Tous les billets de la catégorie ‘Mondialisation’

A quoi sert le G8 ? A-t-il changé ? Débat télévisé

vendredi 27 mai 2011

VOIR LE DEBAT DANS L’EMISSION « CE SOIR OU JAMAIS » (France 3) DU JEUDI 26 MAI

Avec des économistes et des responsables politiques.


L’avenir de l’Europe, vu par son Président

lundi 9 mai 2011

On le sait peu, mais l’Union européenne a un président : Herman Van Rompuy, président du Conseil européen. Il a peu de pouvoirs, mais il donne dans un article du Monde paru aujourd’hui son point de vue sur les deux défis qui attendent l’Europe, selon lui.

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Les entreprises du CAC40 retrouvent leurs profits, grâce aux pays émergents

jeudi 28 avril 2011

DANS LE MENSUEL « ALTERNATIVES ECONOMIQUES » D’AVRIL 2011 :

Oubliée la crise ! Les grandes entreprises françaises et européennes redeviennent prospères, en grande partie grâce aux pays émergents.

Deux ans après que la crise financière se fut propagée à l’économie réelle, le CAC 40 a presque oublié cette mauvaise passe : cumulés, les profits des 40 plus grosses entreprises françaises cotées ont atteint 83 milliards d’euros pour l’exercice 2010, soit un bond de 85 % par rapport à 2009. Certes, ils n’ont pas encore retrouvé leur niveau de 2007, mais le redressement est spectaculaire. Il ne reste plus qu’une entreprise du CAC 40, Alcatel-Lucent, pour afficher des pertes en 2010.

Nombre de champions durement éprouvés par la crise (Renault, Peugeot mais aussi Arcelor Mittal, STMicroelectronics, Accor ou EADS) ont renoué avec les profits. Pour les banques, les subprime ne sont plus qu’un lointain souvenir : dans leur ensemble, leurs bénéfices ont plus que doublé et BNP Paribas décroche la deuxième place des plus gros profits du CAC 40, avec 7,8 milliards d’euros, derrière l’indétrônable Total (à 10,5 milliards d’euros). Conséquence de cette embellie, le montant des dividendes versés aux actionnaires devrait augmenter et avoisiner les 40 milliards d’euros, selon certaines estimations : un record.

Une santé insolente

Comment expliquer la santé insolente de ces poids lourds alors que le contexte économique reste très morose en France et en Europe ? Avant tout par leur internationalisation. Dans son ensemble, le CAC 40 réalise les trois quarts de son chiffre d’affaires hors de l’Hexagone. La part des revenus qu’il tire des pays émergents est passée en dix ans de 17 à 28 % et dépasse d’ores et déjà les 50 % pour certains fleurons comme Lafarge ou Danone. Le phénomène ne s’observe pas seulement pour les entreprises françaises, mais aussi pour leurs homologues européennes : les experts du gestionnaire de portefeuille Amundi estiment ainsi que d’ici à 2012 ou 2013, plus de 50 % de la marge d’exploitation (*) des entreprises européennes cotées sera produite hors d’Europe, dont 30 % en provenance des pays émergents. Confrontés à la déprime de leurs marchés domestiques, les champions européens vont tous chercher la croissance là où elle est.

A la différence d’autres pays européens, en particulier l’Allemagne, le contraste est saisissant en France entre la situation de ces leaders et celle du reste du tissu productif : les PME françaises croissent peu, exportent peu, innovent peu et sont souvent enfermées dans une relation de sous-traitance, réduite à la discussion sur les prix avec les grands donneurs d’ordres. Le basculement du centre de gravité des très grandes entreprises de l’Europe vers les pays émergents fait donc peser la crainte que l’économie européenne ne s’enfonce durablement dans l’anémie. En France beaucoup plus qu’en Allemagne.

    * Marge d’exploitation : résultat d’exploitation rapporté au chiffre d’affaires.
Marc Chevallier
Alternatives Economiques n° 301 – avril 2011
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A propos du fameux « modèle allemand »

lundi 31 janvier 2011

L’Allemagne est souvent présentée comme un modèle en matière de compétitivité, de reprise de la croissance, de qualification de la main-d’oeuvre, de syndicats, etc.

Qu’en est-il en réalité ? Ce modèle existe-t-il seulement ?

Le quotidien économique La Tribune fait le point sur le « modèle allemand ».

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Les salaires progressent peu dans les grandes entreprises

lundi 29 novembre 2010

Voici une interview très intéressante dans le magazine économique L’Expansion, à propos d’une comparaison entre l’évolution des salaires et celle de la productivité, dans les entreprises du CAC40… :

Pourquoi les salaires du CAC 40 augmentent moins vite que la productivité

Franck Dedieu – publié le 26/11/2010

En 10 ans, les salaires des grandes entreprises françaises ont augmenté de 15% tandis que la productivité bondissait de 27%. Les explications d’Emmanuel Dayan, directeur général délégué de Detroyat Associés.

Votre étude minutieuse sur une vingtaine de grandes sociétés françaises montre une augmentation de la productivité par salarié de 27% en dix ans. Comment cette performance a-t-elle été obtenue ? Et y a-t-il des différences selon les secteurs d’activités ?
Emmanuel Dayan : Cette augmentation doit être comparée à l’inflation sur 10 ans. Hors inflation, la croissance annuelle du chiffre d’affaires par employé est inférieure à 0,5%. C’est peu pour des groupes internationaux dont les ventes ont progressé ces dix dernières années de 3% par an en euros constants. En réalité, ces groupes ne bénéficient plus des gains de productivité qu’avaient permis les progrès technologiques et l’accumulation de capital dans les décennies d’après-guerre. Désormais, l’augmentation des effectifs accompagne l’augmentation des ventes. La croissance est devenue plus riche en emplois, même si l’on ne le perçoit pas ainsi en France où l’activité et les effectifs stagnent ou décroissent. Aujourd’hui encore, ce sont les sociétés qui nécessitent le plus de capitaux, dans l’industrie et les télécoms, qui permettent d’obtenir des gains de productivité significatifs, souvent au prix de restructurations douloureuses. Dans les services, l’emploi progresse plus vite que le chiffre d’affaires.

Sur la période 1999-2009, les salaires ont aussi augmenté mais de 15% donc presque deux fois moins vite que la productivité. Les fleurons français ont-ils inégalement réparti la valeur ajoutée au bénéfice du capital ?Ils ont surtout été plus actifs à l’international. Au cours de cette décennie, la part des effectifs hors de France a fortement augmenté. Il y aurait aujourd’hui moins d’un tiers des salariés des sociétés du CAC 40 employés en France, contre la moitié en 1998. Le développement international, surtout dans les pays émergents, a permis de limiter l’augmentation des frais de personnel. Dans le même temps, les groupes à forte intensité capitalistique ont poursuivi leur mutation vers l’emploi qualifié : moins d’emplois, mais de l’emploi plus cher pour innover et utiliser les nouvelles technologies. Ce sont les sociétés de service qui limitent le plus les coûts salariaux parce qu’ils représentent l’essentiel de leur valeur ajoutée, mais ce sont elles qui créent le plus d’emplois : Carrefour a un demi-million d’employés dans le monde.

Augmentation forte de la productivité et modérée des salaires pour le CAC 40… Les PME ont-elles le même profil économique ?Les PME mobilisent moins de capitaux, sont moins présentes à l’international et créent davantage d’emplois en France. Mais elles sont très attentives à l’évolution de leurs charges de personnel et les salaires sont plus élevés dans les grandes entreprises.

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Le commerce international amène-t-il la paix ? Pas sûr

lundi 15 novembre 2010

Un blog d’économie se demande si la mondialisation réduit les conflits armés : en réalité, les conflits régionaux se multiplient…

http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2010/11/tradeorwar.html

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Vidéo sur les haricots verts du Kenya

samedi 30 octobre 2010

Les haricots verts du Kenya sont très répandus dans les rayons de nos hypermarchés. Mais après avoir vu ce reportage, tiré de l’émission « Complément d’enquête » sur France 2, vous ne verrez plus ces barquettes de haricots verts extra fins de la même manière…

http://www.dailymotion.com/video/xczkyl Tags : ,

A voir : documentaire sur l’OMC

vendredi 22 octobre 2010

Je vous invite à regarder le documentaire « Pas assez de volume » (2004), afin de mieux comprendre le fonctionnement de l’Organisation Mondiale du Commerce, créée en 1995 pour succéder au GATT, et siège des négociations internationales multilatérales (appelées « cycles », rounds) visant à développer le libre-échange, à lever les barrières protectionnistes, et si possible à « réguler » la mondialisation.

Elle est aujourd’hui dirigée par le Français Pascal Lamy (qui à l’époque du film était le commissaire européen au commerce, c’est-à-dire le représentant de l’Europe aux négociations de l’OMC).

Tout le documentaire est passionnant (et bien réalisé), et fait appel à de nombreuses notions étudiées toute l’année en SES. Bien sûr, vous pourrez vous arrêter quand vous voudrez, et ce que vous aurez vu vous apportera déjà beaucoup.

Il s’agit d’un documentaire résolument altermondialiste et antilibéral, donc très critique vis-à-vis de l’OMC ; vous y rencontrerez plusieurs grandes figures altermondialistes, telles que Susan George, René Passet ou le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. 

Faites donc la part des choses, et posez-vous des questions, pour essayer de « contrer » les intervenants de ce film avec des arguments libéraux, comme dans un débat… Vous comprendrez d’autant mieux les enjeux de cette question essentielle.

Chaque extrait : 10-15 mn environ.

1re partie :

http://www.dailymotion.com/video/x20yr6

2e partie :

http://www.dailymotion.com/video/x20yzu

3e partie :

http://www.dailymotion.com/video/x210jx

4e partie :

http://www.dailymotion.com/video/x210sl

5e partie

6e partie

7e partie

8e partie

9e partie

10e partie

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L’industrie automobile compte sur les BRIC pour se redresser

vendredi 1 octobre 2010

Après le choc de la crise de 2008, où les ventes d’automobiles s’étaient effondrées – entraînant par exemple le dépôt de bilan de General Motors -, l’industrie automobile mondiale essaie de se redresser, en poursuivant la réduction de ses coûts (ce qu’elle fait depuis plusieurs décennies : gains de productivité, suppression d’emplois…) et en recherchant de nouveaux marchés en pleine croissance, situés dans les « BRIC » (Brésil, Russie, Inde, et surtout Chine).

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Comment assurer la prospérité pour tous dans un monde limité

mardi 7 septembre 2010

Une vidéo très intéressante, pour bien entamer l’année de terminale, avec l’interview de l’un des meilleurs économistes français, Daniel Cohen, sur la mondialisation et quelques problèmes qu’elle pose. (durée : 11 mn)

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