Gérer le manque d’eau en agriculture

2 03 2012

D’après les derniers scénarios climatiques, les sécheresses seront plus fréquentes à l’avenir. L’Inra mène donc de nombreuses recherches visant à offrir aux agriculteurs les moyens de gérer ce risque. À court terme, il s’agit d’anticiper au mieux l’épisode de sécheresse, d’en caractériser l’ampleur et d’optimiser les systèmes de cultures existants. À plus long terme, ces derniers devront être repensés pour conjuguer résistance au manque d’eau et compétitivité. L’Inra s’investit également au-delà de la question agricole. En effet, l’Institut participe aux efforts de l’ensemble des acteurs concernés par une meilleure gestion territoriale de l’eau entre ses différents usages.

Télécharger le dossier d’Inra Magazine n°18, septembre 2011 (PDF)



Réduire mes déchets, nourrir la Terre : guide pédagogique

9 02 2012

Ce programme pédagogique peut faire suite au défi EDD « Expliquer la présence de poubelles de différentes couleurs »
http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Le programme Réduire mes déchets, nourrir la Terre permet d’aborder les questions liées au tri sélectif des déchets, la biodégradabilité des déchets organiques, l’intérêt écologique et économique du compostage et du lombricompostage.

Le guide pédagogique est diffusé gratuitement sur inscription.

  • 6 séances pour le cycle 1

  • 8 séances pour le cycle 2

  • 9 séances pour le cycle 3

  • des fiches à photocopier

  • un protocole d’évaluation

  • un éclairage scientifique et pédagogique

Sans matériel particulier ni aide extérieure, l’enseignant peut mener les séances telles qu’elles sont décrites. Il peut aussi les adapter selon le niveau de ses élèves et les sujets déjà abordés en classe.

De formation scientifique ou non, l’enseignant dispose d’un outil facile à utiliser, comprenant de nombreux conseils pratiques qui l’aideront à se former à la démarche d’investigation scientifique.

Le module d’activités est articulé autour des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances et de compétences. Même si les activités scientifiques y sont prépondérantes, le module est véritablement transdisciplinaire (langue, mathématiques, EPS…).

La démarche d’investigation permet aux élèves de prendre conscience de l’intérêt écologique et économique du tri sélectif des déchets et du compostage. Les recommandations n’apparaissent alors plus comme un discours d’adulte mais comme une nécessité, découverte et validée par leurs expériences.

http://mesdechets.passerelles.info/



100 sites de Consommation Collaborative

24 11 2011

100 sites pour consommer sans posséder : transport, tourisme, alimentation, cadeaux, artisanat, recyclage, financement…

Article publié le 18/10/2011 sur http://consocollaborative.com/

 



Les pesticides en tête des micropolluants dans les milieux aquatiques

1 11 2011

Dans le cadre du Plan national micropolluants 2010-2013, le Commissariat général au Développement durable vient de publier un rapport dans lequel il dresse un état des lieux des micropolluants (1) présents dans les milieux aquatiques. Ces conclusions se basent sur des suivis réalisés de 2007 à 2009 dans les rivières, les plans d’eau, les eaux souterraines et les sédiments des eaux superficielles de France Métropolitaine et des DOM. Au cours de cette période, près de 950 substances différentes, dont près de 60 % de pesticides, ont été recherchées.

Présents dans la composition de nombreux produits à usage industriel, agricole ou domestique, les micropolluants sont utilisés à grande échelle et peuvent être rejetés dans l’environnement lors de leur fabrication ou de leur emploi. Ils peuvent s’avérer très toxiques pour les milieux aquatiques, même à des concentrations très faibles. Selon le rapport, des pesticides ont été détectés dans 91 % des points de suivi des cours d’eau français, DOM compris, 75 % des points de suivi des plans d’eau et 70 % des points de suivi des eaux souterraines. Les pesticides les plus fréquemment rencontrés dans les eaux continentales sont les herbicides en métropole et les insecticides dans les DOM. Ils proviennent généralement de substances aujourd’hui interdites, mais très utilisées par le passé, comme l’atrazine en métropole et du chlordécone en Martinique et en Guadeloupe. Le glyphosate, herbicide à l’usage très répandu (marque Roundup par exemple), et son produit de dégradation, l’AMPA, touchent respectivement le quart et la moitié des points de mesure des cours d’eau de métropole.

On distingue une plus grande diversité de molécules dans les cours d’eau de métropole que dans les plans d’eau et les eaux souterraines. Toutefois, les normes de qualité appliquées aux eaux souterraines étant plus strictes, celles-ci sont plus souvent dépassées. Un peu plus de 27 % des points d’eaux souterraines ne furent pas conformes aux normes réglementaires au moins une année entre 2007 et 2009.

Outre les pesticides, la présence de 329 micropolluants, de familles d’origine et d’usage différents, a été recherchée dans les eaux souterraines, et plus de 400 substances dans le cas des cours d’eau. Produits lors de diverses combustions (incinération de déchets, feux de forêts, domestiques etc.) , les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) sont largement présents dans les cours d’eau métropolitains. Les polychlorobiphényles (PCB) et les retardateurs de flamme ont, eux, été retrouvés dans les sédiments.

(1) Le terme «micropolluants» désigne un ensemble de substances à la fois minérales (métaux) et organiques (hydrocarbures, pesticides…) qui, même à de très faibles concentrations, présentent un risque toxique.

 Publié le 22-10-2011 sur www.univers-nature.com 



Journée de lutte contre le gaspillage alimentaire : pour ne plus voir de nourriture à la poubelle

21 09 2011

L’Ademe veut sensibiliser les Français et leur donner des trucs pour jeter moins de nourriture…

La France jette chaque année 1,2 million de tonnes de nourriture: Inacceptable pour l’Ademe, qui a décidé de faire du 15 septembre la Journée de lutte contre le gaspillage alimentaire. Avec un site Web et une campagne dans la presse et à la télévision, l’Ademe espère sensibiliser les Français, qui jettent chacun en moyenne 20 kilos d’aliments par an, dont 7 kilos d’aliments encore emballés. Quelques trucs pour ne pas nourrir la poubelle…

Ne pas craquer sur les promos si on n’en a pas besoin

Premier «truc» évident pour ne pas jeter : ne pas acheter ce dont on n’a pas besoin. Éviter de se laisser tenter par les offres «3 pour le prix de 2» si l’on n’a besoin que de deux… et faire attention aux dates de péremption sur les produits pour ne pas se retrouver avec 12 yaourts bons pour la poubelle deux jours après les avoir acheté.

Second conseil de l’Ademe: bien conserver les aliments permet d’en prolonger la durée de vie. Au réfrigérateur, faire attention à mettre les bons produits au bon endroit (très frais en haut, légumes dans le bac en bas), permet de ne pas nuire à la qualité des produits. Beaucoup d’aliments peuvent aussi être congelés et dégustés plusieurs mois plus tard. Pour les corbeilles de fruits, penser à enlever les fruits pourris évite de contaminer ceux qui sont encore sains.

Cuisiner les restes, ça s’apprend

En cuisine, l’Ademe recommande de bien doser les quantités pour éviter le gâchis. Pas la peine de faire un kilo de pâtes si on est deux (sauf si on a vraiment très faim). Les cuisiniers devraient aussi utiliser en priorité les produits dont la date de péremption est proche: une «gestion de stock» qui permet de limiter la perte de produits même pas déballés. Et l’imagination des marmitons pour cuisiner les restes est sans limites: pain perdu, ratatouille recomposée ou salade de pâtes en deuxième vie, peu importe pourvu que ça finisse dans votre estomac et pas dans la poubelle.

>> Et vous, que faites-vous pour éviter le gaspillage? Donnez-nous vos trucs et vos recettes pour cuisiner les restes dans les commentaires.

Publié le 15/09/2011 sur http://www.20minutes.fr/



Plus de 100 écogestes classés par lieux de vie

7 06 2011

Le Petit Livre Vert pour la Terre

Pour réduire notre impact sur l’environnement, de simples gestes peuvent être mis en place au quotidien. Pour vous aider, voici le « Petit Livre Vert pour la Terre » qui recense plus de 100 écogestes classés par lieux de vie (cuisine, salon, salle de bains, école, bureau, voyage…). Ils concernent aussi bien la réduction des nuisances sonores, le tri et le recyclage des déchets, la protection de la qualité de l’air, les économies d’eau et d’énergie, le respect des espèces vivantes et les repères pour l’environnement. Chiffres clés et exemples concrets actualisés, tout est bon pour passer à l’action!

http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/pdf/outils/petit-livre-vert.pdf



Le bio à la cantine : impact sur les comportements des parents d’élèves

6 05 2011

Un enseignant-chercheur de l’IUT de Tarbes nous a communiqué l’article qu’il a publié dans le cadre d’un programme de recherche financé par l’INRA et la région Midi-Pyrénées.

Cette étude avait pour but d’examiner l’impact que « l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique peut avoir sur les croyances et les comportements des parents d’élève. » Elle n’élude pas les difficultés méthodologiques liées au fait que beaucoup de résultats dépendent de réponses données par les enfants eux-mêmes.

Nous avons extraits quelques conclusions intéressantes:

Introduire le bio dans les cantines a un impact sur le comportement des parents vis-à-vis du bio

L’introduction du bio à la cantine est donc un moyen pour augmenter de façon significative les croyances positives envers le bio, la connaissance subjective et les fréquences d’achat de produits biologiques. Lire la suite »



1,2 million de tonnes de nourriture jetés par an

6 05 2011

Chaque Français jette en moyenne 20 kg de nourriture par an, un gaspillage inadmissible, selon les écologistes, qui multiplient les campagnes de sensibilisation pour y mettre un terme.

« Il y a une grande responsabilité des consommateurs qui jettent chacun 7 kg par an de produits alimentaires encore emballés », explique Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). Alléchés par des « super promotions », les consommateurs se laissent séduire, précise-t-il. D’autres optent souvent pour des portions de plats préparés « bien trop grandes pour leur consommation individuelle et finissent par les jeter ».

Que comprennent ces tonnes de nourriture jetées?

L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) précise qu’à ces 7 kg de produits encore emballés, il faut ajouter 13 kg de restes de repas, fruits et légumes abîmés et non consommés. Au total, 1,2 million de tonnes de nourriture finissent dans les poubelles des ménages annuellement en France. Outre-Manche, la situation serait pire. Le gouvernement britannique a estimé récemment à 8 millions de tonnes le volume des aliments et boissons jetés chaque année, dont 5 millions seraient encore consommables.

Ce gaspillage coûte-t-il si cher à l’environnement?

Selon les estimations de la FNE, « 50% de ce qu’on cultive est jeté dans le monde, cela veut dire, en simplifiant, 50% de l’utilisation des pesticides et de l’irrigation faite en vain ». En aval, ce même gaspillage constitue un problème de gestion des déchets, insiste l’écologiste: « près de 20 kg jetés par habitant et par an, multiplié par 66 millions de personnes, vous voyez ce que cela coûte en élimination des déchets et en production de CO2, en France seule. » Mais la responsabilité n’incombe pas qu’au consommateur. La FNE dénonce régulièrement les produits retirés des marchés par l’Union européenne pour le soutien des cours, ou les spéculations sur le prix des matières premières agricoles.

Alors que faire?

En Grande-Bretagne, l’idée a germé qu’il fallait peut-être supprimer la date de péremption sur certains aliments pour éviter que les paquets de pâtes, de riz ou de légumes secs finissent à la décharge alors qu’ils pourraient encore être cuisinés et consommés.

Pour ne pas jeter, faut-il faire fi de la date de péremption?

« Si vous mangez de la viande deux jours après sa date de péremption vous pouvez vous rendre très malade, mais pas avec un yaourt dont la date est passée depuis deux jours », rappelle l’écologiste. A l’inverse sur les paquets de lentilles, « s’il y a une date de péremption c’est pour faire consommer plus ». Selon lui, « Supprimer cette date de péremption a une vraie utilité en terme de communication et de sensibilisation sur le gaspillage alimentaire si cela passe par une prise de conscience du volume que ça représente en tonnes de nourriture ».

Publié le 27/04/2011 sur http://www.lexpress.fr/



Exposition : « Nourrir l’Humanité : le défi du siècle »

14 02 2011

La CASDEN et l’éducation au développement durable.

Après « L’eau pour tous, tous pour l’eau », la CASDEN propose une nouvelle exposition intitulée « Nourrir l’Humanité : le défi du siècle ».
Elle est accompagnée d’un livret pédagogique destiné à appuyer les enseignants dans l’exploitation de l’exposition en classe.

Cette dernière, conçue grâce à l’expertise scientifique de Bruno PARMENTIER, Directeur de l’École Supérieure d’Agriculture d’Angers, présentée en 12 panneaux, aborde la problématique de l’alimentation de la population mondiale sous les angles économiques, sanitaires, sociaux et bien sur environnementaux.

Cette exposition a pour la première fois obtenu le visa du Service Culture Éditions Ressources pour l’Éducation Nationale (SCEREN) via le CRDP d’Amiens, pôle national de compétences pour l’éducation au développement durable. Elle sera d’ailleurs présentée dans le hall du CRDP à la rentrée de septembre, disponible sur la médiathèque au CRDP et dans les CDDP rattachés et fera l’objet d’une annonce nationale dans la lettre électronique interne aux SCEREN.

Produite avec les Éditions Sépia, l’exposition a été distribuée en 600 exemplaires dans les 109 Délégations Départementales de la CASDEN, où elles seront mises à la disposition des IUFM et des établissements scolaires.

http://www.casden.fr/magazine/expos/EXPO_NourrirHum.html



Dossier – L’eau potable et ses enjeux

24 01 2011

Du captage d’eau brute au robinet de l’abonné, le parcours de l’eau passe par une étape de traitement avant d’être distribuée dans une continuité de service public d’eau potable accessible à tous. Les nouvelles pollutions de la ressource, les mesures agro-environnementales pour la protéger, la gestion d’un patrimoine à préserver, les évolutions dans la gouvernance de l’eau, la solidarité envers les plus démunis, tels sont les principaux enjeux actuels de l’eau potable.

  • La ressource en eau
  • Réduire la pollution diffuse de la ressource
  • Le traitement de potabilisation
  • La réglementation française et européenne
  • Le stockage et la distribution de l’eau potable
  • La gouvernance locale de l’eau

Lire la suite sur http://www.actu-environnement.com/

Publié le 10/01/2011