • de comprendre le volcanisme ;
  • de décrire les transformations de la lithosphère afin de construire les bases de la connaissance sur la tectonique globale.

Objectifs éducatifs

La mobilisation de leurs connaissances sur l’activité interne de la planète Terre permettra aux élèves de découvrir comment l’Homme peut veiller aux risques naturels volcaniques et sismiques.

Reproduction sexuée et maintien des espèces dans les milieux

Objectifs scientifiques

Il s’agit :

  • de parvenir à une généralisation concernant la reproduction sexuée ;
  • de mettre en relation les conditions de reproduction sexuée et le devenir d’une espèce dans les milieux ;
  • d’enrichir la classification, amorcée en classe de sixième, avec les nouvelles espèces rencontrées et ainsi de renforcer l’idée de biodiversité et de préparer l’approche du concept d’évolution.

Objectifs éducatifs

Cette partie contribue à l’éducation pour un développement durable, puisque les activités humaines influent sur les caractéristiques des milieux donc sur la reproduction sexuée et le devenir des espèces.

La transmission de la vie chez l’Homme

Objectifs scientifiques

Il s’agit de fournir des bases simples pour comprendre les phénomènes physiologiques liés à la puberté et à la reproduction. Cette partie doit servir de support à l’étude de la partie Relations au sein de l’organisme, notamment en ce qui concerne la découverte de la notion d’hormone.

Objectifs éducatifs

À l’âge où les élèves entrent en classe de quatrième, ils se sont déjà interrogés quant à leur sexualité, cela a pu donner lieu à une information dans certaines familles. Il est important que le collège, tenant compte de cette situation, relaie et complète ces apports, d’un point de vue scientifique. L’enseignement s’inscrit dans la progression de l’éducation à la sexualité prévue au niveau du projet d’établissement. Le professeur de sciences de la vie et de la Terre collabore aux séquences d’éducation à la sexualité avec les personnels impliqués, notamment les personnels de santé, en s’assurant de la cohérence du contenu avec son enseignement.

Relations au sein de l’organisme

Objectifs scientifiques

L’étude s’appuie sur l’exemple de l’Homme. Il s’agit :

  • de montrer que les relations entre organes au sein de l’organisme sont assurées par voies nerveuse et hormonale (montrer le rôle du système nerveux dans la commande du mouvement, le rôle des hormones dans l’apparition des caractères sexuels secondaires au moment de la puberté et dans le fonctionnement des appareils reproducteurs masculin et féminin) ;
  • d’illustrer un mode de communication au niveau cellulaire.

Objectifs éducatifs

L’éducation à la santé amorcée en classe de cinquième se poursuit. En donnant aux élèves les connaissances biologiques nécessaires, on leur permet de réfléchir aux conséquences à court et long terme de la consommation ou l’abus de certaines substances ou de certaines situations (agressions de l’environnement, fatigue).

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.