Déconfinés… avec le musée!!

Dans le cadre du programme de spécialité de 1ère, les élèves se sont engagés cet hiver dans une démarche au long cours qui leur a permis de mener à bien le projet partenarial avec le MAMC+ de Saint-Etienne Métropole.

Après une visite de l’exposition que le musée consacre à Eric Manigaud, ils ont eu le privilège d’accueillir l’artiste au lycée pour un échange nourri de deux heures. Ils ont pu mieux saisir le parcours et le processus créatif de cet artiste stéphanois de renommée avant de se lancer dans un travail d’écriture ambitieux qui est présenté ci-dessous par les élèves elles-mêmes.

Voici ici le billet que Chiara B., Evaëlle D.S., Avelaine D. et Liselotte R. ont eu la gentillesse de bien vouloir rédiger pour le compte du blog de la section ET du blog du MAMC+. Merci à elles! Bonn lecture!

« Chaque année, au lycée Honoré d’Urfé, les élèves et l’équipe pédagogique d’Histoire des Arts entreprennent un projet partenarial avec le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne Métropole. Cette année a été particulière en raison de la crise sanitaire que nous avons traversée mais cela ne nous a pas empêchés de mener le projet à son terme. Nous avons pu faire de nouvelles rencontres et nous avons même pu découvrir l’activité du musée sous une autre forme grâce au pôle médiation et communication qui a été très sollicité cette année afin de mettre en avant le MAMC+ malgré sa mise en sommeil.

Salle introductive de l’exposition « La Mélancolie des vaincus » au MAMC+

Notre projet a donc débuté avec l’intervention de deux médiatrices du musée, Emma Ré et Lisa Emprin. Jouant le rôle de « passeurs » entre les œuvres et les visiteurs, les médiatrices sont tout d’abord venues au lycée nous présenter le musée. Cela nous a bien éclairés et a été une bonne introduction au projet partenarial qui allait suivre.

Nous avons poursuivi le projet avec une visite de l’exposition consacrée à Eric Manigaud et intitulée « La mélancolie des vaincus » ; elle a été au cœur de notre travail partenarial. Cette visite était pour nous la première après une période marquée par l’absence de contacts réels et directs avec les œuvres. De ce fait, elle a été véritablement marquante pour nous.

Cette exposition rassemble une soixantaine de dessins réalisés à partir de photographies d’archives que l’artiste sélectionne avec soin afin que ses œuvres forment un tout cohérent une fois rassemblées. L’exposition s’organise autour de quatre salles distinctes ayant leurs propres caractéristiques. La première salle se distingue des autres par la couleur de ses murs peints en « vert sapin », ce qui fait référence à la nature mais, surtout, à la mélancolie. Cette salle introductive dévoile partiellement les archives originales sur lesquelles l’artiste s’appuie pour réaliser ses dessins. Elle nous plonge dans une ambiance sombre et présente des œuvres représentant des racines et de la terre. Les dessins sont tirés d’une image recadrée, ce qui, pour Éric Manigaud, interroge la place de l’image et renvoie à l’idée de tromperie. Cette salle est particulièrement intéressante car elle nous offre un avant-goût de ce qui nous attend dans le reste de l’exposition.

Vue de la première salle d’exposition

Dans les deux salles suivantes, nous retrouvons le thème de la violence sous toutes ses formes. Violence de l’enfermement, violence de la maladie, violence des combats, violence du quotidien. Ainsi, dès l’entrée, nous sommes plongés dans une scène de crime avant d’être confrontés à la répression policière de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris contre la guerre d’Algérie… Vient ensuite le portrait collectif de « gueules cassées » de 1914-1918 placé en regard du dessin représentant un charnier de cette même « Grande Guerre ». Plus loin, c’est la ville de Stuttgart, dévastée en 1945, que nous scrutons. A la ville souffrante est associée le portrait d’une hibakusha dont le dos brûlé témoigne de la violence de la déflagration atomique.

Vue des salles d’exposition

Cette salle aborde également le thème de la maladie, tout d’abord mentale avec le dessin du jeune homme interné dans un hôpital psychiatrique, mais aussi physique avec les dessins représentant des maladies de peau (syphilide papuleuse lenticulaire ; syphilide papuleuse pigmentée).

La quatrième salle, plus mystérieuse et fantastique, sous-titrée « La salle des spirits », présente des œuvres ayant un aspect poétique notamment grâce au jeu d’ombre et de lumière. Nous avons trouvé que cette salle nous laissait l’opportunité d’imaginer une histoire derrière chaque dessin étant donné qu’ils n’ont pas de cartel.

La salle des Spirits

Cette exposition est à la fois troublante et fascinante de par la qualité du travail « technique » et la précision de l’artiste, mais aussi de par la dureté des images qui crée une ambiance grave et pesante au fil de l’exposition. Éric Manigaud choisit les photos en fonction de leur capacité à raconter les choses et en tant que visiteurs nous le ressentons ! En effet cette exposition nous ouvre les yeux sur la cruauté que les humains subissent ou font subir.

Nous avons, toujours dans le cadre de ce projet partenarial, eu le plaisir de rencontrer Eric Manigaud. Il nous a d’abord expliqué le sens du titre de son exposition, « La mélancolie des vaincus », en rappelant qu’il avait une « dette » envers différents écrivains comme Enzo Traverso et Daniel Bensaid. Pour l’artiste stéphanois, ce titre est un véritable programme ! Il souhaite, pour une fois, raconter l’histoire du point de vue des vaincus de l’Histoire, et non des vainqueurs. Pour mieux nous faire entrer dans sa démarche, il nous a présenté sa manière de travailler, son processus créatif.

Eric Manigaud, Klinikum#15, 2018, 76 cm x59 cm

La première étape de son travail est de choisir des photographies qui peuvent être difficiles à regarder, souvent violentes et en lien avec l’histoire du XXème siècle. Il élimine les photographies qui lui plaisent le moins, puis celles qui ne correspondent pas au thème choisi et enfin, celles qui ne « s’assemblent » pas entre elles. Les photographies sélectionnées créent alors une série.

Après avoir choisi les photographies, l’artiste les projette sur une grande feuille blanche accrochée au mur de son atelier. Il peut alors recréer l’image avec ses crayons de graphite. Par le biais de cette technique, l’artiste donne une seconde vie à des anonymes oubliés. Il permet aux spectateurs de s’interroger sur des problématiques contemporaines et de se rendre compte de certaines vérités difficiles à imaginer dans notre monde actuel. Des vérités parfois effroyables, qui sont tout de même plus faciles à regarder à travers des dessins.

Les œuvres d’Eric Manigaud nous ont beaucoup touchés et nous trouvons que son travail est aussi incroyable que magnifique.

Les élèves dans les salles du MAMC+ à la découverte d’Eric Manigaud

Ce projet partenarial avait en partie pour but de produire des textes en lien avec l’exposition d’Eric Manigaud. Pour ce faire, nous avons suivi plusieurs ateliers d’écriture. Que ce soit au lycée, au musée ou chez nous, nous avons dû suivre une consigne afin de créer des textes à la fois personnels et « cadrés ». A chaque fois nos productions devaient dialoguer avec une œuvre de l’exposition.

Voici quelques exemples d’exercices :

Choisir un dessin et rédiger un « zoom sur une œuvre » en 800 caractères en vue d’une publication sur le blog du MAMC+.

Eric Manigaud est un artiste qui travaille sur du papier en utilisant du graphite et des crayons de couleurs. Cette œuvre se démarque des autres car il s’agit d’une des rares œuvres de l’exposition qui possède des couleurs. L’artiste a sans doute voulu mettre en valeur les marques de la maladie sur le visage de la jeune femme.
Le dessin représente une femme de face qui semble fixer le visiteur. Elle est vide de toute expression. On n’arrive pas vraiment à déceler ce qu’elle ressent. Son visage renvoie une neutralité comme si la jeune femme ne voulait rien montrer. Ses émotions ne sont d’ailleurs pas véritablement transmises au public qui la regarde. On ne sait pas si elle souffre mais on perçoit une certaine fatigue et de la mélancolie. Ses cheveux sont peu soignés.
Sa peau est constellée de taches roses qui ressortent d’autant plus qu’elles contrastent fortement avec son habit et le fond sombre. Cette œuvre attire d’autant plus le regard du public, que lorsque l’on regarde le travail d’Éric Manigaud, la plupart de ses dessins sont en noir et blanc. On se demande alors pourquoi il a choisi d’ajouter de la couleur et pourquoi dans cette œuvre précisément.

(Proposition de Chiara Bernard et Liselotte Rizand en lien avec l’œuvre Syphilide papuleuse lenticulaire, 2016)

Eric Manigaud, Syphilide papuleuse lenticulaire, 2016, 193 cm x 145 cm

Ecrire un zapping journalistique qui permette de faire un lien avec une des œuvres de l’exposition

Isère : la piste d’une tentative d’empoisonnement privilégiée après l’apparition d’effets secondaires inquiétants
Une ex-Miss France impliquée dans un accident de la route… des conséquences incroyables !
Etats-Unis : le bilan des 100 premiers jours de Joe Biden dans le domaine de la santé
Témoignage : le désespoir d’une femme touchée par une maladie incurable
L’Ukraine commémore la catastrophe de Tchernobyl, 35 ans après.
Irak : plus de 80 morts et des victimes aux pathologies étonnantes suite à l’incendie d’un hôpital à Bagdad
Paludisme : lueur d’espoir en Afrique
Margaret Keenan « fière » d’avoir reçu la première dose anti Covid-19 de Pfizer
Un chef d’œuvre du XXème siècle revient restauré dans son musée à Bruxelles
Tchernobyl : aucun effet transgénérationnel des survivants sur leurs enfants
Covid-19 : le variant indien détecté en Belgique
Emma Watson : cette star dans la saga Harry Potter, la plus belle femme du monde diront certains
Jeune femme en détresse : comment s’accepter quand on est différent physiquement ?

(Proposition de Liselotte Rizand en lien avec le dessin Syphilide papuleuse lenticulaire, 2016)

Eric Manigaud, Affaire de Colombes, assassinat des époux M…, vue de la salle à manger (perspective), 2007, 156 x 179 cm, Graphite sur papier

Rédiger un rapport de police sur le dessin traitant des scènes de crimes d’Eric Manigaud, en s’inspirant des Exercices de Style de Raymond Queneau.

Une salle à manger complétement retournée
Où sommeille une dame victime de son bien aimé
Leur vie est bouleversée
en l’espace d’une soirée,
Le temps passe et personne ne semble s’en soucier.
Le sol taché de sang entoure la femme gisant
Où rien ne laisse apparaître une mort naturelle
Faut-il douter des actes d’amour de son amant ?
Mieux vaut ne pas réveiller de vieilles querelles
Ce fameux dîner qui cache de lourds fardeaux
La victime est entourée de bouteilles en verre qui se sont brisées au contact de sa peau
L’amour nous pousse à commettre l’irréparable
Une femme vulnérable sous l’emprise?d’un homme ayant commis ses actes condamnables.

(Proposition d’Evaëlle Di Seglio en écho au dessin Affaire de Colombes, assassinat des époux M…, vue de la salle à manger (perspective).)

 Appel. Disparition. Appel pour signaler une disparition : c’est le point de départ Une femme. Seule. C’est la victime idéale. Corps inerte retrouvé : c’est le choc. 21h et 40 minutes. Environ. Environ 21h40 : c’est le cadre temporel. Le médecin arrive, il est 22h13. Décès avéré : c’est un fait. Enquête ouverte. Lieu sens dessus-dessous : cambriolage ? Porte fermée. Aucune trace d’effraction. Corps de la victime éventré, visage saccagé : défiguration Du sang. Du sang. Du sang. Partout. Partout sur le sol. Sur le sol, des traces. Effroi, violence, pistolet. A côté de la victime. Victime ? Suicide ? Meurtre ? Assassinat ?Corps transporté. Corps autopsié. Tirs répétés : meurtre? Plusieurs suspects. Suspectés par moi. Moi. Moi. Je suis policière. Je suis une protagoniste de cette histoire. Place aux interrogatoires pour pouvoir conclure. C’est la conclusion. La conclusion logique.

(Proposition de Liselotte Rizand en écho au dessin Affaire de Colombes, assassinat des époux M…, vue de la salle à manger (perspective).)

Enfin nos écrits ont pu faire l’objet d’une publication sur la web-radio de notre lycée et nous avons également pu produire un petit livret qui prend la forme d’un recueil de textes. Ce projet nous a aussi permis de nous préparer à une des thématiques du programme d’histoire de l’année prochaine : la guerre d’Algérie. C’était donc une expérience très enrichissante pour nous ! »

Merci à notre quatuor de choc pour la rédaction de ce texte de présentation. Nous vous proposons un florilège complémentaire… sachant que l’ensemble des textes sera publié dans un petit livret/receuil bientôt disponible au Musée et au lycée!

Aurore M. à propos de la scène de crime

Métathèse
Ce juor dnas l’appatrmnet dse épuox M, nuos decuovrnos le coprs snas vei de madmae M dnas la saell à manegr. Tuot ets retuonré. La victmie ets décdecée pra arem à fue, ceell-ci se trovue sru la talbe. Il s’agti d’un camriboagle qui a mla tounré.

Familier
A not’e entrée dans ce taudis nauséabond qui puait le vieux et la mort nous avons trouvé le corps de la vioque qu’était vautrée par terre. Tout son bric-à-brac est en foutoir, y’a un flingue sur la table. C’est ce pétard qui lui a troué le crâne. Elle s’est fait liquider pendant le casse.

Eric Manigaud, Tranchée de Calonne, 1918, 2013, crayons et graphite sur papier, 130 cm x 211 cm

Liselotte R. et son « zoom-dézoom » sur La Tranchée de Calonne

Vue d’ensemble & contexte : Guerre – conflit – mobilisation – combat – violence – massacre sanglant – désastre – Tranchée – boue – superposition des corps – enchevêtrement – emmêlement – amas de squelettes – décomposition – vision d’horreur et de terreur – incompréhension – racines – vêtements – matériaux – postures – crânes – point d’appui – brindilles – chaussures – baskets ? – désillusion – chaussures de soldat – côtes – restes lointains – détails – jambes – mâchoires – dans tous les sens – découvertes – flou – racine – caché – minuscule – points – noir – vide –

Eric Manigaud, Gueules cassées, portrait de groupe, 2018,
crayon et graphite sur papier, 35 cm x 185 cm

Avelaine D. et le portrait collectif des Gueules cassées.

Celui qui n’a jamais appris à écrire et qui voulait envoyer des lettres.
Celui qui vivait 10 rue Victor Hugo et qui rêvait de voir la mer.
Celui qui n’avait que l’amour et la soif de découverte comme raison de vivre, sans oublier les fondants au chocolat.
Celui qui aimait lire et qui voulait écrire son propre livre.
Celui qui était heureux et qui riait de tout.
Celui qui aimait les vieilles pièces et qui les collectionnait, mais seulement les pièces belges.
Celui qui voulait devenir médecin et aider ceux dans le besoin.
Celui qui aimait découvrir et qui rêvait de voyager.
Celui qui aimait dessiner en écoutant le chant des oiseaux.
Celui qui aimait la nature et qui aimait se balader dans les montagnes du Pilat tous les dimanches matin sans exception.

Eric Manigaud, Les mains sur la tête, AFP, 2017, 55 cm x 100 cm

Nous précisons que les « zoom sur une oeuvres » rédigés par les élèves seront sans tarder mis en image par le MAMC+ pour une publication à l’occasion de la Nuit Européenne des Musées ; ils ont par ailleurs été mis en voix grâce aux moyens techniques, non pas de l’ORTF (!!), mais de la webradio qui a également assuré la publication d’une table ronde bilan… Ce projet, calibré pour une année COVID aura, nous l’espérons, donné un peu de grains à moudre!

Mariller… on y est!

Après de nombreuses séances de travail au lycée ou dans l’atelier d’Agnès Mariller, nous  avons touché au but… in extremis!

Le 26 mars dernier, les élèves ont pu livrer au public le fruit de leurs investigations! En présence de l’artiste, des élèves du lycée, du personnel et de la presse, ils ont présenté l’oeuvre d’Agnès Mariller avec qui ils ont travaillé depuis décembre. Visites de son atelier, travail d’écriture au lycée, enregistrement d’un entretien pour la webradio du lycée (à écouter ici!), réalisation du catalogue, campagne de communication… Ce projet a permis de développer de nombreuses compétences, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Le vernissage a été capté et sera bientôt visible sur le tube du lycée. En attendant, voici le reportage de TL7 (c’est ici à 9’44)!

Voici un extrait de la préface du catalogue de l’exposition que les élèves ont rédigé ; cela donnera une idée du travail mené.

« Nous avons rencontré Agnès Mariller, un jour de décembre 2020, dans son atelier qui est aussi son appartement. Durant la première rencontre, elle nous a montré son univers, ses inspirations et son lieu de travail. Très vite, nous avons réussi à tisser des liens !

Dès la première rencontre avec l’artiste, nous avons été enthousiasmés à l’idée de travailler avec elle pour ce projet. En effet, certaines de ses peintures nous ont directement interpellés et beaucoup touchés.

En plus de nous avoir captivés, ses toiles nous ont beaucoup surpris et nous ont fait nous poser beaucoup de questions, notamment sur le choix des couleurs, sur ses techniques et sur les similitudes entre ses tableaux.

Nous avons tous ressenti différentes émotions à la vue de son œuvre : certains d’entre nous ont été surpris, émus, intimidés et impressionnés par ses productions. En effet, les œuvres sont imposantes et suscitent de l’émotion. Quoi qu’il en soit, nous sommes tous d’accord pour dire que les œuvres d’Agnès Mariller sont très belles ; nous avons hâte qu’elles soient exposées au CDI du lycée.

Au fil des séances nous nous sommes investis dans ce projet en cherchant des informations sur les artistes qui inspirent Agnès Mariller ; nous avons comparé certaines de ses productions avec celles de ces artistes. Ensuite, nous avons décrit et analysé les peintures de l’artiste. Puis, nous avons écrit des poèmes en rapport avec les œuvres ou l’impression laissée par la première rencontre… Enfin, nous avons interviewé Agnès Mariller pour la webradio du lycée début février. […]

Concrètement nous avons commencé avec une organisation assez flexible, qui laissait à chacun d’entre nous le temps d’analyser et de tisser des liens avec les œuvres d’Agnès Mariller pour ensuite émettre une interprétation assez singulière.

L’accompagnement des professeurs nous a bien aidés, ils ont su nous laisser de l’indépendance, ce que nous avons bien apprécié car cela nous a poussé à prendre les choses en main plutôt que de nous laisser guider passivement.

Mener un projet collectif de recherche nous a incité à être ouverts et curieux mais ceci nous a aussi permis d’être plus actifs dans notre apprentissage.

Le travail en équipe s’est très bien passé. Nous étions toutes et tous à l’écoute les uns des autres. Il y avait un réel partage des idées au sein du groupe. Le travail a été très agréable du fait de la réelle motivation de tout le groupe et l’absence de conflit en son sein.

Nous avons fait le choix de travailler, la plupart du temps, en binômes afin de faciliter les échanges et l’émulation. Plus largement ce projet a été très formateur et nous a permis d’apprendre à collaborer tout en se répartissant les tâches.

Les élèves de 2nde, option Histoire des Arts (extrait de la préface du catalogue (en vente au lycée – 5 euros / 8 euros)

« Ce projet a été très bénéfique et riche en échanges, j’ai eu l’occasion d’expérimenter différentes manières de travailler et d’interagir. Il m’a également permis de prendre davantage confiance en moi et de me lancer dans un projet où je peux m’exprimer librement et d’interpréter certaines choses à ma manière. » Melissa D

« Ce projet m’a permis de mettre en avant ma créativité grâce à la rédaction de textes inspirés des tableaux de l’artiste que nous avons rencontrée. » Ardenca M