C’est pas sorcier : fiches d’exploitation

4 04 2018

 » L’émission C’est Pas Sorcier, sur France 3, est de loin le meilleur programme scientifique actuellement diffusé à la télévision. Plus de 380 émissions traitent des sujets les plus variés avec un indéniable talent pour la vulgarisation, tant à destination des enfants que des adultes, ce qui tient quelque part de la gageure ! », explique B Demaugé sur son site. Il propose une centaine de fiches d’exploitation de plusieurs épisodes, pour des enfants de niveau cycle 3.

 

Sur son site



Déchets plastiques et cours d’eau

16 02 2018

Marne, Saint-Maur-des-Fossés, février 2018

Télécharger la proposition pédagogique détaillée

Conclusions visées

Les déchets plastiques que nous ne jetons pas à la poubelle se retrouvent au sol, emportés par le vent ou l’eau de pluie vers les cours d’eau, qui les charrient jusqu’aux mers et aux océans : c’est une forme de pollution. Ces matières mettent plusieurs dizaines d’années avant de se dégrader et disparaître dans la nature. Elles peuvent notamment être prises pour des aliments par de nombreux animaux aquatiques, qui peuvent mourir en les avalant (tortues, oiseaux, poissons, mammifères marins…).

Pour diminuer ces effets, il est donc important de bien déposer nos déchets plastiques dans les poubelles prévues à cet effet : les emballages dans celle du recyclage (bien lire la notice fournie par le gestionnaire des déchets), les autres dans la poubelle « tout-venant ». Ils seront soit incinérés (pour produire de la chaleur pour le chauffage urbain par exemple), soit deviendrons d’autres objets en matière plastique recyclée. Quand c’est possible, le mieux est de ne pas utiliser ces emballages, mais plutôt des sacs réutilisables pour faire les courses. On peut aussi parfois acheter des produits au détail ou dans des emballages biodégradables (papier, nouvelles matières plastiques), que l’on pourra éventuellement déposer dans un composteur.



EDD au cycle 2 : Explorer les organisations du monde

13 07 2017

http://eduscol.education.fr/cid100805/questionner-l-espace-et-le-temps.html#lien2

Progressivement, au cycle 2, les élèves développent des savoir-faire et des connaissances leur permettant de comprendre qu’ils font partie d’une société organisée qui évolue dans un temps et un espace donnés. Les ressources ci-dessous proposent des séquences de classe accompagnées de vidéos permettant de comparer des modes de vie des hommes et des femmes et des représentations du monde, de comprendre qu’un espace est organisé.

Comparer des modes de vie

Comprendre qu’un espace est organisé

Introduction

Séquence au CP : la classe, un espace organisé qui se représente.

Séquence au CE1 à partir de l’album Un lion à Paris, Béatrice Alemagna, édit. Autrement jeunesse.

Séquence au CE2 : l’organisation spatiale du quartier comparée à celle du village.



Défi EDD cycle 3 : « C’est bon les fraises en hiver ! »

9 05 2017

C’est bon les fraises en hiver !

C’est bon les fraises en hiver ?

Nous vous mettons au défi de répondre à cette question en expliquant votre choix.

Une démarche pour vous aider à relever ce défi :

  • Répondez chacun par écrit à cette question.

  • Comparez vos réponses : si vos avis sont différents, trouvez les questions à résoudre.

  • Trouvez différentes façons de répondre aux questions (expériences, observations, documents, associations pour l’environnement, commerçants, producteurs…)

  • Menez vos recherches ; prenez des notes.

  • Mettez-vous d’accord sur ce que vous avez trouvé et ce qu’il faut retenir pour répondre au défi.

  • Complétez le document récapitulatif ci-joint pour décrire votre démarche et donner votre réponse.

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Type de réponse finale visée :

Non, ce n’est pas bon les fraises en hiver !

Au niveau du goût, elles ont moins de parfum car elles viennent de pays lointains (au climat plus chauds en hiver), et sont cueillies presque vertes (encore dures) pour pouvoir voyager plus longtemps.

Ce transport long, généralement en camions frigorifiques, encombre les routes, et consomme beaucoup de carburant (diesel). Les gaz d’échappement ont un impact important sur la qualité de l’air pour notre santé (notamment les particules fines) et sur le réchauffement climatique (gaz à effet de serre).

En hiver, nous pouvons consommer d’autres fruits, produits plus localement, notamment les pommes et les poires. Et pourquoi pas de la confiture de fraises ! Il faudra attendre le mois d’avril pour profiter des bonnes fraises bretonnes ou du Sud-Ouest de la France par exemple.

Il existe même des AMAP, qui produisent et fournissent des fruits et légumes « de saison », à proximité des consommateurs.

 

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POINTS DES PROGRAMMES TRAVAILLÉS

Géographie

(extraits de http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Geographie/74/8/RA16_C3_HIGE_GEO_CM1_Th3_Consommer_en_France_616748.pdf)

Thème 3 – Consommer en France

Satisfaire les besoins alimentaires

En s’ancrant dans le quotidien des élèves, à partir de la consommation liée à leur mode de vie, ce thème permet une première approche des besoins individuels et collectifs en produits alimentaires et des problèmes géographiques que leur satisfaction soulève.

L’accès aux ressources, leur exploitation et leur distribution jusqu’au lieu de leur consommation est une des questions centrales du thème. Il s’agit d’amener les élèves à comprendre que la satisfaction des besoins élémentaires met en relation le lieu où l’on habite et des espaces du monde entier. En travaillant sur les besoins individuels et collectifs en produits d’alimentation, on identifie les espaces où se situent les ressources et les modes d’acheminement vers le lieu de leur consommation. Le professeur met en relation les ressources ou produits consommés ici et les lieux d’où ils proviennent, où ils sont exploités et transformés, dans l’espace proche ou ailleurs dans le monde.

Le thème conduit à questionner les modes de consommation de notre société, dans une perspective de développement durable (partage des ressources, impacts sur l’environnement…).

Faire comprendre à l’élève :

  • que la consommation d’aliments est indispensable à la satisfaction des besoins humains quotidiens, et que cette satisfaction résulte de l’exploitation de ressources qu’il faut gérer ;

  • que la satisfaction des besoins là où l’on habite repose sur l’acheminement de produits qui sont issus de différents espaces dans le monde, du plus proche aux espaces les plus lointains. Pour arriver jusqu’à nous, ces produits nécessitent d’être transportés, parfois sur de très longues distances.

Travailler plusieurs compétences du programme, plus particulièrement :

  • « se repérer dans l’espace, construire des repères géographiques » ;

  • « raisonner, en posant des questions et des hypothèses » ;

  • « comprendre un document ».

Mettre en œuvre en classe

Problématiques

  • D’où viennent les fraises en hiver ? Plus tard ?

  • Comment les fraises parviennent-elles là où j’habite ?

  • Comment produire, transporter et consommer des fraises de façon durable ?

Il s’agit, à partir de la consommation du produit au quotidien, de repérer les lieux de son exploitation ainsi que son trajet (acheminement et distribution), de manière à articuler le lieu où l’on habite avec d’autres espaces, en mobilisant une autre échelle d’analyse. Cette démarche, qui part du consommateur et du produit consommé, permet d’identifier quelques acteurs (producteurs, transporteurs, distributeurs) et leurs logiques.

Construire des repères spatiaux

Prévoir une carte de France et une carte à une autre échelle, européenne ou mondiale.

  • Une ou deux régions françaises productrices de ressources alimentaires : la vallée du Rhône pour les fruits, la Bretagne pour l’élevage…

  • Un ou deux pays à l’échelle mondiale et/ou européenne.

  • Un ou deux DROM où l’on produit des aliments consommés en France.

Sciences et technologie

  • Les êtres vivants dans leur environnement

    • Identifier des enjeux liés à l’environnement

      • Relier le peuplement d’un milieu et les conditions de vie.

        • Modification du peuplement en fonction des conditions physico-chimiques du milieu et des saisons.

          • Travailler à partir de l’environnement proche (jardin pédagogique) et par des observations lors de sorties (jardins familiaux). Utilisation de documents.

            • Comment faire pousser des fraises à l’école ?

            • En quelle saison planter/semer ?

            • Quand récoltera-t-on ?

            • Comment sont les fraisiers l’hiver ?

            • Comment récolter plus tôt ? Etc.

Enseignement Moral et Civique

  • La notion de bien commun et d’intérêt général.

  • La responsabilité de l’individu et du citoyen dans le domaine de l’environnement.

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Compétences du socle travaillées

Domaine 1 : Les langages pour penser et communiquer

  • S’exprimer à l’oral

  • Lire et comprendre l’écrit

  • Écrire

Domaine 4 : Les systèmes naturels et les systèmes techniques

  • Mener une démarche scientifique, résoudre des problèmes simples

  • Mettre en pratique des comportements simples respectueux des autres, de l’environnement, de sa santé

Domaine 2 : Les méthodes et outils pour apprendre

  • Coopérer et réaliser des projets

  • Rechercher et trier l’information et s’initier aux langages des médias

  • Mobiliser des outils numériques pour apprendre, échanger, communiquer

Domaine 5 : Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Situer et se situer dans le temps et l’espace

  • Analyser et comprendre les organisations humaines et les représentations du monde

  • Raisonner, imaginer, élaborer, produire

Domaine 3 : La formation de la personne et du citoyen

  • Maîtriser l’expression de sa sensibilité et de ses opinions, respecter celles des autres

  • Exercer son esprit critique, faire preuve de réflexion et de discernement

 

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Documents d’aide pour l’enseignant et les élèves

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Document récapitulatif de la démarche adoptée et des connaissances acquises



Enseigner la géographie au primaire

2 11 2016

Par cafepedagogique.net, le mercredi 02 novembre 2016

« C’est la très vaste question de l’habiter qui domine les textes de 2016. Des grandes migrations à l’échelle mondiale à la micro échelle du quartier en passant par de nombreux espaces intermédiaires, la question du vivre ensemble des populations peut constituer un vrai sujet d’étude pertinent ». Intervenant lors de l’Université d’automne du Snuipp, Xavier Leroux, professeur des écoles à Tourcoing et membre associé au Laboratoire « Discontinuités » de l’Université d’Artois, fait un point sur l’enseignement de la géographie à partir des nouveaux programmes.

Quelles implications spatiales dans les pratiques du quotidien ?

L’introduction, dans les nouveaux programmes de géographie du primaire bouleverse fortement la façon dont peut être enseignée la discipline. Habiter signifie ici se loger, travailler, consommer, se déplacer, autant de pratiques du quotidien qui ont leur implications spatiales. L’échelle de l’habiter convoque une approche par thèmes qu’il conviendra de cerner à des échelles variées puisque l’être humain organise sa vie autour de plusieurs lieux. Dans sa conférence, Xavier Leroux aborde la spécificité de l’échelle locale, la construction de l’outillage méthodologique sans oublier la question de la temporalité dans l’espace qui constitue un prisme nécessaire pour appréhender la manière dont sont organisés les territoires mais également dont ils se développent.

Après ce petit détour qui précise les contours de la discipline, Xavier Leroux va, tout au long de sa conférence, illustrer cette présentation par des situations didactiques qu’il met en œuvre dans sa classe.

 

Ma petite géographie

On demande aux élèves de citer 10 lieux importants pour eux, soit par la fréquentation, soit par l’attache affective. Puis, ils doivent, pour chaque lieu, écrire en une ou deux phrases, un commentaire sur le pourquoi de ce choix. Enfin, ils illustrent chaque lieu choisi en mobilisant pour cela les outils géographiques à leur disposition. Ce travail débouche sur la constitution d’un petit livre avec onglets qui classent les lieux par échelles.

Lire la suite…



Fabriquer des nichoirs à insectes

5 09 2016
Assurer la présence des insectes dans nos jardins.
nichoir insectes
Document en lien avec le défi EDD L’Homme et les abeilles

http://lewebpedagogique.com/scie/files/2016/09/nichoir-insectes.pdf



Mettre lentilles et pois chiches dans son assiette, une bonne action pour le climat

31 05 2016

légum

information.tv5monde.com, le 27/05/16

Article en lien avec le défi EDD sur les légumineuses.

Le consommateur se mettant à table avec le souci d’agir en faveur du climat doit davantage se tourner vers les légumes secs qui sont une alternative aux protéines animales mais aussi une manière méconnue de réduire les gaz à effet de serre d’autres cultures.
« Leur introduction dans les régimes alimentaires humains permet de diversifier les sources de protéines, en remplacement de la viande, contribuant à des régimes alimentaires moins émetteurs de gaz à effet de serre », souligne un rapport récent de l’ONG Réseau action climat (RAC) et les experts de l’association Solagro.
Car pois chiches, pois cassés, lentilles, fèves et autres haricots, combinés à des céréales, « permettent de couvrir la totalité des besoins en acides aminés » que fournissent aussi les protéines animales, rappelle Jean-Michel Chardigny, nutritionniste et chercheur à l’Inra.
Manger moins de viande contribue de plusieurs manières à limiter les émissions de gaz à effet de serre : moins de méthane émis par les bovins et moins d’importations de soja (Etats-Unis, Brésil, etc.), la principale source d’alimentation pour l’élevage en Europe.
Sans compter que dans un contexte d’accroissement continu de la population mondiale et de compétition accrue pour les terres arables, il faut en moyenne cinq kilogrammes de protéines végétales pour produire un kg de protéines animales.
Mais pour le climat, l’avantage des légumineuses ne réside pas que dans la comparaison avec la viande.
Contrairement aux cultures céréalières très dominantes en France, les légumineuses ont la faculté de fixer l’azote de l’air dans leurs racines. Du coup, elles n’ont pas besoin d’engrais chimiques, la principale source de gaz à effet de serre de l’agriculture, un secteur qui compte au total pour 16% des émissions de gaz à effet de serre françaises.
En plantant des lentilles plutôt que du blé, « on évite les principaux impacts environnementaux comme les émissions de gaz à effet de serre et la consommation d’énergie nécessaire à la production d’engrais », note Marie-Hélène Jeuffroy, agronome et chercheuse à l’Inra.
– Un début de renaissance –
Mieux encore : les légumineuses enrichissent le sol en azote et permettent de diminuer les intrants pour les cultures de céréales ou d’oléagineux les années suivantes. Selon Marie-Hélène Jeuffroy, « inclure une année sur cinq dans une rotation des cultures une légumineuse permet de diminuer de 14% les émissions de gaz à effet de serre » sur l’ensemble du cycle.
Enfin, « l’insertion de légumineuses contribue à rompre le cycle des bio-agresseurs (parasites, ravageurs, etc.) des cultures majeures », ce qui permet de réduire la consommation de pesticides.
Les avantages environnementaux venant s’ajouter aux bénéfices pour la santé (prévention des maladies cardiovasculaires, apport de fibres, de minéraux, de vitamines, contrôle de la glycémie), les légumineuses devraient avoir le vent en poupe.
Pourtant, selon le RAC et Solagro, « leur développement n’est pas à la hauteur des enjeux actuels », même si des filières locales se structurent, notamment en bio. Les chercheurs de l’Inra évoquent « un début de renaissance », « une PAC plus favorable aux légumineuses », mais aussi un long chemin à parcourir.
« Les légumes secs sont peu consommés: moins de 2 kg par an et par personne en France contre 4 à 5 kg en Europe et 7 kg au niveau mondial », indique Marie-Benoit Magrini de l’Inra. Contre 100 kg de blé et 90 kg de viande!
Et pourtant, il faut importer la grande majorité des légumes secs destinées à l’alimentation humaine, notamment du Canada qui a relancé avec succès ces cultures dans les années 2000.
En France, « ces cultures ne représentent que 300.000 hectares cultivés contre 9 millions pour les céréales et 2 millions pour les oléagineux » (colza, tournesol, etc.), complète l’économiste.
Il n’en a pas toujours été ainsi : avant la Seconde guerre mondiale, les Français consommaient 7 kg de légumes secs par a! Et beaucoup moins de viande.
« Il ne s’agit pas que tout le monde devienne végétarien mais d’aller vers une plus grande complémentarité entre la viande et les légumineuses », résume Jean-Michel Chardigny.
« Or, regrette le nutritionniste, on en est encore aux schémas des manuels scolaires : les protéines viennent du trio viandes, poissons, bœufs et l’on oublie les lentilles, les pois les haricots secs ».



Fiches connaissances « Apprenons l’eau »

17 02 2016

Élaborées par les agences de l’eau.

En lien avec le défi EDD Écrire et respecter une charte de l’eau dans l’école

Destinées à la fois aux enseignants et à leurs élèves, ces 20 fiches reprennent de façon synthétique les grands thèmes de l’eau comme la qualité de l’eau, l’eau potable, le bassin versant, les milieux aquatiques, la gestion de l’eau …

Les thèmes :

  • Le bassin versant
  • La citoyenneté pour l’eau
  • Le cycle de l’eau
  • L’eau dans le monde
  • L’eau et la vie
  • L’eau et la santé
  • Besoins et ressources
  • Les eaux souterraines
  • L’eau potable
  • L’épuration de l’eau
  • Les milieux aquatiques
  • Zones humides et marais
  • Le littoral
  • La qualité de l’eau
  • Les usages de l’eau
  • Les économies d’eau
  • La gestion de l’eau
  • La police de l’eau
  • Le prix de l’eau

 

Voir et/ou télécharger les fiches: http://lewebpedagogique.com/scie/files/2016/02/20-fiches-connaissances-eau.pdf     16 Mo



Formation « EDD au cycle 3 »

15 02 2016

Les participants aux formations EDD au cycle 3 proposées par Claude Chat trouveront ici le diaporama utilisé en fin de séance.

http://lewebpedagogique.com/scie/files/2016/02/form-EDD-C3.pdf



Réponses au défi EDD sur le climat

11 02 2016

Vous trouverez ici quelques réponses au Défi « Réchauffement climatique et transports »

Et aussi un travail mené en IMPRO autour de l’environnement et du climat