La Réunion…

et l\’Océan Indien

 

 

Voilà le deuxième point sur la situation comorienne, après l’eau. L’article est moins complet, aussi je vous invite à visiter le site de l’OMS dont le lien est à la fin.

 

Encore une fois, suivez les phrases rouges pour une lecture de repérage !

 

 

 

L’archipel est touché par le paludisme (première cause de mortalité, qui touche surtout les petits enfants et le femmes enceintes), et par plusieurs autres maladies (lèpre, filariose lymphatique par exemple), qui sont en cours d’élimination. On voit aussi, comme dans la plupart des pays, une augmentation des diabètes, cancers, du tabagisme, des maladies cardio-vasculaires, etc.

Le taux de mortalité infantile et maternel est très préoccupant (c-à-d que des femmes et leurs bébés meurent à l’accouchement), à cause du manque de structures pour soigner, à cause des maladies, à cause de leur mauvaise alimentation.

 

L’accès aux soins est inégal car peu habitent près des quelques structures existantes. De plus, les formations dans ce domaine sont peu nombreuses : le personnel est peu qualifié et inégalement réparti sur le territoire.

Rajoutons à tout ceci le manque de moyens (financiers, matériels) et de personnel, une mauvaise gestion des dirigeants et des cadres de la santé, des ruptures de médicaments régulières, et vous obtenez une situation inimaginable, pour nous habitants de pays riche qui avons accès à tout.

 

Il faut sensibiliser la population aux problèmes de santé, à l’hygiène pour qu’ils améliorent leur environnement. Mais là aussi, la communication n’est pas le point fort de ces pays, faute de moyens et de volonté, et peu de gens savent ce qu’ils doivent faire pour leur santé.

Ceci dit, des ONG et quelques pays apportent leur aide, ainsi que l’Union Européenne, la Banque Mondiale, le Fonds Mondial de la Lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Mais elles sont encore insuffisantes, et, si la situation politique ne s’améliore pas, il y a peu de chances pour que ces aides augmentent.

 

 

 

Voici l’agenda stratégique de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) jusqu’en 2009 :

 

La stratégie de coopération de l’OMS intègre les Objectifs du Millénaire pour le Développement en général et de la lutte contre la pauvreté en particulier, ceux du Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD) et du plan cadre pour l’assistance des Nations unies au pays. La mobilisation et la coordination des interventions sont une priorité pour l’OMS.

 

Appui institutionnel au système de santé :

 

Obtention d’un accord sur la politique nationale de santé et les outils de son application

 

– Proposition d’activités adaptées au système de santé et actualisation de la liste des médicaments essentiels

 

– Appui stratégique à l’amélioration de la maintenance des équipements, à la promotion de l’assurance qualité, ainsi qu’au renforcement des compétences du personnel de santé

 

– Promotion de mutuelles de santé et de mécanismes de prise en charge des groupes vulnérables.

 

• Réduction de la mortalité liées aux maladies (transmissibles et non transmissibles) :

 

Adaptation des stratégies de lutte contre les maladies prioritaires

 

– Aide à la mise en place d’un système de surveillance et de réponse aux épidémies, aux conséquences sanitaires des catastrophes naturelles

 

– Promotion de la santé impliquant les autorités politiques et religieuses, en partenariat avec les médias et les ONG.

 

Réduction de la mortalité maternelle et infantile

 

– Mise en oeuvre des stratégies de maternité sans risques (MSR) et de prise en charge des maladies de l’enfant

 

– Appui à l’élaboration de normes et standards, à la formation du personnel, à l’organisation de la supervision, au renforcement de la recherche

 

– Fourniture d’équipements, matériels et kits d’urgence.

 

 

Pour des informations de l’OMS plus complètes, cliquez ici : http://www.who.int/countries/com/fr/ 

 

 

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