Programme d’enseignement scientifique, Première L, ES

Organisation de l’enseignement

 

Cet enseignement de sciences est organisé en trois parties : deux thèmes communs aux deux disciplines (« Représentation visuelle » et « Nourrir l’Humanité ») et un thème propre à chacune d’elles : « Féminin-Masculin » pour les sciences de la vie et de la Terre et « Le défi énergétique » pour les sciences physiques et chimiques.
Le thème « Représentation visuelle » permet d’une part l’étude des propriétés de la lumière en rapport avec un système de réception, l’œil, et d’autre part celle de la représentation du monde que construit le cerveau.

 

Le thème « Nourrir l’Humanité » permet d’étudier sous les angles physico-chimiques et biologiques les pratiques agricoles et les modes de conservation des aliments, dégageant ainsi la nécessité de produire plus et mieux, en préservant les ressources naturelles, l’environnement et la santé.

 

Le thème propre aux sciences de la vie et de la Terre « Féminin-Masculin » permet de montrer comment la connaissance du déterminisme sexuel et de son contrôle hormonal a abouti à la mise au point des méthodes chimiques actuelles de maîtrise de sa procréation par un couple. Ce sera l’occasion de rappeler les principes d’hygiène et de prévention.
Le thème propre aux sciences physiques et chimiques « Le défi énergétique » est l’occasion de présenter les principales sources d’énergies, renouvelables ou non, et d’appréhender les problématiques de gestion des ressources dans une logique de développement durable.

 

Les deux thèmes communs aux deux disciplines expérimentales (sciences de la vie et de la Terre, sciences physiques et chimiques) représentent environ les deux tiers du programme, et l’ensemble des thèmes propres à chacune des disciplines constitue le troisième tiers.
L’ordre de présentation de chacun des thèmes ne préjuge en rien de leur programmation annuelle, laissée à l’appréciation des enseignants, de même que leur durée exacte.

 

Voir le B.O. du 30 septembre 2010 ainsi que le détail du programme.

Programme d’économie, Première ES

Programme
Thèmes Notions Indications complémentaires
Science économique (Durée indicative : 90 heures)
1. Les grandes questions que se posent les économistes
1.1 Dans un monde aux ressources limitées, comment faire des choix ?
Utilité,
contrainte budgétaire,
prix relatif
À partir d’exemples simples (choix de forfaits téléphoniques, formule « à volonté » dans la restauration, utilité de l’eau dans divers environnements, etc.), on introduira les notions de rareté et d’utilité marginale, en insistant sur la subjectivité des goûts. On s’appuiera sur une représentation graphique simple de la contrainte budgétaire pour caractériser les principaux déterminants des choix, sans évoquer les courbes d’indifférence. Il s’agit d’illustrer la démarche de l’économiste qui modélise des situations dans lesquelles les individus sont confrontés à la nécessité de faire des choix de consommation ou d’usage de leur temps (par exemple).
1.2 Pourquoi acheter à d’autres ce que l’on pourrait faire soi-même ?
Échange marchand, spécialisation, gain à l’échange
On montrera que l’échange permet de mettre à profit les différences entre individus et entre nations. On introduira, à partir d’exemples simples d’échanges entre individus (l’avocate et son secrétaire selon Samuelson), les notions d’avantage absolu et d’avantage comparatif, afin de montrer que l’échange engendre des gains dont la répartition peut être inégale et qu’il favorise la division du travail. En s’interrogeant sur les raisons qui conduisent à se procurer sur le marché ce que l’on pourrait faire soi-même (plats cuisinés, services à domicile, etc.) ou à acheter à l’étranger ce que l’on pourrait produire chez soi, on mettra en évidence les avantages (compétitivité des entreprises ou variété des biens et services notamment) du développement des échanges, notamment entre nations.
1.3 Que produit-on et comment le mesure-t-on ?
Production marchande et non marchande, valeur ajoutée
On sensibilisera les élèves à la diversité des modes de production des biens et services et de leur mise à la disposition des consommateurs. On s’intéressera aux problèmes posés par la mesure de la valeur ajoutée.
1.4 Comment répartir les revenus et la richesse ?
Salaire, profit, revenus de transfert
La production engendre des revenus qui sont répartis entre les agents qui y contribuent par leur travail ou leur apport en capital. On introduira la distinction entre cette répartition primaire des revenus et la répartition secondaire qui résulte des effets de la redistribution.
1.5 Quels sont les grands équilibres macroéconomiques ?
Équilibre emplois/ressources
La mesure et l’analyse de l’activité d’une économie nationale et de ses principales composantes seront présentées simplement. On présentera l’équilibre emplois-ressources, en économie ouverte, et on pourra évoquer les sources de possibles déséquilibres.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. La production dans l’entreprise
2.1 Comment l’entreprise produit-elle ?
Facteurs de production,
coûts (total, moyen et marginal), recettes (totale, moyenne, marginale), productivité, loi des rendements décroissants
Après avoir présenté la diversité des entreprises, on montrera que les choix du producteur portent à la fois sur la combinaison des facteurs de production et sur le volume de la production. On introduira les notions clés de l’analyse de la production de l’entreprise, notamment la loi des rendements décroissants.
2.2 Comment évaluer la performance de l’entreprise ?
Compte de résultat,
bilan
On présentera une structure simplifiée du compte de résultat et du bilan de l’entreprise pour préciser le sens des principales notions comptables. On montrera l’utilité pour l’entreprise d’instruments de suivi de son activité et de ses performances, économique, financière, sociale, environnementale, et l’intérêt d’une comptabilité patrimoniale telle que le bilan comptable, dont on se contentera de présenter la structure générale. On pourra faire également référence à l’existence du bilan social et du bilan carbone.
3. La coordination par le marché
3.1 Qu’est-ce qu’un marché ?
Institutions marchandes, droits de propriété
On présentera la diversité des marchés concrets (depuis les foires du Moyen Âge jusqu’aux achats en ligne ; les marchés des biens, des services, des actifs, du travail, etc.). On montrera que le fonctionnement des marchés nécessite des règles de droit, qui déterminent notamment qui possède quoi, et ce qui peut être ou non échangé. On montrera que le marché suppose notamment l’existence d’institutions et de conventions (par exemple, marchandage, achat à l’unité ou en nombre, enchères, etc.). On expliquera en quoi les droits de propriété (y compris les droits d’auteur, brevets, marques, etc.) sont au fondement de l’échange. On évoquera l’existence de droits sociaux et humains et on s’interrogera sur les limites de l’échange marchand (existence de commerces illicites, brevetabilité du vivant, interdiction du commerce d’organes, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
3.2 Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il ?
Offre et demande, prix et quantité d’équilibre, preneur de prix, rationnement, surplus, allocation des ressources
On s’attachera à mettre en évidence les déterminants des comportements des agents, offreurs et demandeurs, puis on procédera à la construction des courbes d’offre et de demande et à l’analyse de la formation de l’équilibre sur un marché de type concurrentiel. La modification des conditions d’offre ou de demande permettra de montrer comment s’ajustent, dans le temps, prix et quantités d’équilibre. On étudiera les réactions de l’acheteur aux changements des incitations (augmentation du prix du tabac, de la fiscalité sur les carburants, prime à la casse sur le marché de l’automobile, etc.). L’étude de la notion de surplus et de son partage entre acheteurs et vendeurs permettra d’illustrer graphiquement les gains de l’échange. On fera apparaître l’existence de situations de rationnement lorsque le prix est fixé, quelle qu’en soit la raison, à un autre niveau que celui qui équilibre le marché (files d’attente, réglementation des loyers, pénuries de places pour des rencontres sportives ou les spectacles, etc.).
3.3. Comment les marchés imparfaitement concurrentiels fonctionnent-ils ?
Pouvoir de marché, oligopole, monopole
On soulignera le caractère très particulier du marché concurrentiel et on introduira la notion de structures de marché. Sans aucun recours à la formalisation et à l’aide d’exemples (monopole dans le domaine de l’électricité ou du transport, situations de concurrence monopolistique engendrées par l’innovation ou la différentiation des produits, oligopoles dans les domaines de l’automobile, des composants électroniques, etc.), on montrera que les vendeurs mettent en œuvre des stratégies susceptibles de renforcer leur pouvoir de marché (positionnement et marketing des produits, ententes entre vendeurs, guerres de prix, création de demande captive, etc.). On pourra s’interroger sur les conditions favorisant ces structures non concurrentielles et sur le rôle des pouvoirs publics dans la régulation de la concurrence.
3.4 Quelles sont les principales défaillances du marché ?
Asymétries d’information, externalités, biens collectifs
On montrera qu’en situation d’information asymétrique, on constate l’existence d’équilibres avec rationnement voire l’absence de marché (marché des voitures d’occasion, marchés des professionnels de santé et des avocats, marché de l’assurance, etc.). Les diverses manières de produire et de diffuser de l’information – labellisation, publicité, comparateurs de prix, magazines de consommateurs, etc. – pourront être évoquées, de même que la réglementation publique sur l’information.
En s’appuyant sur des exemples, on montrera aussi que les marchés peuvent être défaillants dans le domaine de l’allocation des ressources en présence de biens collectifs ou d’externalités (pollution, éclairage public, pollinisation par les abeilles, etc.).
Thèmes Notions Indications complémentaires
4. La monnaie et le financement
4.1 À quoi sert la monnaie ?
Fonctions de la monnaie, formes de la monnaie
Par contraste avec des situations d’échange non monétisé, on mettra en évidence les avantages de la monnaie et les fonctions qu’elle remplit. On évoquera les formes qu’elle revêt et on expliquera (en prenant comme exemple le paiement par carte bancaire) comment fonctionnent les systèmes de paiement dématérialisés dans les économies contemporaines.
4.2 Comment l’activité économique est-elle financée ?
Autofinancement, financement direct/indirect, taux d’intérêt, risque de crédit
Les choix de financement des agents économiques seront présentés de manière élémentaire. La notion de crédit sera illustrée par une présentation de différentes formes de prêt, en s’appuyant sur des exemples : prêts à taux fixe, prêts à taux variable, échéance des prêts. On montrera que le taux d’intérêt est à la fois la rémunération du prêteur et le coût du crédit pour l’emprunteur et qu’il varie en fonction du risque associé au crédit. On pourra illustrer ce mécanisme à partir de l’exemple des crises des dettes publiques. On distinguera le financement intermédié et le financement direct. Dans la procédure de financement par appel au marché, on présentera les grandes catégories de titres émis et échangés (actions, obligations) ainsi que leur mode de rémunération (dividende, intérêt).
4.3 Qui crée la monnaie ?
Masse monétaire, marché monétaire, banque centrale, prêteur en dernier ressort
On présentera, à l’aide d’exemples simples, le processus de création monétaire par les banques commerciales (« les crédits font les dépôts »). On montrera le rôle central du marché monétaire. On citera les autres sources de la création monétaire (créances sur le Trésor et devises). Pour ce faire, on définira la banque centrale comme la « banque des banques » et on montrera l’importance de son rôle pour assurer la liquidité (notamment lors des crises de confiance) et préserver le pouvoir d’achat de la monnaie.
5. Régulations et déséquilibres macroéconomiques
5.1 Pourquoi la puissance publique intervient-elle dans la régulation des économies contemporaines ?
Fonctions économiques de l’État (allocation, répartition, stabilisation)
En faisant référence aux défaillances de marché étudiées précédemment et à la possibilité de déséquilibres macroéconomiques, on étudiera les fonctions de régulation économique de la puissance publique en insistant sur l’importance du cadre réglementaire dans lequel s’exercent les activités économiques. On présentera brièvement les principaux niveaux d’intervention (notamment européen, national et local).
5.2 Comment le budget de l’État permet-il d’agir sur l’économie ?
Prélèvements obligatoires, dépenses publiques, déficit public, dette publique
On décrira la structure du budget de l’État et de l’ensemble des administrations publiques, en donnant des ordres de grandeur. On insistera sur les notions de production non marchande et de prélèvements obligatoires. On introduira, à l’aide d’un exemple simple, la notion d’incidence fiscale. On montrera, à l’aide d’exemples (fiscalité écologique, crédit d’impôt pour les aides à domicile ou pour les dons aux associations, etc.) qu’en changeant les prix relatifs ou les rémunérations nettes, les impôts et taxes modifient les incitations des agents.
5.3 Quels sont les grands déséquilibres macroéconomiques ?
Demande globale, inflation, chômage, déséquilibre extérieur
On présentera les principaux déséquilibres macroéconomiques et leurs instruments de mesure. On montrera comment ils sont liés à la dynamique de la demande globale. Cette première approche des déséquilibres macroéconomiques sera inscrite dans la perspective européenne et globale, permettant d’évoquer les interdépendances entre économies nationales.
5.4 Quelles politiques conjoncturelles ?
Politique budgétaire, politique monétaire
En s’appuyant sur les développements du point 5.2, on montrera comment les pouvoirs publics peuvent utiliser la politique budgétaire pour agir sur les déséquilibres. En se référant au point 4.3, on présentera également les moyens d’action des banques centrales (notamment de la Banque centrale européenne) et leur rôle dans la régulation conjoncturelle de l’activité économique.
Sociologie générale et sociologie politique (Durée indicative : 60 heures)
1. Les processus de socialisation et la construction des identités sociales
1.1 Comment la socialisation de l’enfant s’effectue-t-elle ?
Normes, valeurs, rôles, socialisation différentielle
On étudiera les processus par lesquels l’enfant construit sa personnalité par l’intériorisation/ incorporation de manières de penser et d’agir socialement situées. On s’interrogera sur les effets possiblement contradictoires de l’action des différentes instances de socialisation (famille, école, groupe des pairs, média). On mettra aussi en évidence les variations des processus de socialisation en fonction des milieux sociaux et du genre, en insistant plus particulièrement sur la construction sociale des rôles associés au sexe.
1.2 De la socialisation de l’enfant à la socialisation de l’adulte : continuité ou ruptures ?
Socialisation primaire/secondaire, socialisation anticipatrice
On se demandera en quoi le processus de socialisation secondaire (conjugale, professionnelle, etc.) est lié aux conditions et aux effets de la socialisation primaire. On montrera également que la socialisation, aux différents âges de la vie, fait se succéder des phases de transition et des processus de restructuration de l’identité sociale.
Thèmes Notions Indications complémentaires
2. Groupes et réseaux sociaux
2.1 Comment les individus s’associent-ils pour constituer des groupes sociaux ?
Groupes primaire /secondaire, groupes d’appartenance/de référence
On distinguera les groupes sociaux, caractérisés par l’existence d’interactions (directes ou indirectes) entre leurs membres et la conscience d’une appartenance commune (familles, collectifs de travail, associations, etc.), des simples agrégats physiques (par exemple une file d’attente ou le public d’un spectacle) ou de catégories statistiques (PCS, groupes d’âge, etc.).
On montrera que les groupes sociaux se différencient en fonction de leur taille, de leur rôle, de leur mode de fonctionnement et de leur degré de cohésion. On évoquera les situations où les individus prennent comme référence un autre groupe que celui auquel ils appartiennent.
2.2 Comment la taille des groupes influe-t-elle sur leur mode de fonctionnement et leur capacité d’action ?
Groupe d’intérêt, passager clandestin, incitations sélectives
On montrera que les modes de relations interpersonnelles au sein d’un groupe de petite taille sont fondamentalement différents des modes de relations impersonnelles dans les grands groupes. On s’interrogera sur les effets d’une augmentation de la taille d’un groupe sur son mode d’organisation et sa capacité à se mobiliser pour promouvoir les intérêts de ses membres (associations, syndicats, partis politiques).
2.3 Comment les réseaux sociaux fonctionnent-ils ?
Capital social, formes de sociabilité
On montrera que les réseaux sociaux constituent une forme spécifique de coordination entre acteurs et de sociabilité (réseaux internet, associations d’anciens élèves, etc.). On pourra présenter quelques exemples très simples de structuration de réseaux sans entrer dans la théorie des graphes. On s’intéressera surtout au rôle des réseaux en matière de recherche d’emploi en discutant plus particulièrement la thèse de « la force des liens faibles ».
3. Contrôle social et déviance
3.1 Comment le contrôle social s’exerce-t-il aujourd’hui ?
Contrôle social formel/ informel, stigmatisation, dissuasion
On s’interrogera sur l’évolution des formes du contrôle social dans les sociétés modernes et sur leurs effets. On montrera qu’au fur et à mesure que les relations sociales deviennent plus impersonnelles, le contrôle social par des instances spécialisées tend à prédominer sur le contrôle informel exercé par les groupes primaires. On s’interrogera également sur les effets produits par le recours à des formes de contrôle social prenant appui sur les ressources des nouvelles technologies.
3.2 Quels sont les processus qui conduisent à la déviance ?
Déviance primaire/déviance secondaire, anomie
On définira la déviance comme une transgression des normes et on montrera qu’elle peut revêtir des formes variées selon les sociétés et, en leur sein, selon les groupes sociaux. On analysera la déviance comme le produit d’une suite d’interactions sociales qui aboutissent à « étiqueter » certains comportements comme déviants et, en tant que tels, à les sanctionner. On montrera que les comportements déviants peuvent aussi s’expliquer par des situations d’anomie.
3.3 Comment mesurer le niveau de la délinquance ?
Chiffre noir de la délinquance, enquête de victimation
On précisera que la délinquance n’est qu’une forme particulière de déviance : celle qui fait l’objet d’une sanction pénale. On s’intéressera aux modes de construction des statistiques produites par la police et la justice. On confrontera ces données avec celles que révèlent les enquêtes de victimation.
4. Ordre politique et légitimation
4.1 Pourquoi un ordre politique ?
État, État-nation, souveraineté
On mettra en évidence les raisons historiques de l’avènement d’un ordre politique distinct des ordres économiques, sociaux et culturels. On pourra prendre l’exemple de l’évolution de l’État dans le monde occidental. On apprendra aux élèves à distinguer la construction étatique et la construction nationale.
4.2 Quelles sont les formes institutionnelles de l’ordre politique ?
État de droit, État unitaire/ fédéral, démocratie représentative/participative
On familiarisera les élèves au vocabulaire juridique et politique qui permet de distinguer les formes étatiques et de préciser le contexte institutionnel dans lequel elles se sont développées. À partir d’exemples contemporains, on sensibilisera aussi les élèves à l’émergence de nouvelles formes de participation politique et de légitimation démocratique.
4.3 Comment analyser la diversité des cultures politiques et des formes de citoyenneté ?
Citoyenneté, droits civiques
On s’interrogera sur le caractère central de l’idée de citoyenneté (statut juridique mais aussi social porteurs d’obligations et de droits) en montrant qu’elle s’inscrit dans un environnement culturel et social spécifique. On pourra comparer, par exemple, le modèle français républicain à d’autres modèles comme ceux de la citoyenneté européenne ou américaine.
Regards croisés (20h)
Entreprise, institution, organisation
Comment les rapports sociaux s’organisent-ils au sein de l’entreprise ?
Hiérarchie, coopération, conflit
On montrera comment l’entreprise constitue un mode de coordination des actions par la hiérarchie. On mettra aussi en évidence comment coopération et conflits s’entremêlent dans la production de l’action collective. On mobilisera pour cela les apports de la science économique (économie de la firme) et de la sociologie (mobilisation et logiques d’acteurs).
Quels modes d’organisation pour l’entreprise ?
Coûts de transaction, gouvernance d’entreprise, relation d’agence, bureaucratie
On étudiera l’entreprise en tant qu’organisation (aux sens économique et sociologique) susceptible de fonctionner selon un modèle bureaucratique, lui-même en débat ; on l’envisagera aussi en tant que lieu de confrontation des intérêts et des valeurs de diverses parties prenantes : salariés, managers, propriétaires du capital.
Thèmes Notions Indications complémentaires
Action publique et régulation
Comment l’État-providence contribue-t-il à la cohésion sociale ?
Solidarité, désaffiliation, disqualification sociale
On montrera comment l’État social contribue, à travers la définition de droits sociaux et la mobilisation d’instruments divers, à favoriser la cohésion sociale en luttant contre la pauvreté, l’exclusion et les discriminations. On insistera notamment sur la diversité des régimes d’État-providence et sur leurs mutations contemporaines
Comment un phénomène social devient-il un problème public ?
Agenda politique, action publique
On présentera une première approche de la construction des politiques publiques par l’interaction de divers acteurs (lutte contre l’échec scolaire, l’illettrisme, le tabagisme, la délinquance routière, etc.). On montrera comment la définition des problèmes publics et leur inscription à l’agenda politique sont un enjeu de conflit et un objet de coopération
Savoir-faire applicables aux données quantitatives et aux représentations graphiques
L’enseignement des sciences économiques et sociales en classe de première doit conduire à la maîtrise de savoir-faire quantitatifs, ce qui implique à la fois calcul et lecture (c’est-à-dire interprétation) des résultats. Les calculs ne sont jamais demandés pour eux-mêmes, mais pour exploiter des documents statistiques travaillés en classe ou pour présenter sous forme graphique une modélisation simple des comportements économiques, sociaux ou politiques.
– Calculs de proportion et de pourcentages de répartition
– Moyenne arithmétique simple et pondérée, médiane
– Lecture de représentations graphiques : diagrammes de répartition, représentation des séries chronologiques
– Mesures de variation : coefficient multiplicateur, taux de variation, indice simple
– Lecture de tableaux à double entrée
– Évolution en valeur et en volume
– Représentation graphique de fonctions simples (offre, demande, coût) et interprétation de leurs pentes et de leurs déplacements
– Notion d’élasticité comme rapport d’accroissements relatifs. Notions d’élasticité-prix de la demande et de l’offre, d’élasticité-revenu de la demande, d’élasticité de court terme et d’élasticité de long terme

Programme de Maths informatique, Première L

I – Information chiffrée

1. Pourcentages

  • Coefficient multiplicatif associé à un pourcentage
  • Itération de pourcentages
  • Analyse des variations d’un pourcentage
  • Comparaison de pourcentages
  • Approximation linéaire dans le cas de faibles pourcentages

2. Feuilles automatisées de calcul

  • Exploration dynamique d’une feuille automatisée de calcul et explicitation des relations entre diverses cellules de cette feuille
  • Réalisation d’une feuille automatisée de calcul, écrit en langue naturelle, comportant quelques règles et contraintes assez simples

3. Représentations graphiques

  • Interprétation : de l’information lisible sur un graphique : valeur exacte ou approchée, influence sur l’allure de la courbe d’un changement de fenêtre graphique Interpolation linéaire
  • Résolution graphique d’équations, d’inéquations et recherche d’extremum en exploitant des changements de fenêtre graphique. Lecture de courbes de niveaux et repérage d’un point par trois coordonnées

4. Outils graphiques de dénombrement
– Diagrammes ; arbres

II – Statistique

1. Diagrammes en boîte

2. Intervalle inter-quartile

  • Définition de l’intervalle inter-quartile
  • Construction de diagrammes en boîtes (aussi appelés boîtes à moustaches ou boîtes à pattes)

3. Variance, écart-type

  • Introduction de l’écart-type pour des données gaussiennes
  • Définition de la plage de normalité pour un niveau de confiance donné

4. Tableaux croisés

  • Analyse d’un tableau de grands effectifs
  • Construction et interprétation :

– des marges ;

– du tableau des pourcentages par ligne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même ligne ;

– du tableau des pourcentages par colonne en divisant chaque cellule par le somme des cellules de la même colonne.

III – Exemple de types de croissance

1. Suites arithmétiques ; croissance linéaire

  • Exemples de suites ayant un accroissement constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite et représentation graphique correspondante
  • Pour une suite finie de nombres, reconnaissance à partir de sa représentation graphique et de sa nature arithmétique.

2. Suites géométriques ; croissance exponentielle

  • Exemples de suites ayant un accroissement relatif constant ; calcul du n-ième terme
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite ; représentation graphique correspondante ; comparaison avec le cas d’une croissance linéaire.
  • Autres exemples de croissance

IV – Activités d’ouverture

  • Figure géométrique obtenue par itération
  • Analyse et production de pavages du plan

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme de Maths, Première STG

I – Information chiffrée et suites numériques

1. Proportion (ou fréquence)

  • Proportion d’une sous-population A dans une population E
  • Comparaison de proportions, d’effectifs.
  • Proportions et réunion.
  • Proportions échelonnées.

2. Taux d’évolution (ou variation relative)

  • Taux d’évolution entre deux nombres réels strictement positifs
  • Évolutions successives ; évolution réciproque.

3. Suites arithmétiques et géométriques

  • Formule explicite.
  • Représentation graphique.
  • Sens de variation.

4. Feuilles automatisées de calcul

  • Études de séries statistiques, de suites et de fonctions à l’aide d’un tableur.

II – Statistique et probabilités

1. Statistique

  • Étude de séries de données statistiques à une variable
  • Tableaux croisés d’effectifs

2. Probabilités

  • Épreuves, événements élémentaires ou issues, univers, répartition de probabilité.
  • Réunion, intersection d’événements, événements disjoints ou incompatibles, événement contraire.
  • Probabilité d’un événement. Cas où les événements élémentaires sont équiprobables.
  • Expérimentation et simulation.

III – Fonctions numériques et applications

1. Fonctions de référence

  • Fonctions linéaires, fonctions affines
  • Équations et inéquations.

2. Exemples de problèmes mettant en jeu des fonctions simples

  • Représentation graphique (ou graphe) d’une fonction.
  • Variation d’une fonction.
  • Recherche d’extremums.
  • Équation f(x) = k.
  • Inéquations f(x) < k, f(x) > k.

3. Systèmes d’équations linéaires

  • Systèmes de deux équations linéaires à deux inconnues.

4. Nombre dérivé et tangente

  • Approche graphique du concept de nombre dérivé d’une fonction en un nombre réel.
  • Le nombre dérivé est le coefficient directeur ou la pente de la tangente.
  • Nombre dérivé des fonctions de référence et des fonctions trinômes du second degré.
  • Tangente à une courbe d’équation y = f (x) en un point A de coordonnées
  • Signe du nombre dérivé.

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme de Sciences et techniques sanitaires et sociales – Première ST2S

PÔLE “ÉTAT DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL D’UNE POPULATION“

1 – QU’EST-CE QUE LA SANTÉ ? QU’EST-CE QUE LE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Diversité des concepts : de la santé des individus à la santé de la population
  • Bien-être social : une construction dynamique
  • Normes sociales, santé et bien-être social

2 – COMMENT APPRÉCIER L’ÉTAT DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Mesure par des indicateurs diversifiés
  • Niveaux de santé et de bien-être social des populations

3 – QUELS SONT LES PRINCIPAUX DÉTERMINANTS DE SANTÉ ET DE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • État de santé et de bien-être social : un état d’équilibre avec des inégalités
  • État de santé et de bien-être social : une situation évolutive

4 – COMMENT ÉMERGENT LES PROBLÈMES DE SANTÉ ET LES PROBLÈMES SOCIAUX ?

  • Préoccupations de santé publique : de la pathologie à la notion de risque et du risque à la situation de crise
  • Problématiques sociales : des situations de précarité aux ruptures

PÔLE “POLITIQUES DE SANTÉ, POLITIQUES SOCIALES”

5 – QUEL EST LE CADRE D’ÉLABORATION DES POLITIQUES ?

  • Politiques nationales et politiques territoriales

6 – QUELLES POLITIQUES DE SANTÉ PUBLIQUE POUR PROMOUVOIR OU RESTAURER LA SANTÉ ?

  • Approche historique
  • Principes d’intervention
  • Principes d’organisation
  • Échelon européen et mondial

7 – QUELLES POLITIQUES DE PROTECTION SOCIALE POUR COUVRIR LES RISQUES SOCIAUX ?

  • Risque social
  • Évolution des risques et des principes
  • Intervention de la politique européenne sur la politique de protection sociale en France

8 – QUELLES POLITIQUES SOCIALES POUR FAVORISER LE BIEN-ÊTRE SOCIAL ?

  • Politique sociale, action sociale et action médico-sociale
  • Principes d’action
  • Principes d’organisation territoriale

PÔLE TRANSVERSAL “MÉTHODOLOGIES APPLIQUÉES AU SECTEUR SANITAIRE ET SOCIAL”

9 – ÉTUDES À CARACTÈRE SANITAIRE OU SOCIAL

  • Comment passer de la recherche des données à la production de l’information ?
  • Comment les systèmes d’information contribuent-ils à la connaissance de l’état de santé et de bien-être
    social des populations et comment aident-ils à la décision ?

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme de Maths, Première ST2S

I – Information chiffrée et suites numériques

1. Pourcentages

  • Coefficient multiplicatif.
  • Approximation linéaire dans le cas de faibles pourcentages.

2. Tableur-Feuilles automatisées de calcul

  • Exploration des fonctionnalités du tableur, réalisation d’une feuille de calcul et interprétation des résultats obtenus.
  • Exemples simples d’étude de situations de proportionnalité, de calculs de pourcentage et de taux.

3. Suites numériques

  • Les activités doivent combiner les expérimentations graphiques et numériques avec les justifications adéquates.
  • Pour toutes ces questions l’emploi de la calculatrice et du tableur est recommandé.
    On choisira autant que possible des situations issues des sciences biologiques et de la vie économique et sociale.

4. Modes de génération de suites numériques.

5. Suites arithmétiques

  • Exemples de suites ayant un accroissement constant ; calcul du n-ième terme.
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite et la représentation graphique correspondante.

6. Suites géométriques

  • Exemples de suites ayant un accroissement relatif constant ; calcul du n-ième terme.
  • Calcul sur tableur des n premiers termes d’une telle suite ; représentation graphique correspondante ; comparaison avec le cas d’une croissance linéaire.
  • Intérêts composés.

II – Statistique et probabilités

1. Statistique

  • Présentation des données
  • Tableau à double entrée
  • Indicateurs de centralité
  • Moyenne
  • Médiane
  • Indicateurs de dispersion
  • Diagramme en boîte
  • Écart type

2. Probabilités

  • Vocabulaire des probabilités (cas discret)
  • Probabilité d’un événement

III – Analyse

  • Fonctions et représentations graphiques
  • Fonctions de référence
  • Nombre dérivé

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme de Géographie, Première STG

Les territoires et leur aménagement en France et en Europe.

I – Les territoires européens

A. Caractères d’unité et de différenciation des territoires européens.

  • Territoire
  • Etat
  • Région

B. Des territoires gérés et aménagés, l’exemple d’une région européenne. Un sujet d’étude au choix :

  • Une région française
  • Une région d’un autre état de l’Union europénne
  • Une région transfrontalière

II – Peuplement, réseaux et mobilités en France

A. La distribution de la population

  • Urbanisation
  • Métropolisation

B. Des territoires en fonctionnement. Un sujet d’étude au choix :

  • Les mobilités à l’échelle de la région ou d’une agglomération urbaine
  • L’organisation des transports à l’échelle de la région ou d’une agglomération urbaine
  • Une organisation intercommunale et ses réalisations

III – Dynamiques de localisation des activités en France

A. Activités et territoires

  • Localisation
  • Flux

B. Une activité économique. Un sujet d’étude au choix :

  • dans le domaine agricole
  • dans le domaine industriel
  • dans le domaine touristique

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme d’histoire, Première STG

La France, l’Europe et la genèse du monde contemporain

I – La construction de la République

A. Moments et actes fondateurs (1880-1946)

  • Nation : Etat-nation, Nationalisme, Colonisation, Colonialisme
  • Démocratie : République parlementaire, Libéralisme, Radicalisme, Socialisme
  • Laïcité : Laïcisation, Sécularisation

B. Débats et combats. Un sujet d’études aux choix :

  • L’affaire Dreyfus
  • L’année 1940
  • La défense nationale

II – Guerre et paix (1914-1946)

A. L’Europe au cœur des grands affrontements : les bouleversements, territoriaux liés aux deux guerres mondiales, les totalitarismes contre les démocraties, les négocides.

  • Guerre totale : Bellicisme, Pacifisme, Résistance
  • Totalitarisme : Fascisme, Nazisme, Stalinisme
  • Crime contre l’humanité : Crime de guerre, Génocide

B. La recherche de la paix. Un sujet d’étude au choix :

  • De la SND à l’ONU
  • Les grands procès après la Seconde Guerre mondiale
  • Pacifisme et pacifiste

III – Diffusion et mutations du modèle industriel à partir de l’Europe

A. Capitalisme, société industrielle, culture européenne à la conquête du monde (milieu XIXe siècle – milieu XXe siècle)

  • Age industriel : Crise, croissance, classe sociale, libre-échange, protectionnisme, impéralisme

B. Modèle industriel et changement social du milieu XIXe siècle au milieu du XXe siècle. Un sujet d’étude au choix :

  • Les mutations d’une filière économique
  • Le mouvement ouvrier
  • Immigration et immigrants

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme de physique et chimie, Première S

Programme de Physique

I – Les interactions fondamentales

1 – Particules élémentaires

2 – Interactions fondamentales

3 – Interactions et cohésion de la matière à diverses échelles

II – Forces, travail et énergie

A – FORCES ET MOUVEMENTS

1 – Mouvement d’un solide indéformable

2 – Forces macroscopiques s’exerçant sur un solide

3 – Une approche des lois de Newton appliquées au centre d’inertie

B – TRAVAIL MÉCANIQUE ET ÉNERGIE

1 – Travail d’une force

2 – Le travail: un mode de transfert de l’énergie

3 – Le transfert thermique

III – Électrodynamique

A – CIRCUIT ÉLECTRIQUE EN COURANT CONTINU

1 – Transferts d’énergie au niveau d’un générateur et d’un récepteur.

2. Comportement global d’un circuit

B – MAGNÉTISME. FORCES ÉLECTROMAGNÉTIQUES

1 – Champ magnétique

2 – Champ magnétique créé par un courant

3 – Forces électromagnétiques

4 – Couplage électromécanique

IV – Optique

1 – Conditions de visibilité d’un objet

2 – Images formées par les systèmes optiques

3 – Un exemple d’appareil optique

Programme de Chimie

I – La mesure en chimie

A – POURQUOI MESURER DES QUANTITÉS DE MATIÈRE ?

À partir d’exemples pris dans la vie courante, montrer la nécessité de disposer de différentes techniques de mesure et sensibiliser au choix d’une technique en fonction d’un objectif.

B – GRANDEURS PHYSIQUES LIÉES AUX QUANTITÉS DE MATIÈRE

1 – Masse, volume, pression

2 – Concentration; solutions électrolytiques

3 – Applications au suivi d’une transformation chimique

C – COMMENT DÉTERMINER DES QUANTITÉS DE MATIÈRE EN SOLUTION À L’AIDE D’UNE MESURE PHYSIQUE ? L’EXEMPLE DE LA CONDUCTIMÉTRIE

1 – Conductance d’une solution ionique, G

2 – Conductivité d’une solution ionique

3 – Conductivité molaire ionique et relation entre les conductivités molaires ioniques et la conductivité d’une solution

D – COMMENT DÉTERMINER DES QUANTITÉS DE MATIÈRE EN SOLUTION À L’AIDE DE LA RÉACTION CHIMIQUE ?

1- Réactions acido-basiques

2 – Réactions d’oxydoréduction

3 – Dosages (ou titrages) directs

II – La chimie créatrice

A – LA CHIMIE ORGANIQUE : DE SA NAISSANCE À SON OMNIPRÉSENCE DANS LE QUOTIDIEN

1 – Qu’est-ce que la chimie organique ?

2 – Le carbone élément de base de la chimie organique

3 – Quelques dates dans l’histoire de la chimie organique

4 – L’omniprésence de la chimie organique

B – APPRENDRE À LIRE UNE FORMULE CHIMIQUE

1 – Introduction

2 – Le squelette carboné

3 – Les groupes caractéristiques: initiation à la réactivité

III – L’énergie au quotidien : La cohésion de la matière et les aspects énergétiques de ses transformations

1 – La cohésion de la matière

2 – Les transformations de la matière : aspects énergétiques et effets thermiques associés

3 – Quelques applications au quotidien des effets thermiques

Pour consulter le bulletin officiels, cliquez ici !

Programme de SVT , Première S

Sciences de la Terre

Thème général : structure, composition et dynamique de la Terre

Structure et composition chimique de la Terre interne

Origine, différenciation et structure interne de la Terre

Composition chimique de la Terre : des échantillons naturels aux matériaux inaccessibles

La lithosphère et la tectonique des plaques

Découpage de la lithosphère en plaques d’épaisseur variable, peu déformables à l’exception de leurs limites

Mouvements relatifs des plaques : divergence au niveau des dorsales océaniques où elles se forment, convergence dans les zones de subduction et de collision où elles disparaissent, coulissage le long des failles transformantes

Divergence et phénomènes liés

Formation et divergence des plaques lithosphériques au niveau des dorsales océaniques. Activités tectoniques et magmatiques associées

La machinerie thermique de la Terre

Dissipation de l’énergie interne de la Terre

Convection du manteau terrestre

Points chauds

Sciences de la Vie

Thème général : Des phénotypes à différents niveaux d’organisation du vivant

Du génotype au phénotype, relations avec l’environnement

La diversité des phénotypes

Des protéines actives dans la catalyse : les enzymes

La synthèse des protéines

Complexité des relations entre gènes, phénotypes et environnement

La morphogénèse végétale et l’établissement du phénotype

La diversité morphologique des végétaux

La morphogénèse associe la division et la croissance cellulaire au niveau de territoires spécialisé

La mitose est un processus commun aux cellules eucaryotes

Dans la tige, la croissance cellulaire est contrôlée par une hormone : l’auxine

Le développement du végétal est influencé par la répartition des hormones en interaction avec les facteurs de l’environnement

La régulation de la glycémie et les phénotypes diabétiques

L’homéostat glycémique

Les phénotypes diabétiques

La part du génotype et la part de l’expérience individuelle dans le fonctionnement du système nerveux

Les propriétés intégratrices des centres nerveux et le fonctionnement des neurones

Le cortex sensoriel et la plasticité du système nerveux centra

Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme de latin-grec, Première

Voici les programmes officiels de latin et grec, en classe de 1ère.

I. LATIN

– Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

1.1 Un grand historien : Tite Live (vivier d’extraits pour une lecture suivie : Trasimène et Cannes, Scipion, histoire de Sophonisbe, Syphax, scandale des Bacchanales, discours de Fabius à Paul Emile …).

1.2 Sciences et philosophie

– le naturel et le surnaturel

– observations du monde, interrogations scientifiques et philosophiques(vivier d’auteurs pour deux groupements de textes : Lucrèce, Pline l’Ancien, Cicéron, Sénèque, Pline le Jeune).

1.3 Expression de soi et choix de vie

– lettres en prose, épîtres en vers

– poésie élégiaque et confessions

(vivier d’auteurs pour une lecture suivie et un groupement de textes : Cicéron, Pline le Jeune, Horace, Ovide, Tibulle, Saint Augustin).

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de cinq par exemple, de manière équilibrée sur l’année.
Les lectures de textes sont l’occasion de faire connaître aux élèves, en utilisant les ressources documentaires les plus variées, la cité de Rome, le site de Carthage, et différents lieux permettant d’illustrer les termes domus / villa.

2 – Langue

2.1 Lexique

Au fil des lectures, l’élève mémorise un lexique de 300 mots. Le professeur veille à réactualiser la mémorisation du lexique appris au collège et en classe de seconde.

2.2 Morpho-syntaxe

En fin d’année, les élèves connaissent la morphologie nominale et verbale. Ils ont rencontré, étudié et mémorisé en partie la plupart des éléments syntaxiques ; la lecture des textes est l’occasion de s’arrêter sur les éléments principaux pour les mémoriser de façon définitive, en particulier sur l’expression des différentes circonstances :
– but (finale, relative au subjonctif, gérondif)

– cause (causale, relative au subjonctif, ablatif absolu)

– temps (temporelle, ablatif absolu)

– hypothèse (système conditionnel et ses nuances)

– conséquence (écart par rapport à la concordance des temps)

II. GREC ANCIEN

1 – Textes, genres et références historiques et culturelles

Le professeur organise son projet pédagogique annuel autour des entrées suivantes :

1.1 Un grand poète : Homère (vivier d’extraits de l’Odyssée pour une lecture suivie : à préciser)

1.2 Conceptions de l’histoire : l’enquête, l’histoire encomiastique, l’histoire morale, l’analyse

(vivier d’auteurs pour un groupement de textes : Hérodote, Xénophon, Plutarque. Lecture de larges extraits en français, complétée par l’étude de courts extraits en grec de l’œuvre de Thucydide (par exemple, méthode de l’historien, livre I, la peste d’Athènes, livre II, conjuration des Quatre Cents, livre VIII…).

1.3 L’éloquence judiciaire et épidictique

– l’éloquence judiciaire

– l’éloquence épidictique : l’oraison funèbre, le panégyrique

(vivier d’auteurs pour deux groupements de textes ou pour un groupement de textes et une lecture suivie : Andocide, Lysias, Lycurgue, Isocrate …)

Le projet pédagogique répartit les séquences, au nombre de quatre par exemple, de manière équilibrée sur l’année. Les lectures de textes sont l’occasion de faire connaître aux élèves, en utilisant les ressources documentaires les plus variées, l’art minoen et mycénien et les lieux du discours à Athènes (aréopage, héliée, boulè, ecclesia).

2 – Langue

2.1 Lexique

Au fil des lectures, l’élève mémorise un lexique de 300 mots dont les verbes irréguliers qu’il rencontre fréquemment. Le professeur veille à réactualiser la mémorisation du lexique appris au collège et en classe de seconde.

2.2 Morpho-syntaxe

En fin d’année, l’élève connaît :

– la morphologie verbale ; les particularités de la langue d’Homère sont l’occasion de mémoriser la conjugaison des verbes contractes ; le système de la conjugaison des verbes en – mi est mémorisé ;

– la morphologie nominale des trois déclinaisons et celle des pronoms-adjectifs ;

– les propositions subordonnées ;

– les emplois de É/av , en particulier dans la proposition infinitive et la proposition participiale.

Programme de géographie, Première L, ES, S

Programme
France et Europe : dynamiques des territoires dans la mondialisation
Thème 1 – Comprendre les territoires de proximité (11-12 heures)

 

Questions Mise en œuvre
Approches des territoires du quotidien
– Un aménagement choisi dans un territoire proche du lycée (étude de cas)
– Acteurs et enjeux de l’aménagement des territoires
La région, territoire de vie, territoire aménagé
– La région où est situé le lycée (étude de cas)
– La place et le rôle des régions en France et dans un autre pays européen

 

Thème 2 – Aménager et développer le territoire français (24-26 heures)

Questions Mise en œuvre
Valoriser et ménager les milieux
– La gestion durable d’un milieu (étude de cas)
– Potentialités et contraintes du territoire français (ultramarin compris)
La France en villes
– Mouvements de population, urbanisation, métropolisation
– Aménager les villes : réduire les fractures sociales et spatiales
– Entre attractivité urbaine et nouvelles formes de développement : les espaces ruraux
Les dynamiques des espaces productifs dans la mondialisation
– Un territoire de l’innovation (étude de cas)
– Les espaces de production agricole en lien avec les marchés européens et mondiaux
– Dynamiques de localisation des activités et mondialisation
Mobilités, flux et réseaux de communication dans la mondialisation
– Roissy : plate-forme multimodale et hub mondial (étude de cas)
– La connexion inégale du territoire français à l’Europe et au monde par les réseaux de transport et le numérique
Thème 3 – L’Union européenne : dynamiques de développement des territoires (11-12 heures)
Questions Mise en œuvre
De l’espace européen aux territoires de l’Union européenne
– Europe, Europes : un continent entre unité et diversité
– L’Union européenne : frontières et limites ; une union d’États à géométrie variable
– Disparités et inégalités socio-spatiales : l’action de l’Union européenne sur les territoires
Les territoires ultramarins de l’Union européenne et leur développement
– Le développement d’un territoire ultramarin : entre Union européenne et aire régionale (étude de cas)
– Discontinuités, distances, insularité, spécificités socio-économiques
Thème 4 – France et Europe dans le monde (11-12 heures)
Questions Mise en œuvre
L’Union européenne dans la mondialisation
– L’Union européenne, acteur et pôle majeurs de la mondialisation
– Une façade maritime mondiale : la « Northern Range »
– Une aire de relation de l’Union européenne : la Méditerranée
La France dans la mondialisation
– La présence française dans le monde
– La France, pôle touristique mondial
– Paris, ville mondiale
En géographie, comme en histoire, le programme est conçu pour être traité dans un horaire annuel de 57 à 62 heures.
Pour consulter le bulletin officiel, cliquez ici !

Programme d’ECJS, Première

Extrait du BO

En classe de première
« Les institutions, la vie politique et sociale, la nation et sa défense »
Les grandes institutions de la République doivent être comprises dans leur fonctionnement. Il est tout aussi important de les inscrire dans la vie politique et sociale avec laquelle elles s’articulent. L’analyse du rôle et de la nature des partis politiques, des syndicats, des associations diverses d’une part, du vote et des systèmes électoraux d’autre part, est un élément essentiel de la réflexion. Il importe que les différentes formes d’expression dans une démocratie soient présentées : l’élection, le rôle des sondages d’opinion, la pétition, la manifestation, la constitution de réseaux sociaux, etc.
Il est nécessaire également de faire appréhender aux élèves ce que sont aujourd’hui les devoirs et les modalités de la défense nationale pour les citoyens français qui sont également des citoyens européens.

Programme d’histoire, Première L, ES, S

Extrait du B.O. du 30 septembre 2010

Programme
Questions pour comprendre le vingtième siècle
Le professeur peut articuler les thèmes et les questions dans un ordre différent de celui de leur présentation, à l’exclusion du thème 1 qui ouvre obligatoirement la mise en œuvre du programme.
 
Thème 1 – Croissance économique, mondialisation et mutations des sociétés depuis le milieu du XIXème siècle (9-10 heures)
Questions Mise en œuvre
Croissance et mondialisation
– La croissance économique et ses différentes phases depuis 1850
– Les économies-monde successives (britannique, américaine,
multipolaire)
Mutations des sociétés
– La population active, reflet des bouleversements économiques et sociaux : l’exemple de la France depuis les années 1850
– Une étude : l’immigration et la société française au XXème siècle
Thème 2 – La guerre au XXème siècle (16-17 heures)
Questions Mise en œuvre
Guerres mondiales et espoirs de paix
– La Première Guerre mondiale : l’expérience combattante dans une guerre totale
– La Seconde Guerre mondiale : guerre d’anéantissement et génocide des Juifs et des Tziganes
– Les espoirs d’un ordre mondial au lendemain des conflits : la SDN et l’ONU
De la guerre froide à de nouvelles conflictualités
– La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances : un lieu (Berlin 1945-1989), une crise (Cuba 1962), un conflit armé (la guerre du Vietnam)
– De nouvelles conflictualités depuis la fin de la guerre froide : un conflit armé (la guerre du Golfe 1990-1991) ; un lieu (Sarajevo 1992-1995) ; un acte terroriste (le 11 septembre 2001)
Thème 3 – Le siècle des totalitarismes (10-11 heures)
Questions Mise en œuvre
Genèse et affirmation des régimes totalitaires (soviétique, fasciste et nazi)
– Les régimes totalitaires dans l’entre-deux-guerres : genèse, points communs et spécificités
– Les totalitarismes face aux démocraties dans les années 1930
La fin des totalitarismes
– La dénazification de l’Allemagne et le procès de Nuremberg
– La sortie progressive du totalitarisme en URSS : Khrouchtchev, la déstalinisation et ses limites ; Gorbatchev, de la Glasnost à la disparition de l’URSS
Thème 4 – Colonisation et décolonisation (7-8 heures)
Questions Mise en œuvre
Le temps des dominations coloniales
– Le partage colonial de l’Afrique à la fin du XIXème siècle
– L’Empire français au moment de l’exposition coloniale de 1931, réalités, représentations et contestations
La décolonisation
Deux études :
– La fin de l’empire des Indes
– La guerre d’Algérie
Thème 5 – les Français et la République (15-16 heures)
Questions Mise en œuvre
La République, trois républiques
– L’enracinement de la culture républicaine (les décennies 1880 et 1890)
– Les combats de la Résistance (contre l’occupant nazi et le régime de Vichy) et la refondation républicaine
– 1958-1962, une nouvelle République
La République et les évolutions de la société française
– La République et la question ouvrière : le Front populaire
– La République, les religions et la laïcité depuis les années 1880
– La place des femmes dans vie politique et sociale de la France au XXème siècle

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac L !

Programme de Géographie, Première ST2S

Classe de première ST2S
Série « Sciences et technologies de la santé et du social »

Attention !
Nouveau programme !


 

Géographie

Les territoires et leur aménagement en France et en Europe

 

La gestion et de l’aménagement des territoires appliquée à notre pays, à ses régions et à l’ensemble européen afin de nourrir une réflexion sur l’impact de la construction européenne dans les dynamiques françaises, et sur le rôle de la France en Europe.

Pour la préparation de cette épreuve écrite (2 h 30), les élèves ont à traiter les 3 Questions obligatoires (A) et à choisir un Sujet d’étude (B) par Thèmes.

 

I – Dynamiques de localisation des activités et des populations en France

A- Question obligatoire

Les espaces du travail et du peuplement : espaces dynamiques, espaces en difficulté

Les évolutions des dynamiques territoriales contemporaines liées aux mutations socioéconomiques afin de dégager une typologie des bassins d’emplois, qu’ils soient en développement ou en déprise.

B- Sujets d’étude au choix

  • Soigner en France : disparités et maillage
  • Une métropole scientifique et industrielle
  • Un espace rural en déprise

Notions à retenir :
Délocalisation – Environnement – Espace décisionnel – Marché du travail – Reconversion

II – Les nouveaux territoires de l’aménagement en France

A- Question obligatoire

Acteurs et enjeux de l’aménagement

Le rééquilibrage des pouvoirs entre État et collectivités territoriales. Les transformations des modes d’organisation et de gestion des collectivités territoriales et l’aménagement des territoires liés à la décentralisation administrative et politique. Compétences et rôle des acteurs politiques, économiques et associatifs, aux logiques territoriales parfois divergentes.

B – Sujet d’étude au choix :

  • Une communauté d’agglomération ou de communes
  • La gestion de l’eau par une grande agence de l’eau
  • Une région française

Notions à retenir :
Décentralisation administrative et politique – Développement durable – Intercommunalité – Pays – Région – Territoire

III – Les territoires de la France en Europe

A- Question obligatoire

L’insertion de la France en Europe

On présente la dynamique d’élargissement de l’Union européenne – avec ses logiques successives – puis sa dynamique d’intégration : politique agricole commune, politiques régionales, marché unique, Euro. Ces processus aboutissent à d’importantes mutations du territoire français ; ils reconfigurent progressivement ses modes d’articulation au territoire européen.

B – Sujet d’étude au choix :

  • Circuler en France et en Europe : le réseau TGV
  • L’espace Schengen : de nouvelles frontières pour la France
  • L’agriculture française face aux mutations de la Politique Agricole Commune

Notions à retenir :
Agriculture – Aménagement du territoire – Frontière – Migration

Programme de français, Première L, S, ES

Programme des épreuves anticipées de première

Les objets d’étude pour toutes les séries générales (L, ES, S) et technologiques :
– Le personnage de roman, du XVIIème siècle à nos jours
– Le texte théâtral et sa représentation, du XVIIème siècle à nos jours
– Écriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours
– La question de l’Homme dans les genres de l’argumentation du XVIème à nos jours

Les objets d’étude pour les séries L :
– Vers un espace culturel européen : Renaissance et humanisme
– Les réécritures, du XVIIème siècle jusqu’à nos jours

Les mouvements littéraires :
– du 16e siècle
– du 17e siècle
– du 18e siècle
– du 19e siècle

Pour voir le bulletin officiel, cliquez ici !

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac Première !

Programme de SVT, Terminale S

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de Quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac S

Extrait du bulletin officiel

Introduction : approche du temps en biologie et géologie

Les différentes échelles de temps utilisées pour comprendre l’évolution conjointe de la planète et de la biosphère.

  • Evénements clés :
    • La formation de la Terre et sa différenciation.
    • L’apparition de la vie.
    • L’apparition de l’atmosphère oxydante.
    • La mise en place de la tectonique des plaques.
    • L’apparition de la cellule eucaryote.
    • L’apparition de la première coquille.
    • L’apparition du premier vertébré.
    • L’apparition de la première plante ligneuse.
    • L’apparition du premier être vivant aérien.
    • L’apparition du premier Hominidé.
  • Objets et mécanismes :
    • La planète Terre.
    • Une chaîne de montagne.
    • Une période glaciaire.
    • Un espèce.
    • Un individu.
    • Une molécule.
    • Une cellule.
    • Une réaction métabolique.
    • Le renouvellement du carbone de la biomasse.
    • Une division cellulaire.

Parenté entre êtres vivants actuels et fossiles, phylogenèse, évolution

Rappel des acquis de seconde et première :

  • Les propriétés communes des êtres vivants.
  • La recherche de parenté chez les vertébrés, établissement de phylogénies.
  • La lignée humaine, la place de l’Homme dans le règne animal.
  • Les critères d’appartenance à la lignée humaine.
  • Le caractère buissonnant de la lignée humaine.
  • L’origine des hommes modernes : Homo sapiens.

Stabilité et variabilité des génomes et évolution

  • L’apport de l’étude des génomes : les innovations génétiques.
  • Méiose et fécondation participent à la stabilité de l’espèce.
  • Méiose et fécondation sont à l’origine du brassage génétique.
  • Etude de trois exemples de relations entre mécanismes de l’évolution et génétique : les mutations génétiques.

La mesure du temps dans l’histoire de la Terre et de la vie

  • La datation relative.
  • La datation absolue.

La convergence litosphérique et ses effets

  • Convergence et subduction :
    • La convergence se traduit par la disparition de litosphère océanique dans le manteau ou subduction.
    • Les zones de subduction sont le siège d’une importante activité magnétique caractéristique : volcanisme, mise en place de granitoïdes.
  • Convergence et collision continentale :

La collision résulte de la convergence de deux lithosphères continentales. Elle fait suite en général à une subduction et conduit à la formation d’une chaîne de montagnes (voir exemple de ces phénomènes à travers quelques aspects de la géologie des Alpes franco-italiennes).

Procréation

  • Du sexe génétique au sexe phénotypique :
    • 1re étape : Stade phénotypique indifférencié.
    • 2e étape : Du sexe génétique au sexe gonadique.
    • 3e étape : Du sexe gonadique au sexe phénotypique différencié.
    • 4e étape : La puberté.
  • Régulation physiologique de l’axe gonadotrope : intervention de trois niveaux de contrôle.

Chez l’homme :

– Activité testiculaire.
– Contrôle par Hypothalamus
Chez la femme :
– Cycle utérin.
– Cycle ovarien.
– Contrôle par l’hypothalamus

  • Rencontre des gamètes et début de grossesse :
    • Aspect comportemental : testostérone, oestrogène, hormone.
    • Maîtrise de la procréation :

– Régulation des naissances : contraception hormonale, Interruption volontaire de grossesse.
– Aide médicalisée à la procréation : échographie, amniocenthèse, choriocentèse, insémination artificielle, FIVETE, ICSI.

Immunologie

  • Une maladie qui touche le système immunitaire : le SIDA ( Syndrome d’immunodéficience acquise) :
    • Le VIH et la primo-infection.
    • Phase asymptomatique : séropositivité, lymphocyte.
    • Le sida : phase symptomatique.
  • Les processus immunitaires mis en jeu :
    • Les anticorps : immunité acquise, antigène, cellule phagocytaire.
    • Les lymphocites T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l’intégrité des populations cellulaires.
    • Lymphocite T4 : pivots des réactions immunitaires spécifiques.
  • Les vaccins et la mémoire immunitaire.
    • Les espoirs pour un vaccin anti-VIH.
    • Le phénotype immunitaire : interaction entre le génotype et l’environnement.

Couplage des événements biologiques et géologiques au cours du temps

  • La limite crétacé-tertiaire : un évènement géologique et biologique majeur.
  • Les crises biologiques, repères dans l’histoire de la Terre :
    Des phénomènes géologiques internes :
    – Tectonique des plaques.
    – Panaches mantelliques.
    – Volcanisme.
    Des phénomènes d’origine extraterrestre :
    – Chutes d’astéroïdes.

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique
Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de Quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac S

Programme de SVT, spécialité Terminale S

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique

Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de Quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac S

Programme de spécialité en SVT en terminale S

Extrait du bulletin officiel

I. Du passé géologique à l’évolution de la future planète

A- Les climats passés de la planète

Les changements du climat des 700 000 dernières années

Les variations climatiques montrent des alternances de périodes glaciaires et des périodes interglaciaires.

  • Les calottes polaires et les calottes glaciaires.
  • La composition isotopique de l’oxygène de la glace.
  • Les gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
  • Les carottes sédimentaires.
  • Les paramètres orbitaux de la Terre.
  • Variations de l’ensoleillement.
  • Variations de l’albédo de la planète.
  • Effet de serre.

Les changements climatiques aux plus grandes échelles de temps

Les variations à courtes échelles de temps vues précédemment se superposent à des variations à beaucoup plus grande échelle de temps. On retrouve ainsi dans les roches : des traces de périodes glaciaires ; des traces de périodes chaudes ; des traces de changements brusques du climat. Les mécanismes des variations climatiques aux grandes échelles de temps impliquent des variations importantes dans la teneur en gaz à effet de serre de l’atmosphère (maximum du CO2 au Crétacé, minimum au Carbonifère par exemple). Ces variations sont contrôlées en particulier par les processus suivants qui libèrent ou consomment du CO2 :

  • L’altération des silicates calciques et magnésiens de reliefs orogéniques consomme du CO2.
  • La précipitation des carbonates libère du CO2 et la dissolution des carbonates consomme du CO2.
  • Le piégeage de la matière organique dans les roches stocke du CO2.
  • Le dégazage du manteau par le volcanisme libère du CO2 dans l’océan et dans l’atmosphère.

Envisager les climats du futur

L’identification des paramètres qui contôlent le climat de la Terre est essentielle pour construire des modèles climatiques. Les scénarios d’évolution de la température moyenne de la Terre qui, outre la variabilité naturelle du climat, prennent en compte l’impact de l’activité humaine, prévoient un réchauffement de l’ordre de 2 à 5 °C au cours du XXIe siècle. Ce réchauffement à l’échelle du siècle se superpose à un refroidissement constant de plus grande ampleur commencé il y a 20 millions d’années.

B- Les variations du niveau de la mer

Mise en évidence des variations du niveau de la mer au cours des temps geéologiques

Les variations du niveau de la mer modifient la surface des terres émergées.

  • Niveau de la mer.
  • Terre émergée.
  • Roche sédimentaire.

Les roches sédimentaires par leur nature et leur extension enregistrent les variations relatives du niveau de la mer. Ces variations se manifestent notamment par des transgressions et des régressions sur les continents.

Les causes des variations mondiales du niveau de la mer

Les variations relatives du niveau de la mer à l’échelle mondiale sont contrôlées par le volume d’eau dans les bassins océaniques. On considère que pendant les 200 derniers millions d’années le volume d’eau sous forme de glace, de liquide et de vapeur est constant. Les principales causes des variations du niveau de la mer sont :

  • La dilatation thermique de l’eau (de 10 à 20 cm par siècle).
  • La formation et la destruction des calottes polaires (de l’ordre de la centaine de mètres en 10 000 à 100 000 ans).
  • Le volume des bassins océaniques (dont la variation peut aller jusqu’à plusieurs centaines de mètres en une dizaine de millions d’années).

II. Des débuts de la génétique aux enjeux actuels des biotechnologies

Les débuts de la génétique

Les débuts de la génétique sont marqués par les travaux de Mendel (1870). Mendel a mené des expériences d’hybridation chez les plantes visant à obtenir des hybrides stables. Dans un contexte scientifique où les gènes n’étaient pas connus, les travaux de Mendel ont apporté une rupture conceptuelle :

  • Réfutation de la notion d’hérédité par mélange.
  • Introduction du concept d’hérédité particulaire avec ségrégation indépendante des facteurs héréditaires.

La compréhension des travaux de Mendel repose sur la connaissance des principes de la reproduction sexuée des végétaux.

La théorie chromosomique de l’hérédité

  • Lois de Mendel.
  • Emission de la théorie chromosomique de l’hérédité (1903) par deux cytologistes et invention du mot gène.
  • Travaux de l’équipe de Morgan sur la drosophile entre 1910 et 1920 corroborent la théorie chromosomique à partir de données expérimentales.

L’avènement de la biologie moléculaire

L’avènement de la biologie moléculaire constitue une nouvelle rupture.

  • Rappel des programmes de seconde et de première à replacer dans une perspective historique :
    • La nature chimique du gène (ADN – double hélice).
    • La relation gène-protéine.
    • Les modalités de l’expression génétique.

La révolution technologique du début des années 70

L’utilisation des enzymes de restriction ouvre la voie du clonage des gènes et de leur séquençage. En contribuant à une évolution importante du concept de gène et de la perception du polymorphisme, elle fait entrer la génétique dans l’ère des biotechnologies.

Les enjeux actuels des biotechnologies

  • La transgénèse et la construction d’organismes génétiquement modifiés (OGM) :

La capacité d’introduire dans un organisme un gène (modifié ou étranger) conduit à la production d’un organisme transgénique acquérant des propriétés nouvelles.

  • Les biotechnologies et la génétique humaine :
    • Dépistage et diagnostic génétique :
      • Dépistage et diagnostic d’une maladie génétique (arbre généalogique).
      • Dépistage et signes diagnostiques de la trisomie 21.
    • Un enjeu pour l’avenir : la thérapie génique somatique.

III. Diversité et complémentarité des métabolismes

Du carbone minéral aux composants du vivant : la photo-autotrophobie pour le carbone

Dans les écosystèmes des relations trophiques s’établissent entre les producteurs primaires autotrophes et les divers producteurs secondaires hétérotrophes. Les producteurs primaires de la planète utilisent le carbone du CO2 atmosphérique pour constituer les chaînes carbonées, bases des composants du vivant. Le carbone se trouve à l’état oxydé dans l’atmosphère et à l’état réduit dans la matière constitutive des organismes vivants. Chez les végétaux supérieurs, le CO2 de l’air pénètre dans les feuilles par les stomates et atteint les chloroplastes des cellules chlorophylliennes, lieu de la réduction photo synthétique du CO2. La photosynthèse est la succession de deux phases : – Dans les thylakoïdes, une phase photochimique dans laquelle grâce à la collecte des photons par les pigments, un ensemble d’oxydo-réductions permet l’oxydation de l’eau, la production d’O2, de composés intermédiaires RH2 et ATP (adénosine triphosphate qui se construit à partir d’ADP et de phosphate inorganique). – Dans le stroma, une phase non photochimique permet l’incorporation et la réduction du CO2 pour la synthèse de glucides. Elle nécessite un accepteur de CO2, de l’ATP et des composés réduits RH2. Les composés glucidiques formés par la réduction du CO2 sont exportés hors du chloroplaste vers le cytoplasme des cellules chlorophylliennes ; ils peuvent être temporairement stockés dans le chloroplaste sous forme d’amidon. Dans la cellule chlorophyllienne, les produits initiaux de la photosynthèse permettent essentiellement la synthèse de saccharose mais aussi de tous les autres constituants chimiques des êtres vivants (glucides, lipides, rotéines, acides nucléiques) grâce à un apport d’ions minéraux transportés par la sève brute. Le saccharose des cellules foliaires, en partie utilisé sur place, est majoritairement exporté hors des feuilles vers d’autres lieux d’utilisation telles que les cellules des zones en croissance et celles des zones de stockage de réserve (graines et organes de réserve, parties pérennes de la plantes, paroi cellulosique et bois). Les zones non chlorophylliennes d’une plante se comportent comme des parties hétérotrophes d’un être autotrophe.

L’ATP, molécule indispensable à la vie cellulaire

À l’exception du chloroplaste qui effectue des synthèses à partir du carbone minéral, les activités des cellules animales et végétales se traduisent par des synthèses à partir de molécules organiques préexistantes, par des mouvements. Toutes ces activités consomment des intermédiaires métaboliques, en particulier de l’ATP. L’ATP n’est pas stocké, mais régénéré aussi vite qu’il est détruit. – Observation de mouvements de cyclose. – Observation de contraction de fibres musculaires. – Étude d’électronographies de fibres musculaires.

  • Dégradation des composés organiques et régénération des intermédiaires métaboliques :
    • Étude expérimentale de la respiration de suspensions cellulaires.
    • Étude expérimentale de la respiration des mitochondries.
    • Étude d’électronographies de mitochondries.
    • Étude expérimentale de la fermentation alcoolique.
  • Bilan structural et fonctionnel d’une cellule vivante.

Vocabulaire à maîtriser :

  • ATP.
  • Molécule organique.
  • Respiration cellulaire.
  • Processus respiratoire, processus fermentaire.
  • Oxydation du glucose.
  • Hyaloplasme.
  • Mitochondries.
  • Décarboxylation oxydative.
  • Pyruvate.
  • Eucaryote.
  • Bilan structural et fonctionnel d’une cellule vivante.

Le programme officiel

Pour aller plus loin avec LeWebPédagogique
Retrouvez l’ensemble des matières de votre filière, sous forme de fiches de révisions, de Quizz, d’annales corrigées, de cours, de vidéos, etc. sur le Blog Bac S