Les spé font leur show!

Afin d’aider les élèves de 2nde à mûrir leur projet d’orientation, la journée du 8 février a été banalisée afin que toutes les spécialités offertes par le lycée leur soient présentées.

En 30 minutes, les équipes ont tenté de montrer les enjeux et l’intérêt des différentes spécialités. Parmi celles-ci l’Histoire des Arts! L’équipe a présenté le diaporama ci-dessous.

 

 

A la découverte de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Étienne

Billet de blog rédigé par Agathe V et Elise V, élèves de 2nde 10, à l’issue de la demi-journée que les élèves de 2nde et de 1ère ont passée à l’ESADSE à l’occasion des portes ouvertes.

C’est sur l’ancien site de la Manufacture Nationale d’Armes de Saint-Étienne, à l’abandon depuis les années 2000, que l’ESADSE (Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Étienne) s’est implantée. Ce lieu magnifique est emblématique de Saint Étienne et témoigne de son glorieux passé industriel.

Dans cette école tous ses professeurs sont soit théoriciens soit praticiens (artistes ou designers). Durant une conférence, nous avons pu rencontrer une professeur artiste et un professeur designer. Pour pouvoir entrer dans cette école, il faut passer un concours avec un épreuve écrite en Anglais qui dure 45 minutes ainsi qu’une épreuve orale de culture générale. Il y a également un entretien oral avec un jury composé d’enseignants des deux options, d’une étudiante de cinquième année et d’un ancien élève. Il n’y a pas d’attente en particulier, ce qui intéresse cette école, c’est surtout la diversité et la singularité du parcours des candidats. Le concours d’entrée est ouvert à tous! A la fin de la première année, on choisit soit l’option art soit l’option design. En moyenne, il y a quarante élèves qui sont en option design et vingt élèves en option art. On peut étudier dans cette école pendant cinq ou six années. Il faut savoir qu’il est indispensable d’être autonome dans son travail pour réussir dans cette école.

Divers ateliers sont proposés : la photographie argentique et numérique, le cinéma et l’audiovisuel, la menuiserie, la céramique… Guidés par une étudiante de première année, nous avons fait le tour des différents ateliers et apprécier le sérieux d’une formation qui semble prestigieuse.

Au bout de la troisième année, on passe un concours qui s’intitule le DNA, acronyme du Diplôme National d’Art ; il s’adresse aux étudiants qui souhaitent se diriger vers une formation artistique globale dans une école supérieure d’art par exemple. En quatrième année ; le premier trimestre est un voyage à l’étranger dans le cadre du programme Erasmus.

Sur le campus de cette école on trouve une grande bibliothèque et une « métariauthèque » qui sont autant de lieux propices à l’étude. Ce sont des milliers de livres qui sont en accès libre et des centaines de matériaux que l’on peut consulter et étudier en vue de travaux.

En conclusion, nous pouvons dire que cette journée nous a permis d’enrichir notre culture et de nous renseigner sur nos études supérieures. C’était très intéressant et enrichissant. On attend la Biennale Internationale du Design avec impatience.

Claude, un empereur lyonnais singulier

Billet de blog rédigé par Elise V., élève de 2nde 10.

Lors de la journée du 13 décembre, nous avons effectué une sortie sur le thème de
l’Antiquité. Nous avons visité l’amphithéâtre des Trois Gaules, sur les pentes de la Croix Rousse puis une exposition consacrée à l’empereur Claude. Cette exposition est intitulée « Claude un empereur au destin singulier ». Elle a commencé le 1er décembre 2018 et prendra fin le 4 mars 2019.

Le matin, la visite de l’amphithéâtre des Trois Gaules nous a montré à quel point la ville de Lyon, fondée en 43 avant J.-C par Plancus, était importante dans l’Antiquité. L’amphithéâtre fut inauguré en 19 puis agrandi au IIe siècle après J.-C. sous l’empereur Hadrien. L’empereur lui-même se rendait à Lyon pour les assemblées qui regroupaient les 60 chefs des 60 anciennes tribus gauloises pour discuter politique et rendre hommage à Rome. L’amphithéâtre avait également un rôle culturel, de divertissement avec les jeux qui s’y déroulaient très régulièrement. On y faisait des « chasses », des mises à mort et on y organisait des combats de gladiateurs. Cette visite a été assurée par des archéologues travaillant au service archéologique de la ville de Lyon en charge de la conservation et de la valorisation du patrimoine.
L’après-midi, nous avons visité l’exposition du Musée des Beaux-Arts de Lyon. Elle a
été conçue par ce même musée, avec la collaboration de Lugdunum – Musée et Théâtre romains, la ville de Lyon et la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle a pour but de mettre en lumière la vie et le règne de Claude souvent entaché par
les critiques des auteurs antiques. L’exposition s’intitule « Claude un empereur au destin singulier » car il ne devait pas monter sur le trône. Il a été mis à l’écart de la vie politique au début de sa vie mais est tout de même devenu empereur à 51 ans succédant à son neveu Caligula qu’il contribua à faire assassiner en 41.  Il
mourut en 54 après J.-C à l’âge de 64 ans. L’exposition présente toute une série d’objets issus des fouilles archéologiques. Les Tables claudiennes, habituellement présentées à Fourvière, ont même fait le déplacement afin d’illustrer la partie de l’exposition consacrée à la politique libérale d’octroi de la citoyenneté menée par Claude.Claude qui est également présenté comme un en empereur « constructeur » : Portus, près d’Ostie, mais également, les fontaines et les aqueducs de la région lyonnaise.

Une belle exposition à ne pas manquer!

Et pour aller plus loin, n’hésitez pas à écouter la table ronde organisée au CDI et captée par la webradio du lycée : http://radio-urfe.blog.ac-lyon.fr/2019/01/24/ave-claude/