EDD au cycle 2 : Explorer les organisations du monde

13 07 2017

http://eduscol.education.fr/cid100805/questionner-l-espace-et-le-temps.html#lien2

Progressivement, au cycle 2, les élèves développent des savoir-faire et des connaissances leur permettant de comprendre qu’ils font partie d’une société organisée qui évolue dans un temps et un espace donnés. Les ressources ci-dessous proposent des séquences de classe accompagnées de vidéos permettant de comparer des modes de vie des hommes et des femmes et des représentations du monde, de comprendre qu’un espace est organisé.

Comparer des modes de vie

Comprendre qu’un espace est organisé

Introduction

Séquence au CP : la classe, un espace organisé qui se représente.

Séquence au CE1 à partir de l’album Un lion à Paris, Béatrice Alemagna, édit. Autrement jeunesse.

Séquence au CE2 : l’organisation spatiale du quartier comparée à celle du village.



Défi EDD cycle 3 : « C’est bon les fraises en hiver ! »

9 05 2017

C’est bon les fraises en hiver !

C’est bon les fraises en hiver ?

Nous vous mettons au défi de répondre à cette question en expliquant votre choix.

Une démarche pour vous aider à relever ce défi :

  • Répondez chacun par écrit à cette question.

  • Comparez vos réponses : si vos avis sont différents, trouvez les questions à résoudre.

  • Trouvez différentes façons de répondre aux questions (expériences, observations, documents, associations pour l’environnement, commerçants, producteurs…)

  • Menez vos recherches ; prenez des notes.

  • Mettez-vous d’accord sur ce que vous avez trouvé et ce qu’il faut retenir pour répondre au défi.

  • Complétez le document récapitulatif ci-joint pour décrire votre démarche et donner votre réponse.

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Type de réponse finale visée :

Non, ce n’est pas bon les fraises en hiver !

Au niveau du goût, elles ont moins de parfum car elles viennent de pays lointains (au climat plus chauds en hiver), et sont cueillies presque vertes (encore dures) pour pouvoir voyager plus longtemps.

Ce transport long, généralement en camions frigorifiques, encombre les routes, et consomme beaucoup de carburant (diesel). Les gaz d’échappement ont un impact important sur la qualité de l’air pour notre santé (notamment les particules fines) et sur le réchauffement climatique (gaz à effet de serre).

En hiver, nous pouvons consommer d’autres fruits, produits plus localement, notamment les pommes et les poires. Et pourquoi pas de la confiture de fraises ! Il faudra attendre le mois d’avril pour profiter des bonnes fraises bretonnes ou du Sud-Ouest de la France par exemple.

Il existe même des AMAP, qui produisent et fournissent des fruits et légumes « de saison », à proximité des consommateurs.

 

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POINTS DES PROGRAMMES TRAVAILLÉS

Géographie

(extraits de http://cache.media.eduscol.education.fr/file/Geographie/74/8/RA16_C3_HIGE_GEO_CM1_Th3_Consommer_en_France_616748.pdf)

Thème 3 – Consommer en France

Satisfaire les besoins alimentaires

En s’ancrant dans le quotidien des élèves, à partir de la consommation liée à leur mode de vie, ce thème permet une première approche des besoins individuels et collectifs en produits alimentaires et des problèmes géographiques que leur satisfaction soulève.

L’accès aux ressources, leur exploitation et leur distribution jusqu’au lieu de leur consommation est une des questions centrales du thème. Il s’agit d’amener les élèves à comprendre que la satisfaction des besoins élémentaires met en relation le lieu où l’on habite et des espaces du monde entier. En travaillant sur les besoins individuels et collectifs en produits d’alimentation, on identifie les espaces où se situent les ressources et les modes d’acheminement vers le lieu de leur consommation. Le professeur met en relation les ressources ou produits consommés ici et les lieux d’où ils proviennent, où ils sont exploités et transformés, dans l’espace proche ou ailleurs dans le monde.

Le thème conduit à questionner les modes de consommation de notre société, dans une perspective de développement durable (partage des ressources, impacts sur l’environnement…).

Faire comprendre à l’élève :

  • que la consommation d’aliments est indispensable à la satisfaction des besoins humains quotidiens, et que cette satisfaction résulte de l’exploitation de ressources qu’il faut gérer ;

  • que la satisfaction des besoins là où l’on habite repose sur l’acheminement de produits qui sont issus de différents espaces dans le monde, du plus proche aux espaces les plus lointains. Pour arriver jusqu’à nous, ces produits nécessitent d’être transportés, parfois sur de très longues distances.

Travailler plusieurs compétences du programme, plus particulièrement :

  • « se repérer dans l’espace, construire des repères géographiques » ;

  • « raisonner, en posant des questions et des hypothèses » ;

  • « comprendre un document ».

Mettre en œuvre en classe

Problématiques

  • D’où viennent les fraises en hiver ? Plus tard ?

  • Comment les fraises parviennent-elles là où j’habite ?

  • Comment produire, transporter et consommer des fraises de façon durable ?

Il s’agit, à partir de la consommation du produit au quotidien, de repérer les lieux de son exploitation ainsi que son trajet (acheminement et distribution), de manière à articuler le lieu où l’on habite avec d’autres espaces, en mobilisant une autre échelle d’analyse. Cette démarche, qui part du consommateur et du produit consommé, permet d’identifier quelques acteurs (producteurs, transporteurs, distributeurs) et leurs logiques.

Construire des repères spatiaux

Prévoir une carte de France et une carte à une autre échelle, européenne ou mondiale.

  • Une ou deux régions françaises productrices de ressources alimentaires : la vallée du Rhône pour les fruits, la Bretagne pour l’élevage…

  • Un ou deux pays à l’échelle mondiale et/ou européenne.

  • Un ou deux DROM où l’on produit des aliments consommés en France.

Sciences et technologie

  • Les êtres vivants dans leur environnement

    • Identifier des enjeux liés à l’environnement

      • Relier le peuplement d’un milieu et les conditions de vie.

        • Modification du peuplement en fonction des conditions physico-chimiques du milieu et des saisons.

          • Travailler à partir de l’environnement proche (jardin pédagogique) et par des observations lors de sorties (jardins familiaux). Utilisation de documents.

            • Comment faire pousser des fraises à l’école ?

            • En quelle saison planter/semer ?

            • Quand récoltera-t-on ?

            • Comment sont les fraisiers l’hiver ?

            • Comment récolter plus tôt ? Etc.

Enseignement Moral et Civique

  • La notion de bien commun et d’intérêt général.

  • La responsabilité de l’individu et du citoyen dans le domaine de l’environnement.

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Compétences du socle travaillées

Domaine 1 : Les langages pour penser et communiquer

  • S’exprimer à l’oral

  • Lire et comprendre l’écrit

  • Écrire

Domaine 4 : Les systèmes naturels et les systèmes techniques

  • Mener une démarche scientifique, résoudre des problèmes simples

  • Mettre en pratique des comportements simples respectueux des autres, de l’environnement, de sa santé

Domaine 2 : Les méthodes et outils pour apprendre

  • Coopérer et réaliser des projets

  • Rechercher et trier l’information et s’initier aux langages des médias

  • Mobiliser des outils numériques pour apprendre, échanger, communiquer

Domaine 5 : Les représentations du monde et l’activité humaine

  • Situer et se situer dans le temps et l’espace

  • Analyser et comprendre les organisations humaines et les représentations du monde

  • Raisonner, imaginer, élaborer, produire

Domaine 3 : La formation de la personne et du citoyen

  • Maîtriser l’expression de sa sensibilité et de ses opinions, respecter celles des autres

  • Exercer son esprit critique, faire preuve de réflexion et de discernement

 

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Documents d’aide pour l’enseignant et les élèves

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Document récapitulatif de la démarche adoptée et des connaissances acquises



Enseigner la géographie au primaire

2 11 2016

Par cafepedagogique.net, le mercredi 02 novembre 2016

« C’est la très vaste question de l’habiter qui domine les textes de 2016. Des grandes migrations à l’échelle mondiale à la micro échelle du quartier en passant par de nombreux espaces intermédiaires, la question du vivre ensemble des populations peut constituer un vrai sujet d’étude pertinent ». Intervenant lors de l’Université d’automne du Snuipp, Xavier Leroux, professeur des écoles à Tourcoing et membre associé au Laboratoire « Discontinuités » de l’Université d’Artois, fait un point sur l’enseignement de la géographie à partir des nouveaux programmes.

Quelles implications spatiales dans les pratiques du quotidien ?

L’introduction, dans les nouveaux programmes de géographie du primaire bouleverse fortement la façon dont peut être enseignée la discipline. Habiter signifie ici se loger, travailler, consommer, se déplacer, autant de pratiques du quotidien qui ont leur implications spatiales. L’échelle de l’habiter convoque une approche par thèmes qu’il conviendra de cerner à des échelles variées puisque l’être humain organise sa vie autour de plusieurs lieux. Dans sa conférence, Xavier Leroux aborde la spécificité de l’échelle locale, la construction de l’outillage méthodologique sans oublier la question de la temporalité dans l’espace qui constitue un prisme nécessaire pour appréhender la manière dont sont organisés les territoires mais également dont ils se développent.

Après ce petit détour qui précise les contours de la discipline, Xavier Leroux va, tout au long de sa conférence, illustrer cette présentation par des situations didactiques qu’il met en œuvre dans sa classe.

 

Ma petite géographie

On demande aux élèves de citer 10 lieux importants pour eux, soit par la fréquentation, soit par l’attache affective. Puis, ils doivent, pour chaque lieu, écrire en une ou deux phrases, un commentaire sur le pourquoi de ce choix. Enfin, ils illustrent chaque lieu choisi en mobilisant pour cela les outils géographiques à leur disposition. Ce travail débouche sur la constitution d’un petit livre avec onglets qui classent les lieux par échelles.

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Réponses au défi EDD sur le climat

11 02 2016

Vous trouverez ici quelques réponses au Défi « Réchauffement climatique et transports »

Et aussi un travail mené en IMPRO autour de l’environnement et du climat



Ramassage scolaire en pédibus

2 09 2015
france inter
Émission diffusée sur France Inter le 01/09/15, en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm
Avec les pédibus , les enfants vont à l’école à pied, encadrés par des parents volontaires qui se relaient chaque jour. Comme une ligne de bus, il y a des arrêts et des horaires. Une solution à l’encombrement devant les écoles ?
Interview : Stéphanie Dusser, une  mère de famille de Chaville, qui conduit un pédibus.
> A écouter à :
<http://www.franceinter.fr/emission-l-esprit-d-initiative-ramassage-scolaire-en-pedibus


Écomobilité scolaire : repenser le trajet domicile-école

2 09 2015

écomobilitéArticle publié sur mobilite-durable.org le 01/09/15, en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

Infographie : L’écomobilité scolaire permet d’éduquer dès le plus jeune âge et de sensibiliser plus largement la communauté scolaire à la nécessité d’opter pour des solutions alternatives et collectives pour les déplacements quotidiens. Il s’agit d’une démarche éco-citoyenne concrète.



L’empreinte carbone des transports

5 08 2015

Publié par l’AFP, le 31/07/15

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

Les transports, avec l’agriculture et le chauffage, sont parmi les principaux responsables de la pollution de l’air et des émissions de gaz à effet de serre, qui contribuent au réchauffement climatique.Mais chaque mode de transport n’émet pas la même quantité de CO2… Petit tour d’horizon en vidéographie.
Vidéo à voir à :
<https://www.youtube.com/watch?v=W2s2qzh7UY0&index=1&list=PLAo5j5U8Vm-t4hk38FQ-mjn0lpP6EG4Ex>



Les principaux polluants dans l’air

5 06 2015

AFP, le 02/06/15
Article en lien avec le défi EDD  L’air que nous respirons est-il toujours bon pour la santé ?
Particules, ozone, dioxyde d’azote, métaux lourds… La pollution atmosphérique provient notamment de l’industrie, du chauffage et des transports, principalement via la combustion des énergies fossiles.
Plus que les pics, générés en partie par les conditions météorologiques ou la hausse saisonnière de certaines activités, c’est la pollution chronique qui préoccupe.
Outre le cancer, mis en avant par l’OMS, ses effets sur la santé sont multiples.
– Les particules : Matières microscopiques en suspension dans l’air, ce sont elles qui, en ville, noircissent les façades des immeubles.
On distingue les PM10 (diamètre inférieur à 10 microns) qui proviennent surtout des processus mécaniques comme les activités de construction, et les particules fines (PM 2,5, diamètre inférieur à 2,5 microns), issues des effluents de combustion du bois ou des carburants (essentiellement le diesel) ainsi que des vapeurs industrielles.
Elles sont considérées comme le « polluant atmosphérique le plus nocif pour la santé humaine en Europe », par l’Agence européenne de l’environnement (AEE): 90% des urbains y sont exposés au-delà des seuils recommandés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Les particules les plus petites, qui génèrent le plus d’inquiétudes sur le plan sanitaire, pénètrent dans les ramifications profondes des voies respiratoires, mais aussi le sang. Outre le cancer, une exposition peut entraîner de l’asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardio-vasculaires.
– Les oxydes d’azote (NOx) : Le monoxyde d’azote (NO) mais surtout le dioxyde d’azote (NO2), principalement formé lors des processus de combustion, notamment dans les moteurs de voiture ou les centrales électriques.
Le dioxyde d’azote est le plus nocif des deux pour la santé humaine. Lié au transport routier, il touche surtout les villes. C’est un « gaz irritant qui engendre une hyperactivité bronchique », selon le ministère de l’Ecologie. Il augmente la fréquence et l’intensité des crises d’asthme et peut favoriser des affections pulmonaires chez l’enfant.
En 2012, le secteur des transports représentait 59% des émissions de NO2, selon le ministère de l’Ecologie.
– L’ozone (O3) : Cet autre polluant majeur est issu de réactions chimiques, sous l’effet du soleil, impliquant plusieurs polluants émis dans l’air, comme les oxydes d’azote et les composés organiques volatils (hydrocarbures, solvants…).
« L’ozone est un gaz puissant et agressif » qui, à des taux élevés, « corrode les matériaux, les bâtiments et les tissus vivants », écrit l’AEE. Il réduit notamment la capacité des végétaux à assurer la photosynthèse et, dans le corps, entraîne une « inflammation des poumons et des bronches ».
Transport routier, agriculture, industrie manufacturière sont à l’origine des principaux polluants à l’origine de l’ozone.
– Autres : Le dioxyde de soufre (industrie) est à l’origine de nombreuses pathologies respiratoires. Le benzène est issu de la combustion du bois de chauffage et du transport. Ou encore l’ammoniac (NH3), aux émissions dues à 97% à l’agriculture.
L’industrie émet également des métaux lourds – plomb, cadmium, nickel, arsenic, mercure – qui s’accumulent dans l’organisme.
<http://information.tv5monde.com/en-continu/les-principaux-polluants-dans-l-air-36487>



Transports : des déplacements plus respectueux de l’environnement

21 04 2015

planèteénergies

Publié le 26 Jan. 2015 sur planete-energies.com

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

Les transports routiers, en France, contribuent pour 34 % aux émissions de CO2, les voitures de particuliers représentant plus de la moitié de ces émissions. Entre incitations fiscales et éco-gestes, il existe plusieurs possibilités pour optimiser les dépenses énergétiques et ainsi réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Déjà dotée de normes très strictes pour les émissions de gaz polluants par les automobiles, l’Europe a engagé la mise en place de nouvelles normes pour les émissions de CO2 – qui n’est pas classé comme polluant. Le Parlement européen a validé en février 2014 une législation visant à réduire à 120 grammes par kilomètre parcouru les rejets de CO2 en 2015 et à 95 g/km en 2020, contre 160 g/km aujourd’hui. Il s’agit de moyennes globales : les constructeurs pourront continuer à produire des grosses cylindrées (un point sur lequel insistent les Allemands), mais devront en même temps développer suffisamment de modèles plus sobres ou de nouvelles motorisations, électriques ou hybrides1.

Économies d’énergies dans les transports : le cas de la France

En France, les pouvoirs publics ont développé l’information et introduit des incitations fiscales destinées à encourager les conducteurs à s’orienter vers des véhicules économes.

La première démarche pour sensibiliser les conducteurs a été la mise en place d’une « étiquette énergie » pour indiquer la consommation et les émissions de CO2. Depuis 2006, cette étiquette doit être affichée sur les voitures neuves dans tous les lieux de vente. Elle indique pour chaque voiture la consommation en litres pour 100 km et les émissions de CO2 en grammes par kilomètre. Comme pour le Diagnostic de performance énergétique du bâtiment (Voir le décryptage : « Habitat : le diagnostic de performance énergétique »), une série de catégories apparaissent avec des couleurs différentes : de la classe A en vert pour les voitures les moins émettrices, à la classe G pour les plus émettrices2.

La surconsommation d’essence est de 45 % sur le premier kilomètre et de 25 % sur le deuxième

L’autre action publique a consisté en la mise en place de dispositifs de bonus-malus, d’aides et de taxes pour rendre financièrement plus attractives les voitures de particuliers peu émettrices3. Le malus s’applique dès 131 g/km. Avec la mise en place du bonus-malus, les modifications des pratiques d’achat des véhicules ont permis d’économiser 85 000 tonnes de CO2 en 2012, soit les émissions annuelles de 42 500 voitures, selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.

Eco-gestes : comment réduire sa consommation de carburant ?

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Covoiturage sur autoroutes

30 03 2015

Publié par AFP le 26/03/15

Vinci Autoroutes et le site de covoiturage BlaBlaCar ont mis en place un partenariat pour développer ce mode de transport sur les autoroutes, avec une offre de télépéage dédiée et la création de 1.500 places de parking.
Ce partenariat vise à mettre en relation les membres de BlaBlaCar et les automobilistes qui empruntent le réseau Vinci Autoroutes, sur lequel 19 parkings de covoiturage sont créés, soit 1.500 places, ont-ils annoncé jeudi dans un communiqué de presse.
Par ailleurs, une offre de télépéage dédiée, nommée « Temps Libre Covoiturage », est créée, « incluant la gratuité des frais de gestion, valable à partir de deux covoiturages longue distance par mois, réservés sur BlaBlaCar et effectués sur le réseau Vinci Autoroutes », détaillent les partenaires dans un communiqué de presse.
BlaBlaCar revendique 10 millions de membres, dont 2 millions qui covoiturent chaque mois.
Des expérimentations ont déjà été menées par Vinci Autoroutes avec les collectivités locales, à Briis-sous-Forges (Essonne), où la « première gare autoroutière d’Europe » a été mise en service en 2005, et à Longvilliers-Dourdan (Yvelines) sur l’A10 avec la réalisation d’un « parking de comodalité », mis en service en 2013.
L’entreprise envisage à l’avenir « l’accompagnement du développement des liaisons inter-cités par autocar », et prévoit la création de « gares routières et d’aires de service dédiées aux autocaristes », ainsi que « le financement, la réalisation et la gestion au quotidien de voies dédiées sur les voies rapides, en banlieue des grandes métropoles, pour favoriser le développement des lignes express d’autocars et du covoiturage ».
Vinci Autoroutes a conduit une étude en mars 2013 sur son réseau, qui « a permis de constater que 89% des déplacements en covoiturage sont liés à l’activité professionnelle : 46% sont associés à des déplacements professionnels (parcours moyen de 286 km aller-retour), 43% à des trajets domicile-travail (parcours moyen de 194 km aller-retour) ».
<http://information.tv5monde.com/en-continu/partenariat-entre-vinci-autoroutes-et-blablacar-pour-le-covoiturage-sur-autoroutes-24551>