La planète a la fièvre

18 05 2015
Infographie, publié sur www.terraeco.net le 29/04/15
Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm
Découvrez en images, en infographies et en liens la hausse des températures du globe.
Imaginerait-on un être humain vivre en permanence avec 41°C de fièvre ? Non ! Et pourtant, c’est bien ce qui se profile pour notre planète. Après une hausse de 0,85°C en moyenne entre 1880 et 2012, le thermomètre devrait s’affoler. Les scénarios les plus pessimistes du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat évoquent près de 5°C supplémentaires d’ici à la fin du XXIe siècle par rapport à la période 1980-2010. De quoi détraquer sérieusement les écosystèmes et leurs habitants.
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Le CO2 s’envole
La planète a la fièvre
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Des plats « bons pour le climat »

11 05 2015

Publié sur entrepreneursdavenir.com le mardi 5 Mai 2015

Le contenu de nos assiettes génère d’importantes émissions de gaz à effet de serre. Il est temps de s’en préoccuper, alerte Jean-Luc Fessard, fondateur de l’association « Bon pour le climat ».

À l’heure de la mobilisation générale contre le réchauffement climatique, Jean-Luc Fessard, journaliste spécialisé dans la gastronomie et le développement durable, s’est rendu compte que les professionnels de la restauration avaient négligé le contenu des assiettes. « Ils ont fait de gros efforts sur l’éco-conception, la gestion des fluides, l’eau, le gaz, l’électricité, la gestion des déchets et la valorisation des bio-déchets, explique-t-il. Mais ils ont assez peu remis en question le contenu même des menus. Or 30 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) sont liés à ce que nous mangeons, via la production agricole, la transformation des aliments, le transport, etc. »

Pour mobiliser les grands chefs et les inciter à composer des menus moins émetteurs de GES, il a eu l’idée de créer une association, « Bon pour le climat ». Il a convaincu François Pasteau, le chef de L’Epi Dupin (Paris 6e), de la présider, et Marguerite Bréchat, d’en devenir la déléguée générale. Ensuite, il a recruté plusieurs parrains d’influence : Olivier Roellinger, président de Relais & Châteaux, Didier Chenet, président du Synhorcat, premier syndicat de collecte et de valorisation des bio-déchets, Julien Dumas, chef du Lucas Carton (Paris 8e), Valery Laramée de Tannenberg, journaliste spécialisé dans le changement climatique, Claire Tutenuit, déléguée générale d’Entreprises pour l’environnement, et Brice Lalonde, envoyé spécial du Global Compact des Nations-Unies pour le climat.

De saison, local, végétal

Mais qu’est-ce qu’un plat « bon pour le climat » ? « Nous l’avons défini comme présentant trois caractéristiques : il doit être constitué de produits de saison et d’origine locale, et privilégier le végétal sur l’animal. En travaillant sur ces trois critères, on parvient à réduire les émissions de GES de 50 % en moyenne. » Et de citer l’exemple d’un hôtelier ayant remplacé les jus d’orange par des jus de pomme ou de poire : « Le bilan carbone de ses petits-déjeuners s’est considérablement amélioré. Appliqué aux 50 000 délégués qui participeront à la COP21 pendant une semaine, par exemple, le résultat devient significatif. »

« Bon pour le climat » vise deux cibles en particulier : les chefs et les consommateurs. Les premiers ont un vrai pouvoir d’entraînement, ce qui est fondamental quand il s’agit de changer les habitudes alimentaires : une vingtaine a déjà accepté de jouer le jeu en retravaillant leurs menus suivant les critères de l’association. À terme, « Bon pour le climat » vise l’ensemble des restaurateurs, des restaurants étoilés aux bistrots de quartier. Pour les aider à calculer l’impact carbone de leurs menus, Jean-Luc Fessard envisage d’équiper le site internet de l’association d’un éco-calculateur, avec le soutien de l’ADEME.

Quant aux consommateurs, ils seront incités à commander des plats « bons pour le climat », qu’ils identifieront dans les menus au moyen de petits logos de l’association. « Aujourd’hui, nous avons davantage d’adhérents consommateurs que restaurateurs, ce qui veut dire que l’idée plaît », s’enthousiasme Jean-Luc Fessard.

BON POUR LE CLIMAT



Transports : des déplacements plus respectueux de l’environnement

21 04 2015

planèteénergies

Publié le 26 Jan. 2015 sur planete-energies.com

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

Les transports routiers, en France, contribuent pour 34 % aux émissions de CO2, les voitures de particuliers représentant plus de la moitié de ces émissions. Entre incitations fiscales et éco-gestes, il existe plusieurs possibilités pour optimiser les dépenses énergétiques et ainsi réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Déjà dotée de normes très strictes pour les émissions de gaz polluants par les automobiles, l’Europe a engagé la mise en place de nouvelles normes pour les émissions de CO2 – qui n’est pas classé comme polluant. Le Parlement européen a validé en février 2014 une législation visant à réduire à 120 grammes par kilomètre parcouru les rejets de CO2 en 2015 et à 95 g/km en 2020, contre 160 g/km aujourd’hui. Il s’agit de moyennes globales : les constructeurs pourront continuer à produire des grosses cylindrées (un point sur lequel insistent les Allemands), mais devront en même temps développer suffisamment de modèles plus sobres ou de nouvelles motorisations, électriques ou hybrides1.

Économies d’énergies dans les transports : le cas de la France

En France, les pouvoirs publics ont développé l’information et introduit des incitations fiscales destinées à encourager les conducteurs à s’orienter vers des véhicules économes.

La première démarche pour sensibiliser les conducteurs a été la mise en place d’une « étiquette énergie » pour indiquer la consommation et les émissions de CO2. Depuis 2006, cette étiquette doit être affichée sur les voitures neuves dans tous les lieux de vente. Elle indique pour chaque voiture la consommation en litres pour 100 km et les émissions de CO2 en grammes par kilomètre. Comme pour le Diagnostic de performance énergétique du bâtiment (Voir le décryptage : « Habitat : le diagnostic de performance énergétique »), une série de catégories apparaissent avec des couleurs différentes : de la classe A en vert pour les voitures les moins émettrices, à la classe G pour les plus émettrices2.

La surconsommation d’essence est de 45 % sur le premier kilomètre et de 25 % sur le deuxième

L’autre action publique a consisté en la mise en place de dispositifs de bonus-malus, d’aides et de taxes pour rendre financièrement plus attractives les voitures de particuliers peu émettrices3. Le malus s’applique dès 131 g/km. Avec la mise en place du bonus-malus, les modifications des pratiques d’achat des véhicules ont permis d’économiser 85 000 tonnes de CO2 en 2012, soit les émissions annuelles de 42 500 voitures, selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.

Eco-gestes : comment réduire sa consommation de carburant ?

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Quels sont les services écologiques rendus par les écosystèmes d’eau douce ?

17 04 2015

actuenviron

Publié sur actu-environnement.com, le 14/04/15, 12h42

Après les forêts, les écosystèmes urbains, ceux marins et côtiers et ceux montagnards, le comité français de l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN) a étudié les  services écologiques rendus par les écosystèmes d’eau douce. Ce panorama a été publié le 13 avril. En quoi consistent ces milieux naturels ? Il s’agit des eaux de surface courantes (rivières, fleuves, cours d’eau, chenaux d’écoulement des eaux), des eaux de surface stagnantes (zones humides et plans d’eau) et des eaux souterraines. Parmi ces trois milieux, ce sont les zones humides qui sont le plus menacées, en particulier du fait des activités humaines qui les détériorent voire les suppriment. Les eaux courantes sont, quant à elles, affectées par les aménagements tels que les endiguements, rectifications, barrages, qui diminuent la biodiversité. Quant aux eaux de surface et nappes phréatiques, elles subissent une pollution, notamment par les nitrates.
Tout comme pour les autres milieux naturels étudiés par l’UICN, les écosystèmes d’eau douce fournissent des services de supports dans le cycle de l’eau, la photosynthèse, la production de biomasse et le cycle des éléments nutritifs (carbone, azote, phosphore) mais aussi dans la formation et le maintien des sols. Ces espaces naturels sont également des réservoirs de nourriture tels que poissons, gibiers d’eau, fourrage (prairies humides) ainsi que de matériaux comme les roseaux et la tourbe. Ces milieux humides jouent aussi un rôle de régulation et accueillent de nombreux pollinisateurs du fait de leur flore riche. Le panorama rappelle que les crues saisonnières sont nécessaires au bon fonctionnement des fleuves et plaines alluviales : interactions entre milieux terrestres et aquatiques, recharge en sédiments, modelage du lit des cours d’eau. D’où l’importance de maintenir des zones d’expansion des crues pour prévenir les inondations des zones habitables. Les écosystèmes d’eau douce sont également des régulateurs du climat via l’évapotranspiration. Les eaux de surface stagnantes quant à elles sont des épurateurs naturels de l’eau et permettent de maintenir une certaine qualité de l’eau.

panorama-eaux-douces



Paris, Oslo, Seattle : les villes coupent les vivres aux énergies fossiles

16 04 2015

terraéco

Publié sur terramare.net, le 10/04/15

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm
C’est décidé, ce mois d’avril marquera la fin des investissements de la ville d’Oslo dans le charbon. Mieux, la capitale norvégienne va se débarrasser des 40 millions de couronnes (4,6 millions d’euros) qu’elle détient déjà dans ce secteur via son fonds de pension, indique La Tribune. Quelques semaines plus tôt, Paris faisait un pas dans la même direction. Le 16 mars, sous l’impulsion de Jérôme Gleizes, élu Europe Ecologie – Les Verts, le conseil municipal a voté un vœu contre les investissements dans « les secteurs contribuant au changement climatique ». Pour l’heure, il ne s’agit que d’une incitation, mais à terme le fonds de dotation de la ville – chargé de recevoir les dons et de financer des projets – pourrait se priver complètement de l’argent des industries fossiles, selon Célia Blauel, adjointe à l’environnement citée par Mediapart. Bien avant Paris et Oslo, les villes américaines de Seattle et de San Francisco avaient déjà franchi le pas en s’interdisant tout placement dans l’industrie fossile.
A quelques mois de la conférence sur le climat, la COP 21 qui se tiendra à Paris en décembre prochain, le mouvement de désinvestissement Fossil Free – né en 2011 sur les campus américains – prend de l’ampleur. Sous l’impulsion de l’activiste Bill McKibben à la tête de l’ONG 350.org, des institutions s’engagent à ne plus financer l’extraction d’énergies fossiles. Après l’université de Stanford, l’Eglise de Suède et la fondation Rockefeller ont pris cet engagement. « Au total, plus de 200 institutions ont mis fin à leur investissement dans ce secteur, pour un montant total de 50 milliards de dollars (46 milliards d’euros) », se félicitent Bill McKibben et l’essayiste canadienne Naomi Klein dans une tribune publiée dans Le Monde. L’ambition du mouvement ? Ternir la réputation de l’industrie du gaz, du pétrole et du charbon pour que, faute d’investisseurs, ces émetteurs de gaz à effet de serre restent sous terre.



Répercussions d’une longue période de sécheresse en Californie

16 04 2015
tv5
Pour la Californie, le changement climatique « n’est pas un canular »
Publié sur information.tv5monde.com le 05/04/15
Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm
Le gouverneur de Californie, qui a annoncé mercredi des mesures d’urgence d’économies d’eau en raison d’une sécheresse historique, a défendu dimanche sa décision, soulignant que le changement climatique « n’est pas un canular » pour son Etat.
« Le temps que nous avons en Californie, ce temps sévira dans d’autres endroits du monde », a mis en garde Jerry Brown, sur la chaîne ABC. « Et je peux vous dire que, vu depuis la Californie, le changement climatique n’est pas un canular ».
Ces mesures visent à réduire de 25% la consommation d’eau dans cet Etat de l’ouest américain, où vivent 40 millions de personnes.
« C’est un signal d’alarme et il devrait concerner tout le monde, parce que ce décret est pris en vertu des pouvoirs d’urgence », a-t-il relevé, insistant sur le fait que les contrevenants s’exposent à des amendes de 500 dollars par jour voire à la coupure du service.
Interrogé sur le fait que le secteur agricole était largement épargné par ces mesures, M. Brown a reconnu que 80% de l’eau était consommée par ce secteur, qui ne représente que 2% de l’économie californienne.
Mais les agriculteurs « n’arrosent pas leur pelouse ou ne prennent pas de longues douches. Ils produisent la majorité des fruits et des légumes fournis par l’Amérique à une partie importante du monde », a-t-il souligné.
« Bien sûr, on pourrait tout couper. Si on ne veut pas produire d’aliments et les importer d’ailleurs, théoriquement c’est possible. Mais cela déplacerait des centaines de milliers de personnes », a relevé M. Brown.
Parmi les mesures annoncées mercredi, la Californie va demander le remplacement de 4,6 millions de mètres carrés de pelouse par des plantes peu consommatrices d’eau. Les « normes des toilettes et robinets » vont être revues pour limiter le débit d’eau, et la « police de l’eau » déjà existante pourrait devenir plus sévère.
La Cité des Anges avait déjà instauré des mesures d’incitation, comme le programme « pelouse contre dollars », mais sur la base du volontariat.
Le ministère californien des Ressources en eau avait indiqué mercredi qu’il n’avait pas trouvé de neige au 1er avril à 2.000 mètres d’altitude dans la Sierra Nevada, une première en 75 ans.


La Russie s’engage dans la lutte contre le réchauffement climatique

16 04 2015
novethic
COP 21 : en amont de la conférence de Paris, la Russie s’engage dans la lutte contre le réchauffement climatique,
Publié sur novethic.fr, le 01/04/15
Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm
La Russie a publié ce 31 mars au soir sa contribution en vue de la COP21, se positionnant ainsi in extremis comme membre des pays moteurs dans la lutte contre le changement climatique. Un engagement de bon augure pour la signature d’un accord mondial à Paris à la fin de l’année. Le quatrième émetteur de gaz à effet de serre dans le monde prévoit en effet une réduction de 25 à 30% de ses émissions d’ici à 2030.
À Doha en 2012, la Russie bloquait les négociations sur le climat. Elle réclamait une compensation pour les « dommages » subis par la pollution des pays occidentaux. Cette fois, le pays s’affiche parmi les premiers contributeurs à l’accord susceptible d’être signé à Paris en fin d’année. Son objectif : réduire de 20 à 25% les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030, par rapport au niveau de 1990.
Avec une réserve, cependant : la prise en compte de la capacité maximale d’absorption de ses immenses forêts. Puits de carbone, la Russie concentre sur son territoire 70% des forêts boréales et 25% des ressources forestières mondiales. « L’utilisation rationnelle, la protection, l’entretien et le reboisement, c’est-à-dire la gestion de la forêt, est l’un des éléments les plus importants de la politique russe de réduction des émissions de gaz à effet de serre », souligne la Russie dans le document publié sur le site des Nations Unies en vue de la COP21.
Impact du réchauffement
Feux de tourbières, fonte du sol gelé des régions arctiques, apparition de cratères en Sibérie avec émanation de méthane, pertes de récoltes colossales dues à la sécheresse… La Russie commence en effet à ressentir l’impact du réchauffement de la planète.
Selon l’École des hautes études en sciences économiques de Moscou, les pertes économiques liées au changement climatique pourraient représenter entre 200 et 700 milliards de dollars par an d’ici quelques années. Fournisseur majeur de combustibles fossiles, la cause principale des émissions de gaz à effet de serre, la Russie en est aussi l’une des premières victimes.


Rénovation des bâtiments scolaires : remplacer les systèmes de chauffage réduit les coûts

3 04 2015

Sans titre 1

Publié sur actu-environnement.com le 26/03/15

Energies et Avenir, qui rassemble les acteurs du chauffage à eau chaude, met en avant les gains énergétiques et financiers générés par la maintenance ou le remplacement des installations thermiques, lors des rénovations des bâtiments d’enseignement.
En France, les bâtiments d’enseignement représentent près de 20% du parc tertiaire public et privé, soit environ 180 millions m2, qui feront l’objet d’obligation de réhabilitation énergétique d’ici 2020. Selon Le Moniteur, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal espère la publication « avant l’été » de son décret d’application. Ce texte devait entrer en vigueur en 2012, selon la loi Grenelle 2 de juillet 2010.
Obligations de rénovation du parc tertiaire
Le décret tertiaire « doit fixer l’objectif à 2020 de réduction des consommations d’énergie d’au moins 38% [fixé par la loi Grenelle 1 d’août 2009 pour le parc existant, ndlr], sans distinction des qualités intrinsèques des bâtiments », a précisé la ministre. En attendant ce texte, le Plan Bâtiment durable, présidée par Philippe Pelletier, avait lancé en octobre 2013 une charte d’engagement volontaire signée à ce jour par une centaine d’adhérents. Selon un bilan de cette charte présentée en septembre 2014, les signataires ont adopté un objectif de réduction de leur consommation d’énergie, de l’ordre de 25 à 30%, le plus souvent à réaliser sous une dizaine d’années.
Le projet de loi sur la transition énergétique, adopté en première lecture par l’Assemblée et le Sénat, prévoit également de prolonger l’obligation de rénovation énergétique du parc tertiaire « par période de dix ans à partir de 2020 » avec pour objectif une « réduction des consommations d’énergie finale d’au moins 60% en 2050 par rapport à 2010 ». Ce texte fixe aussi l’objectif ambitieux d’un parc immobilier entièrement rénové aux normes bâtiment basse consommation (BBC) à l’horizon 2050. Ce qui représenterait une consommation de 80 kWep/m²/an (kilowattheure d’énergie primaire par mètre carré par an).
Dans ce contexte réglementaire, l’association professionnelle Energies et Avenir a identifié dans une étude, présentée le 25 mars, « les solutions de travaux les plus performantes » pour aider les pouvoirs publics et les professionnels à rénover les bâtiments d’enseignement primaire et secondaire. L’étude a analysé une école maternelle et élémentaire datant de 1985, une école élémentaire et un collège construits avant 1980 et un lycée datant des années 70. Ces bâtiments représentent « une grande diversité de surfaces utiles, allant de moins de 1.000 m2 pour l’école élémentaire simple à plus de 6.000 m2 pour le lycée avec cantine et internat », indique l’étude. La plupart d’entre eux ont fait l’objet de rénovations depuis leur construction, « mais il s’agit plutôt du changement de systèmes de chauffage ou de l’éclairage ».
Des gains énergétiques de 20 à 60% Lire la suite »



COP21 : Les Français et le Climat, pourquoi ça ne passe pas ? (étude)

3 04 2015

place to b

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

Place To B est un projet dont l’objectif est de sensibiliser le public aux enjeux de la COP 21, sommet sur le climat qui se tiendra à Paris fin 2015 (dont tous les évènements sont à retrouver sur notre agenda des évènements de la COP21). Mi mars se tenait la conférence de presse inaugurale du projet, autour d’Anne-Sophie Novel, l’instigatrice de cette initiative, et Stéphane Paoli, son parrain. A cette occasion, l’institut BVA présentait les résultats d’un sondage inédit intitulé « Les français et l’information sur le climat ».

Cette enquête, réalisée du 26 février au 5 mars 2015 auprès de 1 056 personnes âgées de 18 ans et plus, relève 5 enseignements, à retrouver aussi en infographie.

Aujourd’hui, les priorités des français sont tournées vers le court terme. L’enjeu climatique est perçu comme prioritaire par seulement 13% des Français, loin derrière la lutte contre le chômage (60%), la lutte contre le terrorisme (41%) et la défense du pouvoir d’achat (36%). Le climat apparait comme un enjeu incertain et lointain.
Une désaffection doublée d’un fatalisme puisque 67% des sondés n’ont pas confiance en la capacité de l’homme à préserver la planète.
Pourtant, les français semblent prêt à agir personnellement et à faire pression sur les décideurs (51% des sondés pensent que créer une véritable opinion publique mondiale pour faire pression sur les décideurs est une action qui pourrait faire bouger les choses).
De plus, les Français sont demandeurs d’information sur le climat (57% estiment qu’on n’en parle pas suffisamment) et attendent un récit plus positif (50%), plus concret (48%) et participatif (42%).
Enfin, 68% des sondés se sentent concernés par la COP21 mais restent septiques : 75% considèrent que celle-ci a peu ou pas de chances d’aboutir à un accord.

Voir l’infographie

Pour suivre le projet Place To B, rendez-vous sur leur compte Twitter ou leur page Facebook



Covoiturage sur autoroutes

30 03 2015

Publié par AFP le 26/03/15

Vinci Autoroutes et le site de covoiturage BlaBlaCar ont mis en place un partenariat pour développer ce mode de transport sur les autoroutes, avec une offre de télépéage dédiée et la création de 1.500 places de parking.
Ce partenariat vise à mettre en relation les membres de BlaBlaCar et les automobilistes qui empruntent le réseau Vinci Autoroutes, sur lequel 19 parkings de covoiturage sont créés, soit 1.500 places, ont-ils annoncé jeudi dans un communiqué de presse.
Par ailleurs, une offre de télépéage dédiée, nommée « Temps Libre Covoiturage », est créée, « incluant la gratuité des frais de gestion, valable à partir de deux covoiturages longue distance par mois, réservés sur BlaBlaCar et effectués sur le réseau Vinci Autoroutes », détaillent les partenaires dans un communiqué de presse.
BlaBlaCar revendique 10 millions de membres, dont 2 millions qui covoiturent chaque mois.
Des expérimentations ont déjà été menées par Vinci Autoroutes avec les collectivités locales, à Briis-sous-Forges (Essonne), où la « première gare autoroutière d’Europe » a été mise en service en 2005, et à Longvilliers-Dourdan (Yvelines) sur l’A10 avec la réalisation d’un « parking de comodalité », mis en service en 2013.
L’entreprise envisage à l’avenir « l’accompagnement du développement des liaisons inter-cités par autocar », et prévoit la création de « gares routières et d’aires de service dédiées aux autocaristes », ainsi que « le financement, la réalisation et la gestion au quotidien de voies dédiées sur les voies rapides, en banlieue des grandes métropoles, pour favoriser le développement des lignes express d’autocars et du covoiturage ».
Vinci Autoroutes a conduit une étude en mars 2013 sur son réseau, qui « a permis de constater que 89% des déplacements en covoiturage sont liés à l’activité professionnelle : 46% sont associés à des déplacements professionnels (parcours moyen de 286 km aller-retour), 43% à des trajets domicile-travail (parcours moyen de 194 km aller-retour) ».
<http://information.tv5monde.com/en-continu/partenariat-entre-vinci-autoroutes-et-blablacar-pour-le-covoiturage-sur-autoroutes-24551>