Courts-métrages « Autrement »

11 12 2014

Des initiatives porteuses de sens, ADEME, Collège des transitions sociétales & TéléNantes, 02/12/14
telenantes
En partenariat avec l’ADEME et le Collège des transitions sociétales, Télénantes réalise actuellement une série intitulée AUTREMENT.
Ces courts-métrages de 12 mn ont pour objectif de partager des initiatives porteuses de sens, accessibles à tous, chez soi ou à son travail.
Vous trouverez les premiers N° sur le site du Collège :
Numéro 1 : Alimentation autrement
Numéro 2 : Réemploi, la solution contre le gaspillage !
Numéro 3 : Production d’énergies renouvelables, l’option citoyenne
Numéro 4 : Le compostage pour tous 
Numéro 5 : Pour les fêtes, si on consommait autrement ?
A voir et à partager à :
<http://www.emn.fr/z-de/cts-pdl/index.php?page=autrement>



Le système « zéro déchet » de San Francisco en 7 questions

3 06 2014

monde planete

Article en lien avec les défis Poubelles de différentes couleurs et réduire, réutiliser, recycler nos déchets végétaux

Publié sur lemonde.fr le 29.05.2014

San Francisco s’est engagée en 2002 à parvenir au « zéro déchet » d’ici à 2020. La ville californienne a depuis pris une série de mesures et dépasse désormais les 80 % de détritus recyclés ou compostés.

1. Que signifie « zéro déchet » ?

L’objectif adopté par San Francisco est de parvenir à zéro déchet envoyé en décharge ou en incinérateur, soit 100 % de ses détritus recyclés ou compostés. L’expression « Zero Waste » en anglais se traduit également par « zéro gâchis » : c’est pourquoi la ville chercher également à réduire le gaspillage de nourriture et de ressources.

2. Concrètement, qu’est-ce que cela implique pour les habitants ?

L’initiative a de multiples implications pour les San Franciscains. Les sacs plastiques ont été interdits dans les supermarchés, remplacés par des sacs en papier (payants). Mais surtout, il est obligatoire, depuis 2009, de recycler et composter tous ses déchets. Chaque habitation a ainsi trois poubelles : une verte pour le compostage, une bleue pour le recyclage et une noire pour le reste des déchets.

3. Trois poubelles ! Mais comment faire rentrer ça dans nos petites cuisines ?

Cela fait certes une poubelle de plus, mais la taille peut être différente. Si la poubelle consacrée au recyclage reste la même, celle des déchets normaux peut être beaucoup plus petite car seuls de rares déchets (du plastique fin généralement) ont vocation à s’y retrouver si la plupart des détritus sont recyclés ou compostés.

La poubelle des déchets organiques peut elle aussi ne pas être trop grande : mieux vaut la vider régulièrement pour qu’elle ne sente pas.

4. Comment inciter chacun à se conformer à ce système ?

Puisqu’il est compliqué de faire payer chaque habitation en fonction du poids de déchets généré, San Francisco a mis en place un système incitant financièrement à recycler et composter.

La facture mentionne spécifiquement les trois poubelles, les charges pour la verte et la bleue étant largement inférieures à celles pour la noire. Pour cette dernière, le coût varie selon la taille : si vous recyclez et compostez peu et remplissez donc une grande poubelle noire, cela vous coûtera beaucoup plus cher que de se conformer au système et, in fine, de réduire sa taille, puisque la grande majorité des déchets ira dans les deux autres.

5. On peut aussi imaginer que certains mettront les déchets dans les mauvaises poubelles pour réduire leur facture sans faire l’effort de recycler…

Oui, mais des contrôles sont régulièrement effectués. Des agents sillonnent la ville et regardent le contenu des poubelles. S’ils constatent que la poubelle des recyclables ou des compostables est manifestement remplie avec de « mauvais » déchets, ils laissent un avertissement. Après plusieurs avertissements, l’habitation concernée paiera un malus sur sa facture.

6. Que deviennent les déchets ensuite ?

Comme en France, les recyclables sont transformés et réutilisés. Le plastique, le papier ou encore le verre sont triés séparément et peuvent ensuite être utilisés pour fabriquer de nouveaux objets. Les déchets organiques, eux, sont transformés en compost. Après un mois de divers traitements, ils deviennent un terreau très fertile et donc très prisé par les agriculteurs, qui alimentent ainsi leurs cultures tout en préservant le sol.

7. C’est bien joli tout ça, mais ça doit coûter très cher…

Non, justement ! Des études montrent qu’un système « zéro déchet » coûte en réalité moins cher à la collectivité. La collecte des déchets peut être sensiblement moins chère en adaptant le ramassage (une fréquence régulière pour les déchets organiques, qui pourrissent vite, mais plus espacée pour les déchets « secs »). Mais surtout, le traitement coûte beaucoup moins cher que des dispositifs comme les incinérateurs, « solution » très prisée en France. Et permet la création d’emplois forcément locaux pour bien trier les déchets, les techniques de tri automatique ne permettant un tri total de qualité.

Ce système rapporte également de l’argent, par la revente des matériaux recyclés et du compost. Et c’est bien meilleur pour l’environnement, car les décharges produisent du méthane et les incinérateurs des gaz très toxiques.

Lire l’entretien : « Un système de zéro déchet coûte moins cher »

Pour en savoir plus

– Le reportage de Complément d’enquête (France 2) en septembre 2013 : « Une vie sans déchets »

– Le site de Zero Waste France

– Le site du Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid)

« Objectif Zéro Déchet », par Paul Connett et Bill Sheehan (PDF)

Comment j’ai sauvé la planète, de Sophie Caillat (Editions du Moment)

 



15% d’économies d’énergie et… en famille !

2 06 2014

Publié le 30 mai 2014 sur http://www.presse.ademe.fr/2014/05/15-deconomies-denergie-et-en-famille.html

7500 familles – accompagnées par 110 Espaces INFO->ÉNERGIE (EIE) – ont participé cette année au défi « Familles à énergies positives », soutenu par l’ADEME et coordonné par l’ONG Prioriterre.

Visuel FEP

Objectif : diminuer de 8 % leur consommation d’énergie par rapport à l’hiver précédent, grâce à des actions sur le chauffage, l’eau chaude, les équipements électriques…

Avec une moyenne d’économies de 15 % , soit près de 13GWh sur une année et un gain sur la facture d’environ 200 euros, l’objectif est largement atteint ! Ils étaient cette année 50 % d’inscrits en plus par rapport à l’édition 2012-2013.

Une réussite qui incite certains à aller plus loin : un tiers des familles a investi dans des appareils de chauffage plus performants, de la régulation ou encore l’isolation et plus de la moitié des participants envisage des travaux à plus long-terme pour pérenniser les économies réalisées et, pourquoi pas, en réaliser encore davantage.

Au-delà d’un intérêt économique, le défi « Familles à énergies positives » a conduit surtout à une prise de conscience qu’il est possible de réduire sa consommation d’énergie, et donc sa facture, avec quelques bonnes habitudes. Appareils branchés sur des multiprises éteintes la nuit, volets fermés pour conserver la chaleur, minuteur dans la douche pour économiser l’eau chaude : c’est tout le quotidien de ces familles qui a été revu pour consommer moins sans réduire le niveau de confort.

Chaque participant a bénéficié d’un suivi attentif des conseillers des EIE : mesures des consommations actuelles, formation, guide de bonnes pratiques…

De l’avis de tous, la motivation et l’envie de se surpasser naît aussi de la possibilité de comparer ces résultats entre familles. Depuis le lancement de l’initiative en 2008, ce sont 16 000 familles qui ont relevé le Défi.

Le défi Familles à énergie positive

L’association Prioterre



Maîtrisons l’énergie en faisant le plein d’économies !

13 03 2014

ademe FNH

Document pouvant être utilisé entre autres dans le cadre du parcours « Énergie » de la formation ouverte à distance des enseignants du premier degré

Le Guide « Maîtrisons l’énergie en faisant le plein d’économies ! » met en avant une quinzaine de bonnes pratiques permettant de réduire la consommation d’énergie – en termes de chauffage de l’habitat, d’équipements de la maison et de déplacements.

guideMaitrisonsEnergie-fnh



Le recyclage du papier progresse doucement en France

26 02 2014

Publié le 12 février 2014 sur www.liberation.fr

En lien avec le défi EDD sur les déchets http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Le taux de recyclage du papier a légèrement progressé en 2013 pour atteindre 49% contre 47% en 2012, selon le bilan de l’éco-organisme Ecofolio, qui veut faire davantage savoir que «tous les papiers se recyclent».

«Cette amélioration du taux de recyclage est parfaitement en ligne avec notre objectif d’atteindre un taux de 55% de papiers recyclés à fin 2016», souligne dans un communiqué Géraldine Poivert, la directrice générale d’Ecofolio.

La France reste néanmoins à la traîne des pays européens, notamment par rapport à l’Allemagne (75%), au Royaume-Uni (69%) et à l’Espagne (64%).

Pour favoriser le geste de tri, Ecofolio lancera du 17 au 25 février une nouvelle campagne d’affichage dans les villes mettant en avant la consigne: «tous les papiers se recyclent, alors trions-les tous».

«Trop de citoyens ne savent pas encore que tous les papiers (y compris cahiers, enveloppes, prospectus, magazines, etc.) se recyclent aujourd’hui très facilement », contrairement à la consigne au début du recyclage, insiste Eco-folio.

«C’est un des matériaux qui se recycle le plus facilement, c’est donc un vrai gâchis si on ne le fait pas», a commenté à l’AFP Fabrice Van Kote, directeur de la communication d’Ecofolio.

En 2013, les 49% de papiers recyclés ont représenté 1,4 million de tonnes, sur les 2,8 millions utilisés par les ménages et les PME. Les grandes entreprises gèrent directement leurs déchets en papier.

La partie gérée par Ecofolio représente environ 85% de la consommation de papier en France, selon l’éco-organisme, qui finance la collecte par les collectivités via une contribution des producteurs.

Contrairement à d’autres pays où elle est majoritaire, la collecte dédiée au papier n’est en place en France que dans un tiers des collectivités, les autres mélangent papiers et les autres emballages.



Donner ses vieux objets

27 01 2014

récupe.net

Consommation raisonnée et développement durable

De nombreux vieux objets, cassés, usagés ou inutilisés finissent à la poubelle, malgré l’intérêt qu’ils pourraient représenter pour quelqu’un, faute de savoir à qui donner.

Le site RECUPE est un site de dons, de récupération, de brocante gratuite où chacun peut proposer et donner
sur internet, plutôt que jeter ce dont il veut se débarrasser.

www.recupe.net n’est pas un site d’aide à la vente ou d’échange (de tels sites existent déjà), mais un site de don : il doit rester un lieu de partage où chacun peut trouver des objets de récupération gratuits.



Éliminons la notion de déchet !

26 01 2014

terracycle

Les Brigades Terracycle® sont des programmes nationaux de collecte d’un type de déchets (instruments d’écriture, gourdes de compote…)

Terracycle travaille en partenariat avec des marques nationales et internationales pour organiser la collecte et le recyclage de déchets qui n’étaient pas recyclés au préalable. Certains de ces programmes vous permettent de collecter des fonds en échange de vos déchets (tous les fonds collectés sont versés aux écoles et aux organismes caritatifs choisis par les équipes de récupération). Informez-vous sur les programmes de Brigades.



Jeu sérieux : pour comprendre l’eau tout en s’amusant

16 10 2013

eau ressource vitale

En lien avec le défi EDD Écrire et respecter une charte de l’eau dans l’école

Eduscol – Portail national des ressources, 11/09/13
La chaîne éducative FranceTVéducation propose un « jeu sérieux » (« serious game ») afin de valoriser les bons usages autour de l’eau. Cette simulation permet d’aborder des notions comme la pollution, l’accès à l’eau potable et le partage de cet élément naturel d’une façon aussi ludique qu’interactive.
Ce module propose trois jeux de mise en situations fictives, présentant des problématiques liées à l’eau à différentes échelles : la pollution de l’eau et ses conséquences, à l’échelle d’un village, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, à l’échelle d’un pays et le partage de l’eau, à l’échelle mondiale. Aussi, une banque de ressources, présentant des données mondiales relatives à la géopolitique de l’eau.
Pour jouer :
http://education.francetv.fr/serious-game/l-eau-une-ressource-vitale-a-proteger-et-a-partager-o28996



Avec le Trocathlon, Décathlon veut entraîner la consommation collaborative

16 10 2013

trocathlon

Publié le 11/10/13 sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/

Précurseur… depuis 27 ans. L’enseigne Décathlon peut être fière – car elle n’a très manifestement pas attendu que la consommation collaborative soit à la mode pour se lancer dans l’aventure. Elle a en effet lancé le Trocathlon en 1986. L’objectif ? Permettre aux particuliers de vendre leurs articles de sport d’occasion – vélos, skis, matériel de fitness ou d’équitation, peu ou plus utilisés… Deux fois par an (la troisième semaine des mois d’octobre et de mars), Décathlon propose à ses clients de déposer en amont ledit matériel sportif d’occasion. Si ce matériel est vendu, le vendeur est payé en bons d’achat Décathlon. Le service est entièrement gratuit et sans commission. Le vendeur récupère en effet 100 % de la valeur affichée de son produit et l’acheteur, qui acquiert son matériel, ne paye aucune commission. Concrètement, les utilisateurs qui déposent le matériel ont deux chances sur trois de vendre leurs produits. La satisfaction des clients et utilisateurs s’explique par le fait que l’enseigne mobilise ses collaborateurs-experts pour cette opération – ils présentent au mieux le matériel, aident à définir le prix, et accompagnent les ventes, sans oublier aussi de contrôler en amont les points de sécurité du matériel. Le matériel est ensuite présenté de la façon la plus attrayante et pertinente possible dans des chapiteaux dressés à l’extérieur des magasins, sur les parkings. En France (car l’opération est désormais menée aussi en Espagne, en Italie, en Belgique et en Allemagne), Décathlon écoule ainsi quelque 300 000 articles lors de cette opération qui concerne 150 000 clients environ. « Pour Décathlon, il a toujours semblé important et naturel de favoriser cet, échange et de participer à la deuxième vie des produits », souligne Pierre David, le responsable des Services de l’enseigne. Ce marché d’occasion unique dans le sport satisfait aussi bien celles et ceux qui veulent renouveler leur matériel que celles et ceux voulant pratiquer un nouveau sport en acquérant des produits à coût réduit. Avec le Trocathlon, nous donnons au plus grand nombre accès aux sports, sous toutes leurs formes, et au Sport, avec un grand S. » En effet, les vendeurs, en utilisant leurs bons d’achat, peuvent renouveler leur matériel ou découvrir la pratique d’autres disciplines. Pour l’édition qui s’annonce, le dépôt de matériel se tiendra le vendredi 18 octobre, avec l’ouverture des ventes le lendemain, samedi 19 octobre, à 14 heures, et jusqu’au samedi 28 octobre,19 heures.

 

A noter : les détenteurs de la carte de fidélité de l’enseigne ont, eux, trois semaines pour effectuer leurs dépôts en amont de l’opération. Et, par ailleurs, les prix sont baissés de 20% le dernier jour pour donner aux acquéreurs une chance supplémentaire de trouver matériel à leur pied, et aux vendeurs l’opportunité d’écouler leurs produits. Au bout du compte, 65% du matériel déposé trouve preneur lors de l’opération, notamment sur certains segments de marché comme le cycle où l’occasion « pèse » de toute façon 22% du marché.

 

 



Déjà 4100 demandes de bacs bio !

13 06 2013

Peut aider à relever le défi EDD sur les déchets verts

Publié le 13 juin 2013 sur http://cniid.fr/

En 10 jours, ce sont plus de 4100 personnes qui ont signé la pétition « je veux mon bac bio ». Les médias ont bien relayé la campagne [1] et des sollicitations de collectivités locales arrivent déjà. Le démarrage de cette campagne est donc très encourageant pour la suite.

Le contenu de la campagne

Le tri des biodéchets à la source est l’unique solution pour gérer durablement les biodéchets. Un large éventail de choix existe pour traiter les biodéchets triés par les habitants : du compostage chez soi à l’usine de méthanisation et compostage. Ainsi valorisés, ils peuvent produire un amendement naturel pour les sols agricoles (compost) et sont une source d’énergie renouvelable, utilisable en carburant, chauffage et électricité (biogaz)… Lire la suite