Rêve glacé

Je descends, descends sans m’arrêter ; ces murs sont glacés : ils me brûlent la peau. Je me demande quand cet escalier givré va s’arrêter.

Un, deux, trois… Les secondes inexpressives passent et je me demande encore et toujours quand j’atteindrai les abysses de cette profonde desecnte vers la peine…

Aucune seconde ne passe sans que ces gouttes gelées qui dégoulinent le long des marches ne me rappellent le temps qui sépare là-haut d’où je suis…

Quarante minutes et trente-et-une secondes ploc, ploc, ploc…

Naomie.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *