Vidéos : les déchets organiques

27 06 2012

Gestion des déchets : compostage collectif

http://www.youtube.com/watch?v=9BakLmyMHnA&list=UUBYoReK1vXF7WMbgT4KVgmQ&index=10&feature=plcp

Composter les déchets avec Fred et Jamy

http://www.youtube.com/watch?v=USDinKkZnp8

Lombricomposteur

http://www.youtube.com/watch?v=W5Aoggyzus8

Compostage industriel et matériaux végétaux

http://www.youtube.com/watch?v=ocENZYZPkC8

Co-compostage déchets de cantine avec déchets verts

http://www.youtube.com/watch?v=ddqzF7nvn9o

Le compost agricole – Poubelle la vie

http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=gZ_xaG3_NNs&NR=1

Valorisation biologique des déchets par traitement mécano-biologique

http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=EoJuBCb3rcs&feature=endscreen

La méthanisation, qu’est-ce que c’est ?

http://www.youtube.com/watch?v=gURGEgTTGBs

La méthanisation – Poubelle la vie

http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=-_qja9_ZrsY&NR=1



Pourquoi et comment recycler les déchets organiques ?

27 06 2012

Publié sur http://www.consoglobe.com/ en juillet 2010

compostière

Pourquoi recycler ?

Que trouve-t-on dans les déchets organiques ?

Les déchets organiques sont l’ensemble des déchets pouvant être dégradés par des micro-organismes. On y trouve :

  • Des produits animaux : sang, viande, lait,…
  • Des légumes et restes alimentaires
  • Des déchets de jardinage : herbe coupée, restes d’élagage…
  • Des boues provenant du processus de recyclage des eaux usées

Pourquoi recycler les déchets organiques ?

Les déchets organiques constituent 30% des déchets rejetés par les français, ainsi que la majeure partie des déchets de l’Industrie AgroAlimentaire  (IAA). Ces déchets sont donc présents en grandes quantités, et les recycler permet de réduire les volumes traités par la filière classique d’incinération.

De plus, ces déchets peuvent poser plusieurs problèmes s’ils sont mal gérés :

  • Un risque pour la santé publique
  • Des nuisances odorantes pour le voisinage
  • S’ils sont exposés à la pluie, ces déchets peuvent polluer les nappes phréatiques ou endommager les sols.

Enfin, un argument économique : L’île de France produit 3846 tonnes de compost par an, qui lui rapportent (à 30 € la tonne) 115 000 euros par an ! Source : ADEME 2007

Comment ça marche ?

Les déchets verts sont acheminés vers des centres spéciaux où un rapide tri manuel tente d’en retirer les éléments non dégradables comme les pierres, le verre, etc. À partir de là, les déchets verts peuvent suivre deux voies distinctes : la méthanisation ou le compostage industriel.

Le compostage industriel

Les déchets sont broyés, mélangés à des copeaux pour garantir une bonne aération et enfin empilés à l’air libre sous forme d’énormes tas. Ils sont ensuite laissés là de six à dix mois. Tous les mois, un engin de chantier est utilisé pour retourner les tas (le compostage a besoin d’aération). Des bactéries, des vers et des champignons vont coloniser la masse de déchets biodégradables et se nourrir de l’azote et du carbone présent. Une telle activité biologique peut faire monter la température au centre du tas jusqu’à 65 °C !

Les eaux de pluie qui tombent sur ces montagnes de déchets en décomposition sont retraitées (voir traitement des eaux usées) car elles en ressortent trop chargées en azote.

À la fin du processus, le compost a l’aspect d’une terre noire, lourde et granuleuse. Ce matériau est tamisé pour obtenir une matière parfaitement homogène qui sera revendue.

La méthanisation

Joliment appelé « digestion anaérobie » par les professionnels, ce processus est moins développé en France que le compostage. Contrairement ce dernier qui nécessite des éléments secs pour ne pas pourrir, la méthanisation fonctionne parfaitement avec des matières liquides ou très humides, pauvres en éléments structurants.

Les déchets sont enfermés dans des cuves étanches nommées « digesteurs », où ils fermentent en absence d’oxygène.  Au bout d’un mois, on obtient un gaz composé de 50 à 70% de méthane et un résidu organique nommé « digestat » qui peut servir d’engrais.

Ce que le consommateur doit faire :

Le consommateur a un impact majeur sur la production de déchets verts.

  • Tout le monde peut et devrait trier ses déchets. En effet, le tri à la source est la garantie d’un tri plus efficace, et donc d’une part plus importante de déchets recyclés.
  • Ceux qui disposent d’un  jardin peuvent se lancer dans le compostage domestique.

Le compostage domestique ne nécessite pas d’investissement lourd et permet de réduire la quantité de déchets mis à la poubelle. Seuls 6% des déchets verts triés sont recyclés : le recyclage « chez soi » garanti que nos déchets organiques seront bien retraités et pas mis en décharge.

Et aussi à propos du recyclage des déchets organiques :



Réduire mes déchets, nourrir la Terre : guide pédagogique

9 02 2012

Ce programme pédagogique peut faire suite au défi EDD « Expliquer la présence de poubelles de différentes couleurs »
http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Le programme Réduire mes déchets, nourrir la Terre permet d’aborder les questions liées au tri sélectif des déchets, la biodégradabilité des déchets organiques, l’intérêt écologique et économique du compostage et du lombricompostage.

Le guide pédagogique est diffusé gratuitement sur inscription.

  • 6 séances pour le cycle 1

  • 8 séances pour le cycle 2

  • 9 séances pour le cycle 3

  • des fiches à photocopier

  • un protocole d’évaluation

  • un éclairage scientifique et pédagogique

Sans matériel particulier ni aide extérieure, l’enseignant peut mener les séances telles qu’elles sont décrites. Il peut aussi les adapter selon le niveau de ses élèves et les sujets déjà abordés en classe.

De formation scientifique ou non, l’enseignant dispose d’un outil facile à utiliser, comprenant de nombreux conseils pratiques qui l’aideront à se former à la démarche d’investigation scientifique.

Le module d’activités est articulé autour des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances et de compétences. Même si les activités scientifiques y sont prépondérantes, le module est véritablement transdisciplinaire (langue, mathématiques, EPS…).

La démarche d’investigation permet aux élèves de prendre conscience de l’intérêt écologique et économique du tri sélectif des déchets et du compostage. Les recommandations n’apparaissent alors plus comme un discours d’adulte mais comme une nécessité, découverte et validée par leurs expériences.

http://mesdechets.passerelles.info/



Nos poubelles au régime. Pourquoi ? Comment ?

24 11 2011


Pour aider à relever de défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Symbioses n°92
A la veille de la semaine européenne de réduction des déchets (du 19 au 27/11), Symbioses, le magazine d’éducation à l’environnement, publie un dossier complet sur le contenu de nos poubelles. Il aidera les enseignants et animateurs à mieux comprendre les grands enjeux liés aux déchets, à s’interroger sur nos modes de production et de consommation, leur fera découvrir des projets d’écoles, des actions citoyennes, des expériences d’économie sociale… Du tri au recyclage, du troc à la récup’. Il propose articles de réflexion, reportages, outils et activités pédagogiques, adresses utiles. Il est téléchargeable gratuitement sur http://www.symbioses.be/



Journée de lutte contre le gaspillage alimentaire : pour ne plus voir de nourriture à la poubelle

21 09 2011

L’Ademe veut sensibiliser les Français et leur donner des trucs pour jeter moins de nourriture…

La France jette chaque année 1,2 million de tonnes de nourriture: Inacceptable pour l’Ademe, qui a décidé de faire du 15 septembre la Journée de lutte contre le gaspillage alimentaire. Avec un site Web et une campagne dans la presse et à la télévision, l’Ademe espère sensibiliser les Français, qui jettent chacun en moyenne 20 kilos d’aliments par an, dont 7 kilos d’aliments encore emballés. Quelques trucs pour ne pas nourrir la poubelle…

Ne pas craquer sur les promos si on n’en a pas besoin

Premier «truc» évident pour ne pas jeter : ne pas acheter ce dont on n’a pas besoin. Éviter de se laisser tenter par les offres «3 pour le prix de 2» si l’on n’a besoin que de deux… et faire attention aux dates de péremption sur les produits pour ne pas se retrouver avec 12 yaourts bons pour la poubelle deux jours après les avoir acheté.

Second conseil de l’Ademe: bien conserver les aliments permet d’en prolonger la durée de vie. Au réfrigérateur, faire attention à mettre les bons produits au bon endroit (très frais en haut, légumes dans le bac en bas), permet de ne pas nuire à la qualité des produits. Beaucoup d’aliments peuvent aussi être congelés et dégustés plusieurs mois plus tard. Pour les corbeilles de fruits, penser à enlever les fruits pourris évite de contaminer ceux qui sont encore sains.

Cuisiner les restes, ça s’apprend

En cuisine, l’Ademe recommande de bien doser les quantités pour éviter le gâchis. Pas la peine de faire un kilo de pâtes si on est deux (sauf si on a vraiment très faim). Les cuisiniers devraient aussi utiliser en priorité les produits dont la date de péremption est proche: une «gestion de stock» qui permet de limiter la perte de produits même pas déballés. Et l’imagination des marmitons pour cuisiner les restes est sans limites: pain perdu, ratatouille recomposée ou salade de pâtes en deuxième vie, peu importe pourvu que ça finisse dans votre estomac et pas dans la poubelle.

>> Et vous, que faites-vous pour éviter le gaspillage? Donnez-nous vos trucs et vos recettes pour cuisiner les restes dans les commentaires.

Publié le 15/09/2011 sur http://www.20minutes.fr/



Plus de 100 écogestes classés par lieux de vie

7 06 2011

Le Petit Livre Vert pour la Terre

Pour réduire notre impact sur l’environnement, de simples gestes peuvent être mis en place au quotidien. Pour vous aider, voici le « Petit Livre Vert pour la Terre » qui recense plus de 100 écogestes classés par lieux de vie (cuisine, salon, salle de bains, école, bureau, voyage…). Ils concernent aussi bien la réduction des nuisances sonores, le tri et le recyclage des déchets, la protection de la qualité de l’air, les économies d’eau et d’énergie, le respect des espèces vivantes et les repères pour l’environnement. Chiffres clés et exemples concrets actualisés, tout est bon pour passer à l’action!

http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/pdf/outils/petit-livre-vert.pdf



1,2 million de tonnes de nourriture jetés par an

6 05 2011

Chaque Français jette en moyenne 20 kg de nourriture par an, un gaspillage inadmissible, selon les écologistes, qui multiplient les campagnes de sensibilisation pour y mettre un terme.

« Il y a une grande responsabilité des consommateurs qui jettent chacun 7 kg par an de produits alimentaires encore emballés », explique Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). Alléchés par des « super promotions », les consommateurs se laissent séduire, précise-t-il. D’autres optent souvent pour des portions de plats préparés « bien trop grandes pour leur consommation individuelle et finissent par les jeter ».

Que comprennent ces tonnes de nourriture jetées?

L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie) précise qu’à ces 7 kg de produits encore emballés, il faut ajouter 13 kg de restes de repas, fruits et légumes abîmés et non consommés. Au total, 1,2 million de tonnes de nourriture finissent dans les poubelles des ménages annuellement en France. Outre-Manche, la situation serait pire. Le gouvernement britannique a estimé récemment à 8 millions de tonnes le volume des aliments et boissons jetés chaque année, dont 5 millions seraient encore consommables.

Ce gaspillage coûte-t-il si cher à l’environnement?

Selon les estimations de la FNE, « 50% de ce qu’on cultive est jeté dans le monde, cela veut dire, en simplifiant, 50% de l’utilisation des pesticides et de l’irrigation faite en vain ». En aval, ce même gaspillage constitue un problème de gestion des déchets, insiste l’écologiste: « près de 20 kg jetés par habitant et par an, multiplié par 66 millions de personnes, vous voyez ce que cela coûte en élimination des déchets et en production de CO2, en France seule. » Mais la responsabilité n’incombe pas qu’au consommateur. La FNE dénonce régulièrement les produits retirés des marchés par l’Union européenne pour le soutien des cours, ou les spéculations sur le prix des matières premières agricoles.

Alors que faire?

En Grande-Bretagne, l’idée a germé qu’il fallait peut-être supprimer la date de péremption sur certains aliments pour éviter que les paquets de pâtes, de riz ou de légumes secs finissent à la décharge alors qu’ils pourraient encore être cuisinés et consommés.

Pour ne pas jeter, faut-il faire fi de la date de péremption?

« Si vous mangez de la viande deux jours après sa date de péremption vous pouvez vous rendre très malade, mais pas avec un yaourt dont la date est passée depuis deux jours », rappelle l’écologiste. A l’inverse sur les paquets de lentilles, « s’il y a une date de péremption c’est pour faire consommer plus ». Selon lui, « Supprimer cette date de péremption a une vraie utilité en terme de communication et de sensibilisation sur le gaspillage alimentaire si cela passe par une prise de conscience du volume que ça représente en tonnes de nourriture ».

Publié le 27/04/2011 sur http://www.lexpress.fr/



Le lombricompostage est dans la boîte !

3 12 2010

C’est en s’essayant au lombricompostage dans son bistrot parisien que M. Moulinot a mis au point la Moulibox.

Le principe est simple : il s’agit d’un mini-composteur d’appartement qui utilise les vers de terre pour réduire les déchets organiques en terreau fertile pour ses plantes d’appartement ou son potager.

La boîte – qui ressemble fortement aux anciennes boîtes à gâteaux en aluminium – renferme 150 vers qui mangeront jusqu’à 15kg de déchets organiques par an. C’est un petit geste certes face à l’ensemble des déchets organiques du ménage – 125kg par an et par habitant (selon l’ADEME) – mais la Moulibox vise surtout à sensibiliser enfants et adultes au gaspillage alimentaire, à l’environnement et à la gestion des déchets. Rien de plus simple que d’adopter ces vers pour montrer à ses enfants comment se forme la terre et le rôle essentiel des vers de terre dans l’équilibre environnemental.

Du point de vue de l’entretien, rien de plus simple : les vers raffolent des trognons ou pelures de pomme, poire, pêche, concombre, du marc de café et du thé – ils mangent même la notice d’utilisation de la Moulibox ! Respect du climat oblige (?!), les vers sont aussi végétariens – donc pas d’œuf, poisson ou viande – et n’aiment pas non plus les aliments acides – agrumes, bulbes…

Pour accompagner les nouveaux adeptes du lombricompostage, M. Moulinot a mis en ligne sur son site tout ce qu’il faut savoir pour que les vers voient la vie en vert…

Moulibox : 35-40€ selon le modèle, en vente sur le site www.moulibox.fr

Publié le 25.11.2010 sur http://www.mescoursespourlaplanete.com



Déchets fermentescibles de cantine : le compostage fait son entrée dans les établissements scolaires

8 10 2010


C’est l’un des objectifs du Grenelle concernant les déchets : valoriser les restes alimentaires de la restauration en général et des cantines scolaires en particulier. Mais entre collecte spécifique et valorisation in situ, la question reste ouverte. Pistes de réflexion avec le compostage effectué au collège Jean Zay dans l’Essonne (91).

La restauration collective génère chaque année plusieurs millions de tonnes de déchets1. Faute de moyens de collecte adéquats, ces déchets fermentescibles empruntent souvent la même voie que les déchets banals. Dommage, quand on sait que ces matières organiques peuvent être valorisés, soit sous forme d’énergie (méthanisation), soit de matière (compostage).

Pourtant dans la pratique, un traitement spécifique à ces biodéchets est contraignant : logistique de collecte supplémentaire, stockage et nuisances olfactives inhérentes… la solution n’est pas unique et il est parfois plus intéressant de valoriser ces déchets sur place.

1/ En 2005 en France, le gisement de déchets alimentaires fermentescibles collectés par les municipalités a été estimé à 9,5 millions de tonnes, dont 1,5 millions de tonnes provenant des entreprises de restauration collective ou de supermarchés.

2/ Le traitement biologique des déchets par compostage et méthanisation

Voir la suite et les articles associés sur le site.

Publié le 29/09/2010 sur http://www.actu-environnement.com/ae/news/compost-dechet-cantine-college-jean-zay-11085.php4



Le lombricompost ou comment recycler soi-même ses déchets organiques !

21 09 2010

Qu’est ce que le lombricompost ?

Le lombricompostage, ou encore vermicompostage, est une méthode écologique de valorisation de nos déchets organiques : résidus de cuisine, fumiers, boues de station d’épuration… Le principe est simple, les vers se nourrissent des déchets apportés, leurs déjections s’accumulent et constituent le lombricompost, de la consistance d’un terreau mais qui s’avère être un véritable engrais naturel. Lire la suite »