Chapitre 3 – La Terre, un puzzle de plaques mobiles
I – Délimitation des plaques terrestres
a) répartition mondiale des séismes
Voir livre p 18-19 + activité 7
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Les séismes ne sont pas répartis au hasard : sur une carte, ils dessinent des lignes qui séparent le monde comme un puzzle.
Puisque un séisme signifie une faille, ces lignes sont donc bien des lignes de cassure entre d’immenses plaques terrestres.
b) répartition mondiale des volcans
Voir livre p 36-37 + activité 4
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Les volcans actifs ne sont pas répartis au hasard à la surface du globe.
La majorité des volcans se trouvent placés sur les lignes d’activité sismique, au bord des plaques.
Quelques volcans actifs sont isolés à l’intérieur des plaques
II – Structure des plaques terrestres
a) nombre et mobilité
Voir Activité n°8 – Les Plaques terrestres
On peut séparer la surface terrestre en 12 à 15 plaques principales. Ces plaques bougent les unes par-rapport aux autres : elles s’écartent ou se rapprochent ou coulissent le long de leurs frontières. Ces mouvements provoquent des séismes.
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Les plaques se déplacent de quelques centimètres par an. Ce mouvement est lent pour un être humain mais rapide à l’échelle de la Terre dont l’âge est d’environ 5 milliard d’années.
b) épaisseur
Pour connaitre l’épaisseur des plaques, il ne suffit pas de creuser :
– Puit le plus profond : 13 km
– Centre de la Terre : 6370 km
Il faut donc utiliser des méthodes indirectes pour déterminer l’épaisseur des plaques : on utilise « quelque-chose » qui a traversé la Terre et que l’on sait enregistrer :
les ondes sismiques
La vitesse d’une onde dépend UNIQUEMENT de la matière qu’elle traverse. Donc si les ondes sismiques accélèrent ou ralentissent cela signifie qu’elles ont changé de matière.
Voir Activité n°9 – Vitesse des ondes sismiques
Correction :
Les plaques terrestres font 100 km d’épaisseur.
Elles sont constituées de roches dures et cassantes : la lithosphère.
Sous les plaques, la roche est molle et se déforme sans casser : c’est l’asthénosphère.
Les plaques lithosphériques rigides glissent donc sur l’asthénosphère molle.
(modèle du biscuit cassant sur du nutella mou)
biscuit = lithosphère / nutella = asthénosphère.
III – Les conséquences du mouvement des plaques
a) divergence au niveau des dorsales
Voir dos de la couverture du livre.
Voir activité 10 : questions 1 à 3 page 50
Lorsque 2 plaques s’écartent, il n’y a pas de trou. La moindre fissure est immédiatement comblée par une remontée de magma et un épisode volcanique.
Vidéo d’observation du rift :
[youtube]https://youtu.be/ARQvs-RaWFI[/youtube]
Ainsi, au fur et à mesure de leur écartement, de nouveaux morceaux sont ajoutés aux plaques au niveau du rift.
Les plaques grandissent ainsi progressivement.
Dorsale et rift = zone de « naissance » de la lithosphère océanique.
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b) convergence au niveau des fosses de subduction
Quand 2 plaques se rapprochent et s’affrontent, la première solution est que l’une des deux passe en dessous de l’autre : c’est la SUBDUCTION.
La plaque s’enfonce alors dans l’asthénosphère, crée des séismes en frottant contre l’autre plaque, et finit par fondre en profondeur.
L’autre plaque s’écrase légèrement contre la première et forme un « bourrelet » c’est à dire, une chaîne de montagne.
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c) convergence au niveau des chaines de montagne
Voir Livre p 53
Quand 2 plaques se rapprochent et s’affrontent, la deuxième solution, si aucune ne parvient à s’enfoncer dans l’asthénosphère, c’est la COLLISION.
Chacune s’écrase contre l’autre, forme des plis et donc des chaines de montagne.
Conclusion
Voir livre p57
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Pour aller plus loin :
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