Le garçon qui détestait le chocolat, la mascotte

 

Le garçon qui détestait le chocolat, la mascotte de Yaël Hassan,

Pour les 12-13 ans,

Inspirée par la terrible histoire d’Alex Kurzem, ce petit garçon juif qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, fut la mascotte d’un bataillon de S.S. sur le front russe, Yaël Hassan nous livre un troublant témoignage sur l’extermination des juifs.

Le jeune Joseph trouve dans le grenier familial une malle contenant des affaires appartenant à son grand-père pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y découvre une photo et un terrible secret : enfant, son grand-père a été la mascotte d’un bataillon nazi en Lettonie alors qu’il était juif…

La clan des Otori : une saga au coeur du Japon médieval

Dans sa forteresse d’Inuyama, l’impitoyable seigneur Iida Sadamu, du clan des Tohan, assure sa protection grâce au “ parquet du rossignol ” qui conduit à sa chambre. Construit avec un art consommé, ce parquet chante au moindre effleurement d’un pied humain. Aucun assassin ne peut le franchir sans qu’Iida l’entende…

Au XVIème siècle, dans un Japon médiéval mythique, le jeune Takeo grandit dans un village tranquille, au sein d’une communauté qui condamne la violence. Mais cette communauté est victime de persécutions, et les habitants du village de Takeo sont massacrés par les hommes d’Iida. Sauvé et adopté par sire Shigeru, chef du Clan des Otori, le jeune garçon se trouve plongé dans un univers d’intrigues et de luttes violentes entre les clans de ce Japon féodal.

Animé par son désir de vengeance et son devoir de loyauté, transporté par l’intensité de son amour pour la belle Kaede, Takeo devra trouver sa propre voie.
Sa quête le conduira derrière les murailles d’Inuyama, où il devra franchir le parquet du rossignol… cette nuit-là le rossignol se taira-t-il ?

Lian Hearn donne naissance dans ce premier livre du Clan des Otori à un univers intensément poétique où les personnages sont aux prises avec les codes sévères d’une société qui exacerbe les passions.

http://www.leclandesotori.com/index2.htm

 

Rabelais et l’éducation

Rabelais et l’éducation

  La critique de l’éducation médiévale :

            Gargantua est un roman de dérision critique, c’est-à-dire qu’il critique en s’en moquant certains aspects de la société. Rabelais, en homme de la Renaissance, condamne les méthodes d’éducation du Moyen Age qui étaient fondées uniquement sur la mémoire (apprentissage par cœur) et non sur la réflexion (Gargantua apprend par cœur à l’envers son alphabet en cinq ans et trois mois)

De plus, cette éducation négligeait l’hygiène et les activités physiques en méprisant le corps.

 L’éducation humaniste :

Au modèle de l’éducation médiévale, Rabelais oppose une nouvelle méthode d’éducation enseignée à Gargantua par son maître Ponocrates.

Cette éducation repose sur un bon usage du temps. Gargantua se lève à quatre heures du matin. Son emploi du temps est le suivant : lecture de la Bible, sciences naturelles, arithmétique, géométrie, musique, exercices physiques. Chaque instant de la vie est mis à profit. Ainsi le repas est l’occasion d’étudier les propriétés des aliments, les jeux de cartes sont prétextes à des leçons de mathématiques…

            Le corps n’est pas négligé (hygiène et sports). Pour Rabelais, le corps est aussi important que l’esprit. Il reprend l’idée antique d’une âme saine dans un corps sain. D’ailleurs, l’auteur évoque dans son roman toutes les fonctions naturelles du corps (rôts, excréments, urine…), or ceci était tabou et interdit au Moyen âge.

            Les méthodes d’éducation de Ponocrates reflètent la soif de connaissance des humanistes et leur souci de ne négliger aucun des aspects de l’homme. L’immense appétit des géants peut être interprété comme le symbole de l’immense appétit du savoir qui caractérise la Renaissance.

La phrase

LA PHRASE

I/ Définition :

Une phrase est un ensemble de mots organisés autour d’un verbe conjugué et qui a un sens.

A l’écrit elle commence par une majuscule et se termine par un signe de ponctuation fort (. ? ! …).

 II/ Phrases verbales et non verbales :

En général, la phrase est construite autour d’un verbe qui est son moteur. On parle alors de phrase verbale.

 Parfois la phrase ne comprend pas de verbe. On parle alors de non verbale.

 III/ Les types de phrases :

Il existe 4 types de phrases qui ont un rôle différent :

Phrase déclarative : Elle donne une information.  Elle s’achève par un point.

Ex : Je sais ce qu’est une phrase.

 – Phrase interrogative : Elle demande une information et s’achève par un ?

 Ex : Qu’est-ce qu’une phrase ?

Phrase exclamative : S’achevant par un ! , elle exprime un vif sentiment.

 Ex : Tu écris si bien !

Phrase injonctive : Elle exprime un ordre et ne se termine pas forcément par un !

 Ex : Ecris !

 Attention : On ne l’appelle pas phrase impérative car elle n’est pas toujours à l’impératif.

 IV/ Phrases simples et phrases complexes :

 A/ La notion de proposition :

Une proposition est un groupe de mots organisés autour d’un verbe conjugué.

B/ La phrase simple :

Une phrase simple est une phrase qui contient  un seul verbe conjugué donc une seule proposition. Il s’agit d’une proposition indépendante.

Ex : J’apprends ma leçon.

 C/ La phrase complexe :

Dans une phrase complexe, on trouve plusieurs verbes conjugués donc plusieurs propositions.

 Il peut s’agir :

à de 2 propositions indépendantes juxtaposées : séparées par un signe de ponctuation comme , ; :

                            Ex : Elle marche, court, vole vers lui.

 à de 2 propositions indépendantes coordonnées : reliées par une conjonction de coordination (mais, où, et, donc, or, ni , car)

                            Ex : Il pleut donc je prends mon parapluie.

 à d’une proposition principale et de sa subordonnée : La subordonnée dépend de la principale et ne peut donc pas exister seule. Elles sont reliées par un subordonnant :

–     pronom relatif (qui que quoi dont…)

–     conjonction de subordination ou locution conjonctive (lorsque, comme, si, puisque, quoique, parce que, …)

   Ex : Il veut qu’il le laisse en paix.

V/ Les différents types de propositions subordonnées :

 A/ Elle complète un nom :

 C’est une subordonnée relative qui complète un nom que l’on appelle l’antécédent.

Ex :

Elle est introduite par un pronom relatif : qui, que, quoi, dont, où, auquel, duquel…

B/ Elle complète un verbe dont elle est le COD

  •  C’est une subordonnée conjonctive complétive. Elle est introduite par une conjonction de subordination.

Ex : Il voit [que sa femme venait de s’évanouir].

  •  Une proposition subordonnée infinitive comporte un verbe à l’infinitif ayant un sujet propre exprimé. Elle est alors COD de la principale.

Ex :

C/ Elle complète une proposition dont elle est le complément circonstanciel :

 C’est une subordonnée conjonctive circonstancielle.

 Ex : [Au moment où il rentre dans la pièce], une fenêtre claque violemment.

 D/  La proposition subordonnée interrogative indirecte :

 Elle est une question rapportée indirectement (PRI). Elle ne se termine pas par un point d’interrogation. Elle est introduite par un pronom interrogatif ou par un adverbe interrogatif (quand, si comment, pourquoi…). Sa fonction est COD de la principale.

Ex : Il se demande [si sa femme est devenue folle].

En attendant la récré

Ce matin au collège Texcier, pas de temps mort pour les 6ème A et 6ème B ! En deux temps trois mouvements, la salle 33 a pris des allures de théâtre. Il n’aura fallu qu’un laps de temps aux élèves pour comprendre que la conférence prévue sur le thème du temps était en fait une représentation théâtrale de En attendant la récré, pièce écrite par Catherine Anne, d’après Lewis Carroll et mise en jeu par Yann DACOSTA., jouée en alternance par Laëtitia Botella Johann Abiola  – Marion Delabouglise Pierre Delmotte Aure Rodenbour Florent Houdu

http://www.cdr2rives.com/Saison-2010-2011-DU-C%C3%94TE-D-ALICE-1/-EN-ATTENDANT-LA-RECRE—du-17-au-22-janvier-2011–creation–51.htm

eÀ partir du chapitre « Le thé chez les fous » (dans  les aventures d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, 1865), Catherine Anne a imaginé une petite forme pour deux acteurs. On retrouve avec plaisir son écriture très contemporaine, pleine d’humour et de fantaisie dans cette vraie-fausse conférence qui confronte les élèves au thème du temps

Roman sur les « malgré nous »

Je marchais malgré moi dans les pas du diable

 de Dorothée Piatek

Pour les 12 ans et +, 170 pages, Petit à petit.
François Cellier a quinze ans lorsque la deuxième guerre éclate en France. Le voilà très vite contraint à quitter son Alsace pour le Perigueux afin d’échapper aux attaques Allemande. Mais la guerre se termine très vite et François doit rejoindre l’Alsace aux mains des Allemands et il sait d’or et déjà que tout ne sera plus pareil pour lui et sa famille. Il ne peut echapper à l’embrigadement de la population par Hitler qui va le pousser dans un destin qu’il n’avais jamais imaginé.
      
Dorothée Piatek s’interesse bien sûr à un sujet l’argement évoquer mais elle apporte une grande originalité en évoquant le sort des Alsaciens lors de la seconde guerre mondiale. Dans son roman, l’auteur se met à la place d’un jeune Alsacien et évoque avec une grande justesse les sentiments que les Alsaciens pouvaient ressentir durant cette periode. Dorothée Piatek évoque avec une grande justesse le désir de liberté d’un adolescent dans un pays en guerre. Elle prêche des valeurs essentiels comme l’amitié, l’amour, le courage et le non-racisme, avec finesse et justesse. Un roman bien sûr consacré à ceux que l’on appelle les « malgré nous », 130 000 Alsaciens et Mosselans qui furent endoctrinés dans l’armée Allemande pour livrer bataille aux Français ! Un récit poignant et captivant !

Une trilogie passionnante

 

Entre chiens et loups de Malorie Blackman

Pour les 14 ans et +, 400 pages, Milan jeunesse : Macadam.
Imaginez un nouveau monde. Un monde où tout ce qui est noir (les primas ) est riche,puissant et dominant. Où tout ce qui est blanc (les Nihils) est pauvre, opprimé et méprisé. Callum et Séphy vivent dans ce monde, ils s’aiment, mais elle est noire et lui blanc. Le père de Sephy est ministre alors que celui de Callum appartient à un réseau terroriste. Ils veulent changer ce monde mais comment ? La tache n’est pas facile que l’on soit blanc ou noir…

Les connecteurs temporels et logiques

FM : Les connecteurs temporels et logiques

Les connecteurs sont des mots (ou groupes de mots) de liaison qui relient des phrases ou des propositions entre elles et donc qui servent à organiser les textes de manière chronologiques et logiques.

1)      Les connecteurs temporels

Les connecteurs temporels  permettent d’indiquer les différents aspects du temps, ancrent les événements dans le temps, situent les événements les uns par rapport aux autres comme dans les retours en arrière ou les anticipations.

Ils ont plusieurs valeurs, plusieurs rôles :

la date et le moment : hier, la veille, au mois d’août, bientôt, tôt, tard…

la succession : d’abord, puis, ensuite, enfin, alors, après quoi, au début…

la fréquence : jamais, toujours, parfois, souvent, à chaque fois, de temps en temps, quelquefois, …

la durée : longtemps, depuis, durant, pendant ce temps, toute l’année…

2)      Les connecteurs logiques

 

Le but L’opposition La conclusion La comparaison
 

 pour que,

en vue de,

afin que ,

 

 

 

mais,  

 or,

 cependant,

alors que,

en revanche,

néanmoins,

toutefois

 

en somme, 

 enfin,

 ainsi,

finalement,

en conclusion, 

comme, 

 de même que,

 pareillement,

aussi,

 

La cause La conséquence La reprise  
 puisque,

 parce que,

 car,

en effet,

 

 

donc, 

en conséquence,

de sorte que,

c’est pourquoi,

par conséquent,

 

même,  

aussi,

et encore,

de plus,

aussi,

en outre,

par ailleurs, 

 

La langue de Rabelais

FM : Le comique de mots chez Rabelais

 Un des caractères les plus frappants de la langue de Rabelais tient à la richesse et à la variété de son vocabulaire : il utilise tous les niveaux de langage (familier, courant, soutenu) et tous les registres (médical, culinaire…)

 Rabelais joue avec la langue dans le but de faire rire mais aussi pour montrer ses richesses :

  •  Rabelais multiplie les calembours qui sont des jeux de mots fondés sur une similitude de sonorités.

 

Ex : « Dieu fit les planètes et nous faisons les plats nets » ou « le service divin » devient « le service du vin ».

  •  Rabelais utilise de nombreuses accumulations. L’accumulation est une figure de style qui consiste à ajouter les uns à la suite des autres des termes de même catégorie grammaticale (nom, verbes…). Cela crée un effet d’abondance et d’exagération comique.

 

 Ex : « il pissait, chiait, se mouchait, morvait,  pataugeait, buvait, se frottait »

  •  Il joue également avec le langage en prenant des expressions au sens propre (concret) et non au sens figuré (imagé).

 

Ex : « Gargantua prenait de la bouteille » : prend de l’âge, vieillit (sens figuré, imagé) ou il est un grand buveur (sens propre, concret).

Les adjectifs numéraux

 

Fiche mémoire d’orthographe : Savoir écrire les nombres

Il existe deux sortes d’adjectifs numéraux :

  • les adjectifs numéraux ordinaux (ex : premier, second, etc…) : ils définissent une notion d’ordre, et sont variables.
  • les adjectifs numéraux cardinaux (ex : un, deux, trois, etc…) : ils définissent la notion de nombre, et sont invariables. Ex : Les quatre vents.

Règle N°1 : Les adjectifs numéraux cardinaux sont invariables.

Règle N°2 : Mais cent et vingt prennent un “s” quand ils sont multipliés.

Ex : deux cents, quatre-vingts.

Règle N°3 : Mais cent et vingt perdent leur “s” lorsqu’ils sont suivis d’un autre nombre.

Ex : Quatre vingt trois, deux cent trois

Règle N°4 : Dans les dates, on peut écrire “Mil”. Mille est invariable.

Ex : L’an Mil/Mille neuf cent dix

Règle N°5 : Quand doit-on mettre des traits d’union entre les noms de nombres ? Tous les noms de nombres composés et inférieurs à cent sont soudés par des traits d’union, sauf s’ils sont déjà unis par “et”.

Ex : vingt-trois, vingt et un, cent dix-huit.

Règle N°6 : Zéro, millier, million, milliard ne sont pas des adjectifs numéraux, ce sont des noms communs, donc ils sont variables.

Ex : Deux zéros après la virgule.