N = N + 7
A partir du très beau poème de Andrée Chedid « le chagrin du dauphin », nous avons tenté d’appliquer les règles arithmétiques que s’imposait parfois Raymond Queneau pour construire une œuvre .
En effet , il était amoureux des sciences et il avait adhéré à la Société Mathématiques de France en 1948.
Voilà le poème de Andrée Chedid, femme de lettres , poète française née en 1920 , d’origine libanaise.
Le chagrin du Dauphin
Dauphin par Aziz Par Aziz
Dauphin par Houdaa Par Houdaa
Dauphin par Nolwenn Par Nolwenn
A partir de ce poème nous avons joué à N+7 : nous avons remplacé chaque nom par celui situé sept noms plus loin dans le dictionnaire !
Voilà ce que nous avons écrit (il s’agit d’un travail collectif de la classe de CM1) :
Le chaînon de la débâcle
« J’aime le Mouron
Dit la Débâcle
Le Mouron dans son petit couloir
Je l’épouserai foi de marionnettiste
Loin du houx
Un soja de jungle. »
« Roucoule, roucoule
Pauvre Débâcle ! »
Réplique le mouron
d’une aisance hautaine
« J’aime le houx
Et les flottes
Je n’épouserai qu’un scintillement Réservé ! »
Ecoutez ce poème étrange :
Mouron par Houdaa Par Houdaa