Les colonies d’abeilles s’effondrent, la production de miel aussi

25 03 2015

tv5

Publié sur tv5monde.com le 19 mars 2015

Article en lien avec le défi EDD http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_homme_abeilles.htm

La France n’a jamais si peu produit de miel depuis 20 ans, et ce malgré un regain d’intérêt pour l’apiculture et une demande forte, car les colonies d’abeilles connaissent des taux de mortalité inédits, dont sont en partie responsables insecticides et parasites.

« 2014 a été la pire des années dans l’Histoire récente de l’apiculture française qui voit sa production baisser constamment depuis 20 ans », a déclaré jeudi lors d’une conférence de presse Henri Clément, le porte-parole de l’Union nationale des apiculteurs français (Unaf).

« Avec seulement 10.000 tonnes l’an passé, cela correspond à une production divisée par trois depuis 1995 », a ajouté cet apiculteur des Cévennes, en soulignant une demande soutenue qui se traduit par des importations en hausse (environ 30.000 tonnes).

Lors de leur bilan annuel, les responsables de l’Unaf ont de nouveau mis en cause « la surmortalité des colonies », ainsi que des « conditions météorologiques catastrophiques pour les abeilles », comme beaucoup de vent.

Selon des données recueillies dans une vingtaine de départements, la mortalité des abeilles, a atteint 50 à 80% dans de nombreuses zones des grandes régions de production comme Provence-Alpes Côte d’Azur, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon.

« Avant l’arrivée de certains pesticides dans les années 90, comme les néonicotinoïdes, la mortalité était d’environ 5% », a souligné Gilles Lanio, le président de l’Unaf. « Sur l’Ile d’Ouessant, elle est de 1 à 3% », a-t-il ajouté. Lire la suite »



Moins de miel, mais plus d’apiculteurs en France

25 03 2015

monde
Publié sur Le Monde.fr le 19.03.2015

Article en lien avec le défi EDD sur les homme et les abeilles

Les Français restent de grands amateurs de miel. Les importations n’ont d’ailleurs cessé de progresser, dépassant les 30 000 tonnes en 2014.

Les abeilles ont dû danser une folle farandole dans leurs ruches, jeudi 19 mars. Le jour même, l’Assemblée nationale a voté l’interdiction, à compter de janvier 2016, des produits phytosanitaires de la famille des néonicotinoïdes, accusés de décimer les colonies de ces insectes hyménoptères. Les députés ont voté, contre l’avis du gouvernement, un amendement déposé par les députés Gérard Bapt (Parti socialiste, Haute-Garonne) et Delphine Batho (PS, Deux-Sèvres).

Il s’agit d’une victoire pour l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), qui demandait une telle mesure. Cette organisation se bat depuis des années face à l’épidémie de mortalité qui s’abat sur les abeilles.

Jeudi, elle jetait, justement, un coup de projecteur sur la situation très difficile de l’apiculture française. La production nationale de miel, est tombée, à un plus bas historique en 2014, à 10 000 tonnes. A comparer aux 32 000 tonnes qui coulaient encore des ruches en 1995 ou aux 20 000 tonnes en 2011.

En parallèle, les importations n’ont cessé de progresser, dépassant les 30 000 tonnes en 2014. Car les Français restent de grands amateurs de miel. Et manifestent ainsi leur intérêt pour cette pratique délicate de l’élevage des abeilles.

Le nombre d’apiculteurs a d’ailleurs repassé à la hausse le seuil des 70 000 en 2014, un niveau qu’il avait franchi à la baisse en 2011. Le nombre de ruches augmente également et approche 1,3 million.

En 2014, à l’exception de l’Ouest et de la Bretagne, relativement épargnés, les autres régions de France ont vu leur récolte aumputée de 50 % à 80 %. Les conditions météorologiques particulièrement défavorables expliquent en partie cette piètre performance. De même que les attaques du frelon asiatique, qui touche désormais les trois-quarts du territoire. Mais aussi l’usage de certains insecticides.

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Plus de 240 000 tonnes de nourriture finissent à la poubelle chaque jour en Europe

17 03 2015

notre planète info

Publié sur www.notre-planete.info/ le 03 mars 23015

Près 50 % d’aliments sains sont gaspillés chaque année dans l’UE, par les ménages, les supermarchés, les restaurants et la chaîne alimentaire, alors que 79 millions de citoyens vivent au-dessous du seuil de pauvreté et que 16 millions dépendent de l’aide alimentaire d’œuvres de charité. Dans une résolution adoptée jeudi 19 janvier 2012, le Parlement demande des mesures urgentes en vue de réduire de moitié les gaspillages alimentaires d’ici 2025 et d’améliorer l’accès aux aliments pour les personnes démunies.

Face au gaspillage alimentaire à tous les stades – producteurs, transformateurs, détaillants, services de restauration et consommateurs – les députés européens demandent de mettre en place une stratégie coordonnée, associant des mesures européennes et nationales, afin d’améliorer l’efficacité de la chaîne alimentaire et des circuits de consommation, secteur par secteur, et de s’attaquer d’urgence à ce problème. Si rien n’est fait, le gaspillage alimentaire augmentera de 40 % d’ici 2020, indique une étude publiée par la Commission.

« La question la plus importante à l’avenir sera de répondre à la demande croissante de produits alimentaires, étant donné qu’elle sera supérieure à l’offre. Nous ne pouvons nous permettre plus longtemps de rester dans l’inaction, alors que des aliments sains et comestibles sont jetés à la poubelle. Il s’agit d’un problème éthique, mais également économique et social, avec d’énormes implications sur l’environnement », a déclaré le rapporteur Salvatore Caronna (S&D, IT) avant le vote. « La balle est maintenant dans le camp de la Commission. Nous attendons une stratégie européenne convaincante qui proposera une ligne de conduite permettant aux 27 États membres de s’attaquer au problème de manière systématique » a-t-il ajouté.

Le gaspillage alimentaire en chiffres

Dans le monde, le tiers des aliments produits chaque année pour la consommation humaine, soit environ 1,3 milliard de tonnes, est perdu ou gaspillé, selon un rapport préparé par la FAO.
Dans l’UE27 (Union Européenne des 27) en 2006, le gaspillage alimentaire représentait 89 millions de tonnes par an ou encore plus de 243 000 tonnes par jour. Cela signifie qu’en moyenne, un européen gâche près de 500 grammes de nourriture par jour.
En l’absence de mesures, le gaspillage alimentaire pourrait atteindre 126 millions de tonnes par an en 2020, une hausse de 40 %.
Origine du gaspillage
ménages : 42 % (ici, le gaspillage peut être évité à 60%)
industrie agroalimentaire : 39 %
détaillants : 5 %
secteur de la restauration : 14 %
Une nouvelle fois, le consommateur a une importante responsabilité et donc un pouvoir considérable dans ce gâchis inacceptable.
Exemple de gaspillage alimentaire dans une grande surface. Chaque jour, un employé doit détruire en moyenne 100 kg de nourriture, en grande partie encore comestible, mais qui arrive à péremption.
Le gâchis alimentaire en France
Yaourts, viande, plats préparés.. En un an, chaque Français jette en moyenne 7 kg de produits encore emballés, non entamés ! Un chiffre étonnant et écœurant qui ne tient pas compte, par exemple, du pain rassis, des fruits et légumes avariés et des restes cuisinés qui finissent bien souvent aux ordures.

Mieux éduquer pour moins gaspiller
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Guide sur le bio-jardinage rédigé par des médecins

3 03 2015
actu envir
Publié sur Actu-environnement.com le 27/02/15
L’association santé environnement France (Asef), en partenariat avec les magasins Leroy Merlin, a publié le 20 février un guide sur les bonnes pratiques au jardin. Les pesticides sont-ils polluants ? Sont-ils dangereux pour la santé ? Comment est-on exposé ?
Ce guide, rédigé par les médecins de l’association et par les conseillers jardin de la chaîne de distribution spécialisée, répond à des questions de santé mais donne aussi des pistes aux jardiniers amateurs. Il s’agit notamment de respecter l’éco-système du jardin en accueillant des auxiliaires de culture, de nourrir le sol, de choisir les bonnes associations de culture ou encore d’économiser l’eau. Le guide présente également les outils clés du désherbage manuel : fourche, binette, griffe … Pour Asef, le jardinage est bon pour la forme, le moral et même pour la ligne, ce loisir est un véritable atout pour la santé… surtout s’il est naturel.
Pour télécharger le guide de l’Asef :
<http://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-23975-guide-asef-sante-jardin.pdf>
<http://www.actu-environnement.com/ae/news/asef-leroy-merlin-jardinage-naturel-pesticides-sante-guide-23975.php4

 



Du champ à la poubelle : le gaspillage alimentaire pèse lourd sur le climat

19 02 2015

Article paru le 16/01/15 sur zerowastefrance.org/

Gaspillage à tous les étages

D’après la FAO [1], un tiers de tous les aliments produits pour la consommation humaine est soit gaspillé soit jeté. Cela représente 1,3 milliards de tonnes de “déchets” par an. En 2011, en Europe et en Amérique du Nord, les pertes alimentaires étaient de 280 à 300 kg par habitant. Du champ où les légumes non calibrés ou abîmés sont abandonnés, à l’assiette non finie du consommateur, en passant par les déchets de transformation de l’industrie agro-alimentaire et les invendus de la grande distribution, ce gaspillage intervient à toutes les étapes de la chaîne alimentaire. Si l’on impute au consommateur la responsabilité du tiers de ce gaspillage, plus de 60% de ce gâchis incombe à l’industrie agricole, agro-alimentaire et à la distribution.

Des émissions de gaz à effet de serre qui auraient pu être évitées

Une production alimentaire qui pèse différemment dans le bilan

Une étude américaine [2] montre qu’environ 42% des gaz à effet de serre produits aux États-Unis proviennent de la production, de la transformation et du transport des produits alimentaires. Si on estime qu’un tiers de ces produits ne seront pas consommés, cela représente 14% d’émissions qui auraient pu être évitées, rien que pour la phase de production et de distribution. L’impact climatique de ce gaspillage n’est cependant pas le même pour tous les aliments. Les aliments d’origine animale sont beaucoup plus émetteurs de gaz à effet de serre. La production d’un kilo de protéines de boeuf, par exemple, émet environ 30 fois plus de CO2 que celle d’un kilo de protéines de lentilles [3]. Le gaspillage alimentaire de produits animaux pèse donc beaucoup plus lourd dans ce bilan.

Transporter et traiter les déchets

Il faut ensuite ajouter à cela les émissions de gaz à effet de serre liées à la gestion de ces déchets alimentaires Lire la suite »



Infographies Développement Durable

18 02 2015

Sans titre 1

Publié sur http://e-rse.net/

Article en lien avec le défi EDD sur le climat http://www.ia94.ac-creteil.fr/EDD/defi_climat-transports.htm

Infographies en lien avec la protection de l’environnement, le développement durable et la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE).

Au sommaire

  • Quel est l’Impact de la Dégradation de l’Environnement sur notre Santé ?
  • Mobilité et Transport Durable : un Connecteur entre les Territoires et les Citoyens
  • Changement Climatique : 5 Actions Concrètes pour Réduire notre Impact Environnemental
  • Pollution en Mer : les Ravages du Plastique
  • Le Gaspillage Alimentaire
  • La Seconde vie des Déchets Issus de la Fabrication des Bouteilles d’Eau en Plastique
  • Télécoms et Ressources Rares : quels Défis pour les Industriels et les Consommateurs ?
  • Consommation Collaborative


Relations entre la baleine et son milieu

16 02 2015

CourInt

Infographie. La baleine, ingénieur des mers

Publié sur courrier international, le 10/02/15

Des nuages au varech, en passant par le krill, la baleine régule tout l’écosystème océanique.
Cette infographie a été réalisée par notre infographiste, Catherine Doutey. Elle montre les liens complexes qui unissent les grands cétacés et leur environnement, le fameux “réseau trophique” dont parle George Monbiot. Que l’on supprime la baleine et tout se dérègle, avec des effets en cascade : par exemple, les orques, pour se nourrir, se rabattent sur les phoques et les loutres, les oursins pullulent et le varech disparaît.

Voir l’infographie : relations-baleines-milieu



ALERTE – DÉPASSEMENT DU SEUIL DE POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE

13 02 2015

Courriel reçu par toutes les écoles du département

En lien avec le défi EDD « L’air que nous respirons est-il toujours bon pour la santé ?« 

Mesdames et Messieurs les chefs d’établissement,

Monsieur le Préfet du Val-de-Marne informe :
ALERTE – DEPASSEMENT EN ILE DE FRANCE DU SEUIL DE POLLUTION ATMOSPHERIQUE AUX PARTICULES – JOURNEE DU 12 FEVRIER 2015

Recommandations :

– privilégier les activités calmes et éviter toutes les activités physiques et sportives intenses, notamment s’abstenir de concourir aux compétitions sportives ;
– respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours à visée respiratoire ou les adapter sur avis du médecin.

Pour plus d’information, vous pouvez consulter les sites suivants :
www.airparif.asso.fr
www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr

Nous vous souhaitons bonne réception de la présente.

Le cabinet de la directrice académique du Val-de-Marne



DEEE : 600 camions en moins sur les routes grâce au transport fluvial

30 01 2015

transp fluv

Publié sur Actu-environnement.com, le 26/01/15
Plus de 4.500 tonnes de DEEE regroupés à Rouen seront désormais acheminées par la Seine jusqu’au port de Gennevilliers près de Paris. De quoi alléger le réseau routier et éviter les nuisances générées chaque année par 600 camions.
Eco-systèmes, l’éco-organisme en charge d’organiser la collecte, la dépollution et le recyclage des DEEE et Veolia ont inauguré une ligne de transport fluvial entre les ports de Rouen (76) et Gennevilliers (92). Une boucle logistique gérée par Fluveo (filiale de Veolia) qui va permettre d’acheminer par la Seine vers leur centre de traitement, 990 tonnes de gros électroménagers froid (réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs…) et 3.600 tonnes de petits appareils électriques (grilles pain, téléphones, ordinateurs…) collectés chaque année dans les départements de l’Eure et de la Seine Maritime. Cela représente 600 camions en moins chaque année sur les routes et une économie estimée de CO2 d’environ 33%.
Les électroménagers froid type réfrigérateur, sont pourtant peu propices à ce type de transport en raison de leur faible densité. Mais grâce à la massification des DEEE, et à la création d’un fret retour afin que les navettes ne rentrent pas à vide, cette logistique a pu être optimisée. En effet, les conteneurs seront utilisés au retour d’une part par le fabricant de papier UPM pour le transport de papier et d’autre part par Valdelia, l’éco-organisme pour le transport des déchets d’ameublement professionnels.
La collecte des DEEE est aujourd’hui de 450.000 tonnes par an mais elle devrait doubler d’ici 2019 avec des répercussions inévitables sur le transport et l’environnement. Des boucles logistiques comme celle-ci pourraient ainsi voir le jour dans d’autres régions afin de soulager le réseau routier. Il s’agit de la 3ème expérience de ce genre pour Eco-systèmes qui a déjà crée deux lignes fluviales entre Strasbourg (67) et Pagny sur Meuse (55) et entre Mayotte et le Havre (76). Des réflexions sont en cours concernant l’axe rhodanien, selon Christian Brabant, directeur général de l’éco-organisme.
Reportage vidéo à voir à :
<http://www.actu-environnement.com/ae/news/dechets-electriques-deee-transport-fluvial-veolia-ecosystemes-23717.php4>



2015 Année internationale des sols : des sols sains pour une vie saine

9 01 2015
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FAO, le 05/12/2014
Nos sols sont en danger à cause de l’urbanisation croissante, de la déforestation, de la surexploitation et des pratiques de gestion des terres non durables, de la pollution, du surpâturage et du changement climatique. Le taux actuel de dégradation des sols menace notre capacité de répondre aux besoins des générations futures.
La promotion de la gestion durable des sols est essentielle pour un système alimentaire productif, de meilleurs moyens de subsistance et un environnement sain.
En savoir plus :