Courts-métrages « Autrement »

11 12 2014

Des initiatives porteuses de sens, ADEME, Collège des transitions sociétales & TéléNantes, 02/12/14
telenantes
En partenariat avec l’ADEME et le Collège des transitions sociétales, Télénantes réalise actuellement une série intitulée AUTREMENT.
Ces courts-métrages de 12 mn ont pour objectif de partager des initiatives porteuses de sens, accessibles à tous, chez soi ou à son travail.
Vous trouverez les premiers N° sur le site du Collège :
Numéro 1 : Alimentation autrement
Numéro 2 : Réemploi, la solution contre le gaspillage !
Numéro 3 : Production d’énergies renouvelables, l’option citoyenne
Numéro 4 : Le compostage pour tous 
Numéro 5 : Pour les fêtes, si on consommait autrement ?
A voir et à partager à :
<http://www.emn.fr/z-de/cts-pdl/index.php?page=autrement>



Vidéo : Les services écologiques

28 06 2014

dailymotion.com
Cette vidéo animée aborde successivement :
1. La biodiversité à la base des services écologiques
2. Qu’appelle-t-on services écologiques ?
3. Les 5 grandes causes d’érosion de la biodiversité
4. Comment préserver notre capital naturel ?
Durée : 13′



Services écologiques fournis par les écosystèmes marins et côtiers en France

10 04 2014

 

services écologiques

Panorama des services écologiques fournis par les milieux naturels en France : Les écosystèmes marins et côtiers

Les services écologiques se répartissent en 4 catégories :
• les services de support ou fonctions écologiques, sont à la base de l’ensemble des services car ils permettent le maintien du fonctionnement de l’écosystème. Une fonction écologique peut contribuer à plusieurs services et inversement un service peut être issu de plusieurs fonctions. Ce lien entre fonctions et services explique l’étroite dépendance entre la bonne santé des écosystèmes et la qualité et la pérennité des services écologiques qu’ils rendent ;
• les services d’approvisionnement correspondent à la production de biens ;
• les services de régulation sont responsables du contrôle des processus naturels ;
• les services culturels sont des services non matériels, obtenus à travers les loisirs et le tourisme, l’éducation et la recherche et l’enrichissement artistique, patrimonial et spirituel.

UICN_France_services_ecologiques_marins_et_cotiers



Mauvaises nouvelles pour les bourdons d’Europe

10 04 2014

uicn

Publié le 02 avril 2014 sur https://www.iucn.org/about/work/programmes/species/?14612/2/Mauvaises-nouvelles-pour-les-bourdons-dEurope

Article en lien avec le défi EDD Des fleurs pour les abeilles

Selon une étude récente qui évalue le statut des espèces au niveau européen, 24% des espèces de bourdons d’Europe sont menacées d’extinction sur la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN™.

L’étude porte sur les 68 espèces de bourdons présentes en Europe. Elle fait partie du projet Statut et tendances des pollinisateurs européens (STEP) et de la Liste rouge européenne des pollinisateurs, tous deux financés par la Commission européenne.

Les bourdons, à l’instar des autres pollinisateurs, jouent un rôle crucial dans la production alimentaire. Ils permettent la reproduction des végétaux et améliorent la production agricole, notamment celle d’aliments tels que les tomates, les poivrons et de nombreux autres fruits, légumes et graines que nous consommons. Sur les cinq principaux pollinisateurs des cultures européennes, trois sont des bourdons. Avec d’autres pollinisateurs, les bourdons apportent à l’agriculture européenne plus de 22 milliards d’euros par an.

« Nous sommes très préoccupés par ces conclusions. Une proportion si élevée de bourdons menacés peut avoir des conséquences graves pour notre production alimentaire », dit Ana Nieto, spécialiste de la biodiversité européenne à l’UICN et coordinatrice de l’étude. « Il faut protéger les espèces de bourdons et leurs habitats, restaurer les écosystèmes dégradés et promouvoir des pratiques agricoles respectueuses de la biodiversité afin d’inverser ces tendances négatives chez les populations européennes de bourdons. »

D’après l’étude, les effectifs de 46% des espèces de bourdons d’Europe sont en déclin, 29% sont stables et 13% en croissance. Le changement climatique, l’intensification de l’agriculture et les changements dans l’utilisation des terres agricoles sont les menaces principales auxquelles ces espèces sont confrontées. La pollution découlant des déchets agricoles et la destruction de leurs habitats liée à l’urbanisation contribuent aussi à leur régression. Lire la suite »



Préservez la biodiversité en consommant des fruits et légumes locaux de saison

13 03 2014

fruits légumes saisons

Poster des fruits et légumes de saison, un mémo ludique et pratique à mettre d’urgence sur tous votre réfrigérateur.
http://www.fondation-nature-homme.org/sites/default/files/pdf/outils/alimentation_affiche_fruit_legume_saison.pdf

ou alimentation_affiche_fruit_legume_saison1



Alimentation : halte aux idées reçues !

18 02 2014

alimentation

Publié le 6 févr. 2014 sur http://www.leparisien.fr/

Liens avec les programmes de cycle 3 (CE2)

Hygiène et santé : L’alimentation

  • Connaître les actions bénéfiques ou nocives de nos comportements alimentaires.

  • Connaître les différentes catégories d’aliments, leur origine et comprendre l’importance de la variété alimentaire dans les repas.

Vocabulaire : familles d’aliments (eau, fruits et légumes, produits laitiers, céréales et dérivés, viande-poisson-œuf, matières grasses, produits sucrés), besoins énergétiques.

Le lait, c’est bon pour la santé. Le poisson aussi… Pas si sûr. Dans son livre, l’agronome et spécialiste mondial des questions agricoles Marc Dufumier passe notre assiette et nos préjugés au crible.

De la vache folle aux lasagnes à la viande de cheval, les scandales alimentaires se succèdent, incitant les Français à vérifier scrupuleusement l’origine et la composition des produits au moment des courses.

Selon une étude parue l’été dernier dans 60 Millions de consommateurs, ils sont aujourd’hui 83 % à faire attention au caractère naturel des produits qu’ils achètent – absence de produits chimiques, non-transformation des produits, traçabilité –, en particulier de la viande, du poisson et des fruits et légumes.

« Les consommateurs modifient leurs habitudes car ils ont pris conscience des risques pour leur santé, constate le chercheur, membre de la Fondation Nicolas Hulot. On observe un mouvement vers le biologique ou les régimes végétariens. »

Diversification et produits de saison

Pour ce fervent opposant aux cultures OGM, il est encore possible aujourd’hui de manger sainement : « Nous devons davantage diversifier nos repas, renouer avec la saisonnalité et la proximité des produits. »

Dans son nouveau livre, 50 idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation, Marc Dufumier dresse une liste d’arguments scientifiques pour analyser le bien-fondé des préjugés que nous avons dans ce domaine.

Dans ce contexte, nous lui avons demandé son avis sur la qualité de six aliments de consommation courante… Et nous n’avons pas été déçus

1. Lait de vache : attention aux pertes de calcium

Boire du lait de vache serait bon pour la santé. Avec son calcium et sa vitamine D, il serait indispensable à notre organisme.

« C’est vrai, mais uniquement pendant la croissance, nuance Marc Dufumier. Une fois celle-ci terminée, consommer plus d’un verre de lait et un morceau de fromage par jour, c’est trop. »

Les Français boivent 55 litres de lait en moyenne par an, selon le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière.

« En boire trop peut provoquer une perte de calcium dans les os, et c’est mauvais pour le cholestérol, explique l’agronome. Mieux vaut le remplacer par des fruits à coque (noix, noisettes, amandes), des légumes (épinards, brocolis), du soja, ou du tofu. »

Le bon réflexe

Accompagnez votre lait d’un morceau de pain, d’un agrume ou d’un kiwi pour neutraliser l’effet acidifiant.

2. Céréales : pleines de sucre et de gluten Lire la suite »



Un loup abattu dans la Marne

6 02 2014

 

Sans titre 1

Publié le 4/2/2014 sur http://www.goodplanet

Reims (AFP) – Le cadavre d’un loup abattu par arme à feu a été découvert vendredi par un chasseur sur le domaine de la commune de Coole (Marne), a indiqué lundi la préfecture de la Marne.

Le cadavre de l’animal, un loup mâle adulte dont la mort par balle remonte à plusieurs jours, a été pris en charge par les équipes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) qui vont procéder à des analyses complémentaires pour en déterminer l’origine, a-t-on précisé à la préfecture.

Une enquête des agents de l’ONCFS est en cours pour identifier l’auteur du coup de feu qui risque une peine d’amende pour l’abattage illégal d’un animal d’espèce protégée.

En septembre dernier, un loup avait été photographié par les services de l’ONCFS de Haute-Marne près de la commune de Nully-Trémilly, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Coole.

Des pièges photographiques avaient été disposés dans le secteur après les nombreuses attaques dans des exploitations frontalières aux départements de la Haute-Marne et de l’Aube et des tirs de défense contre les prédateurs avaient été autorisés par les préfectures.

Les deux départements ont subi depuis fin mai 2013 plus d’une vingtaine d’attaques de troupeaux occasionnant la mort par égorgement ou par euthanasie à la suite de blessures graves d’une centaine d’ovins.

Trois loups, dont un couple qui a donné naissance cet été à des louveteaux, ont été identifiés depuis avril 2011 dans le massif forestier des Vosges, distant d’une centaine de kilomètres du lieu des attaques en Champagne.

Proposition pédagogique EDD pour le cycle 3

Lecture de l’article puis :

  • Lecture/compréhension : questions écrites sur le texte puis débat autour des réponses

  • Production d’écrit : A votre avis, pourquoi protège-t-on les loups, et pourquoi en a-t-on tué un ?

  • Géographie/les besoins des hommes : Quels sont les différents modes d’élevage en France ?

  • Sciences/biodiversité : Quelle est la place du loup dans l’écosystème ?

  • Citoyenneté : Comment concilier les points de vue ?



L’Europe en grave déficit d’abeilles pour polliniser ses cultures

13 01 2014

abeillePublié sur www.lemonde.fr/ avec AFP le 09.01.2014

Article en lien avec le défi EDD Des fleurs pour les abeilles

L’Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d’abeilles, soit 7 milliards d’individus, pour correctement polliniser ses cultures. Ce sont les conclusions de chercheurs de l’université de Reading (Royaume-Uni), publiées mercredi 8 janvier dans la revue Plos One.

La cause ? En raison du développement des cultures oléagineuses notamment utilisées dans les agrocarburants, les besoins de pollinisation ont crû cinq fois plus vite que le nombre de colonies d’abeilles entre 2005 et 2010.

D’où, aujourd’hui, une situation de déficit : « L’Europe a seulement deux tiers des colonies d’abeilles dont elle a besoin », indiquent les auteurs. Dans la moitié des 41 pays étudiés, « il n’y a pas assez d’abeilles pour polliniser correctement les cultures, notamment en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Italie », précisent-ils.

Le cas de la Grande-Bretagne est particulièrement préoccupant avec moins d’un quart des abeilles nécessaires à la pollinisation. En France et en Allemagne, entre 25 et 50 % des colonies d’abeilles nécessaires sont présentes.

Lire la note de blog : A quoi ressembleraient nos supermarchés sans les abeilles ?

AGRICULTURE DÉPENDANTE DES POLLINISATEURS SAUVAGES

Du coup, soulignent les scientifiques, l’agriculture est de plus en plus dépendante des pollinisateurs sauvages (bourdons, etc.), des espèces qui peuvent se révéler vulnérables, notamment dans le cas de monocultures.

« Cette étude montre que la politique européenne en matière d’agrocarburants a pour conséquence imprévue de nous rendre plus dépendants des pollinisateurs sauvages », relève Tom Breeze, l’un des auteurs de l’étude. Selon son collègue Simon Potts, « nous allons vers une catastrophe à moins d’agir maintenant : les pollinisateurs sauvages doivent être mieux protégés ».

« Il y a une déconnexion entre les politiques environnementales et agricoles en Europe : les agriculteurs sont encouragés à cultiver des oléagineux, mais il n’y a pas suffisamment de réflexion sur la manière d’aider les insectes à assurer la pollinisation », estime M. Potts.



La pollinisation par les abeilles donne des fraises plus fermes et plus grosses

5 12 2013

Publié le 04.12.2013 sur www.leparisien.fr/

Article en lien avec le défi EDD Des fleurs pour les abeilles

La pollinisation de fraises par les abeilles produit des fruits plus gros, plus rouges et plus fermes, selon une étude publiée mercredi, qui tend à démontrer que les bénéfices économiques liés aux abeilles sont encore sous-estimés.

Les travaux, coordonnés par Björn Klatt de l’université de Goettingen en Allemagne, ont comparé des fraises issues de la pollinisation par les abeilles, par le vent et par autopollinisation.

L’expérience a montré que les fruits qui avaient été pollinisés par les abeilles avaient un poids supérieur, moins de malformations, une couleur plus rouge et étaient plus fermes, cette dernière caractéristique allongeant la durée de vie des fruits sur les étals.

Les fraises pollinisées par les abeilles pesaient en moyenne 11% de plus que celles l’ayant été grâce au vent et 30% de plus que celles ayant été auto-pollinisées, selon les travaux publiés dans la revue Bristish proceedings of the Royal society B.

Le fait d’être plus fermes leur permet d’avoir une durée d’exposition sur les étals plus longue – entre 12 et 26 heures de plus -, ce qui a des implications commerciales significatives, relèvent les chercheurs.

Les meilleurs résultats obtenus s’expliqueraient par la pollinisation plus complète des petits grains de la peau des fraises, qui jouent un rôle dans le système hormonal du fruit.

Les auteurs estiment en extrapolant leurs résultats à d’autres cultures que la pollinisation par les abeilles a été d’une manière générale « jusqu’ici sous-estimée » et constitue un élément « vital et économiquement important » de la qualité des fruits.

L’étude souligne que 90% des fraises ne peuvent plus être commercialisées après quatre jours de stockage. Dans un marché européen de 1,5 million de tonnes, la pollinisation par les abeilles permettrait de réduire les pertes de 11%, soit 236 millions d’euros chaque année, ont calculé les scientifiques.



Déjà 4100 demandes de bacs bio !

13 06 2013

Peut aider à relever le défi EDD sur les déchets verts

Publié le 13 juin 2013 sur http://cniid.fr/

En 10 jours, ce sont plus de 4100 personnes qui ont signé la pétition « je veux mon bac bio ». Les médias ont bien relayé la campagne [1] et des sollicitations de collectivités locales arrivent déjà. Le démarrage de cette campagne est donc très encourageant pour la suite.

Le contenu de la campagne

Le tri des biodéchets à la source est l’unique solution pour gérer durablement les biodéchets. Un large éventail de choix existe pour traiter les biodéchets triés par les habitants : du compostage chez soi à l’usine de méthanisation et compostage. Ainsi valorisés, ils peuvent produire un amendement naturel pour les sols agricoles (compost) et sont une source d’énergie renouvelable, utilisable en carburant, chauffage et électricité (biogaz)… Lire la suite