Programme d’enseignement scientifique, Première L, ES

Organisation de l’enseignement

 

Cet enseignement de sciences est organisé en trois parties : deux thèmes communs aux deux disciplines (« Représentation visuelle » et « Nourrir l’Humanité ») et un thème propre à chacune d’elles : « Féminin-Masculin » pour les sciences de la vie et de la Terre et « Le défi énergétique » pour les sciences physiques et chimiques.
Le thème « Représentation visuelle » permet d’une part l’étude des propriétés de la lumière en rapport avec un système de réception, l’œil, et d’autre part celle de la représentation du monde que construit le cerveau.

 

Le thème « Nourrir l’Humanité » permet d’étudier sous les angles physico-chimiques et biologiques les pratiques agricoles et les modes de conservation des aliments, dégageant ainsi la nécessité de produire plus et mieux, en préservant les ressources naturelles, l’environnement et la santé.

 

Le thème propre aux sciences de la vie et de la Terre « Féminin-Masculin » permet de montrer comment la connaissance du déterminisme sexuel et de son contrôle hormonal a abouti à la mise au point des méthodes chimiques actuelles de maîtrise de sa procréation par un couple. Ce sera l’occasion de rappeler les principes d’hygiène et de prévention.
Le thème propre aux sciences physiques et chimiques « Le défi énergétique » est l’occasion de présenter les principales sources d’énergies, renouvelables ou non, et d’appréhender les problématiques de gestion des ressources dans une logique de développement durable.

 

Les deux thèmes communs aux deux disciplines expérimentales (sciences de la vie et de la Terre, sciences physiques et chimiques) représentent environ les deux tiers du programme, et l’ensemble des thèmes propres à chacune des disciplines constitue le troisième tiers.
L’ordre de présentation de chacun des thèmes ne préjuge en rien de leur programmation annuelle, laissée à l’appréciation des enseignants, de même que leur durée exacte.

 

Voir le B.O. du 30 septembre 2010 ainsi que le détail du programme.

Programme d’économie, Première ES

Programme
Thèmes Notions Indications complémentaires
Science économique (Durée indicative : 90 heures)
1. Les grandes questions que se posent les économistes
1.1 Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix ?
Utilité,
contrainte budgétaire,
prix relatif
À partir d’exemples simples (choix de forfaits téléphoniques, formule « à volonté » dans la restauration, utilité de l’eau dans divers environnements, etc.), on introduira les notions de rareté et d’utilité marginale, en insistant sur la subjectivité des goûts. On s’appuiera sur une représentation graphique simple de la contrainte budgétaire pour caractériser les principaux déterminants des choix, sans évoquer les courbes d’indifférence. Il s’agit d’illustrer la démarche de l’économiste qui modélise des situations dans lesquelles les individus sont confrontés à la nécessité de faire des choix de consommation ou d’usage de leur temps (par exemple).
1.2 Pourquoi acheter à d’autres ce que l’on pourrait faire soi-même ?
Échange marchand, spécialisation, gain à l’échange
On montrera que l’échange permet de mettre à profit les différences entre individus et entre nations. On introduira, à partir d’exemples simples d’échanges entre individus (l’avocate et son secrétaire selon Samuelson), les notions d’avantage absolu et d’avantage comparatif, afin de montrer que l’échange engendre des gains dont la répartition peut être inégale et qu’il favorise la division du travail. En s’interrogeant sur les raisons qui conduisent à se procurer sur le marché ce que l’on pourrait faire soi-même (plats cuisinés, services à domicile, etc.) ou à acheter à l’étranger ce que l’on pourrait produire chez soi, on mettra en évidence les avantages (compétitivité des entreprises ou variété des biens et services notamment) du développement des échanges, notamment entre nations.
1.3 Que produit-on et comment le mesure-t-on ?
Production marchande et non marchande, valeur ajoutée
On sensibilisera les élèves à la diversité des modes de production des biens et services et de leur mise à la disposition des consommateurs. On s’intéressera aux problèmes posés par la mesure de la valeur ajoutée.
1.4 Comment répartir les revenus et la richesse ?
Salaire, profit, revenus de transfert
La production engendre des revenus qui sont répartis entre les agents qui y contribuent par leur travail ou leur apport en capital. On introduira la distinction entre cette répartition primaire des revenus et la répartition secondaire qui résulte des effets de la redistribution.
1.5 Quels sont les grands équilibres macroéconomiques ?
Équilibre emplois/ressources
La mesure et l’analyse de l’activité d’une économie nationale et de ses principales composantes seront présentées simplement. On présentera l’équilibre emplois-ressources, en économie ouverte, et on pourra évoquer les sources de possibles déséquilibres.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. La production dans l’entreprise
2.1 Comment l’entreprise produit-elle ?
Facteurs de production,
coûts (total, moyen et marginal), recettes (totale, moyenne, marginale), productivité, loi des rendements décroissants
Après avoir présenté la diversité des entreprises, on montrera que les choix du producteur portent à la fois sur la combinaison des facteurs de production et sur le volume de la production. On introduira les notions clés de l’analyse de la production de l’entreprise, notamment la loi des rendements décroissants.
2.2 Comment évaluer la performance de l’entreprise ?
Compte de résultat,
bilan
On présentera une structure simplifiée du compte de résultat et du bilan de l’entreprise pour préciser le sens des principales notions comptables. On montrera l’utilité pour l’entreprise d’instruments de suivi de son activité et de ses performances, économique, financière, sociale, environnementale, et l’intérêt d’une comptabilité patrimoniale telle que le bilan comptable, dont on se contentera de présenter la structure générale. On pourra faire également référence à l’existence du bilan social et du bilan carbone.
3. La coordination par le marché
3.1 Qu’est-ce qu’un marché ?
Institutions marchandes, droits de propriété
On présentera la diversité des marchés concrets (depuis les foires du Moyen Âge jusqu’aux achats en ligne ; les marchés des biens, des services, des actifs, du travail, etc.). On montrera que le fonctionnement des marchés nécessite des règles de droit, qui déterminent notamment qui possède quoi, et ce qui peut être ou non échangé. On montrera que le marché suppose notamment l’existence d’institutions et de conventions (par exemple, marchandage, achat à l’unité ou en nombre, enchères, etc.). On expliquera en quoi les droits de propriété (y compris les droits d’auteur, brevets, marques, etc.) sont au fondement de l’échange. On évoquera l’existence de droits sociaux et humains et on s’interrogera sur les limites de l’échange marchand (existence de commerces illicites, brevetabilité du vivant, interdiction du commerce d’organes, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
3.2 Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il ?
Offre et demande, prix et quantité d’équilibre, preneur de prix, rationnement, surplus, allocation des ressources
On s’attachera à mettre en évidence les déterminants des comportements des agents, offreurs et demandeurs, puis on procédera à la construction des courbes d’offre et de demande et à l’analyse de la formation de l’équilibre sur un marché de type concurrentiel. La modification des conditions d’offre ou de demande permettra de montrer comment s’ajustent, dans le temps, prix et quantités d’équilibre. On étudiera les réactions de l’acheteur aux changements des incitations (augmentation du prix du tabac, de la fiscalité sur les carburants, prime à la casse sur le marché de l’automobile, etc.). L’étude de la notion de surplus et de son partage entre acheteurs et vendeurs permettra d’illustrer graphiquement les gains de l’échange. On fera apparaître l’existence de situations de rationnement lorsque le prix est fixé, quelle qu’en soit la raison, à un autre niveau que celui qui équilibre le marché (files d’attente, réglementation des loyers, pénuries de places pour des rencontres sportives ou les spectacles, etc.).
3.3. Comment les marchés imparfaitement concurrentiels fonctionnent-ils ?
Pouvoir de marché, oligopole, monopole
On soulignera le caractère très particulier du marché concurrentiel et on introduira la notion de structures de marché. Sans aucun recours à la formalisation et à l’aide d’exemples (monopole dans le domaine de l’électricité ou du transport, situations de concurrence monopolistique engendrées par l’innovation ou la différentiation des produits, oligopoles dans les domaines de l’automobile, des composants électroniques, etc.), on montrera que les vendeurs mettent en œuvre des stratégies susceptibles de renforcer leur pouvoir de marché (positionnement et marketing des produits, ententes entre vendeurs, guerres de prix, création de demande captive, etc.). On pourra s’interroger sur les conditions favorisant ces structures non concurrentielles et sur le rôle des pouvoirs publics dans la régulation de la concurrence.
3.4 Quelles sont les principales défaillances du marché ?
Asymétries d’information, externalités, biens collectifs
On montrera qu’en situation d’information asymétrique, on constate l’existence d’équilibres avec rationnement voire l’absence de marché (marché des voitures d’occasion, marchés des professionnels de santé et des avocats, marché de l’assurance, etc.). Les diverses manières de produire et de diffuser de l’information – labellisation, publicité, comparateurs de prix, magazines de consommateurs, etc. – pourront être évoquées, de même que la réglementation publique sur l’information.
En s’appuyant sur des exemples, on montrera aussi que les marchés peuvent être défaillants dans le domaine de l’allocation des ressources en présence de biens collectifs ou d’externalités (pollution, éclairage public, pollinisation par les abeilles, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
4. La monnaie et le financement
4.1 À quoi sert la monnaie ?
Fonctions de la monnaie, formes de la monnaie
Par contraste avec des situations d’échange non monétisé, on mettra en évidence les avantages de la monnaie et les fonctions qu’elle remplit. On évoquera les formes qu’elle revêt et on expliquera (en prenant comme exemple le paiement par carte bancaire) comment fonctionnent les systèmes de paiement dématérialisés dans les économies contemporaines.
4.2 Comment l’activité économique est-elle financée ?
Autofinancement, financement direct/indirect, taux d’intérêt, risque de crédit
Les choix de financement des agents économiques seront présentés de manière élémentaire. La notion de crédit sera illustrée par une présentation de différentes formes de prêt, en s’appuyant sur des exemples : prêts à taux fixe, prêts à taux variable, échéance des prêts. On montrera que le taux d’intérêt est à la fois la rémunération du prêteur et le coût du crédit pour l’emprunteur et qu’il varie en fonction du risque associé au crédit. On pourra illustrer ce mécanisme à partir de l’exemple des crises des dettes publiques. On distinguera le financement intermédié et le financement direct. Dans la procédure de financement par appel au marché, on présentera les grandes catégories de titres émis et échangés (actions, obligations) ainsi que leur mode de rémunération (dividende, intérêt).
4.3 Qui crée la monnaie ?
Masse monétaire, marché monétaire, banque centrale, prêteur en dernier ressort
On présentera, à l’aide d’exemples simples, le processus de création monétaire par les banques commerciales (« les crédits font les dépôts »). On montrera le rôle central du marché monétaire. On citera les autres sources de la création monétaire (créances sur le Trésor et devises). Pour ce faire, on définira la banque centrale comme la « banque des banques » et on montrera l’importance de son rôle pour assurer la liquidité (notamment lors des crises de confiance) et préserver le pouvoir d’achat de la monnaie.
5. Régulations et déséquilibres macroéconomiques
5.1 Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?
Fonctions économiques de l’État (allocation, répartition, stabilisation)
En faisant référence aux défaillances de marché étudiées précédemment et à la possibilité de déséquilibres macroéconomiques, on étudiera les fonctions de régulation économique de la puissance publique en insistant sur l’importance du cadre réglementaire dans lequel s’exercent les activités économiques. On présentera brièvement les principaux niveaux d’intervention (notamment européen, national et local).
5.2 Comment le budget de l’État permet-il d’agir sur l’économie ?
Prélèvements obligatoires, dépenses publiques, déficit public, dette publique
On décrira la structure du budget de l’État et de l’ensemble des administrations publiques, en donnant des ordres de grandeur. On insistera sur les notions de production non marchande et de prélèvements obligatoires. On introduira, à l’aide d’un exemple simple, la notion d’incidence fiscale. On montrera, à l’aide d’exemples (fiscalité écologique, crédit d’impôt pour les aides à domicile ou pour les dons aux associations, etc.) qu’en changeant les prix relatifs ou les rémunérations nettes, les impôts et taxes modifient les incitations des agents.
5.3 Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques ?
Demande globale, inflation, chômage, déséquilibre extérieur
On présentera les principaux déséquilibres macroéconomiques et leurs instruments de mesure. On montrera comment ils sont liés à la dynamique de la demande globale. Cette première approche des déséquilibres macroéconomiques sera inscrite dans la perspective européenne et globale, permettant d’évoquer les interdépendances entre économies nationales.
5.4 Quelles politiques conjoncturelles ?
Politique budgétaire, politique monétaire
En s’appuyant sur les développements du point 5.2, on montrera comment les pouvoirs publics peuvent utiliser la politique budgétaire pour agir sur les déséquilibres. En se référant au point 4.3, on présentera également les moyens d’action des banques centrales (notamment de la Banque centrale européenne) et leur rôle dans la régulation conjoncturelle de l’activité économique.
Sociologie générale et sociologie politique (Durée indicative : 60 heures)
1. Les processus de socialisation et la construction des identités sociales
1.1 Comment la socialisation de l’enfant s’effectue-t-elle ?
Normes, valeurs, rôles, socialisation différentielle
On étudiera les processus par lesquels l’enfant construit sa personnalité par l’intériorisation/ incorporation de manières de penser et d’agir socialement situées. On s’interrogera sur les effets possiblement contradictoires de l’action des différentes instances de socialisation (famille, école, groupe des pairs, média). On mettra aussi en évidence les variations des processus de socialisation en fonction des milieux sociaux et du genre, en insistant plus particulièrement sur la construction sociale des rôles associés au sexe.
1.2 De la socialisation de l’enfant à la socialisation de l’adulte : continuité ou ruptures ?
Socialisation primaire/secondaire, socialisation anticipatrice
On se demandera en quoi le processus de socialisation secondaire (conjugale, professionnelle, etc.) est lié aux conditions et aux effets de la socialisation primaire. On montrera également que la socialisation, aux différents âges de la vie, fait se succéder des phases de transition et des processus de restructuration de l’identité sociale.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. Groupes et réseaux sociaux
2.1 Comment les individus s’associent-ils pour constituer des groupes sociaux ?
Groupes primaire /secondaire, groupes d’appartenance/de référence
On distinguera les groupes sociaux, caractérisés par l’existence d’interactions (directes ou indirectes) entre leurs membres et la conscience d’une appartenance commune (familles, collectifs de travail, associations, etc.), des simples agrégats physiques (par exemple une file d’attente ou le public d’un spectacle) ou de catégories statistiques (PCS, groupes d’âge, etc.).
On montrera que les groupes sociaux se différencient en fonction de leur taille, de leur rôle, de leur mode de fonctionnement et de leur degré de cohésion. On évoquera les situations où les individus prennent comme référence un autre groupe que celui auquel ils appartiennent.
2.2 Comment la taille des groupes influe-t-elle sur leur mode de fonctionnement et leur capacité d’action ?
Groupe d’intérêt, passager clandestin, incitations sélectives
On montrera que les modes de relations interpersonnelles au sein d’un groupe de petite taille sont fondamentalement différents des modes de relations impersonnelles dans les grands groupes. On s’interrogera sur les effets d’une augmentation de la taille d’un groupe sur son mode d’organisation et sa capacité à se mobiliser pour promouvoir les intérêts de ses membres (associations, syndicats, partis politiques).
2.3 Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?
Capital social, formes de sociabilité
On montrera que les réseaux sociaux constituent une forme spécifique de coordination entre acteurs et de sociabilité (réseaux internet, associations d’anciens élèves, etc.). On pourra présenter quelques exemples très simples de structuration de réseaux sans entrer dans la théorie des graphes. On s’intéressera surtout au rôle des réseaux en matière de recherche d’emploi en discutant plus particulièrement la thèse de « la force des liens faibles ».
3. Contrôle social et déviance
3.1 Comment le contrôle social s’exerce-t-il aujourd’hui ?
Contrôle social formel/ informel, stigmatisation, dissuasion
On s’interrogera sur l’évolution des formes du contrôle social dans les sociétés modernes et sur leurs effets. On montrera qu’au fur et à mesure que les relations sociales deviennent plus impersonnelles, le contrôle social par des instances spécialisées tend à prédominer sur le contrôle informel exercé par les groupes primaires. On s’interrogera également sur les effets produits par le recours à des formes de contrôle social prenant appui sur les ressources des nouvelles technologies.
3.2 Quels sont les processus qui conduisent à la déviance ?
Déviance primaire/déviance secondaire, anomie
On définira la déviance comme une transgression des normes et on montrera qu’elle peut revêtir des formes variées selon les sociétés et, en leur sein, selon les groupes sociaux. On analysera la déviance comme le produit d’une suite d’interactions sociales qui aboutissent à « étiqueter » certains comportements comme déviants et, en tant que tels, à les sanctionner. On montrera que les comportements déviants peuvent aussi s’expliquer par des situations d’anomie.
3.3 Comment mesurer le niveau de la délinquance ?
Chiffre noir de la délinquance, enquête de victimation
On précisera que la délinquance n’est qu’une forme particulière de déviance : celle qui fait l’objet d’une sanction pénale. On s’intéressera aux modes de construction des statistiques produites par la police et la justice. On confrontera ces données avec celles que révèlent les enquêtes de victimation.
4. Ordre politique et légitimation
4.1 Pourquoi un ordre politique ?
État, État-nation, souveraineté
On mettra en évidence les raisons historiques de l’avènement d’un ordre politique distinct des ordres économiques, sociaux et culturels. On pourra prendre l’exemple de l’évolution de l’État dans le monde occidental. On apprendra aux élèves à distinguer la construction étatique et la construction nationale.
4.2 Quelles sont les formes institutionnelles de l’ordre politique ?
État de droit, État unitaire/ fédéral, démocratie représentative/participative
On familiarisera les élèves au vocabulaire juridique et politique qui permet de distinguer les formes étatiques et de préciser le contexte institutionnel dans lequel elles se sont développées. À partir d’exemples contemporains, on sensibilisera aussi les élèves à l’émergence de nouvelles formes de participation politique et de légitimation démocratique.
4.3 Comment analyser la diversité des cultures politiques et des formes de citoyenneté ?
Citoyenneté, droits civiques
On s’interrogera sur le caractère central de l’idée de citoyenneté (statut juridique mais aussi social porteurs d’obligations et de droits) en montrant qu’elle s’inscrit dans un environnement culturel et social spécifique. On pourra comparer, par exemple, le modèle français républicain à d’autres modèles comme ceux de la citoyenneté européenne ou américaine.
Regards croisés (20h)
Entreprise, institution, organisation
Comment les rapports sociaux s’organisent-ils au sein de l’entreprise ?
Hiérarchie, coopération, conflit
On montrera comment l’entreprise constitue un mode de coordination des actions par la hiérarchie. On mettra aussi en évidence comment coopération et conflits s’entremêlent dans la production de l’action collective. On mobilisera pour cela les apports de la science économique (économie de la firme) et de la sociologie (mobilisation et logiques d’acteurs).
Quels modes d’organisation pour l’entreprise ?
Coûts de transaction, gouvernance d’entreprise, relation d’agence, bureaucratie
On étudiera l’entreprise en tant qu’organisation (aux sens économique et sociologique) susceptible de fonctionner selon un modèle bureaucratique, lui-même en débat ; on l’envisagera aussi en tant que lieu de confrontation des intérêts et des valeurs de diverses parties prenantes : salariés, managers, propriétaires du capital.
Thèmes Notions Indications complémentaires
Action publique et régulation
Comment l’État-providence contribue-t-il à la cohésion sociale ?
Solidarité, désaffiliation, disqualification sociale
On montrera comment l’État social contribue, à travers la définition de droits sociaux et la mobilisation d’instruments divers, à favoriser la cohésion sociale en luttant contre la pauvreté, l’exclusion et les discriminations. On insistera notamment sur la diversité des régimes d’État-providence et sur leurs mutations contemporaines
Comment un phénomène social devient-il un problème public ?
Agenda politique, action publique
On présentera une première approche de la construction des politiques publiques par l’interaction de divers acteurs (lutte contre l’échec scolaire, l’illettrisme, le tabagisme, la délinquance routière, etc.). On montrera comment la définition des problèmes publics et leur inscription à l’agenda politique sont un enjeu de conflit et un objet de coopération
Savoir-faire applicables aux données quantitatives et aux représentations graphiques
L’enseignement des sciences économiques et sociales en classe de première doit conduire à la maîtrise de savoir-faire quantitatifs, ce qui implique à la fois calcul et lecture (c’est-à-dire interprétation) des résultats. Les calculs ne sont jamais demandés pour eux-mêmes, mais pour exploiter des documents statistiques travaillés en classe ou pour présenter sous forme graphique une modélisation simple des comportements économiques, sociaux ou politiques.
– Calculs de proportion et de pourcentages de répartition
– Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
– Lecture de représentations graphiques : diagrammes de répartition, représentation des séries chronologiques
– Mesures de variation : coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple
– Lecture de tableaux à double entrée
– Évolution en valeur et en volume
– Représentation graphique de fonctions simples (offre, demande, coût) et interprétation de leurs pentes et de leurs déplacements
– Notion d’élasticité comme rapport d’accroissements relatifs. Notions d’élasticité-prix de la demande et de l’offre, d’élasticité-revenu de la demande, d’élasticité de court terme et d’élasticité de long terme

Programme d’histoire des arts

« L’enseignement de l’histoire des arts est un enseignement de culture artistique partagée. Il concerne tous les élèves. Il est porté par tous les enseignants. Il convoque tous les arts. Son objectif est de donner à chacun une conscience commune : celle d’appartenir à l’histoire des cultures et des civilisations, à l’histoire du monde. Cette histoire du monde s’inscrit dans des traces indiscutables : les oeuvres d’art de l’humanité. L’enseignement de l’histoire des arts est là pour en donner les clés, en révéler le sens, la beauté, la diversité et l’universalité. »

  • Le programme concernant l’histoire des arts (août 2008) est disponible ici : histoire-des-arts.
  • Vous pouvez enfin écouter les propos du directeur de l’enseignement scolaire sur le sujet à l’occasion de notre entretien de rentrée.

Programme de Maths, Première S

GÉOMÉTRIE

  • Sections planes
  • Repérage
  • Géométrie vectorielle
  • Transformations
  • Lieux géométriques dans le plan.

ANALYSE

  • Généralités sur les fonctions
  • Dérivation
  • Comportement asymptotique de certaines fonctions
  • Suites

PROBABILITÉS ET STATISTIQUE

  • Statistique
  • Probabilités

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Programmes des Sciences de l’ingénieur, cycle S

A – Analyse fonctionnelle

1. Le cahier des charges fonctionnel

2. L’analyse fonctionnelle interne

B – Fonctions du produit

1. Convertir et distribuer de l’énergie

2. Transmettre l’énergie

3. Acquérir l’information

4. Traiter l’information

5. Communiquer l’information

C – Principes et comportements

1. La chaîne d’énergie

2. La chaîne d’information

D – Représentation des produits pluritechniques

1. Schématisation

2. Représentation géométrique du réel

E – Projet pluritechnique encadré

1. La démarche de projet

2. Les performances des solutions constructives

3. Les composantes de la compétitivité

4. Les outils et les méthodes de la compétitivité

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Programme de Maths informatique, Première L

I – Information chiffrée

1. Pourcentages

  • Coefficient multiplicatif associé à un pourcentage
  • Itération de pourcentages
  • Analyse des variations d’un pourcentage
  • Comparaison de pourcentages
  • Approximation linéaire dans le cas de faibles pourcentages

2. Feuilles automatisées de calcul

  • Exploration dynamique d’une feuille automatisée de calcul et explicitation des relations entre diverses cellules de cette feuille
  • Réalisation d’une feuille automatisée de calcul, écrit en langue naturelle, comportant quelques règles et contraintes assez simples

3. Représentations graphiques

  • Interprétation : de l’information lisible sur un graphique : valeur exacte ou approchée, influence sur l’allure de la courbe d’un changement de fenêtre graphique Interpolation linéaire
  • Résolution graphique d’équations, d’inéquations et recherche d’extremum en exploitant des changements de fenêtre graphique. Lecture de courbes de niveaux et repérage d’un point par trois coordonnées

4. Outils graphiques de dénombrement
– Diagrammes ; arbres

II – Statistique

1. Diagrammes en boîte

2. Intervalle inter-quartile

  • Définition de l’intervalle inter-quartile
  • Construction de diagrammes en boîtes (aussi appelés boîtes à moustaches ou boîtes à pattes)

3. Variance, écart-type

  • Introduction de l’écart-type pour des données gaussiennes
  • Définition de la plage de normalité pour un niveau de confiance donné

4. Tableaux croisés

  • Analyse d’un tableau de grands effectifs
  • Construction et interprétation :

– des marges ;

– du tableau des pourcentages par ligne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même ligne ;

– du tableau des pourcentages par colonne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même colonne.

III – Exemple de types de croissance

1. Suites arithmétiques ; croissance linéaire

  • Exemples de suites ayant un accroissement constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite et représentation graphique correspondante
  • Pour une suite finie de nombres, reconnaissance à partir de sa représentation graphique et de sa nature arithmétique.

2. Suites géométriques ; croissance exponentielle

  • Exemples de suites ayant un accroissement relatif constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite ; représentation graphique correspondante ; comparaison avec le cas d’une croissance linéaire.
  • Autres exemples de croissance

IV – Activités d’ouverture

  • Figure géométrique obtenue par itération
  • Analyse et production de pavages du plan

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Programme de physique et chimie, Première S

Programme de Physique

I – Les interactions fondamentales

1 – Particules élémentaires

2 – Interactions fondamentales

3 – Interactions et cohésion de la matière à diverses échelles

II – Forces, travail et énergie

A – FORCES ET MOUVEMENTS

1 – Mouvement d’un solide indéformable

2 – Forces macroscopiques s’exerçant sur un solide

3 – Une approche des lois de Newton appliquées au centre d’inertie

B – TRAVAIL MÉCANIQUE ET ÉNERGIE

1 – Travail d’une force

2 – Le travail: un mode de transfert de l’énergie

3 – Le transfert thermique

III – Électrodynamique

A – CIRCUIT ÉLECTRIQUE EN COURANT CONTINU

1 – Transferts d’énergie au niveau d’un générateur et d’un récepteur.

2. Comportement global d’un circuit

B – MAGNÉTISME. FORCES ÉLECTROMAGNÉTIQUES

1 – Champ magnétique

2 – Champ magnétique créé par un courant

3 – Forces électromagnétiques

4 – Couplage électromécanique

IV – Optique

1 – Conditions de visibilité d’un objet

2 – Images formées par les systèmes optiques

3 – Un exemple d’appareil optique

Programme de Chimie

I – La mesure en chimie

A – POURQUOI MESURER DES QUANTITÉS DE MATIÈRE ?

À partir d’exemples pris dans la vie courante, montrer la nécessité de disposer de différentes techniques de mesure et sensibiliser au choix d’une technique en fonction d’un objectif.

B – GRANDEURS PHYSIQUES LIÉES AUX QUANTITÉS DE MATIÈRE

1 – Masse, volume, pression

2 – Concentration; solutions électrolytiques

3 – Applications au suivi d’une transformation chimique

C – COMMENT DÉTERMINER DES QUANTITÉS DE MATIÈRE EN SOLUTION À L’AIDE D’UNE MESURE PHYSIQUE ? L’EXEMPLE DE LA CONDUCTIMÉTRIE

1 – Conductance d’une solution ionique, G

2 – Conductivité d’une solution ionique

3 – Conductivité molaire ionique et relation entre les conductivités molaires ioniques et la conductivité d’une solution

D – COMMENT DÉTERMINER DES QUANTITÉS DE MATIÈRE EN SOLUTION À L’AIDE DE LA RÉACTION CHIMIQUE ?

1- Réactions acido-basiques

2 – Réactions d’oxydoréduction

3 – Dosages (ou titrages) directs

II – La chimie créatrice

A – LA CHIMIE ORGANIQUE : DE SA NAISSANCE À SON OMNIPRÉSENCE DANS LE QUOTIDIEN

1 – Qu’est-ce que la chimie organique ?

2 – Le carbone élément de base de la chimie organique

3 – Quelques dates dans l’histoire de la chimie organique

4 – L’omniprésence de la chimie organique

B – APPRENDRE À LIRE UNE FORMULE CHIMIQUE

1 – Introduction

2 – Le squelette carboné

3 – Les groupes caractéristiques: initiation à la réactivité

III – L’énergie au quotidien : La cohésion de la matière et les aspects énergétiques de ses transformations

1 – La cohésion de la matière

2 – Les transformations de la matière : aspects énergétiques et effets thermiques associés

3 – Quelques applications au quotidien des effets thermiques

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Programme de SVT , Première S

Sciences de la Terre

Thème général : structure, composition et dynamique de la Terre

Structure et composition chimique de la Terre interne

Origine, différenciation et structure interne de la Terre

Composition chimique de la Terre : des échantillons naturels aux matériaux inaccessibles

La lithosphère et la tectonique des plaques

Découpage de la lithosphère en plaques d’épaisseur variable, peu déformables à l’exception de leurs limites

Mouvements relatifs des plaques : divergence au niveau des dorsales océaniques où elles se forment, convergence dans les zones de subduction et de collision où elles disparaissent, coulissage le long des failles transformantes

Divergence et phénomènes liés

Formation et divergence des plaques lithosphériques au niveau des dorsales océaniques. Activités tectoniques et magmatiques associées

La machinerie thermique de la Terre

Dissipation de l’énergie interne de la Terre

Convection du manteau terrestre

Points chauds

Sciences de la Vie

Thème général : Des phénotypes à différents niveaux d’organisation du vivant

Du génotype au phénotype, relations avec l’environnement

La diversité des phénotypes

Des protéines actives dans la catalyse : les enzymes

La synthèse des protéines

Complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement

La morphogénèse végétale et l’établissement du phénotype

La diversité morphologique des végétaux

La morphogénèse associe la division et la croissance cellulaire au niveau de territoires spécialisé

La mitose est un processus commun aux cellules eucaryotes

Dans la tige, la croissance cellulaire est contrôlée par une hormone : l’auxine

Le développement du végétal est influencé par la répartition des hormones en interaction avec les facteurs de l’environnement

La régulation de la glycémie et les phénotypes diabétiques

L’homéostat glycémique

Les phénotypes diabétiques

La part du génotype et la part de l’expérience individuelle dans le fonctionnement du système nerveux

Les propriétés intégratrices des centres nerveux et le fonctionnement des neurones

Le cortex sensoriel et la plasticité du système nerveux centra

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Programme de latin-grec, Première

Voici les programmes officiels de latin et grec, en classe de 1ère.

I. LATIN

– Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

1.1 Un grand historien : Tite Live (vivier d’extraits pour une lecture suivie : Trasimène et Cannes, Scipion, histoire de Sophonisbe, Syphax, scandale des Bacchanales, discours de Fabius à Paul Emile …).

1.2 Sciences et philosophie

– le naturel et le surnaturel

– observations du monde, interrogations scientifiques et philosophiques(vivier d’auteurs pour deux groupements de textes : Lucrèce, Pline l’Ancien, Cicéron, Sénèque, Pline le Jeune).

1.3 Expression de soi et choix de vie

– lettres en prose, épîtres en vers

– poésie élégiaque et confessions

(vivier d’auteurs pour une lecture suivie et un groupement de textes : Cicéron, Pline le Jeune, Horace, Ovide, Tibulle, Saint Augustin).

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de cinq par exemple, de manière équilibrée sur l’année.
Les lectures de textes sont l’occasion de faire connaître aux élèves, en utilisant les ressources documentaires les plus variées, la cité de Rome, le site de Carthage, et différents lieux permettant d’illustrer les termes domus / villa.

2 – Langue

2.1 Lexique

Au fil des lectures, l’élève mémorise un lexique de 300 mots. Le professeur veille à réactualiser la mémorisation du lexique appris au collège et en classe de seconde.

2.2 Morpho-syntaxe

En fin d’année, les élèves connaissent la morphologie nominale et verbale. Ils ont rencontré, étudié et mémorisé en partie la plupart des éléments syntaxiques ; la lecture des textes est l’occasion de s’arrêter sur les éléments principaux pour les mémoriser de façon définitive, en particulier sur l’expression des différentes circonstances :
– but (finale, relative au subjonctif, gérondif)

– cause (causale, relative au subjonctif, ablatif absolu)

– temps (temporelle, ablatif absolu)

– hypothèse (système conditionnel et ses nuances)

– conséquence (écart par rapport à la concordance des temps)

II. GREC ANCIEN

1 – Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

1.1 Un grand poète : Homère (vivier d’extraits de l’Odyssée pour une lecture suivie : à préciser)

1.2 Conceptions de l’histoire : l’enquête, l’histoire encomiastique, l’histoire morale, l’analyse

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes : Hérodote, Xénophon, Plutarque. Lecture de larges extraits en français, complétée par l’étude de courts extraits en grec de l’œuvre de Thucydide (par exemple, méthode de l’historien, livre I, la peste d’Athènes, livre II, conjuration des Quatre Cents, livre VIII…).

1.3 L’éloquence judiciaire et épidictique

– l’éloquence judiciaire

– l’éloquence épidictique : l’oraison funèbre, le panégyrique

(vivier d’auteurs pour deux groupements de textes ou pour un groupement de textes et une lecture suivie : Andocide, Lysias, Lycurgue, Isocrate …)

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de quatre par exemple, de manière équilibrée sur l’année. Les lectures de textes sont l’occasion de faire connaître aux élèves, en utilisant les ressources documentaires les plus variées, l’art minoen et mycénien et les lieux du discours à Athènes (aréopage, héliée, boulè, ecclesia).

2 – Langue

2.1 Lexique

Au fil des lectures, l’élève mémorise un lexique de 300 mots dont les verbes irréguliers qu’il rencontre fréquemment. Le professeur veille à réactualiser la mémorisation du lexique appris au collège et en classe de seconde.

2.2 Morpho-syntaxe

En fin d’année, l’élève connaît :

– la morphologie verbale ; les particularités de la langue d’Homère sont l’occasion de mémoriser la conjugaison des verbes contractes ; le système de la conjugaison des verbes en – mi est mémorisé ;

– la morphologie nominale des trois déclinaisons et celle des pronoms-adjectifs ;

– les propositions subordonnées ;

– les emplois de É/av , en particulier dans la proposition infinitive et la proposition participiale.

Programme de géographie, Première L, ES, S

Programme
France et Europe : dynamiques des territoires dans la mondialisation
Thème 1 – Comprendre les territoires de proximité (11-12 heures)

 

Questions Mise en œuvre
Approches des territoires du quotidien
– Un aménagement choisi dans un territoire proche du lycée (étude de cas)
– Acteurs et enjeux de l’aménagement des territoires
La région, territoire de vie, territoire aménagé
– La région où est situé le lycée (étude de cas)
– La place et le rôle des régions en France et dans un autre pays européen

 

Thème 2 – Aménager et développer le territoire français (24-26 heures)

Questions Mise en œuvre
Valoriser et ménager les milieux
– La gestion durable d’un milieu (étude de cas)
– Potentialités et contraintes du territoire français (ultramarin compris)
La France en villes
– Mouvements de population, urbanisation, métropolisation
– Aménager les villes : réduire les fractures sociales et spatiales
– Entre attractivité urbaine et nouvelles formes de développement : les espaces ruraux
Les dynamiques des espaces productifs dans la mondialisation
– Un territoire de l’innovation (étude de cas)
– Les espaces de production agricole en lien avec les marchés européens et mondiaux
– Dynamiques de localisation des activités et mondialisation
Mobilités, flux et réseaux de communication dans la mondialisation
– Roissy : plate-forme multimodale et hub mondial (étude de cas)
– La connexion inégale du territoire français à l’Europe et au monde par les réseaux de transport et le numérique
Thème 3 – L’Union européenne : dynamiques de développement des territoires (11-12 heures)
Questions Mise en œuvre
De l’espace européen aux territoires de l’Union européenne
– Europe, Europes : un continent entre unité et diversité
– L’Union européenne : frontières et limites ; une union d’États à géométrie variable
– Disparités et inégalités socio-spatiales : l’action de l’Union européenne sur les territoires
Les territoires ultramarins de l’Union européenne et leur développement
– Le développement d’un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas)
– Discontinuités, distances, insularité, spécificités socio-économiques
Thème 4 – France et Europe dans le monde (11-12 heures)
Questions Mise en œuvre
L’Union européenne dans la mondialisation
– L’Union européenne, acteur et pôle majeurs de la mondialisation
– Une façade maritime mondiale : la « Northern Range »
– Une aire de relation de l’Union européenne : la Méditerranée
La France dans la mondialisation
– La présence française dans le monde
– La France, pôle touristique mondial
– Paris, ville mondiale
En géographie, comme en histoire, le programme est conçu pour être traité dans un horaire annuel de 57 à 62 heures.
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Programme d’ECJS, Première

Extrait du BO

En classe de première
« Les institutions, la vie politique et sociale, la nation et sa défense »
Les grandes institutions de la République doivent être comprises dans leur fonctionnement. Il est tout aussi important de les inscrire dans la vie politique et sociale avec laquelle elles s’articulent. L’analyse du rôle et de la nature des partis politiques, des syndicats, des associations diverses d’une part, du vote et des systèmes électoraux d’autre part, est un élément essentiel de la réflexion. Il importe que les différentes formes d’expression dans une démocratie soient présentées : l’élection, le rôle des sondages d’opinion, la pétition, la manifestation, la constitution de réseaux sociaux, etc.
Il est nécessaire également de faire appréhender aux élèves ce que sont aujourd’hui les devoirs et les modalités de la défense nationale pour les citoyens français qui sont également des citoyens européens.

Programme d’histoire, Première L, ES, S

Extrait du B.O. du 30 septembre 2010

Programme
Questions pour comprendre le vingtième siècle
Le professeur peut articuler les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l’exclusion du thème 1 qui ouvre obligatoirement la mise en œuvre du programme.
 
Thème 1 – Croissance économique, mondialisation et mutations des sociétés depuis le milieu du XIXème siècle (9-10 heures)
Questions Mise en œuvre
Croissance et mondialisation
– La croissance économique et ses différentes phases depuis 1850
– Les économies-monde successives (britannique, américaine,
multipolaire)
Mutations des sociétés
– La population active, reflet des bouleversements économiques et sociaux : l’exemple de la France depuis les années 1850
– Une étude : l’immigration et la société française au XXème siècle
Thème 2 – La guerre au XXème siècle (16-17 heures)
Questions Mise en œuvre
Guerres mondiales et espoirs de paix
– La Première Guerre mondiale : l’expérience combattante dans une guerre totale
– La Seconde Guerre mondiale : guerre d’anéantissement et génocide des Juifs et des Tziganes
– Les espoirs d’un ordre mondial au lendemain des conflits : la SDN et l’ONU
De la guerre froide à de nouvelles conflictualités
– La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances : un lieu (Berlin 1945-1989), une crise (Cuba 1962), un conflit armé (la guerre du Vietnam)
– De nouvelles conflictualités depuis la fin de la guerre froide : un conflit armé (la guerre du Golfe 1990-1991) ; un lieu (Sarajevo 1992-1995) ; un acte terroriste (le 11 septembre 2001)
Thème 3 – Le siècle des totalitarismes (10-11 heures)
Questions Mise en œuvre
Genèse et affirmation des régimes totalitaires (soviétique, fasciste et nazi)
– Les régimes totalitaires dans l’entre-deux-guerres : genèse, points communs et spécificités
– Les totalitarismes face aux démocraties dans les années 1930
La fin des totalitarismes
– La dénazification de l’Allemagne et le procès de Nuremberg
– La sortie progressive du totalitarisme en URSS : Khrouchtchev, la déstalinisation et ses limites ; Gorbatchev, de la Glasnost à la disparition de l’URSS
Thème 4 – Colonisation et décolonisation (7-8 heures)
Questions Mise en œuvre
Le temps des dominations coloniales
– Le partage colonial de l’Afrique à la fin du XIXème siècle
– L’Empire français au moment de l’exposition coloniale de 1931, réalités, représentations et contestations
La décolonisation
Deux études :
– La fin de l’empire des Indes
– La guerre d’Algérie
Thème 5 – les Français et la République (15-16 heures)
Questions Mise en œuvre
La République, trois républiques
– L’enracinement de la culture républicaine (les décennies 1880 et 1890)
– Les combats de la Résistance (contre l’occupant nazi et le régime de Vichy) et la refondation républicaine
– 1958-1962, une nouvelle République
La République et les évolutions de la société française
– La République et la question ouvrière : le Front populaire
– La République, les religions et la laïcité depuis les années 1880
– La place des femmes dans vie politique et sociale de la France au XXème siècle

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac L !

Programme de français, Première L, S, ES

Programme des épreuves anticipées de première

Les objets d’étude pour toutes les séries générales (L, ES, S) et technologiques :
– Le personnage de roman, du XVIIème siècle à nos jours
– Le texte théâtral et sa représentation, du XVIIème siècle à nos jours
– Écriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours
– La question de l’Homme dans les genres de l’argumentation du XVIème à nos jours

Les objets d’étude pour les séries L :
– Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme
– Les réécritures, du XVIIème siècle jusqu’à nos jours

Les mouvements littéraires :
– du 16e siècle
– du 17e siècle
– du 18e siècle
– du 19e siècle

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