Dans les jardins, la poule composteuse gagne du terrain

1 03 2013

Pour aller plus loin dans le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_dechets.htm

Publié le 24 février 2013 sur www.liberation.fr/

Une poule en son jardin, dernier must écolo? Barsac, en Gironde, a rejoint la liste croissante des communes distribuant des poules à leurs habitants, une garantie de réduction drastique des déchets, d’œufs frais quotidiens, et d’un certain goût d’enfance.

Impatientes, quelque 150 familles, et des bambins aux yeux brillants, ont pris livraison samedi d’une paire de gallinacés lors d’une « cérémonie d’adoption » festive sur la place du village, moyennant 2 euros, charte d’adoption dûment signée, et quelques conseils de base aux « parents poule », rurbains pour beaucoup.

Pour le maire (centriste) Philippe Meynard, l’arithmétique est simple: une poule, charognard avéré, consomme près de 150 kilos de déchets alimentaires par an. Mille poules, comme cette communauté de communes (CDC) de Podensac va en offrir cette année, ce sont 150 tonnes de déchets en moins, quelque 15.000 euros économisés sur l’incinération.

Très en pointe sur la réduction des déchets (ils ont été réduits de moitié à la CDC en un an, à 140 kg par habitant), M. Meynard avait annoncé lors de ses voeux fin janvier son « plan poules » comme une idée pour les mois à venir. Le surlendemain, des dizaines d’habitants appelaient pour savoir comment avoir « leur » poule. « Je me suis dit: +Hou la, va falloir s’y mettre+ ! »

« On a été pris par l’impatience et l’engouement des familles, moi j’avais imaginé mettre cela en place avant l’été… »

Une poule comme « composteur sur pattes », l’idée gagne du terrain. Ces derniers mois Pincé (Sarthe), Mandres-les-Roses (Val-de-Marne), l’agglomération de Besançon (Doubs), entre autres, ont lancé des expériences similaires. Aucune toutefois à l’échelle de la communauté de communes de Podensac.

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Un immeuble finlandais partage les restes pour lutter contre le gaspillage alimentaire

1 03 2013

Publié le 18.02.2013 sur www.mescoursespourlaplanete.com/

A Helsinki, les habitants d’un immeuble se livrent à un drôle de trafic : clémentines contre charcuterie, fromage et pain contre fruits et boisson… Les 200 habitants de deux immeubles voisins ont mis en place un système astucieux : un garde manger communautaire où chacun peut venir déposer les restes de nourriture dont il ne veut plus, et récupérer ce qui peut être intéressant. A court de fromage râpé ? Avant d’aller en racheter, pourquoi ne pas aller faire un tour au garde-manger pour vérifier ? Les étagères sont pleines de toutes sortes de victuailles qu’il serait dommage de jeter, alors qu’elles sont encore bonnes à consommer. Chacun laisse une trace de son passage sur un registre pour gérer les stocks et s’assurer des dates de péremption des produits, et un groupe Facebook précise également les stocks mis à jour. Pour les restes de plats préparés, il faut notamment préciser les ingrédients, en cas d’intolérance et d’allergie. A l’origine du projet, un styliste finlandais qui souhaitait créer un Facebook de la nourriture, au niveau d’un quartier, ou même d’une ville, pour éviter le gaspillage. Il s’associe alors à l’Institut finlandais de recherche agroalimentaire et se rapproche des habitants des immeubles de Roihuvuori (un quartier d’Helsinki) à la taille correcte (100 appartements) et à la population diversifiée : familles, personnes âgées, étudiants… En l’absence de règlementation, ce système repose donc sur la confiance, mais fonctionne bien, surtout quand on sait que les ménages finlandais jettent 130.000 tonnes de nourriture chaque année.



Des pesticides mortels pour les grenouilles d’Europe

28 01 2013

Cet article peut être un prolongement aux défis EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_homme_biodiversite.htm ou http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm

Publié le 26.01.2013 sur http://www.lemonde.fr/planete/

Les amphibiens digèrent très mal certains des pesticides utilisés dans les champs européens, selon une étude publiée jeudi 24 janvier, dont les auteurs plaident pour une meilleure évaluation du rôle éventuel de ces produits dans le rapide déclin des grenouilles, crapauds ou tritons.

Selon cette étude, parue dans la revue Scientific Reports, des fongicides, herbicides et insecticides testés sur des grenouilles ont entraîné une mortalité de 40% à 100% des animaux en sept jours d’utilisation aux doses recommandées. Des résultats toutefois à prendre avec prudence, ont relevé d’autres scientifiques, estimant qu’il était délicat de généraliser à ce stade ces résultats obtenus en laboratoire.

UNE PEAU PERMÉABLE

Les amphibiens constituent le groupe de vertébrés le plus menacé et déclinant le plus rapidement à la surface de la Terre, soulignent les auteurs de l’étude pilotée par Carsten Brühl, chercheur à l’institut des sciences de l’environnement de l’université de Coblence-Landau (Allemagne). Selon la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), 41% des amphibiens sont menacés d’extinction.

L’exposition aux pesticides est supposée jouer un rôle, en raison de la perméabilité de la peau des amphibiens, mais reste difficile à quantifier, estiment les auteurs de l’étude.

Les chercheurs ont soumis des grenouilles rousses à des projections de sept pesticides différents (quatre fongicides, deux herbicides et un insecticide). La mortalité a atteint de 40% à 100% au bout de sept jours de projection au taux recommandé sur l’étiquette pour les six produits actuellement autorisés. Lire la suite »



Le recyclage des ampoules basse consommation s’améliore en France

21 01 2013

Informations pouvant s’avérer utiles lors de la mise en œuvre du défi EDD sur les déchets http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste08.htm

Publié le 16.01.13 sur www.20minutes.fr/

Avec 4.270 tonnes collectées en 2012, soit quelque 35 millions d’ampoules usagées, le recyclage des néons, lampes à économies d’énergie et lampes LED progresse toujours en France, a indiqué mercredi Recylum, l’éco-organisme chargé de gérer la filière. Ces ampoules sont recyclées pour le verre, les métaux (cuivre, aluminium) et les poudres fluorescentes des lampes fluocompactes contenant des minerais recherchés, les terres rares, utilisés en technologie de pointe (éoliennes, batteries de voitures électriques, ordinateurs). «On a collecté 4.270 tonnes de lampes usagées en 2012, soit une progression de 6% des tonnages. Dans beaucoup de pays, ils sont plutôt en baisse, ce qui montre que le geste de tri entre de plus en plus dans les habitudes des Français», se félicite le directeur général de Récylum, Hervé Grimaud. Cela représente 36% des lampes considérées comme arrivant en fin de vie en 2012 (11.800 tonnes), soit un taux de collecte similaire à celui des piles usagées (36% en 2011 selon les données de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

96% des lampes est recyclé

Au total, 96% du poids des lampes usagées ainsi collectées est recyclé, explique Récylum, le reliquat étant constitué de plastiques mélangés, de colles et autres matières non réutilisables. Quelque 19.000 points de collecte sont accessibles au public, dont 16.000 en magasins et 3.000 en déchetterie, rappelle l’éco-organisme qui collecte les ampoules depuis 2007. Les ampoules à filament, progressivement retirées de la vente depuis 2009 en raison de leur mauvais rendement énergétique, ont été définitivement bannies des rayons fin 2012. Selon une estimation du cabinet Gfk, elles ne représentaient plus que 10% du chiffre d’affaires des ampoules grand public en France. Le marché est désormais dominé par les halogènes (46%), qui ne se recyclent pas, devant les lampes à économie d’énergie (36%) et les lampes à diodes électroluminescentes (ou LED, 8%) selon cette étude de Gfk publiée fin 2011.



Avec Rejoué, les jouets ne meurent jamais

20 01 2013

L’association Rejoué redonne vie aux jouets abandonnés par des enfants trop grands ou trop gâtés. Grâce au travail d’hommes et femmes jusque-là écartés du marché du travail.

Quand elle travaillait à la Croix-Rouge, Claire Tournefier s’occupait de recevoir poupées, puzzles, pâtes à modeler généreusement donnés à l’association. Et s’est très vite heurtée à l’absurde. L’association croulait sous les jouets et pourtant, au moment de Noël, elle rachetait des produits neufs à donner aux enfants parce que les jouets récupérés étaient abîmés ou peu sûrs. Claire Tournefier tente alors de s’attaquer à ce gâchis avec une équation à trois branches, mais pas d’inconnu : l’environnement, l’insertion, le jouet. Une étude de faisabilité et un business plan plus tard, Rejoué a ouvert ses portes. C’était le 8 mars 2012.

L’association récupère des jouets passés entre les mains des bambins, grâce à des collectes organisées par des écoles, des entreprises ou directement auprès des particuliers. En 2012, 5 tonnes ont ainsi été amassées dans le sous-sol de Rejoué. « Il y a beaucoup de gaspillage. Un jouet ne dure pas longtemps dans la vie d’un enfant. Simplement parce qu’il a un objectif pédagogique, culturel, de développement… C’est normal qu’un gamin ne joue plus à la poupée ou à la voiture à 14 ans ! Par contre, ces jouets-là sont très solides car ils répondent à des normes strictes de sécurité. Ce sont donc des objets très solides qui ont une durée de vie par essence très courte. Cela fait des candidats parfaits pour une seconde vie », souligne Antoinette Guhl, conseillère en développement durable et en économie sociale et solidaire et co-directrice de Rejoué avec Claire Tournefier.

« C’est sympa de savoir où ça va »

Ces jouets débarquent dans l’atelier de Rejoué, dans le XIVè arrondissement de Paris, et se mêlent en un joli bric-à-brac coloré. Là, ils sont triés et répartis en plusieurs catégories : jeux de peinture, de société, figurines, poupées… Ils passent au nettoyage complet. Puis, les pièces manquantes sont piochées dans un jeu similaire ou équivalent, l’électronique testée. Les jeux sont ensuite réemballés et vont rejoindre des points de vente, des épiceries solidaires, des ludothèques, des crèches parentales… Avant de commencer leur deuxième vie, les jouets sont soldés d’au moins 50% par rapport au prix d’origine. Car, souvent, ils rejoignent les mains des plus démunis. Lire la suite »



Climat et énergie : livret pédagogique

20 12 2012

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

La Fondation pour la Nature et l’Homme propose un livret pédagogique sur le climat et l’énergie

Au sommaire :

 

D’autres livrets découvertes pour protéger l’environnement :

> Livret découverte objectif : mer vivante (télécharger le livret découverte eau)

> Livret découverte la biodiversité c’est ma nature (télécharger le livret découverte biodiversité)

> Livret découverte biodiversité & alimentation : des fraises au printemps (télécharger le Livret découverte biodiversité & alimentation : des fraises au printemps)



On peut nourrir 10 milliards d’humains en bio sans défricher un hectare

5 12 2012

Résoudre la question alimentaire à l’échelle planétaire, en se passant de l’agriculture conventionnelle ? Ça ressemble à une utopie, mais c’est la réalité de demain, selon certains. Parmi eux, Jacques Caplat, agronome et géographe. Entretien.

L’idée que les rendements en bio sont plus faibles qu’en conventionnel est récurrente…

Si l’on considère que l’agriculture bio, c’est faire la même chose qu’en conventionnel moins la chimie, alors oui, c’est certain. Mais ça n’est pas ça du tout !

Que faut-il comparer, alors ?

Le système conventionnel s’est construit sur l’idée qu’on peut augmenter les rendements en sélectionnant les semences. On les isole et on regarde comment on peut les faire produire au maximum dans un contexte artificiel. On obtient alors de très hauts rendements, mais ils n’ont plus aucune relation avec la réalité biologique. Et dans le réel, ces variétés doivent être soutenues en permanence par des pesticides et engrais chimiques. Elles deviennent très fragiles. Les parasites se précipitent dessus. Il faut multiplier les intrants. C’est un cercle vicieux. L’agriculture bio est un autre concept. C’est la mise en relation des trois grandes composantes de l’agriculture : un écosystème (le sol, les points d’eau, des haies), un agrosystème (plusieurs espèces végétales, des animaux) et des humains autonomes, en situation de prendre des décisions et non de se les voir imposer par des semenciers ou des politiques.

Ce concept fonctionne de façon optimale avec un mélange de cultures sur une même parcelle. Des légumineuses, parce qu’elles sont capables de capter l’azote de l’air. Des arbres, parce qu’ils vont chercher le potassium en profondeur et le restituent en surface. Il n’y a plus de concurrence entre les plantes, mais une complémentarité. Cela permet de bien meilleurs rendements. En Europe, un hectare de blé conventionnel produit 10 tonnes par an. Sur une même surface consacrée au maraîchage diversifié, avec 20 à 30 espèces différentes, on atteint entre 20 et 70 tonnes. Les légumes contenant plus d’eau que le blé, on peut ramener ces chiffres entre 15 et 25 tonnes de matière sèche. Le rendement est deux fois plus grand !

Vous soutenez que l’agriculture bio est le seul système viable dans les pays tropicaux…

Le système conventionnel ne marche qu’en milieu tempéré. Il lui faut une stabilité climatique. Dans les pays tropicaux, les excès de pluie ou de sécheresse peuvent anéantir une année de production en monoculture. L’agriculture associée est plus adaptée. On peut semer des espèces résistantes à la sécheresse, d’autres à des conditions plus humides. Le rendement de chacune n’est pas garanti, mais le rendement global l’est. Et s’il y a des arbres, ils stabilisent les sols et limitent l’érosion. Or, ces conditions aléatoires atteignent les milieux tempérés. Avec le réchauffement, les incidents climatiques sont plus fréquents. Et notre système est d’autant plus fragile que les sols se sont appauvris.

Que disent les études scientifiques sur cette question ?

L’université anglaise de l’Essex a réalisé en 2006 une synthèse sur 57 pays et 37 millions d’hectares. Elle conclut que les rendements sont 79?% plus élevés en agriculture bio dans les zones tropicales. Le Programme des Nations unies pour l’environnement évaluait en 2008 que le passage en bio en Afrique permettrait de doubler les rendements. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation, écrivait en 2010 : « Pour nourrir le monde, l’agroécologie surpasse l’agriculture industrielle à grande échelle. » Un bémol cependant : en 2006, l’université américaine du Michigan montrait que la conversion intégrale en bio de l’Amérique du Nord et de l’Europe ferait chuter leurs rendements de 5?% à 10?%. Car il s’agirait, dans ce cas, de faire du conventionnel sans chimie, de la monoculture. Mais à long terme, si l’on répand les techniques de cultures associées, on peut penser qu’il y aura une amélioration. Et puis, comme dans les pays tropicaux les rendements augmenteront énormément, à l’échelle planétaire, tout ira bien ! On peut nourrir 10 milliards d’humains sans défricher un hectare de plus. D’un point de vue agronomique, c’est indéniable.

Cette transition est-elle possible ?

Dans les années 1960, on s’est donné un objectif, celui d’une révolution agricole industrielle, et on y est parvenu. Pourquoi pas aujourd’hui ?

(…)

Jacques Caplat, auteur de « L’Agriculture biologique pour nourrir l’humanité » (Actes Sud, 2012)

Article publié le 26/11/12 sur http://www.terraeco.net/



Le problème de l’eau est lié à celui de la nourriture

24 10 2012

Interview de l’hydrologue Ghislain de Marsily animera un débat sur le thème de l’eau dans le cadre du festival Pariscience…

Elle recouvre trois cinquièmes de notre planète et pourtant l’eau pourrait venir à manquer. Gaspillage, changement climatique et pratiques agricoles intensives pompent peu à peu les réserves en eau douce de la planète et risquent de faire de l’eau «l’or bleu» du XXIe siècle.

On parle de l’eau comme de «l’or bleu», pourquoi deviendra-t-elle si précieuse dans l’avenir ?

Le problème de l’eau est lié à celui de la nourriture. Les besoins en nourriture augmentent considérablement car la population augmente, passant de sept à neuf milliards d’humains en 2050, et car les habitudes alimentaires évoluent en se calquant sur des régimes excessifs en calories et en produits animaux. Pour nourrir tout le monde, il faudrait doubler la production agricole, or l’eau en est à la base. Elle deviendra dans certains pays une denrée en déficit, notamment en Afrique du nord qui est déjà en déficit par rapport à ses besoins d’environ 30%. En 2050, en raison de la démographie et du changement climatique, elle dépassera la moitié de ses besoins et devra se fournir auprès de pays étrangers sous forme d’eau virtuelle, c’est-à-dire de produits importés comme les céréales.

Connaît-on l’impact du changement climatique sur les ressources en eau ?

A l’échelle de la planète, les précipitations vont plutôt avoir tendance à augmenter car il fera plus chaud, donc globalement les ressources en eau vont augmenter. Mais les zones climatiques risquent de se déplacer: toute la zone méditerranéenne va probablement voir ses ressources en eau diminuer et connaître des sécheresses plus fortes. En revanche, en Europe du Nord, il est pratiquement admis par tout le monde qu’il pleuvra davantage, avec des conséquences qui ne sont pas nécessairement favorables: les inondations peuvent conduire à perdre des récoltes.

Quelles solutions pourraient-être apportées au manque d’eau ?

La première chose à faire est de se demander s’il est vraiment raisonnable de passer à neuf milliards d’humains. D’après les démographes, on n’y peut pas grand-chose. Même avec des politiques de contrôle de la natalité, les dés sont jetés. La seconde solution est liée au manque de nourriture: où peut-on augmenter la production agricole dans le monde pour satisfaire la demande? L’Afrique a des terres cultivables mais est en compétition avec l’agriculture subventionnée des pays riches. Elle a été contrainte jusqu’ici de développer des cultures comme le coton ou le cacao, qui ne sont pas des cultures vivrières. L’Asie, au contraire, sera en déficit agricole intense dans les trente à quarante prochaines années, c’est pour cela qu’elle achète des terres en Amérique du sud ou en Afrique. Enfin, nous, pays développés, pouvons produire plus mais au prix d’une perte de surface de forêts.

La planète est riche en eau salée, que pensez-vous des techniques de dessalement ?

70% de la population mondiale sera urbaine en 2050, le dessalement sera une solution pour alimenter les villes en eau. Ce sera incontournable et nécessaire pour fournir de l’eau potable dans les villes, mais trop onéreux pour l’agriculture.

Publié le 3 octobre 2012 sur http://www.20minutes.fr/



Le frelon asiatique, décimeur d’abeilles, va être classé « espèce nuisible »

18 10 2012

Article en lien avec la proposition pédagogique sur les abeilles http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/edd_piste03.htm

Le frelon asiatique, accusé de participer à la destruction des colonies d’abeilles, va être classé comme espèce exotique envahissante et nuisible, ont annoncé mercredi les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie.

« Devant l’importance et l’urgence de la situation, les deux ministres ont mis en œuvre une procédure accélérée pour assurer un classement comme espèce exotique envahissante et comme espèce nuisible d’ici la fin de l’année 2012 », indiquent-ils dans un communiqué commun.

Le frelon asiatique, suspecté d’être arrivé en France au début des années 2000 dans des cales de bateaux en provenance de Chine, s’est propagé d’abord dans le Sud-Ouest, puis dans de nombreux départements français. Il a été observé en France pour la première fois en 2004.

Les apiculteurs, qui font face à une surmortalité des abeilles dont l’origine est multi-factorielle, réclamaient ce classement en espèce nuisible.

« Le classement d’une espèce comme espèce exotique envahissante et comme danger sanitaire permet l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de lutte obligatoire au niveau national et départemental », indiquent les ministères de l’Agriculture et de l’Écologie.

« Ce classement permet leur élimination systématique, mais les décisions relèveront des préfets », a-t-on précisé au ministère de l’Écologie.

La lutte contre les frelons peut se faire par des destructions de nids et des installations de pièges.

Publié le 10/10/2012 sur http://www.goodplanet.info/



En ligne, 20 fiches pédagogiques sur l’eau

5 10 2012

Les agences de l’eau et l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) viennent de publier un recueil de 20 fiches pédagogiques sur le thème de l’eau. Un outil pour l’éducation à l’environnement à destination des enseignants et animateurs.

L’objectif de cet outil de sensibilisation est d’apporter aux éducateurs des connaissances générales et des informations actualisées pour échanger avec les élèves sur les grands thèmes de l’eau : bassin versant, épuration de l’eau, milieu aquatique, crues et inondations, économies de l’eau, etc.

Le recueil est téléchargeable sur le site de l’agence de l’eau Loire Bretagne.

http://www.eau-loire-bretagne.fr/espace_educatif/outils_pedagogiques/enfants_et_jeunes#fiches

Actu-Environnement.com, le 20/09/12