Programme d’économie, Première ES

Programme
Thèmes Notions Indications complémentaires
Science économique (Durée indicative : 90 heures)
1. Les grandes questions que se posent les économistes
1.1 Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix ?
Utilité,
contrainte budgétaire,
prix relatif
À partir d’exemples simples (choix de forfaits téléphoniques, formule « à volonté » dans la restauration, utilité de l’eau dans divers environnements, etc.), on introduira les notions de rareté et d’utilité marginale, en insistant sur la subjectivité des goûts. On s’appuiera sur une représentation graphique simple de la contrainte budgétaire pour caractériser les principaux déterminants des choix, sans évoquer les courbes d’indifférence. Il s’agit d’illustrer la démarche de l’économiste qui modélise des situations dans lesquelles les individus sont confrontés à la nécessité de faire des choix de consommation ou d’usage de leur temps (par exemple).
1.2 Pourquoi acheter à d’autres ce que l’on pourrait faire soi-même ?
Échange marchand, spécialisation, gain à l’échange
On montrera que l’échange permet de mettre à profit les différences entre individus et entre nations. On introduira, à partir d’exemples simples d’échanges entre individus (l’avocate et son secrétaire selon Samuelson), les notions d’avantage absolu et d’avantage comparatif, afin de montrer que l’échange engendre des gains dont la répartition peut être inégale et qu’il favorise la division du travail. En s’interrogeant sur les raisons qui conduisent à se procurer sur le marché ce que l’on pourrait faire soi-même (plats cuisinés, services à domicile, etc.) ou à acheter à l’étranger ce que l’on pourrait produire chez soi, on mettra en évidence les avantages (compétitivité des entreprises ou variété des biens et services notamment) du développement des échanges, notamment entre nations.
1.3 Que produit-on et comment le mesure-t-on ?
Production marchande et non marchande, valeur ajoutée
On sensibilisera les élèves à la diversité des modes de production des biens et services et de leur mise à la disposition des consommateurs. On s’intéressera aux problèmes posés par la mesure de la valeur ajoutée.
1.4 Comment répartir les revenus et la richesse ?
Salaire, profit, revenus de transfert
La production engendre des revenus qui sont répartis entre les agents qui y contribuent par leur travail ou leur apport en capital. On introduira la distinction entre cette répartition primaire des revenus et la répartition secondaire qui résulte des effets de la redistribution.
1.5 Quels sont les grands équilibres macroéconomiques ?
Équilibre emplois/ressources
La mesure et l’analyse de l’activité d’une économie nationale et de ses principales composantes seront présentées simplement. On présentera l’équilibre emplois-ressources, en économie ouverte, et on pourra évoquer les sources de possibles déséquilibres.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. La production dans l’entreprise
2.1 Comment l’entreprise produit-elle ?
Facteurs de production,
coûts (total, moyen et marginal), recettes (totale, moyenne, marginale), productivité, loi des rendements décroissants
Après avoir présenté la diversité des entreprises, on montrera que les choix du producteur portent à la fois sur la combinaison des facteurs de production et sur le volume de la production. On introduira les notions clés de l’analyse de la production de l’entreprise, notamment la loi des rendements décroissants.
2.2 Comment évaluer la performance de l’entreprise ?
Compte de résultat,
bilan
On présentera une structure simplifiée du compte de résultat et du bilan de l’entreprise pour préciser le sens des principales notions comptables. On montrera l’utilité pour l’entreprise d’instruments de suivi de son activité et de ses performances, économique, financière, sociale, environnementale, et l’intérêt d’une comptabilité patrimoniale telle que le bilan comptable, dont on se contentera de présenter la structure générale. On pourra faire également référence à l’existence du bilan social et du bilan carbone.
3. La coordination par le marché
3.1 Qu’est-ce qu’un marché ?
Institutions marchandes, droits de propriété
On présentera la diversité des marchés concrets (depuis les foires du Moyen Âge jusqu’aux achats en ligne ; les marchés des biens, des services, des actifs, du travail, etc.). On montrera que le fonctionnement des marchés nécessite des règles de droit, qui déterminent notamment qui possède quoi, et ce qui peut être ou non échangé. On montrera que le marché suppose notamment l’existence d’institutions et de conventions (par exemple, marchandage, achat à l’unité ou en nombre, enchères, etc.). On expliquera en quoi les droits de propriété (y compris les droits d’auteur, brevets, marques, etc.) sont au fondement de l’échange. On évoquera l’existence de droits sociaux et humains et on s’interrogera sur les limites de l’échange marchand (existence de commerces illicites, brevetabilité du vivant, interdiction du commerce d’organes, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
3.2 Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il ?
Offre et demande, prix et quantité d’équilibre, preneur de prix, rationnement, surplus, allocation des ressources
On s’attachera à mettre en évidence les déterminants des comportements des agents, offreurs et demandeurs, puis on procédera à la construction des courbes d’offre et de demande et à l’analyse de la formation de l’équilibre sur un marché de type concurrentiel. La modification des conditions d’offre ou de demande permettra de montrer comment s’ajustent, dans le temps, prix et quantités d’équilibre. On étudiera les réactions de l’acheteur aux changements des incitations (augmentation du prix du tabac, de la fiscalité sur les carburants, prime à la casse sur le marché de l’automobile, etc.). L’étude de la notion de surplus et de son partage entre acheteurs et vendeurs permettra d’illustrer graphiquement les gains de l’échange. On fera apparaître l’existence de situations de rationnement lorsque le prix est fixé, quelle qu’en soit la raison, à un autre niveau que celui qui équilibre le marché (files d’attente, réglementation des loyers, pénuries de places pour des rencontres sportives ou les spectacles, etc.).
3.3. Comment les marchés imparfaitement concurrentiels fonctionnent-ils ?
Pouvoir de marché, oligopole, monopole
On soulignera le caractère très particulier du marché concurrentiel et on introduira la notion de structures de marché. Sans aucun recours à la formalisation et à l’aide d’exemples (monopole dans le domaine de l’électricité ou du transport, situations de concurrence monopolistique engendrées par l’innovation ou la différentiation des produits, oligopoles dans les domaines de l’automobile, des composants électroniques, etc.), on montrera que les vendeurs mettent en œuvre des stratégies susceptibles de renforcer leur pouvoir de marché (positionnement et marketing des produits, ententes entre vendeurs, guerres de prix, création de demande captive, etc.). On pourra s’interroger sur les conditions favorisant ces structures non concurrentielles et sur le rôle des pouvoirs publics dans la régulation de la concurrence.
3.4 Quelles sont les principales défaillances du marché ?
Asymétries d’information, externalités, biens collectifs
On montrera qu’en situation d’information asymétrique, on constate l’existence d’équilibres avec rationnement voire l’absence de marché (marché des voitures d’occasion, marchés des professionnels de santé et des avocats, marché de l’assurance, etc.). Les diverses manières de produire et de diffuser de l’information – labellisation, publicité, comparateurs de prix, magazines de consommateurs, etc. – pourront être évoquées, de même que la réglementation publique sur l’information.
En s’appuyant sur des exemples, on montrera aussi que les marchés peuvent être défaillants dans le domaine de l’allocation des ressources en présence de biens collectifs ou d’externalités (pollution, éclairage public, pollinisation par les abeilles, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
4. La monnaie et le financement
4.1 À quoi sert la monnaie ?
Fonctions de la monnaie, formes de la monnaie
Par contraste avec des situations d’échange non monétisé, on mettra en évidence les avantages de la monnaie et les fonctions qu’elle remplit. On évoquera les formes qu’elle revêt et on expliquera (en prenant comme exemple le paiement par carte bancaire) comment fonctionnent les systèmes de paiement dématérialisés dans les économies contemporaines.
4.2 Comment l’activité économique est-elle financée ?
Autofinancement, financement direct/indirect, taux d’intérêt, risque de crédit
Les choix de financement des agents économiques seront présentés de manière élémentaire. La notion de crédit sera illustrée par une présentation de différentes formes de prêt, en s’appuyant sur des exemples : prêts à taux fixe, prêts à taux variable, échéance des prêts. On montrera que le taux d’intérêt est à la fois la rémunération du prêteur et le coût du crédit pour l’emprunteur et qu’il varie en fonction du risque associé au crédit. On pourra illustrer ce mécanisme à partir de l’exemple des crises des dettes publiques. On distinguera le financement intermédié et le financement direct. Dans la procédure de financement par appel au marché, on présentera les grandes catégories de titres émis et échangés (actions, obligations) ainsi que leur mode de rémunération (dividende, intérêt).
4.3 Qui crée la monnaie ?
Masse monétaire, marché monétaire, banque centrale, prêteur en dernier ressort
On présentera, à l’aide d’exemples simples, le processus de création monétaire par les banques commerciales (« les crédits font les dépôts »). On montrera le rôle central du marché monétaire. On citera les autres sources de la création monétaire (créances sur le Trésor et devises). Pour ce faire, on définira la banque centrale comme la « banque des banques » et on montrera l’importance de son rôle pour assurer la liquidité (notamment lors des crises de confiance) et préserver le pouvoir d’achat de la monnaie.
5. Régulations et déséquilibres macroéconomiques
5.1 Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?
Fonctions économiques de l’État (allocation, répartition, stabilisation)
En faisant référence aux défaillances de marché étudiées précédemment et à la possibilité de déséquilibres macroéconomiques, on étudiera les fonctions de régulation économique de la puissance publique en insistant sur l’importance du cadre réglementaire dans lequel s’exercent les activités économiques. On présentera brièvement les principaux niveaux d’intervention (notamment européen, national et local).
5.2 Comment le budget de l’État permet-il d’agir sur l’économie ?
Prélèvements obligatoires, dépenses publiques, déficit public, dette publique
On décrira la structure du budget de l’État et de l’ensemble des administrations publiques, en donnant des ordres de grandeur. On insistera sur les notions de production non marchande et de prélèvements obligatoires. On introduira, à l’aide d’un exemple simple, la notion d’incidence fiscale. On montrera, à l’aide d’exemples (fiscalité écologique, crédit d’impôt pour les aides à domicile ou pour les dons aux associations, etc.) qu’en changeant les prix relatifs ou les rémunérations nettes, les impôts et taxes modifient les incitations des agents.
5.3 Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques ?
Demande globale, inflation, chômage, déséquilibre extérieur
On présentera les principaux déséquilibres macroéconomiques et leurs instruments de mesure. On montrera comment ils sont liés à la dynamique de la demande globale. Cette première approche des déséquilibres macroéconomiques sera inscrite dans la perspective européenne et globale, permettant d’évoquer les interdépendances entre économies nationales.
5.4 Quelles politiques conjoncturelles ?
Politique budgétaire, politique monétaire
En s’appuyant sur les développements du point 5.2, on montrera comment les pouvoirs publics peuvent utiliser la politique budgétaire pour agir sur les déséquilibres. En se référant au point 4.3, on présentera également les moyens d’action des banques centrales (notamment de la Banque centrale européenne) et leur rôle dans la régulation conjoncturelle de l’activité économique.
Sociologie générale et sociologie politique (Durée indicative : 60 heures)
1. Les processus de socialisation et la construction des identités sociales
1.1 Comment la socialisation de l’enfant s’effectue-t-elle ?
Normes, valeurs, rôles, socialisation différentielle
On étudiera les processus par lesquels l’enfant construit sa personnalité par l’intériorisation/ incorporation de manières de penser et d’agir socialement situées. On s’interrogera sur les effets possiblement contradictoires de l’action des différentes instances de socialisation (famille, école, groupe des pairs, média). On mettra aussi en évidence les variations des processus de socialisation en fonction des milieux sociaux et du genre, en insistant plus particulièrement sur la construction sociale des rôles associés au sexe.
1.2 De la socialisation de l’enfant à la socialisation de l’adulte : continuité ou ruptures ?
Socialisation primaire/secondaire, socialisation anticipatrice
On se demandera en quoi le processus de socialisation secondaire (conjugale, professionnelle, etc.) est lié aux conditions et aux effets de la socialisation primaire. On montrera également que la socialisation, aux différents âges de la vie, fait se succéder des phases de transition et des processus de restructuration de l’identité sociale.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. Groupes et réseaux sociaux
2.1 Comment les individus s’associent-ils pour constituer des groupes sociaux ?
Groupes primaire /secondaire, groupes d’appartenance/de référence
On distinguera les groupes sociaux, caractérisés par l’existence d’interactions (directes ou indirectes) entre leurs membres et la conscience d’une appartenance commune (familles, collectifs de travail, associations, etc.), des simples agrégats physiques (par exemple une file d’attente ou le public d’un spectacle) ou de catégories statistiques (PCS, groupes d’âge, etc.).
On montrera que les groupes sociaux se différencient en fonction de leur taille, de leur rôle, de leur mode de fonctionnement et de leur degré de cohésion. On évoquera les situations où les individus prennent comme référence un autre groupe que celui auquel ils appartiennent.
2.2 Comment la taille des groupes influe-t-elle sur leur mode de fonctionnement et leur capacité d’action ?
Groupe d’intérêt, passager clandestin, incitations sélectives
On montrera que les modes de relations interpersonnelles au sein d’un groupe de petite taille sont fondamentalement différents des modes de relations impersonnelles dans les grands groupes. On s’interrogera sur les effets d’une augmentation de la taille d’un groupe sur son mode d’organisation et sa capacité à se mobiliser pour promouvoir les intérêts de ses membres (associations, syndicats, partis politiques).
2.3 Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?
Capital social, formes de sociabilité
On montrera que les réseaux sociaux constituent une forme spécifique de coordination entre acteurs et de sociabilité (réseaux internet, associations d’anciens élèves, etc.). On pourra présenter quelques exemples très simples de structuration de réseaux sans entrer dans la théorie des graphes. On s’intéressera surtout au rôle des réseaux en matière de recherche d’emploi en discutant plus particulièrement la thèse de « la force des liens faibles ».
3. Contrôle social et déviance
3.1 Comment le contrôle social s’exerce-t-il aujourd’hui ?
Contrôle social formel/ informel, stigmatisation, dissuasion
On s’interrogera sur l’évolution des formes du contrôle social dans les sociétés modernes et sur leurs effets. On montrera qu’au fur et à mesure que les relations sociales deviennent plus impersonnelles, le contrôle social par des instances spécialisées tend à prédominer sur le contrôle informel exercé par les groupes primaires. On s’interrogera également sur les effets produits par le recours à des formes de contrôle social prenant appui sur les ressources des nouvelles technologies.
3.2 Quels sont les processus qui conduisent à la déviance ?
Déviance primaire/déviance secondaire, anomie
On définira la déviance comme une transgression des normes et on montrera qu’elle peut revêtir des formes variées selon les sociétés et, en leur sein, selon les groupes sociaux. On analysera la déviance comme le produit d’une suite d’interactions sociales qui aboutissent à « étiqueter » certains comportements comme déviants et, en tant que tels, à les sanctionner. On montrera que les comportements déviants peuvent aussi s’expliquer par des situations d’anomie.
3.3 Comment mesurer le niveau de la délinquance ?
Chiffre noir de la délinquance, enquête de victimation
On précisera que la délinquance n’est qu’une forme particulière de déviance : celle qui fait l’objet d’une sanction pénale. On s’intéressera aux modes de construction des statistiques produites par la police et la justice. On confrontera ces données avec celles que révèlent les enquêtes de victimation.
4. Ordre politique et légitimation
4.1 Pourquoi un ordre politique ?
État, État-nation, souveraineté
On mettra en évidence les raisons historiques de l’avènement d’un ordre politique distinct des ordres économiques, sociaux et culturels. On pourra prendre l’exemple de l’évolution de l’État dans le monde occidental. On apprendra aux élèves à distinguer la construction étatique et la construction nationale.
4.2 Quelles sont les formes institutionnelles de l’ordre politique ?
État de droit, État unitaire/ fédéral, démocratie représentative/participative
On familiarisera les élèves au vocabulaire juridique et politique qui permet de distinguer les formes étatiques et de préciser le contexte institutionnel dans lequel elles se sont développées. À partir d’exemples contemporains, on sensibilisera aussi les élèves à l’émergence de nouvelles formes de participation politique et de légitimation démocratique.
4.3 Comment analyser la diversité des cultures politiques et des formes de citoyenneté ?
Citoyenneté, droits civiques
On s’interrogera sur le caractère central de l’idée de citoyenneté (statut juridique mais aussi social porteurs d’obligations et de droits) en montrant qu’elle s’inscrit dans un environnement culturel et social spécifique. On pourra comparer, par exemple, le modèle français républicain à d’autres modèles comme ceux de la citoyenneté européenne ou américaine.
Regards croisés (20h)
Entreprise, institution, organisation
Comment les rapports sociaux s’organisent-ils au sein de l’entreprise ?
Hiérarchie, coopération, conflit
On montrera comment l’entreprise constitue un mode de coordination des actions par la hiérarchie. On mettra aussi en évidence comment coopération et conflits s’entremêlent dans la production de l’action collective. On mobilisera pour cela les apports de la science économique (économie de la firme) et de la sociologie (mobilisation et logiques d’acteurs).
Quels modes d’organisation pour l’entreprise ?
Coûts de transaction, gouvernance d’entreprise, relation d’agence, bureaucratie
On étudiera l’entreprise en tant qu’organisation (aux sens économique et sociologique) susceptible de fonctionner selon un modèle bureaucratique, lui-même en débat ; on l’envisagera aussi en tant que lieu de confrontation des intérêts et des valeurs de diverses parties prenantes : salariés, managers, propriétaires du capital.
Thèmes Notions Indications complémentaires
Action publique et régulation
Comment l’État-providence contribue-t-il à la cohésion sociale ?
Solidarité, désaffiliation, disqualification sociale
On montrera comment l’État social contribue, à travers la définition de droits sociaux et la mobilisation d’instruments divers, à favoriser la cohésion sociale en luttant contre la pauvreté, l’exclusion et les discriminations. On insistera notamment sur la diversité des régimes d’État-providence et sur leurs mutations contemporaines
Comment un phénomène social devient-il un problème public ?
Agenda politique, action publique
On présentera une première approche de la construction des politiques publiques par l’interaction de divers acteurs (lutte contre l’échec scolaire, l’illettrisme, le tabagisme, la délinquance routière, etc.). On montrera comment la définition des problèmes publics et leur inscription à l’agenda politique sont un enjeu de conflit et un objet de coopération
Savoir-faire applicables aux données quantitatives et aux représentations graphiques
L’enseignement des sciences économiques et sociales en classe de première doit conduire à la maîtrise de savoir-faire quantitatifs, ce qui implique à la fois calcul et lecture (c’est-à-dire interprétation) des résultats. Les calculs ne sont jamais demandés pour eux-mêmes, mais pour exploiter des documents statistiques travaillés en classe ou pour présenter sous forme graphique une modélisation simple des comportements économiques, sociaux ou politiques.
– Calculs de proportion et de pourcentages de répartition
– Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
– Lecture de représentations graphiques : diagrammes de répartition, représentation des séries chronologiques
– Mesures de variation : coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple
– Lecture de tableaux à double entrée
– Évolution en valeur et en volume
– Représentation graphique de fonctions simples (offre, demande, coût) et interprétation de leurs pentes et de leurs déplacements
– Notion d’élasticité comme rapport d’accroissements relatifs. Notions d’élasticité-prix de la demande et de l’offre, d’élasticité-revenu de la demande, d’élasticité de court terme et d’élasticité de long terme

Programme de français, Quatrième

Les objectifs et les principes de mise en œuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs doivent se reporter pour organiser l’enseignement dans le cadre des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • les propositions subordonnées circonstancielles de temps (antériorité, simultanéité, postériorité) ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de cause, de conséquence, de but ;
  • les propositions subordonnées circonstancielles de comparaison ;
  • le discours rapporté : le discours indirect (initiation).

Les classes de mots

  • les déterminants indéfinis et les pronoms indéfinis : quantifiants (quantité nulle, égale à un, pluralité) ; non quantifiants ;
  • les mots exclamatifs, les interjections, les onomatopées ;
  • les adverbes (repérage du suffixe -ment ; les adverbes modifiant le sens d’un verbe, d’un adjectif, d’un autre adverbe, de toute la phrase).

Les fonctions

  • l’apposition (sa proximité avec l’attribut, son détachement).

La grammaire du verbe

  • les verbes transitifs (direct, indirect) et intransitifs, les verbes attributifs ;
  • la forme pronominale (les verbes essentiellement pronominaux ; les verbes mis à la forme pronominale de sens réfléchi, réciproque, passif) ;
  • la forme impersonnelle (les verbes essentiellement impersonnels, les verbes mis à la forme impersonnelle) ;
  • analyse complète du verbe (infinitif, groupe, temps, mode, personne, voix, forme) ;
  • le subjonctif dans les propositions indépendante ou principale (valeur de souhait ou de prière, et remplacement de l’impératif à certaines personnes) ;
  • le subjonctif dans les propositions subordonnées conjonctives introduites par que (après un verbe de souhait, de volonté ou de sentiment).

Initiation à la grammaire du texte

  • les connecteurs spatiaux (dans la description),
  • les connecteurs temporels (dans le récit),
  • les connecteurs argumentatifs.

Initiation à la grammaire de l’énonciation

  • la définition et les composantes de la situation d’énonciation (qui parle à qui, quand et où ? Le repérage par rapport au moi-ici-maintenant) ;
  • le fonctionnement des pronoms personnels par rapport à la situation d’énonciation (première et deuxième personnes engagées dans la situation d’énonciation, troisième personne absente de la situation d’énonciation).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • les accords complexes sujet-verbe ;
  • les verbes du troisième groupe présentant des particularités orthographiques (verbes en -dre /-tre…) ;
  • la morphologie de quelques verbes très usités : pouvoir/devoir/valoir/paraître…
  • les déterminants numéraux ;
  • le pluriel des noms composés ;
  • nul, tel, tel quel, quel.

Orthographe lexicale

  • les familles régulières de mots ;
  • les séries préfixales : bi(s)-, dé(s)-, sous-, trans-, con-…
  • les séries suffixales : finales en -oir/-oire ; -ette/-ète ; -otte/-ote…
  • les séries suffixales : l’adverbe en -ment.

Quelques homonymes et homophones

  • distingués par l’accent : des/dès, sur/sûr…
  • autres : l’ai/les ; on/on n’ ; quant/quand/qu’en ; plus tôt/plutôt ; près/prêt…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se construisent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des sentiments ;
  • vocabulaire du jugement ;
  • vocabulaire des genres et registres littéraires (le lyrisme, le fantastique ; versification et formes poétiques) ;
  • vocabulaire abstrait (initiation).

Notions lexicales

  • figures de style : antithèse, procédés de l’ironie, hyperbole (en lien avec l’étude grammaticale de l’emphase). Ces notions sont utilisées en complément de celles étudiées les années précédentes.

Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les œuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • misère et bonheur ;
  • la critique sociale ;
  • la peur et l’étrange ;
  • l’expression du moi.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire. Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprendra la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. La lettre

Le professeur fait lire, sous forme d’un groupement de textes, des lettres, par exemple des auteurs suivants : Madame de Sévigné, Voltaire, Denis Diderot, George Sand.

2. Le récit au XIX° siècle

Le professeur fait lire au moins deux oeuvres choisies dans les deux entrées suivantes :

  • une nouvelle réaliste et/ou une nouvelle fantastique, intégralement ;
  • un roman, intégralement ou par extraits.

Les oeuvres sont choisies parmi celles d’auteurs français ou étrangers : Honoré de Balzac, Victor Hugo, Alexandre Dumas, Prosper Mérimée, George Sand, Théophile Gautier, Gustave Flaubert, Guy de Maupassant, Emile Zola ; E. T. A. Hoffmann, Alexandre Pouchkine, Edgar Allan Poe, Nicolas Gogol, Charlotte ou Emily Brontë, Ivan Tourgueniev.

3. Poésie : le lyrisme

Le professeur fait lire des poèmes d’époques variées empruntés par exemple aux auteurs suivants :

  • Moyen Age : Rutebeuf, François Villon ;
  • XVIe siècle : Louise Labé, Joachim du Bellay, Pierre de Ronsard ;
  • XIX° siècle : Marceline Desbordes-Valmore, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo, Gérard de Nerval, Alfred de Musset, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Jules Laforgue ;
  • XXe et XXIe siècles : Charles Péguy, Anna de Noailles, Guillaume Apollinaire, Marie Noël, Jules Supervielle, Paul Eluard, Louis Aragon, Georges Schéhadé, François Cheng.

4. Théâtre : faire rire, émouvoir, faire pleurer

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au moins une pièce d’un des auteurs suivants :

  • Molière : par exemple Les Précieuses ridicules, Georges Dandin, L’Avare ;
  • Pierre Corneille : Le Cid ;
  • Alfred de Musset : par exemple Les Caprices de Marianne, Fantasio, On ne badine pas avec l’amour ;
  • Victor Hugo, une pièce du Théâtre en liberté ;
  • Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac ;
  • Jean Anouilh : une pièce « rose » ou une pièce « grinçante ».

5. Etude de l’image

En classe de Quatrième, l’étude de l’image privilégie les fonctions explicative et informative. Les rapports entre texte et image sont approfondis autour de la notion d’ancrage. L’étude peut porter sur le thème de la critique sociale, qui est approfondi en Troisième, à travers la caricature, le dessin d’humour ou le dessin de presse. L’image peut aussi contribuer à la compréhension des caractéristiques du romantisme : on songe notamment à des tableaux tels que Le Voyageur au-dessus de la mer des nuages de Caspar David Friedrich ou à des scènes de tempête par exemple chez Vernet.

III. L’expression écrite

1. Objectifs

L’objectif à atteindre pour la classe de Quatrième est la rédaction d’un texte correct et cohérent de deux pages (40 lignes environ). Il est souhaitable que les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. Les écrits attendus gagnent en complexité parallèlement à l’approfondissement de la connaissance des genres et formes littéraires. L’élève recourt à des techniques et procédés étudiés dans les textes. Le professeur initie l’élève à la rédaction du résumé d’un récit ou d’une scène de théâtre, ainsi qu’à la rédaction de paragraphes argumentés.

2. Modalités de mise en oeuvre

Comme dans les classes précédentes, le professeur veille à favoriser l’inventivité des élèves et le goût d’écrire en variant les exercices. L’apprentissage du vocabulaire des sentiments enrichit les textes écrits par les élèves. L’initiation au vocabulaire de l’abstraction, du jugement et du raisonnement leur donne les éléments nécessaires à la rédaction de réponses argumentées et à l’expression justifiée de leur point de vue.

Le professeur est attentif, plus encore que dans les classes précédentes, à la précision du lexique et à la correction de l’expression, en systématisant l’usage du brouillon. L’élève utilise autant qu’il est nécessaire des dictionnaires variés et des ouvrages encyclopédiques.

3. Travaux d’écriture

  • récits à contraintes narratives particulières : changement de points de vue, variations chronologiques ;
  • fragments d’une nouvelle réaliste ou fantastique ;
  • récits brefs illustrant un trait de caractère d’un héros ;
  • textes poétiques variés, favorisant l’expression de soi ;
  • scènes de théâtre : l’attention est portée en particulier sur l’enchaînement et la progression du dialogue ;
  • réponses argumentées à des questions de lecture analytique et expression justifiée d’un point de vue ;
  • prolongement narratif en relation avec les oeuvres étudiées dans le cadre de l’histoire des arts.

Une écriture longue peut être envisagée de façon individuelle ou collective, notamment la rédaction d’une nouvelle réaliste ou fantastique.

IV. L’expression orale

En Quatrième, l’apprentissage de l’oral poursuit les objectifs définis pour les classes antérieures. La pratique du dialogue entre les élèves est enrichie et approfondie : dialogue explicatif ou argumentatif, dans lequel chacun présente son point de vue, accepte et comprend celui d’autrui et le prend en compte. On passe progressivement de situations à deux interlocuteurs à des situations plus complexes (interlocuteurs nombreux, échanges avec un groupe). Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation en prenant en compte la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

Dans une perspective plus largement européenne, les thématiques « Arts, espace et temps » et « Arts, ruptures, continuités » constituent celles qui permettent le mieux d’aborder des mouvements artistiques et culturels des XVIII° et XIX° siècles. Le retour à l’antique contraste avec les mouvements nouveaux et l’entrée dans l’âge de la modernité (romantisme, réalisme, impressionnisme). Le domaine « Arts du spectacle vivant » invite, quant à lui, à mettre l’accent sur les représentations de la société ou l’expression du moi.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du ministère de l’Education Nationale.

Programme de français, Sixième

Les objectifs et les principes de mise en oeuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs sont invités à se reporter pour organiser l’enseignement dans le cadre des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • la phrase verbale/non verbale ;
  • la phrase simple (un seul noyau verbal) ;
  • les quatre types de phrase (déclarative, interrogative, injonctive, exclamative) ;
  • la phrase affirmative/ la phrase négative ;
  • l’interrogation totale et l’interrogation partielle (marques écrites et orales) ;
  • initiation à la phrase complexe (plusieurs noyaux verbaux).

Les classes de mots

  • le nom et ses déterminants : les articles, indéfinis, définis, partitifs ; distinction entre des article indéfini, des article défini contracté ; du démonstratif ;
  • le verbe (savoir l’analyser en donnant son infinitif, son groupe, son temps, son mode, sa personne ; cette analyse se complexifiera au fur et à mesure que la connaissance du verbe sera approfondie) ;
  • les pronoms : les pronoms personnels (leurs formes et leurs fonctions ; distinction entre la, les déterminants et pronoms) ; les pronoms possessifs ; les pronoms démonstratifs ;
  • l’adjectif qualificatif (il s’ajoute au nom pour le qualifier, s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie).

Les fonctions grammaticales

  • le sujet du verbe (le groupe nominal et le pronom ; le sujet déplacé ou inversé) ;
  • les compléments d’objet du verbe (direct, indirect, second) ;
  • les groupes nominaux compléments circonstanciels (mobiles et supprimables, valeurs de moyen et de manière, de temps et de lieu) ;
  • l’épithète ;
  • l’attribut du sujet ; (distinction attribut / complément d’objet direct).

La conjugaison du verbe

  • l’infinitif et les trois groupes verbaux ;
  • l’indicatif (temps simples et temps composés ; y compris le conditionnel) : étude systématique, avec décomposition des formes en éléments ;
  • l’impératif.

Les valeurs des temps verbaux

  • se situer dans le temps : passé / présent / futur ; – le présent (présent de vérité générale, présent d’actualité, présent de narration) ;
  • le passé simple et l’imparfait (premier plan et arrière-plan dans un récit ; l’imparfait dans la description ; le passé simple dans la narration ; action ou état borné/non borné) ;
  • le passé composé (extension de son usage due à la disparition du passé simple à l’oral) ;
  • le futur (valeur temporelle de projection dans l’avenir ; valeurs modales de futur catégorique ou de futur de supposition).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • les accords dans le groupe nominal (l’adjectif, le déterminant, le nom) ;
  • l’accord simple sujet-verbe et sujet-attribut ;
  • l’accord du participe passé avec être et avoir (cas simples) ;
  • la morphologie du verbe à l’indicatif : 1er, 2e et 3e groupes, en lien avec les conjugaisons du programme (les verbes morphologiquement réguliers) ;
  • les pluriels en -aux, -eux, -oux ;
  • la ponctuation : les divers points, la virgule, les guillemets, les parenthèses, les tirets.

Orthographe lexicale

  • les signes auxiliaires : tréma, apostrophe, trait d’union ;
  • l’accentuation de e ;
  • majuscule ou minuscule.

Quelques homonymes ou homophones

  • distingués par l’accent : à/a ; la/l’a/l’as/là ; mur/mûr…
  • autres : et/est ; mais/mes ; on/ont ; ce/se ; ces/ses ; son/sont…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se constituent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des émotions ;
  • vocabulaire des religions (croyances et pratiques religieuses dans l’Antiquité) ;
  • vocabulaire des genres littéraires (conte, récit).

Notions lexicales

  • formation des mots : radical, préfixation, suffixation, composition, dérivation, familles de mots, initiation à l’étymologie ;
  • sens propre et sens figuré ;
  • niveaux de langue ;
  • reprises et substituts du nom (en lien avec l’étude des classes grammaticales : les noms et pronoms) ;
  • synonymie, antonymie, paronymie.

Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les oeuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • la métamorphose ;
  • les attitudes et mouvements du corps ;
  • l’art de la narration ;
  • les jeux sur les mots et sur les sons.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire.

Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprend la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Pour certaines oeuvres, une version modernisée ou une adaptation de qualité est recommandée ; un astérisque les signale.

Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. Textes de l’Antiquité

Le professeur fait lire des extraits choisis parmi les oeuvres suivantes :

  • Le Récit de Gilgamesh*;
  • La Bible*,
  • L’Iliade*, L’Odyssée* d’Homère ;
  • L’Enéide* de Virgile ;
  • Les Métamorphoses* d’Ovide.

2. Contes et récits merveilleux

Le professeur fait lire au moins deux contes choisis parmi les oeuvres suivantes :

  • Les Mille et Une Nuits* ;
  • Contes de Charles Perrault, de Madame d’Aulnoy, des frères Grimm, de Hans-Christian Andersen ;
  • Alice au pays des merveilles* de Lewis Carroll ;
  • Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry ;
  • Petit Bodiel et autres contes de la savane ; Il n’y a pas de petite querelle de Amadou Hampâté Bâ ;
  • Contes, Nouveaux contes d’Amadou Koumba de Birago Diop ;
  • La Belle Histoire de Leuk-le-lièvre de Léopold Sédar Senghor.

3. Initiation à la poésie

Le professeur choisit :

  • des poèmes en vers réguliers, des poèmes en vers libres ou variés, des calligrammes, des haïkus ou des chansons, du Moyen Age au XXI° siècle, pour faire découvrir la diversité des formes et motifs poétiques ;
  • des Fables de Jean de La Fontaine (choisies dans les Livres I à VI).

4. Initiation au théâtre

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au choix :

  • une pièce de Molière : par exemple Le Médecin volant, L’Amour médecin, Le Médecin malgré lui, Le Sicilien ou l’amour peintre ;
  • une courte pièce, choisie par exemple parmi celles des auteurs du XX° siècle suivants : Jean Tardieu, Roland Dubillard, René de Obaldia.

5. Etude de l’image

L’approche de l’image est toujours mise en relation avec des pratiques de lecture, d’écriture ou d’oral. Elle est renforcée par l’initiation à l’histoire des arts. La lecture de l’image a sa place en préparation, accompagnement, prolongement des textes et thèmes abordés durant l’année : en classe de Sixième, le professeur puise principalement dans l’iconographie très riche liée aux textes de l’Antiquité et à leur représentation au fil des siècles. Il procède aussi à l’étude comparative d’images représentant les mêmes épisodes, par exemple le jugement de Pâris, la chute de Troie, la rencontre des Sirènes ou encore la construction de la tour de Babel ; la confrontation des différentes versions d’un même sujet conduit l’élève à réfléchir sur les intentions des artistes, sur la visée de leurs oeuvres respectives.

Le professeur fait prendre conscience de l’existence de différents types d’images fixes et animées (tableaux, photographies, publicité, bandes dessinées, films…), ainsi que de leurs différentes fonctions. Parmi celles-ci, il privilégie la fonction narrative, pour laquelle les fresques, les polyptyques ou la bande dessinée, entre autres, fournissent des exemples. En ce qui concerne les outils d’analyse, des entrées simples, aisées à mettre en oeuvre, sont retenues pour la Sixième : premières notions de cadrage, de composition, dont l’étude des plans.

III. L’expression écrite

L’écriture s’apprend : elle nécessite dès la Sixième un enseignement rigoureux et un entraînement régulier.

1. Objectifs

L’objectif prioritaire à atteindre à la fin de la classe de Sixième est la rédaction d’un texte narratif correct et cohérent d’une page environ (une vingtaine de lignes). L’élève doit pouvoir présenter son texte de manière lisible, avec une graphie claire et régulière. Il doit veiller à la correction de la langue et de la ponctuation. Il apprend à organiser son texte en paragraphes et à ménager des alinéas. En Sixième, on privilégie la rédaction de textes narratifs dans lesquels l’élève exerce ses capacités d’invention. Il peut y insérer des descriptions et des dialogues.

2. Modalités de mise en oeuvre

Le professeur saisit toutes les occasions pour susciter le goût et le plaisir d’écrire. Il fait prendre conscience à l’élève du rôle de l’écrit dans notre société. Il veille à varier les consignes, les types d’exercices et les modes d’évaluation. Pour développer les compétences rédactionnelles de l’élève, le professeur insiste sur la nécessité de se faire comprendre, de prendre en compte son destinataire et de s’adapter à la situation de communication définie par les consignes. Il incite l’élève à recourir aux dictionnaires dans la phase d’écriture. L’élève utilise régulièrement le brouillon, puisque c’est le lieu de l’invention et de l’organisation des idées. Il comprend ainsi la nécessité de revenir sur son propre travail afin de l’améliorer.

L’apprentissage de l’écriture passe par une pratique régulière et progressive. Le professeur initie progressivement l’élève à l’élaboration d’une trace écrite : préparation, synthèse ou réinvestissement du travail effectué en classe. Des séances spécifiques sont par ailleurs consacrées à l’expression écrite. A partir d’une recherche d’idées, guidée par le professeur ou librement menée, l’élève peut effectuer une exploration du langage, de ses ressources et de ses contraintes. En ce sens, l’apprentissage de l’écriture est étroitement lié à l’étude de la langue et s’appuie de façon rigoureuse sur l’étude du lexique et des structures grammaticales. L’élève s’habitue aussi peu à peu à structurer ses écrits en améliorant leur cohérence. Les textes littéraires fournissent des modèles à imiter, permettant de s’inspirer fructueusement de leur structure (celle du conte ou de la fable par exemple), de la thématique qu’ils développent, de leur mise en mots. Il est souhaitable les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. Modeste dans sa longueur et son contenu au début de la Sixième, il s’étoffe et s’enrichit au cours de l’année. Ponctuellement, un devoir déjà rédigé peut donner lieu à une réécriture partielle et personnelle afin de l’améliorer. L’utilisation du traitement de texte, et plus largement des TIC, peut apporter une aide précieuse dans les différentes étapes de la rédaction.

3. Travaux d’écriture

  • récits rendant compte d’une expérience personnelle (l’élève peut éventuellement y exprimer sa propre appréciation, ses émotions et ses sensations) ;
  • écrits en relation avec le programme de lecture : une courte fable, un conte ou une partie de conte, un épisode épique, une courte scène de théâtre ;
  • textes favorisant l’expression poétique ;
  • narrations à partir des oeuvres étudiées dans le cadre de l’histoire des arts ;
  • écrits à partir de supports divers permettant de développer des qualités d’imagination (images, objets, documents audio-visuels).

Une écriture longue peut être envisagée de façon individuelle ou collective, notamment la rédaction d’un conte.

IV. L’expression orale

En classe de Sixième, l’apprentissage de l’oral vise prioritairement les objectifs suivants :

  • identifier les différentes situations de communication orale et ce qu’elles impliquent ;
  • s’exprimer de façon audible et compréhensible, dans un niveau de langue approprié ;
  • écouter et prendre en compte la parole d’autrui ;
  • raconter une expérience (épisode vécu, lecture, film, visite …).

Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation, en insistant sur la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

La priorité est accordée à l’Antiquité, l’étude des textes fondateurs permettant de mettre en valeur la thématique « Arts, mythes et religions ». C’est l’occasion de sensibiliser les élèves au fait religieux et de leur faire découvrir, en liaison avec la lecture des textes, des oeuvres d’art antique et moderne, leur attention se portant principalement sur des sujets et des figures mythiques. Certains textes appellent un regard sur le travail des illustrateurs, sur la représentation du texte théâtral ou cinématographiques. L’écoute d’oeuvres musicales peut aussi compléter l’étude littéraire de certains textes.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait du bulletin officiel du ministère de l’Education Nationale


Programme de français, Cinquième

Les objectifs et les principes de mise en oeuvre des programmes sont développés dans le préambule auquel les professeurs sont invités à se reporter pour organiser l’enseignement dans le cadre des domaines suivants. L’étude de la langue, indispensable en elle-même, se met au service de la pratique constante de la lecture et de l’expression écrite et orale.

I. L’étude de la langue

1. Grammaire

L’analyse de la phrase

  • la phrase complexe : la coordination et la juxtaposition ;
  • la phrase complexe (suite) : la subordination (repérer la principale et les subordonnées) ;
  • les propositions subordonnées relatives et les propositions subordonnées conjonctives (première approche : les distinguer selon que le subordonnant a ou n’a pas de fonction dans la subordonnée qu’il introduit) ;
  • la subordonnée interrogative indirecte (totale ou partielle) ;
  • le discours rapporté : le discours direct.

Les classes de mots

  • les mots exprimant les degrés de l’adjectif (degrés d’intensité, comparatif et superlatif) ;
  • les mots exprimant la négation (y compris la négation exceptive ne…que) ;
  • les mots exprimant l’interrogation ;
  • les conjonctions de coordination ;
  • les prépositions (introduisant un complément de verbe, de nom, d’adjectif, ou un complément circonstanciel ; les multiples emplois de de et à) ;
  • les pronoms relatifs.

Les fonctions grammaticales

  • le groupe nominal et ses expansions (complément du nom, subordonnée relative);
  • les groupes nominaux compléments circonstanciels de cause, de but, de conséquence, de comparaison ;
  • le complément d’agent.

La conjugaison

  • le subjonctif présent ;
  • la voix active et la voix passive.

Les valeurs des temps verbaux

  • les valeurs des temps composés (l’accompli et l’antériorité).

Les valeurs et emplois des modes verbaux

  • l’indicatif (inscription dans le réel) et le subjonctif (imagination en pensée) ;
  • le conditionnel en emploi modal (conditionnel de l’information incertaine, conditionnel d’atténuation ou de politesse, conditionnel du jeu ou de l’imaginaire) ;
  • les modes non personnels du verbe (infinitif, participe, gérondif) ; la distinction des formes en -ant (gérondif, participe présent, adjectif verbal).

2. Orthographe

Orthographe grammaticale

  • l’accord du participe passé des verbes avec les auxiliaires être et avoir (cas complexes, à l’exclusion des verbes pronominaux) ;
  • les verbes du premier groupe présentant des particularités orthographiques (verbes en -cer / -ger / -eler / -eter / -yer…) ;
  • la morphologie de certains verbes irréguliers : aller, asseoir, dire, faire, savoir, vouloir…
  • les adjectifs qualificatifs de couleur.

Orthographe lexicale

  • les principales prépositions ;
  • les préfixes et suffixes usuels d’origine latine ;
  • les préfixes usuels d’origine grecque.

Quelques homonymes ou homophones

  • distingués par l’accent : ou/où ; ça/çà ;
  • autres : sans/s’en ; dans/d’en ; peu/peut ; ni/n’y ; si/s’y/ci…

3. Lexique

L’étude du lexique vise à enrichir le vocabulaire des élèves de façon structurée à partir de réseaux de mots. Ces réseaux se rapportent à des domaines lexicaux définis pour chaque niveau. Ils se construisent à l’aide de notions lexicales dont la progression se poursuit au cours des quatre années de collège.

Domaines lexicaux

  • vocabulaire des sensations ;
  • vocabulaire des valeurs (références à une société ou à une période découverte à travers les oeuvres étudiées en classe) ;
  • vocabulaire des genres littéraires (roman, comédie).

Notions lexicales

  • polysémie ;
  • sens propre et sens figuré ;
  • figures de style (comparaison et métaphore : initiation) ;
  • mots génériques / mots spécifiques.

Ces notions sont utilisées en complément de celles étudiées les années précédentes. Pour mettre ce travail en cohérence avec les activités de lecture et d’écriture, le professeur construit des réseaux de mots à partir d’entrées lexicales choisies en relation avec les oeuvres étudiées. Il peut, par exemple, privilégier les pistes suivantes :

  • le portrait physique et moral ;
  • l’univers médiéval ;
  • paysages et décors ;
  • le rire.

II. La lecture

La progression pédagogique du professeur s’attache à traiter toutes les entrées du programme de lecture, certaines pouvant faire l’objet de plusieurs lectures d’oeuvres. Les oeuvres qu’elle retient sont étudiées en oeuvre intégrale ou par groupements de textes en classe ; elles peuvent aussi faire l’objet d’une lecture cursive en dehors du temps scolaire. Un projet d’organisation raisonnable au regard des objectifs poursuivis par ces programmes comprendra la lecture d’au moins trois oeuvres intégrales et trois groupements de textes étudiés en classe, et trois oeuvres lues en lecture cursive en dehors du temps scolaire. Pour certaines oeuvres, une version modernisée ou adaptation de qualité est recommandée ; un astérisque les signale. Le programme rassemble des propositions parmi lesquelles le professeur est libre de faire des choix à l’intérieur des rubriques, selon le niveau de sa classe et son projet d’enseignement.

1. Littérature du Moyen Age et de la Renaissance

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au moins une oeuvre choisie parmi les propositions suivantes :

  • une chanson de geste : par exemple La Chanson de Roland* ;
  • un roman de chevalerie de Chrétien de Troyes : par exemple Lancelot ou le Chevalier à la charrette*, Yvain ou le Chevalier au lion*, Perceval ou le Conte du Graal* ;
  • Tristan et Yseult * ;
  • Le Roman de Renart * ;
  • un fabliau ou une farce : par exemple La Farce de Maître Pathelin*.

2. Récits d’aventures

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, une oeuvre choisie par exemple parmi les oeuvres suivantes :

  • – Le Livre des merveilles de Marco Polo ;
  • – Robinson Crusoé* de Daniel Defoe ;
  • – L’Ile au trésor de Robert Louis Stevenson ;
  • – un roman de Jules Verne ;
  • – Croc-Blanc, L’Appel de la forêt de Jack London ;
  • – Le Lion de Joseph Kessel
  • – Vendredi ou la vie sauvage de Michel Tournier ;
  • – Mondo et autres histoires de J.M.G Le Clézio.

3. Poésie : jeux de langage

Le professeur privilégie l’étude du rapport entre forme et signification à partir d’un choix de poèmes d’époques variées empruntés par exemple aux auteurs suivants :

  • Moyen Age – XVI° siècle : Charles d’Orléans, Clément Marot, initiation aux poèmes à forme fixe ;
  • XVII° siècle : Jean de La Fontaine, Fables (choisies dans les livres VII à XII) ;
  • XIX° siècle : Victor Hugo, Alfred de Musset, Charles Cros, Paul Verlaine, Tristan Corbière, Arthur Rimbaud ;
  • XX° siècle : Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Robert Desnos, Eugène Guillevic, Jacques Prévert, Malcolm de Chazal, Raymond Queneau, Claude Roy, Boris Vian, Jacques Roubaud.

4. Théâtre : la comédie

Le professeur fait lire, intégralement ou par extraits, au choix :

  • une comédie de Molière, choisie par exemple parmi les pièces suivantes : Le Bourgeois gentilhomme, Les Fourberies de Scapin, Le Malade imaginaire ;
  • une comédie courte choisie par exemple parmi celles des auteurs suivants : Georges Feydeau, Georges Courteline ou Jules Renard.

5. Etude de l’image

En classe de Cinquième, le professeur s’intéresse prioritairement à la représentation des époques médiévale et classique. Il poursuit l’étude des fonctions de l’image, en insistant sur la fonction descriptive. Il propose aux élèves une première approche des rapports entre texte et image (illustration, complément, contrepoint), par exemple lors de l’analyse d’enluminures.

III. L’expression écrite

1. Objectifs

L’objectif prioritaire à atteindre à la fin de la classe de Cinquième est la rédaction d’un texte correct et cohérent d’une page et demie (30 lignes environ), dans le respect des consignes données. L’élève doit être capable, en Cinquième, de maîtriser la narration et la description. Les récits qu’il écrit peuvent également inclure des dialogues. Afin d’approfondir les compétences d’écriture de l’élève, le professeur insiste sur la nécessité de se faire comprendre, de prendre en compte son destinataire et de s’adapter à la situation de communication définie par les consignes. Il s’attache à développer la capacité et le goût d’écrire, en faisant rédiger des textes variés.

2. Modalités de mise en oeuvre

Les modalités générales ne se différencient pas d’une année à l’autre. Le professeur continue à faire écrire des textes brefs, de forme et d’usage variés. Il est souhaitable que les élèves rédigent un devoir complet et abouti au moins toutes les trois semaines. D’une page environ au début de la Cinquième, il s’enrichit et s’étoffe au cours de l’année. Pour parvenir à ces objectifs, le professeur propose des exercices d’écriture diversifiés, réguliers et fréquents. Il entraîne l’élève à enrichir et moduler son expression en s’appuyant sur le travail conduit dans les séances spécifiques d’apprentissage du lexique. La maîtrise de l’écrit passe nécessairement par la maîtrise de la syntaxe et de l’orthographe : l’articulation entre le programme de grammaire et les activités d’écriture trouve sa pleine justification. Les exercices donnent chacun matière à diverses formes d’évaluation, notées ou non. Dans la continuité de la classe de Sixième, le professeur privilégie la rédaction de textes narratifs et descriptifs, en lien avec le programme de lecture (fabliaux, récits d’aventure et de chevalerie). Au cours des activités de lecture, il s’attache à faire percevoir les caractéristiques et le rôle de la description et des dialogues. Parallèlement, l’élève apprend à les rédiger et, le cas échéant, à les insérer dans ses propres écrits. Pour favoriser cet apprentissage de l’écriture, le recours au traitement de texte, aux TIC, en relation avec l’enseignement reçu en technologie, se révèle utile. Le professeur se montre particulièrement attentif à l’utilisation du brouillon. La reformulation écrite d’énoncés et la rédaction de synthèses sont généralisées au cours de toutes les activités de la classe de français.

3. Travaux d’écriture

  • récits rendant compte d’une expérience personnelle incluant l’expression de sentiments ;
  • descriptions de lieux divers ;
  • portraits de personnages réels, imaginaires ou inspirés d’une œuvre étudiée ;
  • dialogues fictifs ou réels, invention ou transcription d’une interview ;
  • récits inspirés par les œuvres étudiées : épisode d’un récit de chevalerie ou d’un récit d’aventure, court fabliau ;
  • scènes de théâtre comique imitées des œuvres lues ;
  • textes poétiques variés : initiation à l’écriture poétique contrainte ou libre ;
  • écrits à partir de supports divers permettant de développer des qualités d’imagination (images, objets, documents audio-visuels), notamment en relation avec les œuvres étudiées dans le cadre de l’histoire des arts.

Une écriture longue peut être envisagée de façon individuelle ou collective, notamment la rédaction d’un fabliau.

IV. L’expression orale

En Cinquième, l’apprentissage de l’oral poursuit les objectifs définis dès la classe de Sixième. Parmi les exercices, la description est privilégiée : on attend de l’élève qu’il présente de façon organisée une personne, un objet, un lieu, en s’appuyant sur un vocabulaire précis et varié. Le professeur commence à développer des situations d’expression orale qui permettent aux élèves de dialoguer entre eux, par exemple dans le cadre des études de textes et lors de dialogues fictifs avec jeux de rôles. Les élèves pratiquent régulièrement la lecture à haute voix et la récitation en prenant en compte la nécessaire mise en valeur du texte.

V. L’histoire des arts

Parmi les thématiques laissées au choix du professeur, celle d’« Art, Etats et pouvoirs » peut permettre d’aborder des thèmes comme l’architecture des châteaux (Moyen Âge, Renaissance, XVII° siècle), l’art de Cour (la comédie-ballet) et la place de l’écrivain à la Cour (en particulier celle de Versailles), conjuguant alors des domaines aussi variés que les « Arts du visuel », «les « Arts du son », les « Arts du spectacle vivant » et les « Arts de l’espace ».

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait des bulletins officiels du minsitère de l’Education Nationale.

Programme de technologie, Sixième

I. Présentation

En classe de sixième, l’enseignement de la technologie s’inscrit dans la continuité des apprentissages dispensés à l’école, sous les rubriques “ Découvrir le monde ” et “ Sciences expérimentales et technologie ” du cycle des apprentissages fondamentaux et du cycle des approfondissements de l’école. Les activités s’appuient sur l’étude et la réalisation de plusieurs objets techniques motivants. Ils sont adaptés au niveau de compréhension des élèves et à la nécessité d‘une approche environnementale et citoyenne.

L’enseignement s’articule autour d’un domaine d’application central, celui des « moyens de transport ». Le déplacement des personnes et des biens met en oeuvre des objets techniques qui vont du plus simple au plus complexe. Les supports d’enseignement sont choisis par le professeur de façon à permettre une première approche de la mise en relation des fonctions et des principes techniques de base (principe du levier, transmissions et transformations de mouvement par roue, courroies, engrenages, crémaillères…), de notions relatives à leur évolution technique, aux énergies utilisées et aux caractéristiques des matériaux. Les objets choisis dans le domaine des moyens de transport (aériens, maritimes, terrestres) intègrent donc des parties mobiles.

II. Contenus

1. L’analyse du fonctionnement d’un objet technique

L’observation et l’analyse d’objets techniques permettent d’acquérir le vocabulaire technique de base, de commencer à mettre en élémentaires de solutions techniques comme la transmission et la transformation de mouvements, le freinage, le guidage et quelques-unes de leurs applications et de faire identifier quelques principes physiques simples associés à un fonctionnement.

2. Les matériaux utilisés

Les matériaux jouent un rôle dans le fonctionnement de l’objet technique, ses performances, sa durée de vie, son esthétique. Ils sont au centre des préoccupations liées au développement durable et à l’énergie. La découverte des matériaux se fait à partir des objets techniques étudiés, par une approche élémentaire de leurs propriétés et de leurs possibilités de transformation. Sur les autres niveaux du collège, cette démarche se poursuit et est approfondie pour aboutir au choix d’un matériau dans une solution technique.

3. Les énergies mises en oeuvre

Il s’agit d’identifier les différentes énergies exploitées dans le fonctionnement de l’objet technique étudié et de comprendre que le choix des énergies est lié à des contraintes techniques et humaines. Les activités doivent rester simples et concrètes. Cette première approche conduit l’élève à une sensibilisation aux problèmes environnementaux et au développement durable. Elle se poursuivra sur les autres niveaux du collège vers la distribution et la gestion de l’énergie dans les objets techniques en prenant en compte les conséquences économiques, sociales et environnementales.

4. L’évolution de l’objet technique

Il s’agit de situer un objet technique dans une évolution historique et de faire ainsi apparaître des solutions utilisées à d’autres périodes pour répondre à un même besoin. À partir de quelques illustrations simples de solutions techniques utilisées dans les objets techniques étudiés, on montrera dès la sixième que le progrès des techniques et les évolutions socioéconomiques sont souvent liés.

5. La communication et la gestion de l’information

L’approche « Communication et gestion de l’information » du programme de technologie vise à enrichir les acquis des collégiens dans le domaine des technologies de l’information et de la communication par des apports de compétences sur lesquels, comme pour les autres disciplines, pourra s’effectuer la validation du Brevet informatique et internet (B2i) de niveau collège. La technologie doit s’appuyer sur les compétences acquises et validées pour le B2i école et le cas échéant remédier aux différences de niveaux constatées en proposant des activités adaptées. Par son objet et ses démarches d’enseignement, la technologie favorise une première approche de la nature de l’information, de son traitement, de sa mémorisation, de sa diffusion, qui permet d’aller au-delà des modes opératoires liés à l’utilisation de logiciels ou de services et d’acquérir « quelques schémas mentaux corrects » propres à l’informatique et à ses applications.

6. Les processus de réalisation d’un objet technique

La réalisation permet de mener des investigations sur les moyens et procédés techniques et de réfléchir à l’ordonnancement des opérations associées à leur mise en oeuvre. Elle présente une double finalité :

  • elle contribue à l’acquisition de connaissances et de capacités directement liées à la fabrication, l’assemblage et la validation finale ;
  • elle permet aussi d’aborder ou de consolider les connaissances et les capacités des autres parties du programme en se confrontant aux matériaux, aux énergies et en validant par l’essai le fonctionnement de l’objet technique réalisé.

La réalisation porte sur le domaine des moyens de transports, elle est collective et met en oeuvre des modes de fabrication unitaire. Les activités proposées doivent faire appel à des opérations de traçage, d’usinage, de mise en forme des matériaux et d’assemblage des pièces réalisées. Les éléments préfabriqués du commerce et simplement à assembler sont à proscrire impérativement. L’objet réalisé doit comporter des éléments mobiles et motorisés chaque fois que possible.

L’usage des TIC permettra à l’élève de décoder des documents, de préparer la restitution de ses travaux et de réaliser des usinages sur machine à commande numérique sans qu’il ait, en sixième, à préparer les fichiers nécessaires.

Source : Bulletin officiel spécial n° 6 du 28 août 2008

Extrait du bulletin officiel du ministère de l’Education Nationale

Programme de littérature, Terminale L

Voici les œuvres au programme de la classe de Terminale pour les séries Littéraires de l’année 2011-2012.

Grands modèles littéraires – Modèles français, du Moyen Âge à l’âge classique
Œuvre : Gargantua de Rabelais.

Langage verbal et images – Littérature et cinéma
Œuvre : Tous les matins du monde de Pascal Quignard.
Film : Tous les matins du monde d’Alain Corneau.

Littérature et débats d’idées – Littérature et histoire
Œuvre : Mémoires de guerre, Tome III, « Le Salut. 1944-1946 », de Charles de Gaulle.

Littérature contemporaine – Œuvres contemporaines françaises ou de langue française
Œuvre : À la lumière d’hiver (Leçons – Chants d’en bas – À la lumière d’hiver) de Philippe Jaccottet.

Source : Bulletin officiel de l’Éducation nationale

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique
Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, quiz, annales corrigées, cours, vidéos, etc., sur le site de révisions Bac L.

Programme d’EPS au Collège

Programme d’EPS au Collège

Programme d’éducation musicale, Sixième

Programme d’éducation musicale au Collège

Programme d’éducation musicale, Cycle 3

Extrait du bulletin officiel

L’éducation musicale s’appuie sur des pratiques concernant la voix et l’écoute : jeux vocaux, chants divers, en canon et à deux voix, en petits groupes ou en formation chorale. Ces pratiques vocales peuvent s’enrichir de jeux rythmiques sur des formules simples joués sur des objets sonores appropriés. Grâce à des activités d’écoute, les élèves s’exercent à comparer des œuvres musicales, découvrent la variété des genres et des styles selon les époques et les cultures. La perception et l’identification d’éléments musicaux caractéristiques de la musique écoutée prolonge le travail engagé au CP et au CE1. Pratiques vocales et pratiques d’écoute contribuent à l’enseignement de l’histoire des arts.

Objectif:

Voix et chant:

– Apprendre à mémoriser une chanson.

– Exercices sur les pratiques vocales.

– Formation d’une chorale

– Aborder un répertoire de chant à une voix.

Rythme et pulsation:

– Étude sur l’accompagnement rythmique d’une chanson.

– Étude des pulsations.

Programme d’arts visuels, Cycle 3

En plus  des arts plastiques, les arts visuels s’attardent sur la vidéo, la photographie, ou encore le design et les images numériques. Tout ceci pour offrir aux élèves, des moyens d’expressions, autre que le dessins et la peinture.

Objectif du cours:

Apprendre aux élèves à regarder, en leur enseignant les outils d’analyse et de référence nécessaires.

Quatre axes de travail:

Les images: apprendre à décoder, découvrir le langage de l’image. Recherche sur les outils qui permettent de produire ou transformer des images.

Les compositions plastiques: apprendre à regarder, au travers de l’étude d’objet quotidiens. Remise en cause de leurs fonctions pour éduquer au regard.

Les œuvres d’art: étude des oeuvres de référence d’après une liste national pré-établie.

Le dessin: étudier les différents moyens de représenter. Apprentissage du dessin comme moyen d’expression.

Programme de Maths, Première S

GÉOMÉTRIE

  • Sections planes
  • Repérage
  • Géométrie vectorielle
  • Transformations
  • Lieux géométriques dans le plan.

ANALYSE

  • Généralités sur les fonctions
  • Dérivation
  • Comportement asymptotique de certaines fonctions
  • Suites

PROBABILITÉS ET STATISTIQUE

  • Statistique
  • Probabilités

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Programme de Latin-Grec, Terminale L

LATIN

I –  Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

Un grand poète : Virgile (œuvres pour une lecture suivie : Bucoliques, Géorgiques, Énéide).

Écrire l’Histoire

. histoire et propagande : « Sunt qui dicant… » ;

. les discours réécrits par les historiens ;

. point de vue et écriture dans les œuvres historiques.

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes : César, Tite Live, Salluste, Tacite, Suétone).

Délibérer

. épicurisme, stoïcisme et vie de la cité ;

. délibération et dialogue : le dialogue philosophique et ses avatars (lettres, vrai et faux dialogue, monologue intérieur).

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes ou une lecture suivie : Cicéron, Horace, Sénèque, Lucrèce, Pline le Jeune, Tacite).

Un motif récurrent, la perte des valeurs

. le mythe de l’âge d’or, l’idéalisation du passé, le relâchement des mœurs, l’argent corrupteur, la vie urbaine, la dégradation des spectacles du Cirque.

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes : Cicéron, Horace, Ovide, Pétrone, Properce, Quintilien, Salluste, Sénèque, Tacite, Tibulle, Virgile, Saint Augustin, Tertullien).

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de quatre par exemple, de manière équilibrée sur l’année. Comme les élèves l’ont fait depuis la classe de cinquième, ils continuent, à l’occasion de la lecture des textes, à découvrir les expressions artistiques romaines en référence au programme (statuaire, peinture, sculpture), en utilisant les ressources documentaires les plus variées.

II – Langue

Lexique

Le lexique appris dans les années antérieures est complété par les termes récurrents des groupements de textes ou des lectures suivies de l’année, pour atteindre le bagage fixé de 2000 à 2200 mots en fin de classe terminale.

Morpho-syntaxe

Il n’y a pas de nouvelles acquisitions spécifiques à la classe terminale. La rencontre, dans les textes retenus, des éléments morpho-syntaxiques qui arrêtent encore les élèves dans leurs activités de lecture et de traduction, guide le professeur dans le choix des questions à revoir, à approfondir, à mémoriser définitivement.

GREC

I – Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

Un grand philosophe : Platon
. réflexion sur la cité ;
. réflexion sur l’immortalité de l’âme ;
. réflexion sur la poésie.
(vivier d’œuvres pour un groupement de textes et une lecture suivie : Phédon, République, Criton, Ion).

Démosthène et Eschine face à Philippe

(vivier d’extraits pour un groupement de textes : Sur la couronne, Contre Ctésiphon).

Expression des sentiments dans L’Iliade

(vivier d’extraits pour un groupement de textes et une lecture suivie : la colère d’Achille, la douleur d’Achille face à la perte de Briséis, à la mort de Patrocle ; les remords d’Hélène ; les adieux d’Hector et Andromaque ; la douleur de Priam, son intercession auprès d’Achille…).

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de quatre par exemple, de manière équilibrée sur l’année. Les lectures de textes sont l’occasion de faire connaître aux élèves, en utilisant les ressources documentaires les plus variées, les vases grecs (formes et décors) et les fouilles de Troie (présentation du site, histoire des fouilles).

II – 2 Langue

Lexique

Le lexique appris dans les années antérieures est complété par les termes récurrents des groupements de textes ou des lectures suivies de l’année, pour atteindre le bagage fixé de 1 000 à 1 200 mots en fin de classe terminale.

Morpho-syntaxe

La rencontre dans les textes retenus des éléments morpho-syntaxiques qui arrêtent les élèves dans leurs activités de lecture et de traduction guide le professeur dans le choix des éléments à étudier. Une attention particulière est portée :
– aux valeurs de l’optatif ;
– à la répétition dans le passé et le présent ;
– au système des négations.

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Programme d’information et communication, Première STG

Spécialité « Communication »

A. LE COMPORTEMENT DES INDIVIDUS

Introduction : interaction individu/groupe

1. Les facteurs du comportement

1.1. Facteurs socioculturels

1.2. Facteurs psychologiques

2. La dynamique comportementale

2.1. Sensation et perception

2.2. Attitude et comportement

B. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

1.1. Types de communication

1.2. Composantes de la communication

1.3. Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

2.1. Construction du sens

2.2. Expression de l’identité des acteurs

2.3. Rôle des normes communication

2.4. Importance du contexte sur la communication

2.5. Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

3.1. Communication interne et externe

3.2. Analyse de la communication des organisations

C. L’INFORMATION

1. L’information et les concepts associés

1.1. Définition

1.2. Caractéristiques

1.3. Rôles de l’information

2. La recherche d’information

2.1. Identification du besoin d’information et typologie des sources

2.2. La recherche documentaire

2.3. L’enquête

2.4. Contrôle et évaluation de la recherche

D. L’ORGANISATION

1. Les activités de l’individu dans l’organisation

1.1. Notion d’organisation

1.2. Activités individuelles

2. L’organisation des activités individuelles

2.1. Principes d’organisation

2.2. Démarche d’organisation des activités individuelles

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Spécialité « Gestion »

A. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

1.1. Types de communication

1.2. Composantes de la communication

1.3. Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

2.1. Construction du sens

2.2. Expression de l’identité des acteurs

2.3. Rôle des normes de communication

2.4. Importance du contexte sur la communication

2.5. Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

3.1. Communication interne et externe

3.2 Analyse de la communication des organisations

3.3. Communication et réseaux informatiques

B. LA RECHERCHE D’INFORMATION

1. L’identification du besoin d’information et typologie des sources

2. La recherche documentaire

3. L’enquête

4. Le contrôle et l’évaluation de la recherche

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Programmes des Sciences de l’ingénieur, cycle S

A – Analyse fonctionnelle

1. Le cahier des charges fonctionnel

2. L’analyse fonctionnelle interne

B – Fonctions du produit

1. Convertir et distribuer de l’énergie

2. Transmettre l’énergie

3. Acquérir l’information

4. Traiter l’information

5. Communiquer l’information

C – Principes et comportements

1. La chaîne d’énergie

2. La chaîne d’information

D – Représentation des produits pluritechniques

1. Schématisation

2. Représentation géométrique du réel

E – Projet pluritechnique encadré

1. La démarche de projet

2. Les performances des solutions constructives

3. Les composantes de la compétitivité

4. Les outils et les méthodes de la compétitivité

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Programme de Maths informatique, Première L

I – Information chiffrée

1. Pourcentages

  • Coefficient multiplicatif associé à un pourcentage
  • Itération de pourcentages
  • Analyse des variations d’un pourcentage
  • Comparaison de pourcentages
  • Approximation linéaire dans le cas de faibles pourcentages

2. Feuilles automatisées de calcul

  • Exploration dynamique d’une feuille automatisée de calcul et explicitation des relations entre diverses cellules de cette feuille
  • Réalisation d’une feuille automatisée de calcul, écrit en langue naturelle, comportant quelques règles et contraintes assez simples

3. Représentations graphiques

  • Interprétation : de l’information lisible sur un graphique : valeur exacte ou approchée, influence sur l’allure de la courbe d’un changement de fenêtre graphique Interpolation linéaire
  • Résolution graphique d’équations, d’inéquations et recherche d’extremum en exploitant des changements de fenêtre graphique. Lecture de courbes de niveaux et repérage d’un point par trois coordonnées

4. Outils graphiques de dénombrement
– Diagrammes ; arbres

II – Statistique

1. Diagrammes en boîte

2. Intervalle inter-quartile

  • Définition de l’intervalle inter-quartile
  • Construction de diagrammes en boîtes (aussi appelés boîtes à moustaches ou boîtes à pattes)

3. Variance, écart-type

  • Introduction de l’écart-type pour des données gaussiennes
  • Définition de la plage de normalité pour un niveau de confiance donné

4. Tableaux croisés

  • Analyse d’un tableau de grands effectifs
  • Construction et interprétation :

– des marges ;

– du tableau des pourcentages par ligne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même ligne ;

– du tableau des pourcentages par colonne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même colonne.

III – Exemple de types de croissance

1. Suites arithmétiques ; croissance linéaire

  • Exemples de suites ayant un accroissement constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite et représentation graphique correspondante
  • Pour une suite finie de nombres, reconnaissance à partir de sa représentation graphique et de sa nature arithmétique.

2. Suites géométriques ; croissance exponentielle

  • Exemples de suites ayant un accroissement relatif constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite ; représentation graphique correspondante ; comparaison avec le cas d’une croissance linéaire.
  • Autres exemples de croissance

IV – Activités d’ouverture

  • Figure géométrique obtenue par itération
  • Analyse et production de pavages du plan

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Programme de Maths, Terminale ST2S

I – Suites numériques

Suites arithmétiques, suites géométriques

  • Croissance et décroissance
  • Somme de n termes consécutifs

II – Statistique et probabilités

1. Statistique

  • Séries statistiques à deux variables :

– qualitatives : tris croisés. Étude fréquentielle, notion de fréquence de A sachant B.
– quantitatives : tableaux d’effectifs, nuage de points associés, point moyen.

  • Exemples d’ajustements.

2. Probabilités conditionnelles

  • Probabilité conditionnelle
  • Conditionnement par un événement de probabilité non nulle.
  • Indépendance de deux événements.

III – Analyse

  • Notion de fonction dérivée
  • Sens de variation d’une fonction numérique sur un intervalle I = [a ; b]
  • Fonctions exponentielles x -> a²
  • Fonction logarithme décimal

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Programme de Sciences et techniques sanitaires et sociales – Terminale ST2S

Pôle « Institution et dispositifs sanitaires et sociaux »

I – Quels dispositifs en santé publique ?

1. Problèmes de santé en France : les priorités actuelles

2. Organisation et fonctionnement des dispositifs : des stratégies aux actions et des actions aux organisations

3. Choix et enjeux

II – Quels dispositifs de protection sociale ?

1. Organisation de la protection sociale : une évolution dans les risques sociaux

2. Organisation et fonctionnement de la sécurité sociale : entre autonomie et tutelle

3. Prise en charge du risque maladie

4. Responsabilité et enjeux

III – Quels dispositifs pour la mise en œuvre des politiques sociales ?

1. Problèmes sociaux : des processus interactifs entre la société et les individus

2. Dispositifs et institution : des réponses aux situations de pauvreté, de précarité

Pôle transversal : « Méthodologies appliquées au secteur sanitaire et social »

Approche des organisations et démarche de projet

1. Comment les organisations du secteur sanitaire et social fonctionnent-elles pour atteindre les objectifs que les politiques leur assignent ?

2. Comment passer d’une situation problème à la mise en œuvre d’un plan d’action ?

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Programme de biologie et physiopathologie humaines – Terminale ST2S

Pôle fonction de nutrition

I – Respiration

Quelles sont les causes et conséquences de certains dysfonctionnements respiratoires ? Qu’est-ce que la respiration à l’échelle de l’organisme entier ? A l’échelle d’une cellule ?

1. Organisation de l’appareil respiratoire

2. Histologie des voies respiratoires et de la barrière alvéolo-capillaire

3. Pathologies respiratoires

4. Tabagisme

5. Physiologie de l’appareil respiratoire

6. Respiration cellulaire : dioxygène et énergétique

II – Cœur et circulation sanguine

Comment le sang circule-t-il dans l’organisme ? Pourquoi et comment le fonctionnement cardiovasculaire peut-il devenir défaillant ? Comment ces défaillances peuvent-elles être détectées, prévenues, traitées ?

1. Circulation du sang dans les vaisseaux

2. Pathologie de la circulation : athérosclérose

3. Organisation et fonctionnement du coeur

4. Insuffisances coronariennes : de l’angor à l’infarctus du myocarde (IDM)

5. La régulation cardiaque

Pôle de transmission de la vie, hérédité

I – Cellules, chromosomes, gènes

Comment s’explique la transmission des caractères génétiques de parent à enfant, de cellule mère à cellule fille ? Comment s’expriment les caractères génétiques ? Comment leurs modifications entraînent-elles des pathologies ?

1. Chromosome et caryotype

2. Hérédité humaine

3. Génétique moléculaire, expression de l’information génétique

4. Cycle cellulaire

5. Processus tumoral et cancer

II – Transmission de la vie

Comment sont produits les gamètes mâles et femelles ? Comment les cycles sexuels sont-ils régulés ? Comment est assurée la transmission de la vie ?

1. Anatomie des appareils reproducteurs masculins et féminin

2. La gamétogenèse

3. Régulation de la fonction reproductrice

4. Stérilité et maitrise de la procréation

5. Fécondation et gestation

Pôle défense de l’organisme

Immunologie

1. Soi et non-soi

2. L’immunité innée

3. Le SIDA : un exemple de dysfonctionnement de l’immunité acquise (spécifique)

4. La tuberculose pulmonaire : une maladie opportuniste

5. Les défenses de l’organisme : bilan et synthèse

6. Greffes et rejets

7. Allergies et maladies auto-immunes

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Programme de Sciences physiques, Terminale ST2S

Pôle « physique et santé »

I – Pression et circulation sanguine

1. Pression

2. Tension artérielle

3. Écoulement des liquides

II – Physique et aide aux diagnostics médicaux

1. Ondes électromagnétiques et corpuscule associé : le photon

2. Médecine nucléaire

3. Champ magnétique

III – Énergie cinétique et sécurité routière

1. Travail d’une force

2. Définition de travail cinétique d’un solide en translation ; unité ; théorème de l’énergie cinétique

3. Applications

Pôle « Chimie et Santé »

I – Des molécules de la santé

1. L’aspartame

2. Acides aminés

3. Liaison peptidique

4. Les esters

II – Acides et bases dans les milieux biologiques

1. Acides faibles et bases faibles en solution aqueuse

2. Saponification

III – Solutions aqueuses d’antiseptiques

1. Oxydoréduction en chimie organique

2. Dosages d’oxydoréduction

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Programme des Sciences physiques et physique appliqué, Terminale STI, génie civil, génie énergétique

Spécialité : Génie Civil, Génie Énergétique

A. Énergétique, optique, étude des fluides.

1. Énergétique.

  • Les différentes formes de l’énergie ; place de la chaleur, chaleur massique d’un matériau, capacité calorifique d’un corps.
  • Transformation de l’énergie et conservation globale.

2. Optique géométrique.

  • Réflexion, réfraction, indice de réfraction. Dispersion de la lumière.
  • Faisceau lumineux : composants de base permettant de modifier les caractéristiques géométriques d’un faisceau : miroirs, lentilles.
  • Application : lunette de visée ou théodolite.

3. Étude des fluides.

  • Propriétés thermoélastiques des gaz parfaits.
  • Loi fondamentale de la statique des fluides. Forces pressantes.

B. Électricité.

1. Systèmes triphasés équilibrés.

  • Puissance réactive en monophasé.
  • Définitions : tensions simples, tensions composées.
  • Couplages en étoile et en triangle.
  • Puissances.

2. Milieux ferro ou ferrimagnétiques.

  • Vecteur excitation magnétique H.
  • Courbes d’aimantation. Hystérésis. Champ magnétique rémanent, excitation coercitive.
  • Circuits magnétiques de section constante, sans, puis avec entrefer.

3. Étude de quelques convertisseurs.

  • Le transformateur.
  • Redressement.
  • Moteurs.

C. Chimie : l’eau.

1. pH.

2. Identification de quelques ions en solution. Notion de dureté.

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Programme des Sciences physiques et physique appliqué, Terminale STI, génie électronique

Spécialité : Génie Électronique

1. Circuits électriques.

1.1. Circuits linéaires

1.2. Circuits non linéaires (T.P. cours)

2. Fonctions mises en oeuvre dans le traitement du signal.

2.1. Filtrage.

2.3. Comparaison à un ou deux seuils (T.P. cours).

2.4. Amplification à référence commune et amplification de différence : coefficient d’amplification, gain, bandes passantes, impédances d’entrée et de sortie, linéarité, limitations.

2.5. Fonctions mathématiques : addition, soustraction, intégration, multiplication.

2.6. Temporisation par les bascules monostables (T.P. cours).

2.7. Exemples d’association des fonctions précédentes ; problèmes posés par ces associations : adaptation d’impédance en tension.

3. Conversion numérique-analogique et analogique-numérique

3.1. Exemples de convertisseurs numérique-analogique et analogique-numérique.

3.2. Chaîne de mesure d’un multimètre électronique : fidélité, sensibilité d’un appareil, origines de quelques erreurs de mesure.

4. Systèmes commandés

4.1. Exemples de systèmes commandés en chaîne ouverte.

4.2. Exemples de systèmes commandés en chaîne fermée : schéma fonctionnel d’un tel système ; fonctions de transfert ; réactions positive et négative; notion de stabilité.

5. Génération de signaux périodiques

5.1. Condition d’entretien limite d’oscillations quasi-sinusoidales: dans le cas d’un oscillateur décrit par un schéma fonctionnel à réaction et dans le cas d’un oscillateur à résistance négative (T.P. cours).

5.2. Génération de signaux non sinusoïdaux ; horloges, multivibrateurs (T.P. cours).

6. Conversion d’énergie relatives à l’électricité.

6.1. Conversion statique par hacheur série (T.P. cours).

6.2. Conversion par machines tournantes : moteurs à courant continu (TP cours).

7. Optique.

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Programme des Sciences physiques et physique appliqué, Terminale STI, génie mécanique

SPÉCIALITÉ GÉNIE MÉCANIQUE

A – Énergétique. Optique géométrique

1. Énergétique

  • Les différentes formes de l’énergie.
  • Transformations de l’énergie et conservation globale.

2. Optique géométrique

  • Réflexion, réfraction, indice de réfraction. Dispersion de la lumière.
  • Faisceau lumineux : composants de base permettant de modifier les caractéristiques géométriques d’un faisceau : miroirs, lentilles.

B. Électricité

1. Systèmes triphasés équilibrés

  • Définitions : tensions simples, tensions composées
  • Couplages en étoile et en triangle.
  • Puissances.
  • Montages en étoile et en triangle

2. Electromagnétisme et magnétisme

  • Vecteur excitation magnétique H.
  • Courbes d’aimantation. Hystérésis. Champ magnétique rémanent, excitation coercitive.

3. Etude de quelques convertisseurs.

  • Convertisseurs statiques.
  • Convertisseurs tournants.

C – Chimie

1. Oxydoréduction

  • Oxydoréduction et réduction par voie sèche; application à la sidérurgie.
  • Application de l’oxydoréduction à la corrosion des métaux.

2. Constitution de quelques matériaux du chapitre

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Programme de Maths, Première STG

I – Information chiffrée et suites numériques

1. Proportion (ou fréquence)

  • Proportion d’une sous-population A dans une population E
  • Comparaison de proportions, d’effectifs.
  • Proportions et réunion.
  • Proportions échelonnées.

2. Taux d’évolution (ou variation relative)

  • Taux d’évolution entre deux nombres réels strictement positifs
  • Évolutions successives ; évolution réciproque.

3. Suites arithmétiques et géométriques

  • Formule explicite.
  • Représentation graphique.
  • Sens de variation.

4. Feuilles automatisées de calcul

  • Études de séries statistiques, de suites et de fonctions à l’aide d’un tableur.

II – Statistique et probabilités

1. Statistique

  • Étude de séries de données statistiques à une variable
  • Tableaux croisés d’effectifs

2. Probabilités

  • Épreuves, événements élémentaires ou issues, univers, répartition de probabilité.
  • Réunion, intersection d’événements, événements disjoints ou incompatibles, événement contraire.
  • Probabilité d’un événement. Cas où les événements élémentaires sont équiprobables.
  • Expérimentation et simulation.

III – Fonctions numériques et applications

1. Fonctions de référence

  • Fonctions linéaires, fonctions affines
  • Équations et inéquations.

2. Exemples de problèmes mettant en jeu des fonctions simples

  • Représentation graphique (ou graphe) d’une fonction.
  • Variation d’une fonction.
  • Recherche d’extremums.
  • Équation f(x) = k.
  • Inéquations f(x) < k, f(x) > k.

3. Systèmes d’équations linéaires

  • Systèmes de deux équations linéaires à deux inconnues.

4. Nombre dérivé et tangente

  • Approche graphique du concept de nombre dérivé d’une fonction en un nombre réel.
  • Le nombre dérivé est le coefficient directeur ou la pente de la tangente.
  • Nombre dérivé des fonctions de référence et des fonctions trinômes du second degré.
  • Tangente à une courbe d’équation y = f (x) en un point A de coordonnées
  • Signe du nombre dérivé.

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Programme de management des organisations – Première STG

Spécialité « Communication »

A. LE COMPORTEMENT DES INDIVIDUS

Introduction : interaction individu/groupe

1. Les facteurs du comportement

  • Facteurs socioculturels
  • Facteurs psychologiques

2. La dynamique comportementale

  • Sensation et perception
  • Attitude et comportement

B. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

  • Types de communication
  • Composantes de la communication
  • Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

  • Construction du sens
  • Expression de l’identité des acteurs
  • Rôle des normes de communication
  • Importance du contexte sur la communication
  • Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

  • Communication interne et externe
  • Analyse de la communication des organisations
  • Communication et réseaux informatiques

C. L’INFORMATION

1. L’information et les concepts associés

  • Définition
  • Caractéristiques
  • Rôles de l’information

2. La recherche d’information

  • Identification du besoin d’information et typologie des sources
  • La recherche documentaire
  • L’enquête
  • Contrôle et évaluation de la recherche

D. L’ORGANISATION

1. Les activités de l’individu dans l’organisation

  • Notion d’organisation
  • Activités individuelles

2. L’organisation des activités individuelles

  • Principes d’organisation
  • Démarche d’organisation des activités individuelles

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Spécialité « Gestion »

A. LA COMMUNICATION

1. Les notions de base

  • Types de communication
  • Composantes de la communication
  • Enjeux de la communication

2. La communication interpersonnelle

  • Construction du sens
  • Expression de l’identité des acteurs
  • Rôle des normes de communication
  • Importance du contexte sur la communication
  • Ressorts de l’influence

3. La communication des organisations

  • Communication interne et externe
  • Analyse de la communication des organisations
  • Communication et réseaux informatiques

B. LA RECHERCHE D’INFORMATION

1. L’identification du besoin d’information et typologie des sources

Identification du problème, des objectifs et des contraintes (techniques, financières, temporelles). Nature et type des informations recherchées. Typologie des sources :
– internes et externes ;
– primaires, secondaires.

2. La recherche documentaire

  • Sources d’information
  • Méthodologie de recherche

3. L’enquête

  • Structuration du questionnaire.
  • Types de questions.
  • Traitement des réponses.

4. Le contrôle et l’évaluation de la recherche

Identification des critères d’évaluation :
– fiabilité et pertinence : auteur, source, date, contenu, etc. ;
– ressources mobilisées : temps, coût.

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Programme d’Economie-Droit, Première STG

DROIT

1. Qu’est-ce que le droit aujourd’hui ?

Légitimité, fonctions, caractères (abstrait, général, obligatoire) de la règle de droit.

2. A qui est confié le pouvoir d’élaborer la règle de droit ?

– Types d’actes et autorités créatrices : constitution/pouvoir constituant, traités/États, droit communautaire dérivé/institutions communautaires, loi/parlement, règlement/gouvernement, jurisprudence/autorité judiciaire.
– Principes : ordre public, séparation des pouvoirs, subsidiarité, applicabilité directe.
– Hiérarchie des normes internes, primauté du droit communautaire.
– Complémentarité des sources.
– Coutumes, usages, pratiques.
– Décisions des autorités administratives indépendantes.
– Accords collectifs.
– Jurisprudence.

3. Qu’est-ce qu’une personne pour le droit ?

– Personnalité juridique.
– Distinction des personnes : les personnes physiques et les personnes morales.
– Existence, identification, capacité juridique.
– Patrimoine de la personne.

4. Comment expliquer la diversité des droits reconnus à une personne ?

– Droits subjectifs : droits extrapatrimoniaux ; droits patrimoniaux ; biens meubles/immeubles, corporels/incorporels.
– Droit de propriété.

5. … et quelle est l’origine des droits de la personne ?

– Acte et fait juridique.
– Le(s) contrat(s) : diversité et unité.
– Liberté contractuelle : autonomie de la volonté, ordre public.
– Formation : accord de volontés (consentement, capacité, objet, cause) ; nullité.
– Engagements contractuels : effet obligatoire, effet relatif, exécution, inexécution (exécution forcée, responsabilité contractuelle, résolution, résiliation).
– Les fondements de la responsabilité : distinction responsabilité civile/pénale, responsabilité civile contractuelle/délictuelle.
– Les conditions de mise en oeuvre : dommage, fait générateur, lien de causalité.
– Les sources de la responsabilité : fait personnel, fait d’autrui, fait des choses.
– Les évolutions : responsabilité de plein droit et assurances de responsabilité.

6. Comment faire valoir ses droits ?

– La preuve des droits : charge, objet, moyens de preuve.
– Le recours au juge : principes et règles de compétences de l’organisation judiciaire.
– Principes de déroulement d’un procès.
– Les modes alternatifs de résolution des conflits : transaction, conciliation, médiation, arbitrage.

ÉCONOMIE

1. L’activité économique

  • Le problème économique
  • L’activité économique et ses agents
  • Une économie de marché régulée : l’économie française

2. La coordination par le marché

  • L’entreprise et l’offre sur les marchés de produits
  • Le ménage et la demande sur les marchés de produits
  • Le marché des produits
  • Le marché du travail

3. La régulation par l’État

  • La place de l’État dans l’économie
  • La correction des inefficacités du marché
  • La réduction des inégalités

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Programme de Sciences et techniques sanitaires et sociales – Première ST2S

PÔLE “ÉTAT DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL D’UNE POPULATION“

1 – QU’EST-CE QUE LA SANTÉ ? QU’EST-CE QUE LE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Diversité des concepts : de la santé des individus à la santé de la population
  • Bien-être social : une construction dynamique
  • Normes sociales, santé et bien-être social

2 – COMMENT APPRÉCIER L’ÉTAT DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Mesure par des indicateurs diversifiés
  • Niveaux de santé et de bien-être social des populations

3 – QUELS SONT LES PRINCIPAUX DÉTERMINANTS DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • État de santé et de bien-être social : un état d’équilibre avec des inégalités
  • État de santé et de bien-être social : une situation évolutive

4 – COMMENT ÉMERGENT LES PROBLÈMES DE SANTÉ ET LES PROBLÈMES SOCIAUX ?

  • Préoccupations de santé publique : de la pathologie à la notion de risque et du risque à la situation de crise
  • Problématiques sociales : des situations de précarité aux ruptures

PÔLE “POLITIQUES DE SANTÉ, POLITIQUES SOCIALES”

5 – QUEL EST LE CADRE D’ÉLABORATION DES POLITIQUES ?

  • Politiques nationales et politiques territoriales

6 – QUELLES POLITIQUES DE SANTÉ PUBLIQUE POUR PROMOUVOIR OU RESTAURER LA SANTÉ ?

  • Approche historique
  • Principes d’intervention
  • Principes d’organisation
  • Échelon européen et mondial

7 – QUELLES POLITIQUES DE PROTECTION SOCIALE POUR COUVRIR LES RISQUES SOCIAUX ?

  • Risque social
  • Évolution des risques et des principes
  • Intervention de la politique européenne sur la politique de protection sociale en France

8 – QUELLES POLITIQUES SOCIALES POUR FAVORISER LE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Politique sociale, action sociale et action médico-sociale
  • Principes d’action
  • Principes d’organisation territoriale

PÔLE TRANSVERSAL “MÉTHODOLOGIES APPLIQUÉES AU SECTEUR SANITAIRE ET SOCIAL”

9 – ÉTUDES À CARACTÈRE SANITAIRE OU SOCIAL

  • Comment passer de la recherche des données à la production de l’information ?
  • Comment les systèmes d’information contribuent-ils à la connaissance de l’état de santé et de bien-être
    social des populations et comment aident-ils à la décision ?

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Programme de biologie et physiopathologie humaines – Première ST2S

PÔLE “L’ORGANISME HUMAIN ET SON AUTONOMIE “

1 – ORGANISATION DE L’ÊTRE HUMAIN

Comment l’être humain est il organisé ?

  • Anatomie
  • Tissus
  • Cellules animales : structure et ultrastructure
  • De l’ultrastructure au niveau moléculaire

2 – MOTRICITÉ ET SYSTÈME NERVEUX

Comment les mouvements sont-ils générés, effectués ?Quelles sont les principales atteintes ostéo-articulaires et neuro-musculaires ?

  • Organisation squelette et troubles squelettiques
  • Organisation du système nerveux
  • Histologie des tissus nerveux et moléculaires
  • Physiologie neuro-musculaire
  • Pathologie neuro dégénérative

PÔLE “FONCTIONS DE NUTRITION”

3 – NUTRITION

En quoi l’alimentation est-elle un facteur de développement et de santé ?

  • Groupes d’aliments et caractéristiques nutritionnelles
  • Équilibre alimentaire, facteur de santé
  • Troubles nutritionnels et troubles du comportement alimetaire
  • Biomolécule
  • Organisation et fonctions de l’appareil digestif
  • Absorption
  • Examens paracliniques

4 – HOMÉOSTASIE

Qu’appelle-t-on équilibre dynamique du milieu intérieur ? Pourquoi est-il important de le maintenir ? Quels sont les paramètres témoins de cet équilibre ? En quoi la régulation de la glycémie constitue-t-elle un exemple de l’homéostasie mettant en jeu différents organes ?

  • Sang, un témoin de l’homéostasie
  • Le diabète de type 1 : un exemple de dérèglement de la glycémie
  • Les diabètes sucrés : étude comparée

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Programme de Sciences physiques, Première ST2S

PÔLE “PHYSIQUE ET SANTÉ”

1 – LA VISION

L’oeil : système optique

Les lentilles minces

L’oeil réduit ; certains défauts et leurs corrections

Réflexion totale ; fibroscopie

2 – LES ONDES AU SERVICE DE LA SANTÉ

Les radiations électromagnétiques visibles

IR, UV, rayons X

Sons et ultrasons

Analogies et différences entre radiographie, scanner, échographie

3 – APPLICATIONS DE L’ÉLECTRICITÉ DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ

Sécurité des personnes et des appareils

Électricité au service de la médecine

Puissance et énergie électriques

PÔLE “CHIMIE ET SANTÉ”

1 – LES MOLÉCULES ORGANIQUES DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ

Le lait et ses constituants

Étude de quelques groupes caractéristiques en chimie organique

Quelques notions sur les glucides

2 – INTRODUCTION AUX ACIDES ET AUX BASES

Définitions

Présentation des acides et des bases

3 – ANTISEPTIQUES ET DÉSINFECTANTS

Quelques antiseptiques et désinfectants courants ; leurs usages

Oxydo-réduction en solution aqueuse

Action oxydante d’antiseptiques et de désinfectants usuels

Notion succincte de cinétique réactionnelle

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Programme de Géographie, Première STG

Les territoires et leur aménagement en France et en Europe.

I – Les territoires européens

A. Caractères d’unité et de différenciation des territoires européens.

  • Territoire
  • Etat
  • Région

B. Des territoires gérés et aménagés, l’exemple d’une région européenne. Un sujet d’étude au choix :

  • Une région française
  • Une région d’un autre état de l’Union europénne
  • Une région transfrontalière

II – Peuplement, réseaux et mobilités en France

A. La distribution de la population

  • Urbanisation
  • Métropolisation

B. Des territoires en fonctionnement. Un sujet d’étude au choix :

  • Les mobilités à l’échelle de la région ou d’une agglomération urbaine
  • L’organisation des transports à l’échelle de la région ou d’une agglomération urbaine
  • Une organisation intercommunale et ses réalisations

III – Dynamiques de localisation des activités en France

A. Activités et territoires

  • Localisation
  • Flux

B. Une activité économique. Un sujet d’étude au choix :

  • dans le domaine agricole
  • dans le domaine industriel
  • dans le domaine touristique

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Programme d’histoire, Première STG

La France, l’Europe et la genèse du monde contemporain

I – La construction de la République

A. Moments et actes fondateurs (1880-1946)

  • Nation : Etat-nation, Nationalisme, Colonisation, Colonialisme
  • Démocratie : République parlementaire, Libéralisme, Radicalisme, Socialisme
  • Laïcité : Laïcisation, Sécularisation

B. Débats et combats. Un sujet d’études aux choix :

  • L’affaire Dreyfus
  • L’année 1940
  • La défense nationale

II – Guerre et paix (1914-1946)

A. L’Europe au cœur des grands affrontements : les bouleversements, territoriaux liés aux deux guerres mondiales, les totalitarismes contre les démocraties, les négocides.

  • Guerre totale : Bellicisme, Pacifisme, Résistance
  • Totalitarisme : Fascisme, Nazisme, Stalinisme
  • Crime contre l’humanité : Crime de guerre, Génocide

B. La recherche de la paix. Un sujet d’étude au choix :

  • De la SND à l’ONU
  • Les grands procès après la Seconde Guerre mondiale
  • Pacifisme et pacifiste

III – Diffusion et mutations du modèle industriel à partir de l’Europe

A. Capitalisme, société industrielle, culture européenne à la conquête du monde (milieu XIXe siècle – milieu XXe siècle)

  • Age industriel : Crise, croissance, classe sociale, libre-échange, protectionnisme, impéralisme

B. Modèle industriel et changement social du milieu XIXe siècle au milieu du XXe siècle. Un sujet d’étude au choix :

  • Les mutations d’une filière économique
  • Le mouvement ouvrier
  • Immigration et immigrants

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