Programme d’économie, Première ES

Programme
Thèmes Notions Indications complémentaires
Science économique (Durée indicative : 90 heures)
1. Les grandes questions que se posent les économistes
1.1 Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix ?
Utilité,
contrainte budgétaire,
prix relatif
À partir d’exemples simples (choix de forfaits téléphoniques, formule « à volonté » dans la restauration, utilité de l’eau dans divers environnements, etc.), on introduira les notions de rareté et d’utilité marginale, en insistant sur la subjectivité des goûts. On s’appuiera sur une représentation graphique simple de la contrainte budgétaire pour caractériser les principaux déterminants des choix, sans évoquer les courbes d’indifférence. Il s’agit d’illustrer la démarche de l’économiste qui modélise des situations dans lesquelles les individus sont confrontés à la nécessité de faire des choix de consommation ou d’usage de leur temps (par exemple).
1.2 Pourquoi acheter à d’autres ce que l’on pourrait faire soi-même ?
Échange marchand, spécialisation, gain à l’échange
On montrera que l’échange permet de mettre à profit les différences entre individus et entre nations. On introduira, à partir d’exemples simples d’échanges entre individus (l’avocate et son secrétaire selon Samuelson), les notions d’avantage absolu et d’avantage comparatif, afin de montrer que l’échange engendre des gains dont la répartition peut être inégale et qu’il favorise la division du travail. En s’interrogeant sur les raisons qui conduisent à se procurer sur le marché ce que l’on pourrait faire soi-même (plats cuisinés, services à domicile, etc.) ou à acheter à l’étranger ce que l’on pourrait produire chez soi, on mettra en évidence les avantages (compétitivité des entreprises ou variété des biens et services notamment) du développement des échanges, notamment entre nations.
1.3 Que produit-on et comment le mesure-t-on ?
Production marchande et non marchande, valeur ajoutée
On sensibilisera les élèves à la diversité des modes de production des biens et services et de leur mise à la disposition des consommateurs. On s’intéressera aux problèmes posés par la mesure de la valeur ajoutée.
1.4 Comment répartir les revenus et la richesse ?
Salaire, profit, revenus de transfert
La production engendre des revenus qui sont répartis entre les agents qui y contribuent par leur travail ou leur apport en capital. On introduira la distinction entre cette répartition primaire des revenus et la répartition secondaire qui résulte des effets de la redistribution.
1.5 Quels sont les grands équilibres macroéconomiques ?
Équilibre emplois/ressources
La mesure et l’analyse de l’activité d’une économie nationale et de ses principales composantes seront présentées simplement. On présentera l’équilibre emplois-ressources, en économie ouverte, et on pourra évoquer les sources de possibles déséquilibres.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. La production dans l’entreprise
2.1 Comment l’entreprise produit-elle ?
Facteurs de production,
coûts (total, moyen et marginal), recettes (totale, moyenne, marginale), productivité, loi des rendements décroissants
Après avoir présenté la diversité des entreprises, on montrera que les choix du producteur portent à la fois sur la combinaison des facteurs de production et sur le volume de la production. On introduira les notions clés de l’analyse de la production de l’entreprise, notamment la loi des rendements décroissants.
2.2 Comment évaluer la performance de l’entreprise ?
Compte de résultat,
bilan
On présentera une structure simplifiée du compte de résultat et du bilan de l’entreprise pour préciser le sens des principales notions comptables. On montrera l’utilité pour l’entreprise d’instruments de suivi de son activité et de ses performances, économique, financière, sociale, environnementale, et l’intérêt d’une comptabilité patrimoniale telle que le bilan comptable, dont on se contentera de présenter la structure générale. On pourra faire également référence à l’existence du bilan social et du bilan carbone.
3. La coordination par le marché
3.1 Qu’est-ce qu’un marché ?
Institutions marchandes, droits de propriété
On présentera la diversité des marchés concrets (depuis les foires du Moyen Âge jusqu’aux achats en ligne ; les marchés des biens, des services, des actifs, du travail, etc.). On montrera que le fonctionnement des marchés nécessite des règles de droit, qui déterminent notamment qui possède quoi, et ce qui peut être ou non échangé. On montrera que le marché suppose notamment l’existence d’institutions et de conventions (par exemple, marchandage, achat à l’unité ou en nombre, enchères, etc.). On expliquera en quoi les droits de propriété (y compris les droits d’auteur, brevets, marques, etc.) sont au fondement de l’échange. On évoquera l’existence de droits sociaux et humains et on s’interrogera sur les limites de l’échange marchand (existence de commerces illicites, brevetabilité du vivant, interdiction du commerce d’organes, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
3.2 Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il ?
Offre et demande, prix et quantité d’équilibre, preneur de prix, rationnement, surplus, allocation des ressources
On s’attachera à mettre en évidence les déterminants des comportements des agents, offreurs et demandeurs, puis on procédera à la construction des courbes d’offre et de demande et à l’analyse de la formation de l’équilibre sur un marché de type concurrentiel. La modification des conditions d’offre ou de demande permettra de montrer comment s’ajustent, dans le temps, prix et quantités d’équilibre. On étudiera les réactions de l’acheteur aux changements des incitations (augmentation du prix du tabac, de la fiscalité sur les carburants, prime à la casse sur le marché de l’automobile, etc.). L’étude de la notion de surplus et de son partage entre acheteurs et vendeurs permettra d’illustrer graphiquement les gains de l’échange. On fera apparaître l’existence de situations de rationnement lorsque le prix est fixé, quelle qu’en soit la raison, à un autre niveau que celui qui équilibre le marché (files d’attente, réglementation des loyers, pénuries de places pour des rencontres sportives ou les spectacles, etc.).
3.3. Comment les marchés imparfaitement concurrentiels fonctionnent-ils ?
Pouvoir de marché, oligopole, monopole
On soulignera le caractère très particulier du marché concurrentiel et on introduira la notion de structures de marché. Sans aucun recours à la formalisation et à l’aide d’exemples (monopole dans le domaine de l’électricité ou du transport, situations de concurrence monopolistique engendrées par l’innovation ou la différentiation des produits, oligopoles dans les domaines de l’automobile, des composants électroniques, etc.), on montrera que les vendeurs mettent en œuvre des stratégies susceptibles de renforcer leur pouvoir de marché (positionnement et marketing des produits, ententes entre vendeurs, guerres de prix, création de demande captive, etc.). On pourra s’interroger sur les conditions favorisant ces structures non concurrentielles et sur le rôle des pouvoirs publics dans la régulation de la concurrence.
3.4 Quelles sont les principales défaillances du marché ?
Asymétries d’information, externalités, biens collectifs
On montrera qu’en situation d’information asymétrique, on constate l’existence d’équilibres avec rationnement voire l’absence de marché (marché des voitures d’occasion, marchés des professionnels de santé et des avocats, marché de l’assurance, etc.). Les diverses manières de produire et de diffuser de l’information – labellisation, publicité, comparateurs de prix, magazines de consommateurs, etc. – pourront être évoquées, de même que la réglementation publique sur l’information.
En s’appuyant sur des exemples, on montrera aussi que les marchés peuvent être défaillants dans le domaine de l’allocation des ressources en présence de biens collectifs ou d’externalités (pollution, éclairage public, pollinisation par les abeilles, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
4. La monnaie et le financement
4.1 À quoi sert la monnaie ?
Fonctions de la monnaie, formes de la monnaie
Par contraste avec des situations d’échange non monétisé, on mettra en évidence les avantages de la monnaie et les fonctions qu’elle remplit. On évoquera les formes qu’elle revêt et on expliquera (en prenant comme exemple le paiement par carte bancaire) comment fonctionnent les systèmes de paiement dématérialisés dans les économies contemporaines.
4.2 Comment l’activité économique est-elle financée ?
Autofinancement, financement direct/indirect, taux d’intérêt, risque de crédit
Les choix de financement des agents économiques seront présentés de manière élémentaire. La notion de crédit sera illustrée par une présentation de différentes formes de prêt, en s’appuyant sur des exemples : prêts à taux fixe, prêts à taux variable, échéance des prêts. On montrera que le taux d’intérêt est à la fois la rémunération du prêteur et le coût du crédit pour l’emprunteur et qu’il varie en fonction du risque associé au crédit. On pourra illustrer ce mécanisme à partir de l’exemple des crises des dettes publiques. On distinguera le financement intermédié et le financement direct. Dans la procédure de financement par appel au marché, on présentera les grandes catégories de titres émis et échangés (actions, obligations) ainsi que leur mode de rémunération (dividende, intérêt).
4.3 Qui crée la monnaie ?
Masse monétaire, marché monétaire, banque centrale, prêteur en dernier ressort
On présentera, à l’aide d’exemples simples, le processus de création monétaire par les banques commerciales (« les crédits font les dépôts »). On montrera le rôle central du marché monétaire. On citera les autres sources de la création monétaire (créances sur le Trésor et devises). Pour ce faire, on définira la banque centrale comme la « banque des banques » et on montrera l’importance de son rôle pour assurer la liquidité (notamment lors des crises de confiance) et préserver le pouvoir d’achat de la monnaie.
5. Régulations et déséquilibres macroéconomiques
5.1 Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?
Fonctions économiques de l’État (allocation, répartition, stabilisation)
En faisant référence aux défaillances de marché étudiées précédemment et à la possibilité de déséquilibres macroéconomiques, on étudiera les fonctions de régulation économique de la puissance publique en insistant sur l’importance du cadre réglementaire dans lequel s’exercent les activités économiques. On présentera brièvement les principaux niveaux d’intervention (notamment européen, national et local).
5.2 Comment le budget de l’État permet-il d’agir sur l’économie ?
Prélèvements obligatoires, dépenses publiques, déficit public, dette publique
On décrira la structure du budget de l’État et de l’ensemble des administrations publiques, en donnant des ordres de grandeur. On insistera sur les notions de production non marchande et de prélèvements obligatoires. On introduira, à l’aide d’un exemple simple, la notion d’incidence fiscale. On montrera, à l’aide d’exemples (fiscalité écologique, crédit d’impôt pour les aides à domicile ou pour les dons aux associations, etc.) qu’en changeant les prix relatifs ou les rémunérations nettes, les impôts et taxes modifient les incitations des agents.
5.3 Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques ?
Demande globale, inflation, chômage, déséquilibre extérieur
On présentera les principaux déséquilibres macroéconomiques et leurs instruments de mesure. On montrera comment ils sont liés à la dynamique de la demande globale. Cette première approche des déséquilibres macroéconomiques sera inscrite dans la perspective européenne et globale, permettant d’évoquer les interdépendances entre économies nationales.
5.4 Quelles politiques conjoncturelles ?
Politique budgétaire, politique monétaire
En s’appuyant sur les développements du point 5.2, on montrera comment les pouvoirs publics peuvent utiliser la politique budgétaire pour agir sur les déséquilibres. En se référant au point 4.3, on présentera également les moyens d’action des banques centrales (notamment de la Banque centrale européenne) et leur rôle dans la régulation conjoncturelle de l’activité économique.
Sociologie générale et sociologie politique (Durée indicative : 60 heures)
1. Les processus de socialisation et la construction des identités sociales
1.1 Comment la socialisation de l’enfant s’effectue-t-elle ?
Normes, valeurs, rôles, socialisation différentielle
On étudiera les processus par lesquels l’enfant construit sa personnalité par l’intériorisation/ incorporation de manières de penser et d’agir socialement situées. On s’interrogera sur les effets possiblement contradictoires de l’action des différentes instances de socialisation (famille, école, groupe des pairs, média). On mettra aussi en évidence les variations des processus de socialisation en fonction des milieux sociaux et du genre, en insistant plus particulièrement sur la construction sociale des rôles associés au sexe.
1.2 De la socialisation de l’enfant à la socialisation de l’adulte : continuité ou ruptures ?
Socialisation primaire/secondaire, socialisation anticipatrice
On se demandera en quoi le processus de socialisation secondaire (conjugale, professionnelle, etc.) est lié aux conditions et aux effets de la socialisation primaire. On montrera également que la socialisation, aux différents âges de la vie, fait se succéder des phases de transition et des processus de restructuration de l’identité sociale.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. Groupes et réseaux sociaux
2.1 Comment les individus s’associent-ils pour constituer des groupes sociaux ?
Groupes primaire /secondaire, groupes d’appartenance/de référence
On distinguera les groupes sociaux, caractérisés par l’existence d’interactions (directes ou indirectes) entre leurs membres et la conscience d’une appartenance commune (familles, collectifs de travail, associations, etc.), des simples agrégats physiques (par exemple une file d’attente ou le public d’un spectacle) ou de catégories statistiques (PCS, groupes d’âge, etc.).
On montrera que les groupes sociaux se différencient en fonction de leur taille, de leur rôle, de leur mode de fonctionnement et de leur degré de cohésion. On évoquera les situations où les individus prennent comme référence un autre groupe que celui auquel ils appartiennent.
2.2 Comment la taille des groupes influe-t-elle sur leur mode de fonctionnement et leur capacité d’action ?
Groupe d’intérêt, passager clandestin, incitations sélectives
On montrera que les modes de relations interpersonnelles au sein d’un groupe de petite taille sont fondamentalement différents des modes de relations impersonnelles dans les grands groupes. On s’interrogera sur les effets d’une augmentation de la taille d’un groupe sur son mode d’organisation et sa capacité à se mobiliser pour promouvoir les intérêts de ses membres (associations, syndicats, partis politiques).
2.3 Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?
Capital social, formes de sociabilité
On montrera que les réseaux sociaux constituent une forme spécifique de coordination entre acteurs et de sociabilité (réseaux internet, associations d’anciens élèves, etc.). On pourra présenter quelques exemples très simples de structuration de réseaux sans entrer dans la théorie des graphes. On s’intéressera surtout au rôle des réseaux en matière de recherche d’emploi en discutant plus particulièrement la thèse de « la force des liens faibles ».
3. Contrôle social et déviance
3.1 Comment le contrôle social s’exerce-t-il aujourd’hui ?
Contrôle social formel/ informel, stigmatisation, dissuasion
On s’interrogera sur l’évolution des formes du contrôle social dans les sociétés modernes et sur leurs effets. On montrera qu’au fur et à mesure que les relations sociales deviennent plus impersonnelles, le contrôle social par des instances spécialisées tend à prédominer sur le contrôle informel exercé par les groupes primaires. On s’interrogera également sur les effets produits par le recours à des formes de contrôle social prenant appui sur les ressources des nouvelles technologies.
3.2 Quels sont les processus qui conduisent à la déviance ?
Déviance primaire/déviance secondaire, anomie
On définira la déviance comme une transgression des normes et on montrera qu’elle peut revêtir des formes variées selon les sociétés et, en leur sein, selon les groupes sociaux. On analysera la déviance comme le produit d’une suite d’interactions sociales qui aboutissent à « étiqueter » certains comportements comme déviants et, en tant que tels, à les sanctionner. On montrera que les comportements déviants peuvent aussi s’expliquer par des situations d’anomie.
3.3 Comment mesurer le niveau de la délinquance ?
Chiffre noir de la délinquance, enquête de victimation
On précisera que la délinquance n’est qu’une forme particulière de déviance : celle qui fait l’objet d’une sanction pénale. On s’intéressera aux modes de construction des statistiques produites par la police et la justice. On confrontera ces données avec celles que révèlent les enquêtes de victimation.
4. Ordre politique et légitimation
4.1 Pourquoi un ordre politique ?
État, État-nation, souveraineté
On mettra en évidence les raisons historiques de l’avènement d’un ordre politique distinct des ordres économiques, sociaux et culturels. On pourra prendre l’exemple de l’évolution de l’État dans le monde occidental. On apprendra aux élèves à distinguer la construction étatique et la construction nationale.
4.2 Quelles sont les formes institutionnelles de l’ordre politique ?
État de droit, État unitaire/ fédéral, démocratie représentative/participative
On familiarisera les élèves au vocabulaire juridique et politique qui permet de distinguer les formes étatiques et de préciser le contexte institutionnel dans lequel elles se sont développées. À partir d’exemples contemporains, on sensibilisera aussi les élèves à l’émergence de nouvelles formes de participation politique et de légitimation démocratique.
4.3 Comment analyser la diversité des cultures politiques et des formes de citoyenneté ?
Citoyenneté, droits civiques
On s’interrogera sur le caractère central de l’idée de citoyenneté (statut juridique mais aussi social porteurs d’obligations et de droits) en montrant qu’elle s’inscrit dans un environnement culturel et social spécifique. On pourra comparer, par exemple, le modèle français républicain à d’autres modèles comme ceux de la citoyenneté européenne ou américaine.
Regards croisés (20h)
Entreprise, institution, organisation
Comment les rapports sociaux s’organisent-ils au sein de l’entreprise ?
Hiérarchie, coopération, conflit
On montrera comment l’entreprise constitue un mode de coordination des actions par la hiérarchie. On mettra aussi en évidence comment coopération et conflits s’entremêlent dans la production de l’action collective. On mobilisera pour cela les apports de la science économique (économie de la firme) et de la sociologie (mobilisation et logiques d’acteurs).
Quels modes d’organisation pour l’entreprise ?
Coûts de transaction, gouvernance d’entreprise, relation d’agence, bureaucratie
On étudiera l’entreprise en tant qu’organisation (aux sens économique et sociologique) susceptible de fonctionner selon un modèle bureaucratique, lui-même en débat ; on l’envisagera aussi en tant que lieu de confrontation des intérêts et des valeurs de diverses parties prenantes : salariés, managers, propriétaires du capital.
Thèmes Notions Indications complémentaires
Action publique et régulation
Comment l’État-providence contribue-t-il à la cohésion sociale ?
Solidarité, désaffiliation, disqualification sociale
On montrera comment l’État social contribue, à travers la définition de droits sociaux et la mobilisation d’instruments divers, à favoriser la cohésion sociale en luttant contre la pauvreté, l’exclusion et les discriminations. On insistera notamment sur la diversité des régimes d’État-providence et sur leurs mutations contemporaines
Comment un phénomène social devient-il un problème public ?
Agenda politique, action publique
On présentera une première approche de la construction des politiques publiques par l’interaction de divers acteurs (lutte contre l’échec scolaire, l’illettrisme, le tabagisme, la délinquance routière, etc.). On montrera comment la définition des problèmes publics et leur inscription à l’agenda politique sont un enjeu de conflit et un objet de coopération
Savoir-faire applicables aux données quantitatives et aux représentations graphiques
L’enseignement des sciences économiques et sociales en classe de première doit conduire à la maîtrise de savoir-faire quantitatifs, ce qui implique à la fois calcul et lecture (c’est-à-dire interprétation) des résultats. Les calculs ne sont jamais demandés pour eux-mêmes, mais pour exploiter des documents statistiques travaillés en classe ou pour présenter sous forme graphique une modélisation simple des comportements économiques, sociaux ou politiques.
– Calculs de proportion et de pourcentages de répartition
– Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
– Lecture de représentations graphiques : diagrammes de répartition, représentation des séries chronologiques
– Mesures de variation : coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple
– Lecture de tableaux à double entrée
– Évolution en valeur et en volume
– Représentation graphique de fonctions simples (offre, demande, coût) et interprétation de leurs pentes et de leurs déplacements
– Notion d’élasticité comme rapport d’accroissements relatifs. Notions d’élasticité-prix de la demande et de l’offre, d’élasticité-revenu de la demande, d’élasticité de court terme et d’élasticité de long terme

Textes officiels – Le nouveau programme de SES en Seconde

Bulletin officiel spécial n° 4 du 29 avril 2010, relatif au programme de sciences économiques et sociales en classe de seconde générale et technologique.

L’enseignement d’exploration de sciences économiques et sociales en classe de seconde a pour objectif central d’ouvrir la culture des lycéens à de nouveaux champs disciplinaires que leurs études antérieures ne leur ont pas permis d’aborder. Cet enseignement vise à :

  • donner à tous les élèves, qu’ils poursuivent ou non leurs études dans les séries ES ou STG, les éléments de base d’une culture économique et sociologique indispensable à la formation de tout citoyen qui veut comprendre le fonctionnement de l’économie et de la société dans laquelle il vit ;
  • permettre aux élèves de découvrir une discipline scolaire nouvelle et contribuer ainsi à un choix éclairé de leur parcours de formation en cycle terminal ;
  • faire acquérir aux élèves quelques notions et raisonnements essentiels en économie et en sociologie dans la perspective d’une poursuite d’études au lycée et au delà dans l’enseignement supérieur : principalement des études en Économie et gestion, Droit, Sciences humaines et sociales, Institut d’études politiques, Classes préparatoires commerciales et Lettres-sciences sociales. Ces études débouchent sur des postes d’encadrement nombreux et variés aussi bien dans la fonction publique que dans le secteur privé.

Savoir-faire applicables à des données quantitatives qui seront mobilisés dans le traitement du programme

  • Proportion, pourcentage de répartition
  • Taux de variation, coefficient multiplicateur, indice simple
  • Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
  • Élasticité prix et élasticité revenu
  • Lecture de tableaux à double entrée, de diagrammes de répartition, de séries chronologiques

Notions à découvrir au cours du programme

  • Revenu disponible, consommation, épargne, pouvoir d’achat
  • Consommation ostentatoire, effets de distinction et d’imitation
  • Entreprise, production marchande et non marchande, valeur ajoutée
  • Facteurs de production, coûts, productivité, progrès technique
  • Demande, offre, prix
  • Effet externe, incitation
  • Emploi, qualification, capital humain
  • Salaire, coût salarial, chômage
  • Socialisation, normes, valeurs
  • Culture, culture de masse

Traitement obligatoire (*) de la première question de chacun des cinq thèmes et au moins huit questions sur les dix proposées

Thème 1 – Ménages et consommation (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs ? *
La consommation : un marqueur social ?

Thème 2 – Entreprises et production (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Qui produit des richesses ? *
Comment produire et combien produire ?

Thème 3 – Marchés et prix (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Comment se forment les prix sur un marché ? *
La pollution : comment remédier aux limites du marché ?

Thème 4 – Formation et emploi (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Le diplôme : un passeport pour l’emploi ? *
Le chômage : des coûts salariaux trop élevés ou une insuffisance de la demande ?

Thème 5 – Individus et cultures (cliquez ici pour en savoir plus sur ce thème)
Comment devenons-nous des acteurs sociaux ? *
Comment expliquer les différences de pratiques culturelles ?

FAQ : Individus et culture – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Individus et culture » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : C’est une partie totalement nouvelle en seconde, même si la notion de socialisation pouvait déjà être abordée dans l’ancien programme dans le cadre de l’étude sur la famille.

LWP : Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ?

Les auteurs : L’enseignement de SES étant désormais un enseignement d’exploration en seconde, il nous semble intéressant de partir de documents variés qui font sens pour les élèves, qui visent à ancrer le questionnement dans une réalité économique et sociale. Nous avons ainsi privilégié une démarche de pédagogie active, contribuant à la mise en activité intellectuelle des élèves. Continuer la lecture

FAQ : Formation et emploi – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Formation et emploi » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : La nouveauté réside surtout dans la première question  (« le diplôme : un passeport pour l’emploi ? »). La seconde, facultative, sur les explications du chômage pouvait déjà être abordée dans l’ancien programme mais elle prend ici une dimension beaucoup plus analytique. Continuer la lecture

FAQ : Marchés et prix – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Marché et prix » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : C’est sans doute le thème le plus novateur en seconde, car cette problématique n’était, jusqu’à présent, abordée qu’en première.

LWP : Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ?

Les auteurs : C’est un thème qui peut sembler difficile pour les élèves par sa dimension d’abstraction ou de modélisation. Nous avons donc choisi d’initier à la démarche microéconomique par des exemples simples (offre et demande de sandwichs) et par des études de cas (exemple de la téléphonie mobile). Des notions, telles que « effet externe » ou « incitation » sont abordées aussi simplement par des illustrations, plus que par des définitions abstraites. Continuer la lecture

FAQ : Entreprises et production – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Entreprises et production » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : En tant que telle, cette partie est nouvelle dans le programme de seconde. Mais elle reprend des notions qui étaient déjà présentes, dans des chapitres différents,  dans le précédent programme de SES : entreprise, valeur ajoutée, facteurs de production, productivité. Par contre, les productions marchandes et non-marchandes, les coûts et le progrès technique apparaissent. La nouveauté réside essentiellement dans l’accent qui est mis sur l’entreprise en tant que créatrice de richesse et sur l’analyse des coûts qui rejoint des préoccupations microéconomiques.

LWP : Quels types de ressources proposeriez-vous à un professeur afin qu’il exploite au mieux cette partie du programme ?

Les auteurs : L’idée essentielle était de partir d’un exemple connu des élèves  (Apple) et de montrer à partir de cela que les organisations productives pouvaient être diverses. Pour cela, nous avons fait le choix d’insister sur ces différentes organisations en proposant des séquences ciblées sur chacune d’elles. Par ailleurs, nous avons voulu montrer la diversité de taille et de statut de ces différentes organisations afin que les élèves puissent comprendre que la création de richesse provient des secteurs marchands et des secteurs non-marchands, des grandes entreprises comme des PME et de l’artisanat.

LWP : Quelles activités sur ce thème suggèreriez-vous à un enseignant ?

Les auteurs : Ce thème se prête bien au travail de terrain. C’est ainsi l’occasion de faire enquêter les élèves sur les entreprises créatrices de richesses dans leur ville ou dans leur région. C’est aussi l’occasion de faire réfléchir les élèves aux marchés des facteurs de production. De ce point de vue, l’analyse des bassins d’emplois semblent intéressant ; de même, bien que cela dépasse le cadre du programme, il est possible de mettre en place un travail de recherche sur les marchés des matières premières au  niveau mondai afin de faire comprendre que le prix et que les coûts sont dépendants de déterminants vastes et souvent exogènes.

Pour aller plus loin…

Posez toutes vos questions sur ce thème au programme de SES en Seconde à l’aide de l’espace « Commentaires » situé ci-dessous : des professeurs-auteurs de manuels scolaires vous répondront !

Des ressources pédagogiques et gratuites en SES, niveau 2nde.

Le programme scolaire officiel de SES, niveau 2nde.

FAQ : Ménages et consommation – Programme de SES – 2nde

Afin d’en savoir plus sur les nouveaux programmes de seconde en SES, nous avons posé quelques questions aux auteurs du manuel de SES en 2nde chez Bordas.

Quelques questions…

LeWebPédagogique : La partie « Ménages et consommation » est-elle nouvelle dans le programme de SES ? Si oui, qu’y a-t-il de nouveau par rapport à l’année dernière ?

L’équipe des auteurs Bordas : Cette partie est indirectement présente dans le précédent programme à travers l’ex thème 5 : la consommation, une activité économique, sociale et culturelle. Deux différences apparaissent cependant dans la dimension économique : l’ancien programme incluait l’analyse des inégalités des revenus primaires pour mettre l’accent sur le système redistributif alors que le nouveau programme valorise l’analyse de l’élasticité. Au niveau sociologique, les différences sont moins marquées et nous avions déjà insisté sur l’aspect socialement différencié des choix de consommation dans notre précédent manuel, dans le chapitre  sur la consommation, acte social. Continuer la lecture

Programme d’économie, Spécialité Terminale ES

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de Quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac ES

Progrès technique et évolution économique

  • « Capital, investissement et progrès technique » Joseph Schumpeter
  • Concepts à connaître : innovation, entrepreneur, cycle long, destruction créatrice, rente de monopole, profit, capitalisme, capitaliste
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Recherche-développement (R&D), taille des entreprises, irrégularité de la croissance

Division du travail et extension des marchés

  • « Travail et emploi (organisation du travail et croissance » Adam Smith
  • Concepts à connaître : Extension des marchés et division du travail, organisation
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Nouvelles formes d’organisation du travail, ouverture des marchés

Sous-emploi et demande

  • « Travail et emploi (croissance, progrès technique et emploi) » John Maynard Keynes
  • Concepts à connaître : Demande effective, taux de salaire réel et nominal, chômage involontaire
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Causes du chômage, rôle de la demande et des salaires

Égalisation des conditions et démocratie

  • « Stratification sociale et inégalités » Alexis de Tocqueville
  • Concepts à connaître : Liberté/égalité, individualisme, despotisme démocratique, tyrannie de la majorité
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Représentation politique, société démocratique et uniformisation des comportements, opinion publique

Conflits de classe et changement social

  • « Conflits et mobilisation sociale » Karl Marx
  • Concepts à connaître : Lutte de classe, conscience de classe, rapports de production, forces productives, plus-value, exploitation, modes de production, capital
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Classes sociales, nouveaux mouvements sociaux

Lien social et intégration

  • « Intégration et solidarité » Emile Durkheim
  • Concepts à connaître : Fait social, division du travail social, solidarité mécanique, solidarité organique, anomie, conscience collective
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Cohésion sociale, exclusion sociale, intégration par le travail

Echange international et croissance

  • « Internationalisation des échanges et mondialisation » David Ricardo
  • Concepts à connaître : Avantage comparatif, commerce inter-branche, spécialisation internationale, libre-échange
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Politiques commerciales, rendements d’échelle croissants, commerce intra-branche

La rationalisation des activités sociales

  • Max Weber
  • Concepts à connaître : Action sociale, rationalité en finalité, rationalité en valeur, bureaucratie, désenchantement du monde
  • Actualité de la pensée de l’auteur et prolongement : Rationalité limitée

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Programme d’économie, Terminale ES

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Accumulation du capital, organisation du travail et croissance économique

Croissance, capital et progrès technique

Sources, limites de la croissance économique

  • Notions essentielles : valeur ajoutée, PIB, revenu par tête, capital, productivité, investissement, FBCF.
  • Notions complémentaires : IDH,développement durable, investissement immatériel, investissement public

Accumulation du capital, progrès technique et croissance

  • Notions essentielles : innovation, taux de rentabilité, taux d’interêt, demande anticipée.
  • Notions complémentaires : épargne, autofinancement, financement externe, destruction créatrice.

Enseignement de spécialité : étude du processus de rationalisation des activités sociales à partir de l’analyse de Weber.

Travail et emploi

Organisation du travail et croissance

  • Notion essentielle : division du travail
  • Notions complémentaires : qualification, taylorisme, fordisme, toyotisme, contrat de travail

Enseignement de spécialité : étude de la division du travail à partir des analyses de Smith et Marx, étude de la relation salaire/emploi à partir des analyses des classiques, des néoclassiques et de Keynes.

Croissance, progrès technique et emploi

  • Notions essentielles : marché de biens et de services, salariat, salaire, coût du travail, marché du travail, chômage, précarité, flexibilité.
  • Notions complémentaires : rendements croissants, marchés interne et externe du travail

Enseignement de spécialité : étude des relations entre progrès technique et croissance à partir de l’analyse de Schumpeter.

Inégalités, conflits et cohésion sociale : la dynamique sociale

Stratification sociale et inégalités

La dynamique de la stratification sociale

  • Notions essentielles : inégalités, PCS.
  • Notions complémentaires : patrimoine, revenu, moyennisation, polarisation

Les enjeux déterminants de la mobilité sociale

  • Notions essentielles : égalité des chances, mobilité et immobilité de production
  • Notions complémentaires : destinées, recrutement, mobilité structurel, capital économique, social et culturel

Idéal démocratique et inégalités

  • Notions essentielles : démocratie, justice sociale, équité
  • Notions complémentaires : incitations, méritocratie, exploitation

Enseignement de spécialité :

  • Le développement de la société démocratique et l’égalisation des conditions à partir de l’analyse de Tocqueville.
  • L’inégalité des chances en prenant appui sur les travaux de R. Boudon et de P. Bourdieu.

Conflits et mobilisation sociale

Mutations de travail et conflits sociaux

  • Notions essentielles : classes sociales, syndicat, rapports sociaux.
  • Notion complémentaire : lutte des classes

Enseignement de spécialité : analyse des relations entre conflits de classes et changement social développée par Marx.

La diversification des objets et des formes de l’action collective

  • Notions essentielles : mouvements sociaux, institutionnalisation des conflits.
  • Notions complémentaires : mobilisation collective, identités, groupes de pression.

Intégration et solidarité

La cohésion sociale et les instances d’intégration

  • Notions essentielles : lien social, socialisation, intégration, exclusion
  • Notions complémentaires : pauvreté, anomie, déviance, individualisme, solidarité mécanique/organique.

Enseignement de spécialité : étude de la nature et des formes du lien social à partir de l’analyse de Durkheim.

Les enjeux de l’ouverture internationale

Internationalisation des échanges et mondialisation

Commerce international, croissance et développement

  • Notions essentielles : avantages comparatifs, division internationale du travail, protectionnisme, libre-échange.
  • Notions complémentaires : balances des paiements, barrières tarifaires, taux de change, régimes de change, OMC, FMI, banque mondiale

Enseignement de spécialité : étude du rôle de l’échange international dans le développement économique à partir de l’analyse de Ricardo.Stratégies internationales des entreprises

  • Notions essentielles : firmes internationales, compétitivité, différenciation des produits
  • Notions complémentaires : compétitivité, commerce international, investissement direct à l’étranger, délocalisation.

Intégration européenne et politiques économiques et sociales

L’Union européenne et la dynamique de l’intégration régionale

  • Notions essentielles : union économique et monétaire, union politique, Europe sociale.
  • Notions complémentaires : zone de libre-échange, union douanière.

Les nouveaux cadres de l’action publique

  • Notions essentielles : politique économique, politique monétaire, politique budgétaire, consommations collectives, service public, service universel
  • Notions complémentaires : coordination des politiques économiques et sociales, nouvelles régulations, subsidiarité.

Enseignement de spécialité :

  • Le rôle économique des pouvoirs publics à partir des travaux de Keynes et Friedman.
  • Le rôle des pouvoirs publics en matière de consommations collectives à partir des analyses d’Adam Smith.

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Programme économie – droit, Terminale STG

Programme d’économie et droit en terminale STG
Extrait du bulletin officiel, nov. 2004

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