méthodes synthèse + croquis : quelques pistes de correction

Petits rappels sur les devoirs que j’ai rendus :
Histoire, synthèse : cet exercice doit commencer par 1 ou 2 phrases qui , bien que plus courtes qu’une dissertation, doivent donner la problématique. Vous pouvez conclure en 1 ou 2 phrases!
une synthèse ne doit pas être une succession d’exemples : les ID doivent être argumentées et classées. Des paragraphes nets doivent apparaitre.
Il ne doit pas non plus y avoir que de grandes ID sans exemples! en histoire, on exige quand même des dates et ex précis…!
Croquis de synthèse : Si la carte n’est pas propre, la note sera mauvaise! ne pas oubliez de mettre un titre. la légende ne doit pas être simplement un classement des figurés mais doit répondre à une problématique!
Un site complet destiné au croquis de géographie :
http://www.geographie-muniga.fr/SpeBAC_Accueil.aspx

Un rappel simple des compétences attendues pour un bon croquis (format pdf):
http://www.carto-gh.com/Doctextes/Methodologie_Croquis_Geo.pdf
Un exemple de croquis fait à la main : c’est un croquis de tles, certes, mais regardez les figurés choisis, les couleurs, la nomenclature, le classement de la légende et son côté très « explicatif » :
http://annejo77.perso.sfr.fr/carto/term/med/meditjs.htm

RU et UE

II. L’UE : Chance ou Contrainte?

Correction des questions page 85…

COURS :

1. Intégration difficile

1957 : Traité de Rome
France, Allemagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg.
Ces pays désirent devenir puissants sans l’aide américaine. Le R.U n’a pas les mêmes volontés que ces 6 pays car il entretient une relation proche avec les USA et qu’il a , déjà des échanges facilités avec le Commonwealth donc le R.U n’a pas les mêmes besoins que les autres pays.

Il y a une différence vision de l’Europe. En effet, le R.U ne veut que les avantages de L’UE : L’Union Européenne facilitera les échanges. Cependant, les autres pays voit l’Europe comme étant un seul état : « Nous voulons les Etats-Unis d’Europe » disait Jean Monnet.

Le R.U créera l’A.E.L.E (Association Européenne de Libre Echange) en concurrence avec l’UE. Une vingtaine de pays en faisait partie.
L’AELE s’est aujourd’hui « liée » à l’UE (27 pays) pour créer la EEE « L’Espace Economique Européen ».

Dans les années 1960 : Le R.U veut entrer dans l’UE mais le Général De Gaulle refuse par rapport aux USA.
C’était un homme de caractère, qui ne se laissait pas diriger par les Etats-Unis.

Le R.U entre donc en 1973 dans l’UE, lorsque le Général De Gaulle a démissionné (en 1969) car il n’y a plus d’opposition de la France à la candidature du R.U.
Pompidou est au gouvernement.

Le R.U montre des réticences face à toutes les étapes de plus dans l’intégration de L’UE :

-Refus de rentrer dans l’Espace Schengen
-Refus de l’Euro
-Volonté de garder leur Souveraineté Politique

Le Royaume-Uni attend de l’Europe une aide économique.

2. Retournement vers l’Europe

Le R.U doit faire face à de plus en plus de problèmes (crise économique, chômage, l’immigration, le vieillissement de la population, les inégalités sociales qui s’accentuent, les inégalités régionales (Voir carte dernièrement faite)…)

L’ouverture du R.U se manifeste physiquement grâce au tunnel sous la Manche créé en 1994. « On accepte d’être rattaché au continent ». Le Tunnel sous la Manche  facilitera le commerce notamment avec la France et l’Allemagne, mais aussi le tourisme. De plus, les Britanniques, achètent des propriétés en France (Périgord, Cévennes, …)

3. Puissance mondiale

C’est la première puissance dans le domaine de la finance: les banques, les assurances.
C’est un des premiers émetteurs et récepteurs des IDE.
Il représente une agriculture performante et son industrie surtout de pointe est très internationalisé.
Le R.U se situe au second rang économique à l’échelle européenne.

Résumé du 10.02.2010

Le Royaume-Uni dans l’Union Européenne.

Le R.U est un archipel d’îles, il est détaché du continent. Son adhésion à l’UE a été difficile. Il n’a pas la monnaie commune de l’UE (l’Euro).

I. Une forte identité.
1. Plusieurs îles, plusieurs nations

L’Angleterre est un pays du Royaume-Uni. Le R.U c’est la Grande-Bretagne et un bout de l’Irlande du Nord.

GB = Ecosse + Angleterre + Pays de Galles.
Le R.U s’est construit autour de l’Angleterre. Elle est la nation dominante.
4 nations au R-U : Les Anglais, les Gallois, les Irlandais, les Ecossais.
Conflit entre Irlandais et Anglais pour l’adhésion au R.U qui a conduit à une division du territoire (Irlande du Nord, Irlande du Sud)
L’insularité : 2 îles principales ( GB et l’île d’Irlande) et des petites îles. C’est un archipel bordé par plusieurs mers : Océan Atlantique, Manche, Mer du Nord (gisement de pétrole)

Le caractère insulaire du R.U fait que très tôt, l’Angleterre s’est ouverte sur la mer et elle est une grande puissance maritime (une des premières puissances coloniales au XIXème siècle).
Elle se sent plus ouverte vers la mer et le Commonwealth actuellement.

correction étude de l’Ecosse

L’ÉCOSSE, NATION DU Royaume-Uni

  1. Explication  de la problématique posée: « Une autonomie possible dans l’union ? »

« La dévolution est un élément nécessaire à l’unité britannique », déclarait Tony Blair en 2000. Cela semble paradoxal!.

En fait, ,le Royaume-Uni est un État artificiel (surtout  depuis la partition de l’Irlande) et multinational. La revendication d’autonomie exprimée par les nations celtiques est présentée ici à travers l’exemple de L’Écosse. La problématique posée est politique, et se pose à trois échelles : Ecosse,  RU, Europe : savoir si, comme le dit Tony  Blair, l’unité du Royaume-Uni peut résister à la satisfaction  d’une partie des revendications nationalistes.

2.Réponses aux questions

1.  la langue (quoiqu’en recul) qui reste la plus vivante dans les zones les plus enclavées ; le vêtement traditionnel (masculin et féminin)  encore très porté dans les cérémonies publiques et privées (le tartan souligne l’appartenance à un clan) ; le droit d’imprimer la monnaie britannique partagé entre 8 instituts d’émission dont deux banques écossaises ; le parti national écossais ,outil

politique de promotion de cette identité.

2. Le nationalisme écossais prend au moins trois formes : institutionnelle (au moyen de son parlement), militante (au sein de l’Union européenne), promotionnelle (par le truchement de personnalités emblématiques du nationalisme comme Sean Connery). Mais ce nationalisme ne signifie pas obligatoirement la volonté de créer un État totalement  indépendant de Londres.

3. En apparence, l’unité du Royaume-Uni semble menacée. Mais le problème est ancien, et seule la question irlandaise a jusqu’ici conduit à une sécession partielle. L’Écosse cultive visiblement sa différence. Mais, en réalité, la volonté d’indépendance totale est à relativiser : Londres a pris les devants en accordant la dévolution et en reconnaissant les langues minoritaires dans le cadre européen. L’Écosse dispose ainsi sans doutes d’avantages supérieurs à ceux qu’une indépendance totale lui apporterait !

4. L’Union européenne constitue un cadre dans lequel les identités régionales peuvent pleinement s’exprimer : la charte européenne des langues régionales en est une bonne illustration. Les partis nationalistes (comme le SNP) l’ont bien compris et ont radicalement changé de point de vue. D’anti-européens, ils sont devenus pro-européens. Ici la nation se confond avec la région.

3.Réponse organisée du sujet (synthèse mais je complète certaines infos !)

L’autonomie croissante de l’Écosse peut-elle l’attacher plus sûrement au Royaume-Uni ?

• La dévolution accordée en 1997 à l’Écosse comme aux autres nations du pays consiste à la fois en une décentralisation et en une délégation de pouvoirs (création d’un Parlement) notamment en matière de fiscalité, d’équipement, d’éducation. Les Écossais lui ont dit oui à 74 % par referendum. Londres conserve ses attributions de pouvoir central monarchique (politique étrangère, économie…).

• L’aspiration à l’indépendance complète est à nuancer.

Le parti nationaliste la revendique, mais sans excès de zèle. Électoralement, la dévolution profite aux travaillistes qui ont ainsi comblé un déficit démocratique. Cependant, seul le tiers de la population souhaite la partition.

• L’identité écossaise est bien réelle et se manifeste dans plusieurs domaines (langue, culture…) , mais tout Britannique est à la confluence de plusieurs cultures : on peut être Écossais de naissance et de nationalité, Londonien par choix  ou par nécessité (car les migrations intérieures sont forte), et citoyen britannique par raison et par intérêt.

C’est sans doutes là le calcul politique ayant présidé à la dévolution : le modèle britannique d’unité dans le respect de la diversité .

POUR SE REPOSER, QUELQUES IMAGES D’ECOSSE :

Image de prévisualisation YouTube

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CORRECTION COMPOSITION SUR LES EGLISES revolution industrielle

Éléments de correction sur la composition : « les Eglises face aux mutations de la société industrielle (1830-1930) » sous la forme d’un plan détaillé :
Problématique :En quoi la civilisation industrielle a-t-elle modifié les pratiques religieuses et culturelles?
1ere partie Déchristianisation.
– recul de la pratique religieuse.
France, début du XXe siècle, 1 sur 10 catholiques se rendent tous les dimanches à la messe.
Berlin, vers 1880, 58% des mariages sont civils.
Pratiques religieuses limitée aux grandes étapes de la vie:baptême, mariage et enterrement.
– causes du recul de la pratique religieuse.
• Le nombre d’ouvrier augmente , conditions de vie misérables ? donc ils ne croient pas l’Eglise lorsqu’elle propose un Dieu d’amour.
• Suite à exode rural, le nombre de citoyen a augmenté et donc il est plus difficile pour les prêtres, les pasteurs de connaître leurs paroissiens, ,de les encadrer.
-recul néanmoins nuancé.
• Les femmes pratiquent plus que les hommes.
• Le christianisme s’étend dans les colonies. (missions, surtout anglaises au début du XX, s surtout françaises début XX « les pères Blancs »)
• Dans les campagnes, les jeunes restent attachés à leur religion.
• Les bourgeois et les aristocrates restent attachés à l’Eglise.
Les Eglises cherchent a re-christianiser la population et l’ont fait de trois manières:
• En s’adressant aux jeunes. Les Eglises essaient de attirer les jeunes notamment en créant en 1907:le scoutisme.
• Met en place une religion plus émotionnelle, plus concrète : processions et pèlerinages. Exemple: le pèlerinage de Lourdes.
• Construction de nouveaux édifices : églises dans Nimes (Saint Paul…), construction de l’Eglise du Sacré-Coeur à Paris.
• Ordinations de prêtres, essors des congrégations (surtout féminines, protestantes (évangélistes, méthodistes…))
• Aux USA : mutliplication des sociétés bibliques…
Transition : Ce recul constaté au XIX est dû en partie à une remise en cause de la place de l’homme et de la place de Dieu, commencée avec l’humanisme mais que les nouvelles connaissances de ce siècle ne vont qu’accentuer…
2emepartie L’attitude des Eglises face aux progrès.
-L’Eglise face à la science.
L’Eglise est confronté aux découvertes scientifiques. Exemple: en 1859, Darwin prétend que l’homme descend du singe (? évolutionnisme). Or la Bible dit que Dieu a crée l’homme.
? Création dans les Eglises 2 courants: ceux qui refusent ce qui n’est pas écrit dans la Bible : les traditionalistes ( ? Le Syllabus de Pie IX en 1864)/ ceux qui essaient de concilier foi et science : les modernistes.
Religion = miracles, ors les sciences permettent d’en expliquer (géologie…)? « c’est parce qu’ils racontent des miracles que je dis : les Evangiles sont des légendes » Ernest Renan, 1864
Apparition du scientisme : mvt fin XIX selon lequel la science permet d’établir des vérités absolues + Positivisme : la science permet à l’humanité d’aller vers le bien
Mais : début du XXeme : tournant : la guerre de 14 montre les mauvais côtés de la science, Einstein avec théorie de la relativité remet en cause gravitation de Newton (? la science = pas de certitudes ?)
Freud (? psychiatrie) : rôle de l’inconscient dans la foi
Transition : Remise en cause par la science, l’Eglise doit aussi faire face à toutes les mutations politiques de cette périodes
3eme partie : L’Eglise est confronté aux changements politiques.
-La question sociale.
1ere étape : dès 1840, ce qu’on appelle un catholicisme et un protestantisme sociale se met en place. Quelques croyants font preuve d’ initiative personnelle. Exemple: en 1878, un protestant Anglais crée l’Armée du Salut. : devise « Soupe, Savon, Salut ». Elle vise donc a apporter 3 choses aux ouvriers : de la nourriture, l’hygiène et la religion.
2eme étape: intervention des Eglises. ? « catholicisme social » Exemple : en 1891, le Pape Léon XIII rédige l’encyclique: « Rerum Novarum » : il condamne le capitalisme et l’exploitation des ouvriers par les patrons et il demande à l’Etat d’améliorer la condition ouvrière. Tente de définir les droits du travail face au capitalisme !
Remarque: Au début, les Eglises sont contre l’évolution du monde moderne. Puis, dans un 2eme temps, elles ont essayé de s’adapter au monde moderne. Exemple: Les prêtres mettent en place des patronages c’est-à-dire des activités sportifs et ludiques proposé aux jeunes de la paroisse. + années 1920 apparition des JOC (Jeunesse Ouvrière chrétienne) .
Après la 1ere guerre : engagement politique des chrétiens avec le mouvement : la « Démocratie chrétienne »
Laïcité/athéisme
Début XVIII e : Lamennais (prêtre) propose séparation Eglise /Etat et liberté de conscience ? son journal est condamné par Rome !
L’Eglise condamne la séparation de l’Eglise et l’Etat et l’enseignement laïque c’est-à-dire les écoles publiques. Par exemple, en 1864, le Pape IX condamne le monde moderne dans le Syllabus.