comment nous avons mis en évidence la présence de l’air.

Notre classe avait un problème : nous n’étions pas d’accord. Y a-t-il de l’air ou rien du tout dans notre bouteille ? S’il y a quelque chose pourquoi dit-on qu’elle est vide ? Comment se mettre d’accord ?

Passer par l’expérience. Nous en avons cherchées par groupe de 3. (12 minutes)

Après une mise en commun, nous avons retenues 3 expériences et le professeur en a suggéré une 4 ème pendant les expériences. Certaines ont été rejetées parce qu’elles étaient irréalisables ou parce qu’elles n’auraient rien prouvé. (15 minutes)

Avec une pointe de compas les élèves ont percé le fond de la bouteille. Téa et Adrien immergent une bouteille vide dans l’eau. Ils sentent de l’air s’échapper.

Le fond d’une bouteille est découpé. Sur le goulot, on place un ballon de baudruche. Quand les enfants immergent verticalement la bouteille, le ballon gonfle sous la pression de l’eau sur l’air.

Deux bouteilles : l’une est fermée, l’autre est ouverte. Celle qui est débouchée se broie facilement sous la pression des mains. L’autre ne peut être broyée : quelque chose résiste dans la bouteille. C’est de l’air.

Un ballon de baudruche est placé sur le goulot de la bouteille. Les enfants broient la bouteille et le ballon se gonfle. L’air de la bouteille a été chassé dans le ballon.

Voici l’une de nos conclusions écrites.

Jeux : notre enseignant nous a demandé de faire flotter une coquille de noix sous l’eau !

Après beaucoup de fausses pistes, nous avons trouvé la solution ! Et ça marche !!!

(1 commentaire)

    • enzo d on 6 février 2009 at 18:12

    C’était très bien car toute la classe a profité de toutes les expériences que nous avons faites.

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