Une plante quelque peu… envahissante !

14 05 2013

La renouée du Japon a été importée en France car elle avait des « qualités esthétiques ».  Mais elle a utilisé ses capacités d’adaptation pour se multiplier de jardin en jardin. Et oui, cette plante stocke de la nourriture dans ses rhizomes, elle peut donc coloniser rapidement son environnement. C’est sûrement l’une des plantes les plus calamiteuses pour la biodiversité. Cette plante de malheur s’empare d’abord des friches et des milieux humides. Elle se développe ensuite en ensembles impénétrables, elle envahit par endroits les milieux naturels. Seulement un centimètre de rhizome est nécessaire à la renouée pour se disperser. Souvent c’est l’Homme qui l’aide à se disperser. La renouée  est aussi au delà de la catastrophe écologique, elle banalise les paysages et empêche toute activité dans les milieux colonisés. En à peu près 15 ans, la renouée du Japon est passée du stade de plante inconnue et décorative à un niveau de plante envahissante inscrite sur la liste des pires ennemies des cours d’eau. 

MODES DE PROPAGATION :

En plus de la reproduction naturelle, la fragmentation puis le transport de morceaux de racines peut se faire par érosion des berges lors de crues printanières. Mais surtout, des travaux de terrassement avec transport de matériaux offrent à la plante de nouveaux territoires.Reynoutria japonica Banque d'images - 12191061

 

 

 




9 04 2013

La renouée du japon a été importée du Japon à la France car elle avait des « qualités esthétiques ». Mais elle a utilisé ses capacités d’adaptation rares pour se multiplier de jardin en jardin. Et oui, cette plante stocke de l




Un hôtel écologique à Laval

19 02 2013

Une nouvelle découverte, notre composteur est en fait un hôtel pour champignons. Mme Deschamps a trouvé dans le compost trois champignons, dont deux coprins pie et un satyre des chiens. Les coprins pie sont des champignons non-comestibles avec un grand pied et un chapeau de couleur du plumage d’une pie, d’où son nom. Le satyre des chiens naît dans un oeuf. Puis, l’oeuf se casse, la tige pousse coiffée d’une sanie verte dont les mouches raffolent. Ne le mangez pas, ça peut mal tourner.

                                          Mashroom. Vector illustration. Banque d'images - 12425413

Eh ! Moi aussi je peux venir ???

 

 

Thomas et Etienne 6ème C




L’invité surprise

5 02 2013

Le mois dernier , un ou plusieurs rongeurs se sont  invités à notre compost.

Ce ou ces rongeurs  ont creusé des tunnels dans notre compost . Ce n’est pas une mauvaise chose puisque cela  aère le compost.

Pour en savoir plus  nous sommes allés interviewer M. Josso:

Nous avons constaté que l’activité du compostage a cessé ? Quelle en est la raison ?

M. Josso :   Parce qu’on a des odeurs et on a dû avoir des bestioles qui venaient.Vous savez, je ne suis pas un spécialiste !

L’activité du compostage est-elle définitivement à l’arrêt ?

M. Josso : Non, l’activité n’est pas définitivement  à l’arrêt .

D’après vous, quel type de rongeur « hante » le compost ?

M. Josso: Aucune idée, cela peut-être des petits rats  ou bien d’autres animaux .

En quoi la présence de rongeur dans le compost est-elle une mauvaise chose ?

M. Josso : Normalement, le compost n’est constitué que de déchets donc ce n’est pas son alimentation . C’est quand même désagréable d’avoir des petits rongeurs dans le compost.

Quelles options ont été envisagées pour éliminer les rongeurs ?

M. Josso: D’abord il faut qu’on les identifie. Nous allons sans doute mettre des tapettes à souris. On n’est pas non plus dans une psychose.

Quel type de pièges avez-vous prévu pour piéger les rongeurs ?

M. Josso: Je ne sais pas s’il y aura une capture ou plutôt un procédé de destruction. Nous  allons placé les pièges où les élèves ne peuvent pas aller.

 

Si vous capturez les rongeurs, qu’allez-vous en faire ?

 

M.Josso: Je pense que si nous les attrapons,  nous les relâcherons dans la nature.

 

 Infos en +:

Les traitements se font régulièrement. Les agents du conseil sont venus inspecter les lieux.

 

Voilà, on espère que ça vous a plu et à bientôt !

Harault Laurine 6ème C et Bruneau  Juliette 6ème B

 

 




Elkernia pudibunda

15 01 2013

Mme Deschamps, professeur de SVT, a découvert une  magnifique chenille sous le couvercle du composteur.

Elle l’a placée dans le terrarium de la salle de SVT. La chenille s’est métamorphosée en chrysalide. C’est une chenille de papillon de nuit car elle s’est enfermée dans un cocon. 

Les élèves du club sciences ont trouvé que cette fameuse chenille appartient aux Elkernia pudibunda. A fin qu’elle hiberne dans de bonnes conditions, Mme Deschamps l’a mise dans le bac à légume du réfrigérateur du labo de sciences, on dirait que notre amie est chanceuse !

Les élèves du club sciences espèrent avoir un papillon au printemps. Des élèves peuvent expliquer pourquoi elle est enfermée dans le frigo ?

Thomas, 6e




Une course pour le Bangladesh

15 01 2013

Objectif de la course

La course consiste à faire un don au Bangladesh afin de  nourrir les enfants et les adultes qui meurent de faim. Les organisateurs de la course en France sont l’ACF (action contre la faim). Au collège, c’est M.Besnier, professeur d’histoire,  le principal organisateur  qui est secondé par M.Pineau et Mme Martin .

Les dates

La course a lieu en France le 17 mai. Cependant elle se déroulera pour le collège Fernand Puech le 22 mai 2013.

Le déroulement de la course

Les participants sont tous les élèves du collège et la plupart des professeurs. Cela se passera au stade Coubertin (l’ancien hippodrome). Le départ du collège se fait à 13h45 et le retour à 16h30. Chaque élève doit avoir au minimum un parrain qui s’engage à verser une somme fixe par tour de piste accompli.

La course et le programme scolaire

La faim dans le monde figurant au programme d’histoire-géographie, des intervenants extérieurs viendront au collège pour évoquer cette question. La course répond également aux objectifs du programme d’EPS.

La course et éco-collège

La course contre la faim s’inscrit dans le projet éco-collège puisque nous travaillons cette année sur le thème des solidarités.

Thomas Ladonne et Etienne Bruneau 6ème C




une station d’epuration 100% biologique

10 01 2013

Pas de béton, pas de bassin, pas d’odeur… La station d’épuration de Saint Germain le Fouilloux a la particularité de s’intégrer dans le paysage puisqu’elle fonctionne grâce à des massifs de roseaux. L’ancienne station d’épuration devait être transformée. Deux solutions se présentaient alors au maire de la commune Marcel Blanchet :

  • – soit se raccorder au circuit de traitement de l’eau de Laval,
  • – soit faire le choix de la station d’épuration par roseaux.

Le résultat,  une belle économie pour la commune  : ce projet est évalué a 470 000 € alors que construire une station d’épuration classique aurait couté plus d’un 1 000 000 €. Des massifs de roseaux ont été plantés pour filtrer l’eau naturellement par l’utilisation des bactéries du sol ; ils sont particulièrement « adaptés aux rejets des petites et moyennes station d’épuration »…

Les effluents circulent à travers différentes couches de gravier et de sable ce qui permet de retenir les matières en suspension a la surface du filtre. Pas d’entretien : les roseaux sont fauchés chaque année.

Cette variété de roseau (appelé le miscanthus) produit de la biomasse (matières d’origine végétale ou animale dont la combustion produit de l’énergie renouvelable) et une chaudière alimentée par cette plante sert aussi à chauffer une salle de loisirs…

Ce qui a incité la commune à installer cette chaudière se sont les chiffres… eh oui les chiffres ont parlé car brûler 1 hectare  de ces roseaux ferait économiser à la commune 7000 litres de fioul (le prix du fioul étant de 1.50/l). Cela leur a fait économiser 10500 €.

« ce projet global permet de faire des économies en réduisant l’empreinte énergétique de la commune et de contribuer de manière exemplaire au développement durable » souligne Marcel blanchet.

Les images proviennent du site de la société NovaBiom, « spécialiste en roseaux », qui a aménagé l’environnement de cette station.

Tom, 5e

Source : Ouest-France

 

 




Visite aux carrés potagers

4 12 2012

Après notre visite aux carrés potagers ; nous avons appris des choses , beaucoup de choses .

Nous avons demandé à quelques personnes  leur avis :

Pourquoi faites-vous « les carrés potagers » ?

Pierrick : parce que j’aime bien le jardinage .

Erwan : pour le collège et parce que  je m’intéresse au jardinage.

Coralie : parce que ça avait l’air bien !!!(rire de Coralie )

Que sèmerez -vous l’année prochaine ?

M.Pineau : ça dépendra de l’avis des élèves mais en sachant qu’il faudra obligatoirement :

  •    des plantes odorantes
  •    des plantes aromatiques
  •    des plantes à fleurs

Mais les élèves pourront choisir d’autres plantes ( par exemple : tomates cerises etc…)

Utilisez-vous du compost ?

M.Pineau : oui , pour enrichir la terre  et nourrir les plantes.

Vos légumes , sont-ils bio ?

M.Pineau : oui , bien sûr,  ils sont  entièrement bio !

Si vos cultures sont menacées de maladie, que faites-vous ? Les traitez-vous avec des produits chimiques ?

M.Pineau : non, nous faisons de la prévention, pour faire en sorte qu’elles n’aient aucune maladie. Quand nos plantes sont menacées, nous les arrachons pour qu’elles ne contaminent pas les autres plantes.

 

Petites infos en +:

Le club jardinage ne s’occupe pas seulement des plantes !!

Il s’occupe aussi des animaux environnants (par exemple : des élèves vont construire des cabanes à oiseaux, et les nourrir avec des boules de graisse).

Astuce du mois :

Ne jamais remettre les plantes au même endroit afin de ne pas épuiser les sols .

Exemple: la tomate va beaucoup  manger certains éléments , si vous  remettez l’année d’après un autre pied de tomate elle n’aura presque rien à manger , alors que si vous mettez un chou il aura assez à manger.

Cette chose s’appelle la rotation des cultures.

 

Article fait par :

Laurine Harault 6ème C

&

Juliette Bruneau 6ème B

 

 

 

 

 

 

 




La vie scolaire recycle aussi ?

3 12 2012

Nous avons interviewé M. Clayer (CPE du collège) et M. Paul Hélard (Assistant d’éducation). Nous vous présentons les questions / réponses qu’ils nous ont fournies :

1- Que faites vous des piles, des bouchons, des batteries récoltés ?

Ce n’est pas nous, ni la vie scolaire, qui s’occupent de les collecter, c’est Mme Deschamps qui les apporte dans une déchetterie particulière.

2- Qui s’occupe le plus du projet ?

Ce sont M. Pineau, Mme Deschamps et Mme Rey-Gibelin (l’ancienne principale) qui s’occupent le plus du projet.

3- Aimez-vous le projet éco-collège ?

Nous aimons tous les deux le projet, mais nous ne nous occupons pas beaucoup du projet.

4- Aimeriez-vous encadrez un club d’éco-collège ?

Ils faudrait qu’on ait plus de temps mais sinon on aimerait bien.

5- Est-ce que le projet marche bien ?

Il marche très bien, vu la force olfactive du compost, il a quand même attiré beaucoup de personnes.

6- Les élèves s’investissent-ils beaucoup ?

Certains, mais pas assez.

7- Participez-vous beaucoup au projet ?

Nous participons pas mal, mais nous aimerions en faire plus, une fois de plus manque de temps. Puisque nous ne pouvons pas participer énormément, nous essayons de faire attention à l’endroit où nous jetons nos déchets et d’autres choses comme ça.

 

Voilà le résultat de notre interview à la prochaine !

Thomas Ladonne 6e C et Etienne Bruneau 6e C.

 




Qui veut jouer au jardinier ?

25 05 2012

Vous venez de voir (dans le billet précédent) que les carrés en bois sont prêts et installés dans la cour. Il est temps de lancer les plantations !

Vendredi 1er juin, l’après-midi  

Mme Nageleisen, viendra aider les élèves volontaires, inscrits auprès de la vie scolaire (s’ils sont en étude) ou auprès de leur professeur principal (s’ils sont en cours), qui pourront s’adonner à la culture :

  • – fleurs (oeillets d’inde, capucines, pelargonium) ou
  • – légumes/fruits/plantes aromatiques (basilic, romarin, ciboulette, laitue, cornichon,  tomates-cerises, oignons…).

Tout bon ouvrier doit se munir des bons outils : serfouette-binette, seau, arrosoir… petits outils à main, les seuls qui soient adaptés au jardinage en carrés pour passer entre les cultures resserrées.

Un appel est lancé aux familles et aux élèves : les dons de plants ou semis seront les bienvenus, ainsi que le prêt de petits outils de jardinage.

Avis aux amateurs !

Voici les plans de l’espace potager n° 1

et les plans de l’espace potager n°2