L’invité surprise

5 02 2013

Le mois dernier , un ou plusieurs rongeurs se sont  invités à notre compost.

Ce ou ces rongeurs  ont creusé des tunnels dans notre compost . Ce n’est pas une mauvaise chose puisque cela  aère le compost.

Pour en savoir plus  nous sommes allés interviewer M. Josso:

Nous avons constaté que l’activité du compostage a cessé ? Quelle en est la raison ?

M. Josso :   Parce qu’on a des odeurs et on a dû avoir des bestioles qui venaient.Vous savez, je ne suis pas un spécialiste !

L’activité du compostage est-elle définitivement à l’arrêt ?

M. Josso : Non, l’activité n’est pas définitivement  à l’arrêt .

D’après vous, quel type de rongeur « hante » le compost ?

M. Josso: Aucune idée, cela peut-être des petits rats  ou bien d’autres animaux .

En quoi la présence de rongeur dans le compost est-elle une mauvaise chose ?

M. Josso : Normalement, le compost n’est constitué que de déchets donc ce n’est pas son alimentation . C’est quand même désagréable d’avoir des petits rongeurs dans le compost.

Quelles options ont été envisagées pour éliminer les rongeurs ?

M. Josso: D’abord il faut qu’on les identifie. Nous allons sans doute mettre des tapettes à souris. On n’est pas non plus dans une psychose.

Quel type de pièges avez-vous prévu pour piéger les rongeurs ?

M. Josso: Je ne sais pas s’il y aura une capture ou plutôt un procédé de destruction. Nous  allons placé les pièges où les élèves ne peuvent pas aller.

 

Si vous capturez les rongeurs, qu’allez-vous en faire ?

 

M.Josso: Je pense que si nous les attrapons,  nous les relâcherons dans la nature.

 

 Infos en +:

Les traitements se font régulièrement. Les agents du conseil sont venus inspecter les lieux.

 

Voilà, on espère que ça vous a plu et à bientôt !

Harault Laurine 6ème C et Bruneau  Juliette 6ème B

 

 




Et si la ville devenait plus verte ?

29 11 2011

Après la désertification des campagnes dans les années 60 pour occuper de façon plus ou moins heureuse l’espace urbain, on observe petit à petit une révolution « urbagricole«  (fusion des mots urbain = ville et agricole = culture)  où les citadins s’organisent pour développer des jardins partagés ; l’occasion de réinvestir la proximité des villes, souvent synonymes de no man’s land aux contours sans limites.
La ville de Nantes a répertorié 5 000 ha de friches autour de l’agglomération :

  • – des terrains propices à la culture pour de nouveaux paysans de quartiers fermiers,
  • – une aubaine pour construire des fermes en périphérie des villes, faciliter la transformation des productions et la collecte des déchets organiques,
  • – la valorisation des circuits courts qui permet donc la réduction des intermédiaires.

Imaginons une ville où l’on se nourrirait de produits agricoles cultivés sans engrais chimiques, en pleine terre, à moins de 10 km du centre ville : le miel provenant de ruches urbaines, les oeufs de poulaillers citadins. Les rues seraient équipées de toilettes publiques  sèches (à compost) et les excréments humains récupérés pour fournir de l’engrais aux fermes péri-urbaines. De nouvelles relations se tisseraient, de nouveaux métiers apparaîtraient : arroseur de potagers, urbapiculteur, gérant de conserverie de quartier …..

Tout ceci n’est, pour l’instant, qu’à l’état virtuel : deux designers nantais sont en pourparlers avec les élus de Nantes pour étudier ce projet avec les habitants. Une petite vidéo pour mieux comprendre :