Réduire mes déchets, nourrir la Terre : guide pédagogique

9 02 2012

Ce programme pédagogique peut faire suite au défi EDD « Expliquer la présence de poubelles de différentes couleurs »
http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Le programme Réduire mes déchets, nourrir la Terre permet d’aborder les questions liées au tri sélectif des déchets, la biodégradabilité des déchets organiques, l’intérêt écologique et économique du compostage et du lombricompostage.

Le guide pédagogique est diffusé gratuitement sur inscription.

  • 6 séances pour le cycle 1

  • 8 séances pour le cycle 2

  • 9 séances pour le cycle 3

  • des fiches à photocopier

  • un protocole d’évaluation

  • un éclairage scientifique et pédagogique

Sans matériel particulier ni aide extérieure, l’enseignant peut mener les séances telles qu’elles sont décrites. Il peut aussi les adapter selon le niveau de ses élèves et les sujets déjà abordés en classe.

De formation scientifique ou non, l’enseignant dispose d’un outil facile à utiliser, comprenant de nombreux conseils pratiques qui l’aideront à se former à la démarche d’investigation scientifique.

Le module d’activités est articulé autour des programmes de l’Éducation nationale et du socle commun de connaissances et de compétences. Même si les activités scientifiques y sont prépondérantes, le module est véritablement transdisciplinaire (langue, mathématiques, EPS…).

La démarche d’investigation permet aux élèves de prendre conscience de l’intérêt écologique et économique du tri sélectif des déchets et du compostage. Les recommandations n’apparaissent alors plus comme un discours d’adulte mais comme une nécessité, découverte et validée par leurs expériences.

http://mesdechets.passerelles.info/



Lecture / film : L’Homme qui plantait des arbres

12 12 2011

En lien avec le défi EDD sur la forêt

http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_foret_service_homme.htm

L’homme qui plantait des arbres est une nouvelle écrite en 1953 par l’écrivain français Jean Giono pour « faire aimer à planter des arbres », selon ses termes. Il s’agit de l’histoire, présentée comme authentique, du berger Elzéard Bouffier, personnage pourtant de fiction, qui fait revivre sa région, localisée en Haute Provence, entre 1913 et 1947, en plantant des arbres.

Écrite à la suite d’une commande du magazine américain Reader’s Digest, la nouvelle a eu un retentissement mondial. Elle est aujourd’hui considérée comme un manifeste à part entière de la cause écologiste. Beaucoup de personnes ont cru que le personnage d’Elzéard Bouffier avait vraiment existé, croyance sur laquelle Giono n’a pas manqué de jouer.

La nouvelle véhicule de nombreux messages : écologiques, humanistes et même politiques. L’histoire d’Elzéard Bouffier est en effet considérée dans la littérature écologiste comme une parabole de l’action positive de l’homme sur son milieu et de l’harmonie qui peut s’ensuivre.

Le récit de Giono a donné lieu à un film d’animation du même nom, réalisé par l’illustrateur Frédéric Back et lu par Philippe Noiret, et qui a obtenu plus de 40 prix à travers le monde.

L’Homme qui plantait des arbres est aujourd’hui reconnu comme une œuvre majeure de la littérature de jeunesse et elle est, à ce titre, et pour son message écologique de développement durable, étudiée en classe.

Lire la suite sur http://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Homme_qui_plantait_des_arbres

Film d’animation partie 2  http://www.dailymotion.com/video/x3e5ki_l-homme-qui-plantait-des-arbres-par_creation#rel-page-1



Rouler moins vite pour sauver la chouette effraie

5 12 2011

En lien avec le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_homme_biodiversite.htm

Ce rapace nocturne est trop souvent victime de collisions avec les voitures…

«La chouette effraie des clochers» (Tyto alba), rapace nocturne victime chaque année de collisions fatales avec des automobiles, fait l’objet d’une campagne nationale intitulée «roulez moins vite la nuit» lancée par la Ligue de protection des oiseaux LPO. «On estime que chaque année une chouette effraie meurt tous les deux kilomètres d’autoroute en France», indique la LPO dans un communiqué annonçant l’ouverture de sa campagne de protection, avec le soutien de la Fondation Norauto. «Modérer sa vitesse sauve des vies humaines tout en participant à la biodiversité», souligne le président de la LPO, Alain Bourgrain Dubourg.

La «dame blanche» ne pèse que 350 grammes

Classée espèce vulnérable en Rhône-Alpes et espèce à surveiller en Champagne-Ardennes, la chouette effraie souffre également de la raréfaction de ses sites de nidification. Elle ne construit pas de nid mais utilise, en dehors des arbres creux, des lieux construits par l’homme, comme les clochers ou les granges. Mais les vieilles bâtisses disparaissent, les combles sont de plus en plus souvent aménagés et les clochers sont protégés par des grillages contre la prolifération des pigeons, souligne la LPO.

La campagne de protection vise à favoriser aussi la pose de nichoirs, dont 150 ont été déjà installés cet automne avec la Fondation Nature et Découvertes. La chouette effraie, appelée «dame blanche», de taille moyenne et ne pesant que 350 g en moyenne pour une envergure d’environ un mètre, est à la base de nombreuses légendes prétendant qu’elle annonçait la mort. On l’aperçoit souvent près des églises et donc des cimetières. Mais elle est aussi un précieux auxiliaire en agriculture car elle se nourrit à plus de 95% de petits rongeurs, musaraignes, mulots, souris et campagnols.

Publié le 02/12/2011 sur http://www.20minutes.fr/



Nos poubelles au régime. Pourquoi ? Comment ?

24 11 2011


Pour aider à relever de défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Symbioses n°92
A la veille de la semaine européenne de réduction des déchets (du 19 au 27/11), Symbioses, le magazine d’éducation à l’environnement, publie un dossier complet sur le contenu de nos poubelles. Il aidera les enseignants et animateurs à mieux comprendre les grands enjeux liés aux déchets, à s’interroger sur nos modes de production et de consommation, leur fera découvrir des projets d’écoles, des actions citoyennes, des expériences d’économie sociale… Du tri au recyclage, du troc à la récup’. Il propose articles de réflexion, reportages, outils et activités pédagogiques, adresses utiles. Il est téléchargeable gratuitement sur http://www.symbioses.be/



Les ressourceries se multiplient

24 11 2011


Pour aider à relever de défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

CONSOMMATION – De plus en plus de lieux de récupération et de revente des objets voient le jour…

Collecte, remise en état, recyclage ou revente d’objets condamnés à la déchèterie, les «ressourceries», ces boutiques qui allient réduction des déchets et création d’emplois, profitent de la crise et de la sensibilisation aux menaces contre l’environnement. Les «ressourceries» sont des structures qui essaiment peu à peu en France -il y en a 80, dont 11 en Ile de France. Le principe: réduire les déchets ultimes en les «transformant en ressources» et en les vendant à prix modique. Et par ce biais créer des activités et des emplois durables, ainsi qu’un lieu de rencontres et de formation professionnelle.

«D’une société du tout jetable à une société du tout utile»

Les «ressourceries» répondent à une double crise: crise économique, «qui met en cause notre modèle de consommation», et crise environnementale, qui nous impose de limiter notre usage des ressources, a souligné devant la presse François Dagnaud, adjoint au maire de Paris, chargé de la propreté et du traitement des déchets, à l’occasion de la Semaine européenne de la réduction des déchets (19-27 novembre). «Le recyclage et le réemploi des déchets sont une réponse», avec le «passage d’une société du tout jetable à une société du tout utile», souligne-t-il.

Depuis deux ans, la mairie soutient les projets, et le concept «monte en puissance» dans la capitale, avec plusieurs projets qui devraient rapidement voir le jour. «Le gisement sur Paris est énorme, c’est une nécessité économique, sociale, et écologique», affirme l’élu PS du XIXe. Première ressourcerie de la capitale, l’Interloque, ouverte dans le XVIIIème en 2006 à l’initiative de Gian-Carlo Pinna, récupère, valorise et revend les «déchets» et propose un atelier de pièces détachées de vélos. Elle essaie de sensibiliser son public à l’acquisition de comportements respectueux de l’environnement, par des ateliers d’animation et des programmes pédagogiques. Elle a créé 12 emplois pérennes.

«Une deuxième vie aux produits, une deuxième chance aux gens qui n’ont pas accès à l’emploi»

Emmaüs défi, rattachée à Emmaüs France, marie insertion professionnelle et gestion d’objets collectés auprès des particuliers. Elle les vend dans son bric-à-brac du «Centquatre», dans le XIXème, ou dans son entrepôt du boulevard Jourdan. Là, selon Charles-Edouard Vincent, un de ses responsables, «on y fait la queue» le samedi pour acheter un lustre, des livres, de la vaisselle ou un piano… «Nous travaillons dans la logique du développement durable», insiste Sophie, une autre responsable.

Emmaüs défi devrait ouvrir prochainement un grand bric-à-brac sur le site de l’ancien marché Riquet, dans le XIXème, ce qui permettra à l’association de doubler son activité, et donc d’embaucher davantage de personnes en très grande exclusion. «On donne une deuxième vie aux produits, une deuxième chance aux gens qui n’ont pas accès à l’emploi», dit Sophie. «La réserve des arts» est une «ressourcerie spécialisée», qui s’adresse aux étudiants en arts ou artistes peu fortunés, et leur propose à faible coût des matériaux récupérés, qui peuvent être réutilisés, pour promouvoir «une pratique artistique responsable». Dans un tout proche avenir, la ressourcerie de «la Maison du Canal» va ouvrir une «librairie solidaire» avec des ateliers visant à créer du lien social.

Publié le 23/11/2011 sur http://www.20minutes.fr/societe/828950-reponse-crise-ressourceries-vent-poupe



Donner, réparer, échanger… Le plein d’idées pour réduire ses déchets

24 11 2011

Pour aider à relever de défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Quelques conseils pour mettre ses poubelles au régime…

Trois-cent quatre-vingt-dix kilos par personne et par an: chaque Français produit, souvent sans s’en rendre compte, plus d’un kilo de déchets par jour. La troisième édition de la Semaine européenne de réduction des déchets, du 19 au 27 novembre, veut mettre nos poubelles au régime sec: réutilisation, achats réfléchis et don de nos vieux objets pourrait permettre de réduire considérablement la quantité de déchets qui partent, trop souvent, en fumée: en 2008, 60% des déchets municipaux européens finissaient encore dans des décharges ou des incinérateurs, émetteurs de CO2 et de méthane qui contribuent au changement climatique.

Adopter des lombrics et acheter en vrac

Selon l’Ademe, un tiers de nos poubelles est composé de matières «organiques», c’est-à-dire des restes de repas, épluchures, pain sec… Pour éviter le gaspillage alimentaire, on peut apprendre à cuisiner et conserver les restes, et surtout acheter les bonnes quantités de nourriture. Un lombricomposteur peut avantageusement remplacer la poubelle pour ce genre de déchets que les vers se feront un plaisir de décomposer pour les transformer en engrais.

Au deuxième rang du classement des occupants les plus nombreux de nos poubelles, les papiers et cartons d’emballage représentent 21,5% des déchets des Français, selon l’Ademe. En cause notamment, le suremballage, que l’on peut apprendre à éviter en faisant ses courses: on peut bouder les cartons inutiles comme celui autour du tube de dentifrice ou des yaourts, certains magasins proposent des produits en vrac et les grandes contenances ont souvent un ratio emballage/produit plus intéressant que les portions individuelles. Mais attention dans ce cas à ne pas acheter trop et à jeter des produits non consommés…

Les ressourceries ressuscitent les objets

Cette année, la Semaine européenne de réduction des déchets veut ressusciter nos vieux objets. La plupart des choses que nous jetons pourraient être réutilisées, soit en les faisant réparer, soit en les donnant. Si les vide-greniers et les brocantes connaissent un succès croissant, de nouvelles manières d’échanger ses objets naissent sur le Web ou via l’économie sociale et solidaire. Les ressourceries sont ainsi en plein développement: ces lieux reprennent les objets usagés pour les transformer ou les réparer, sans but lucratif. Les objets sont revendus à des prix accessibles et bien souvent les ressourceries emploient des salariés en réinsertion. L’activité des ressourceries représentait en France environ 16.000 emplois en 2008, chiffre l’Ademe, et a compté 2,4 millions d’acheteurs de produits de seconde main.

Pour les filles dont le placard déborde, les vêtements peuvent aussi s’échanger, avec des sites Internet qui permettent de troquer ce qui ne nous plaît plus, ou se donner via les points de collecte «Le relais», qui en feront profiter les associations caritatives. Selon l’Ademe, donner une seconde vie aux objets permettrait de réduire les déchets de Français de 13kg par personne et par an.

Publié le 21/11/2011 sur http://www.20minutes.fr/



100 sites de Consommation Collaborative

24 11 2011

100 sites pour consommer sans posséder : transport, tourisme, alimentation, cadeaux, artisanat, recyclage, financement…

Article publié le 18/10/2011 sur http://consocollaborative.com/

 



Journée de lutte contre le gaspillage alimentaire : pour ne plus voir de nourriture à la poubelle

21 09 2011

L’Ademe veut sensibiliser les Français et leur donner des trucs pour jeter moins de nourriture…

La France jette chaque année 1,2 million de tonnes de nourriture: Inacceptable pour l’Ademe, qui a décidé de faire du 15 septembre la Journée de lutte contre le gaspillage alimentaire. Avec un site Web et une campagne dans la presse et à la télévision, l’Ademe espère sensibiliser les Français, qui jettent chacun en moyenne 20 kilos d’aliments par an, dont 7 kilos d’aliments encore emballés. Quelques trucs pour ne pas nourrir la poubelle…

Ne pas craquer sur les promos si on n’en a pas besoin

Premier «truc» évident pour ne pas jeter : ne pas acheter ce dont on n’a pas besoin. Éviter de se laisser tenter par les offres «3 pour le prix de 2» si l’on n’a besoin que de deux… et faire attention aux dates de péremption sur les produits pour ne pas se retrouver avec 12 yaourts bons pour la poubelle deux jours après les avoir acheté.

Second conseil de l’Ademe: bien conserver les aliments permet d’en prolonger la durée de vie. Au réfrigérateur, faire attention à mettre les bons produits au bon endroit (très frais en haut, légumes dans le bac en bas), permet de ne pas nuire à la qualité des produits. Beaucoup d’aliments peuvent aussi être congelés et dégustés plusieurs mois plus tard. Pour les corbeilles de fruits, penser à enlever les fruits pourris évite de contaminer ceux qui sont encore sains.

Cuisiner les restes, ça s’apprend

En cuisine, l’Ademe recommande de bien doser les quantités pour éviter le gâchis. Pas la peine de faire un kilo de pâtes si on est deux (sauf si on a vraiment très faim). Les cuisiniers devraient aussi utiliser en priorité les produits dont la date de péremption est proche: une «gestion de stock» qui permet de limiter la perte de produits même pas déballés. Et l’imagination des marmitons pour cuisiner les restes est sans limites: pain perdu, ratatouille recomposée ou salade de pâtes en deuxième vie, peu importe pourvu que ça finisse dans votre estomac et pas dans la poubelle.

>> Et vous, que faites-vous pour éviter le gaspillage? Donnez-nous vos trucs et vos recettes pour cuisiner les restes dans les commentaires.

Publié le 15/09/2011 sur http://www.20minutes.fr/



Je donne, tu prends, on recycle : les sites de récup’ profitent de la crise

22 08 2011

ECHANGES – Depuis quinze jours et la baisse des bourses, les sites de récup’, d’échanges ou de locations d’objets connaissent des records d’affluence….

C’est pratique, éco-responsable et entièrement gratuit: la récup’ de proximité profite à plein de la crise économique actuelle grâce à internet, encourageant à multiplier les gestes solidaires pour la planète.

«A l’origine je voulais surtout lancer une initiative de développement durable et puis il y a eu un côté social qui s’est greffé dessus», raconte à l’AFP Olivier Nass, 37 ans, inventeur du site donnons.org avec 550.000 objets donnés en un peu plus de trois ans.

Basé sur le principe des petiteannonces, son site propose aux internautes une quarantaine de catégories d’objets, accessoires, matériels et outils en tous genres pour s’équiper, dépanner, changer de décoration intérieure ou enrichir une collection pour zéro euro.

Seule obligation: le preneur doit se déplacer chez le donneur. Les dons d’animaux et d’aliments notamment sont exclus. «Il n’y a aucun frais de port chez nous, on veut privilégier les relations de proximité et la réduction des émissions de CO2 pour les déplacements», souligne Olivier Nass, développeur de sites web. Plus de 60.000 visiteurs consultent quotidiennement son site.

Présent sur ce créneau depuis avril seulement, co-recyclage.com de Thomas Duclos Chanteaud, qui a travaillé 7 ans chez Veolia Propreté, veut avant tout «mettre en rapport de manière simple et pratique deux personnes qui veulent recycler» sur le principe «je donne, tu prends et ensemble nous recyclons».

«Celui qui prend, par exemple un canapé, n’en achètera pas un neuf et n’augmentera pas son bilan carbone, celui qui s’en débarrasse ne le mettra pas à la déchetterie où il sera sans doute incinéré», explique-t-il à l’AFP.

Actuellement chaque ménage produit 391 kilos de déchets par an, deux fois plus qu’il y a 40 ans, selon les statistiques officielles. Sans oublier la taxe d’enlèvement des ordures qui coûte plus d’un milliard annuellement aux contribuables…

«Et puis donnons.org est devenu une bouée de secours pour un grand nombre de gens qui n’ont pas de quoi s’équiper ou s’habiller et peuvent ainsi dépenser leur argent pour le loyer», souligne-t-il. Début août les vêtements tenaient le haut du palmarès sur son site, suivis par le mobilier, le matériel hi-fi et vidéo et les livres. Sur le livre d’or Dalmar écrivait le 1er août: «réutiliser les objets c’est humain, solidaire et cela permettra de ralentir la surconsommation.»

Basé sur le modèle du covoiturage, e-loue.com , une plate-forme de location entre particuliers, s’inscrit, elle, dans la nouvelle tendance d’une économie de fonctionnalité. «Les gens commencent clairement à prendre conscience que l’usage c’est plus important que la possession», précise à l’AFP Alexandre Woog co-auteur du site qui loue avions, autos, bijoux, engins de chantier, sac à main ou résidences secondaires…

Publié le 12 août 2011 sur http://www.20minutes.fr



Un guide pratique pour optimiser le recyclage des téléphones portables

22 08 2011

A chaque sortie du nouveau super smartphone dernier cri, c’est la même chose : les fans de nouvelles technologies abandonnent leur ancien modèle, pas si vieux que cela, pour se mettre à la page.

Et le phénomène est de taille : les Français changent leur téléphone portable environ tous les ans ! C’est ainsi 20 millions de téléphones qui se retrouvent à la poubelle car, malheureusement, seuls 5% sont recyclés.

Mais depuis ces deux dernières années, les entreprises spécialisées dans le recyclage des DEEE (déchets d’équipements électriques et électroniques) fleurissent sur internet comme Love2Recycle, Mister Recycle, Recyclez-moi… – proposant de reprendre les anciens téléphones qu’elles rachètent à leur propriétaire. Et ce marché est en effet alléchant quand on sait qu’une tonne de téléphones portables permet d’obtenir 230g d’or ! Sans compter évidemment les autres composants précieux comme l’argent, le cuivre ou le platine.

C’est donc pour aider les consommateurs à s’y retrouver dans les différentes offres de ces spécialistes du recyclage que le site Vendremonmobile.com a été lancé. Ce site permet aux internautes de comparer les différentes offres de reprise en fonction de leur mobile, sur le même modèle que les sites comparateurs d’offre de vols ou de voyages. Certains smartphones peuvent être repris pour près de 250€ ! Mais il ne faut cependant pas s’attendre à revendre son ancien portable première génération à ce tarif, qui est réservé aux nouveaux modèles faciles à revendre.

Et lorsque cela est possible, le site permet aussi de trouver les points de collecte près de chez soi pour recycler sans avoir à payer les frais d’expédition !

Publié le 23/07/11 sur http://www.mescoursespourlaplanete.com