Correction Test de rentrée

jeudi 11 septembre 2008

 A REVISER EN ENTIER CHEZ VOUS (certaines questions figureront au prochain DS)  !

(Cela ne fera pas de mal non plus aux anciens de l’an dernier… 😉 )

1- Les Administrations Publiques ont comme ressource principale les prestations sociales.FAUX

Les administrations publiques assurent leur fonction de production de services non marchands et de redistribution grâce aux prélèvements obligatoires et non à l’aide des prestations sociales qui sont perçues par les ménages lors de la redistribution (allocations familiales, pensions retraite…)

2- Le PIB est la somme des valeurs ajoutées des entreprises résidantes d’un pays.FAUX

Le PIB est la somme des valeurs ajoutées des unités de production résidantes. Il est abusif de se limiter aux seules entreprises, car les administrations et les associations produisent également. (PIB non marchand)

3- Chiffres d’affaires et bénéfice sont synonymes.FAUX

Le chiffre d’affaires d’une entreprise correspond aux sommes d’argent gagnées grâce à la vente des

produits. Pour obtenir le bénéfice, il faut ensuite retirer tous ses coûts de production (salaires, impôts,

consommations intermédiaires…).

4- L’achat de matières premières par une entreprise est un investissement.FAUX

Un investissement correspond à l’acquisition de biens de production durables (capital fixe), or les

matières premières ne durent qu’un cycle de production (moins d’un an). Ce sont donc des

consommations intermédiaires et non un investissement.

5- La valeur ajoutée se partage en trois parts (de revenus).

La valeur ajoutée correspond à la richesse réellement créée par une unité de production, lorsque l’on a retiré à son chiffre d’affaires ses consommations intermédiaires. Cette richesse est ensuite partagée entre tous ceux qui ont participé à son obtention. Trois parts se distinguent (revenus primaires):

– les salaires (+ cotisations sociales) rémunèrent les apporteurs de travail ;

– l’Excédent brut d’exploitation rémunèrent les propriétaires du capital ;

– les impôts rémunèrent les administrations qui ont fourni des services non marchands nécessaires à

la production.

6- Capital fixe et consommations intermédiaires sont synonymes. FAUX

Le capital fixe correspond aux biens de production durables (plus d’un an : machines, bâtiments) alors que les consommations intermédiaires correspondent aux biens de production non durables (capital circulant).

7- FBCF est le nom que l’INSEE donne à l’autofinancement. FAUX

La Formation Brute de Capital Fixe désigne pour l’INSEE l’investissement, c’est-à-dire l’achat de biens de production durables, quel qu’en soit le mode de financement. L’investissement à partir de son épargne passée ou autofinancement n’est donc qu’une des formes d’investissement comptabilisées dans la FBCF.

8- L’équilibre emplois-ressources d’une économie ouverte est : PIB + M = C + I + X (+ var. stocks).

9- La production non marchande n’est pas vendue. FAUX

Elle peut l’être (on dit alors qu’elle est quasi gratuite) mais à un coût inférieur ou égal à son coût de

production. La production non marchande n’a pas pour objectif de réaliser et surtout de distribuer des bénéfices.

10- Le taux de marge est le rapport entre les exportations et les importations. FAUX

Le taux de marge est le rapport entre l’EBE et la valeur ajoutée et mesure la part de la valeur ajoutée qui rémunère les apporteurs de capital. Le rapport entre les exportations et les importations s’appelle taux de couverture et mesure la capacité des exportations à financer les importations.

11- La France est plus ouverte sur l’extérieur que les Etats-Unis. VRAI

La France a un taux d’ouverture (1/2 X+ M / PIB) d’environ 27% contre 18% pour les EU. Cette

différence tient à la taille des pays : un petit pays est généralement plus ouvert d’un grand pays : ces

ressources « naturelles » étant plus limitées il doit commercer davantage avec le reste du monde.

12- Un secteur institutionnel dégage un besoin de financement quand ses investissements sont supérieurs à son épargne. VRAI

C’est la définition même du besoin de financement. Cette situation n’est pas forcément négative. Elle peut témoigner d’efforts d’investissements, donc de préparation de l’avenir…

13- Le taux d’intérêt réel est le prix de l’argent déflaté (de l’inflation). VRAI

Certains agents en situation de besoin de financement empruntent de l’argent à d’autres en situation de capacité de financement. Le prix de cette location d’argent est le taux d’intérêt. Or, la monnaie est censée être une réserve de valeur, qui pourtant voit son pouvoir d’achat réduit par la hausse des prix (inflation).

Plus l’inflation est forte et plus le pouvoir d’achat de la monnaie est réduit. Le taux d’intérêt réel (entendu comme le pouvoir d’achat de la monnaie) dépend donc du taux d’intérêt nominal et du taux d’inflation.

14- Un taux d’intérêt nominal supérieur au taux d’inflation donne un taux d’intérêt réel négatif.FAUX

Approximativement : taux d’intérêt réel (en %) = taux d’intérêt nominal (en%) – taux d’inflation (en %)

Rigoureusement : Indice du taux d’intérêt réel = indice du taux d’intérêt nominal / Indice des prix * 100.

15- Les taux d’intérêt réels négatifs avantagent les prêteurs. FAUX

Compte tenu du fait que l’inflation est supérieure au taux d’intérêt nominal, le pouvoir d’achat de la

monnaie aura diminué entre la date du prêt et celle du remboursement. Dès lors, l’emprunteur

remboursera certes le principal et les intérêts. Le pouvoir d’achat de cette somme sera toutefois plus faible que celui du principal avant l’emprunt. Le prêteur a perdu du pouvoir d’achat au contraire de

l’emprunteur.

16- On appelle monnaie scripturale les pièces et les billets. FAUX

La monnaie scripturale est constituée d’écritures dans les banques, autrement dit de comptes bancaires provisionnés. Elle circule grâce aux chèques, TIP, cartes bancaires. Les pièces et billets forment la monnaie divisionnaire pour les premières et papier (ou fiduciaire au sens strict pour la seconde).

17- La forme de monnaie la plus répandue est la monnaie papier. FAUX

La monnaie papier représente 10% de la masse monétaire au sens strict (M1) contre 89% pour la monnaie scripturale.

18- Un chèque est une forme de monnaie scripturale. VRAI

Un chèque n’est pas de la monnaie en lui-même – ni unité de compte, ni réserve de valeur (son durée de vie est limitée), ni moyen d’échange (il est nominatif et disparaît après la transaction) – mais il permet de débiter un compte bancaire, qui est de la monnaie scripturale.

19- La création monétaire repose essentiellement sur le crédit bancaire. VRAI

Si la Banque centrale crée les billets, la monnaie scripturale, forme de monnaie la plus répandue, est créée par les banques commerciales (privées) lorsqu’elles prêtent aux agents non financiers des ressources qu’elles n’ont pas.

20- S’autofinancer consiste à financer ses investissements à partir de son épargne. VRAI

21- On parle de désintermédiation quand le financement bancaire progresse. FAUX

Les banques ont un rôle d’intermédiation : elles mettent en relation les agents à capacité de financement

(les ménages par exemple) et les agents à besoin de financement (les entreprises). Lorsque on note un processus de désintermédiation, cela signifie au contraire que le rôle des banques régresse au profit d’un financement direct sur les marchés.

22- Finance directe et finance de marché sont synonymes. VRAI

Sur les marchés des capitaux, les agents à besoin de financement émettent des titres (actions, obligations…) achetés par des agents à capacité de financement, qui théoriquement ne recourent donc plus aux banques comme intermédiaires de transaction. C’est la finance directe.

23- Le revenu n’est jamais un critère de classification dans la nomenclature des PCS. VRAI

Les critères de classement utilisés sont : l’activité (pour distinguer les actifs des inactifs), le statut (pour

distinguer les salariés des indépendants), le secteur d’activité (pour distinguer agriculteurs et autres

indépendants), le niveau de diplôme et le niveau hiérarchique (pour distinguer entre les différents

salariés), la taille de l’entreprise…

24- La PCS dont l’effectif est le plus important est la PCS employé. VRAI

Depuis le milieu des années 1990, les ouvriers ne forment plus le groupe socioprofessionnel le plus

nombreux. Ce sont les employés qui comptent en 2005 environ 7 millions d’actifs contre 6 pour les

employés, soit respectivement 30% et 25% de la population active).

25- Salarié et employé sont deux termes synonymes. FAUX

La notion de salarié doit être distinguée de celle d’employé. La première renvoie à un statut, la seconde à

la position hiérarchique à l’intérieur du salariat.

Un salarié désigne un travailleur qui, quel que soit son niveau hiérarchique, perçoit un salaire (un revenu

fixe) en contrepartie de sa subordination à un employeur. Il se distingue alors par son statut du travailleur

indépendant . L’employé est un salarié, qui occupe des fonctions subalternes dans des activités tertiaires.

26- Les ouvriers forment une classe pour soi mais plus en soi. FAUX

Si on peut admettre que les ouvriers possèdent des caractéristiques objectives communes (exposition au

chômage, conditions de vie, niveau de diplôme), signe d’une classe en soi, en revanche, ils ont perdu leur

sentiment d’appartenance à cette classe et manque de leaders pour les représenter (PCF et CGT en recul).

Plus vraiment une classe pour soi. (expressions de Karl Marx)

27- Valeurs et normes sont synonymes. FAUX

Une valeur est un principe, généralement d’inspiration morale, appelé à orienter l’action des hommes en

société, en leur fixant des buts, des idéaux. On appelle normes les règles de conduite fondées sur des valeurs.

28- La reproduction sociale est résumée par l’adage « tel père, tel fils ». VRAI

La reproduction sociale caractérise le fait que la position sociale des enfants est identique à celle de leurs

parents. Elle signifie donc l’absence de mobilité sociale intergénérationnelle.

29 M.Weber s’inscrit dans le courant de l’individualisme méthodologique. VRAI

30- La socialisation s’arrête à l’entrée dans l’age adulte. FAUX

La socialisation s’opère tout au long de la vie. On distingue toutefois la socialisation primaire qui s’opère

durant l’enfance, moment où l’homme est le plus perméable et où il a le plus de choses à apprendre, et la

socialisation secondaire qui s’opère à l’âge adulte.

31- L’école est un agent ayant pour but explicite la socialisation. VRAI

L’école a pour but explicite la socialisation puisqu’elle cherche à faire acquérir à l’individu non

seulement des connaissances disciplinaires et des compétences (lire, compter), mais aussi des valeurs, des

normes et des comportements qui vont lui permettre de se reconnaître et d’être reconnu comme membre

de la société à laquelle il appartient.

32- Acculturation est synonyme de perte de sa propre culture. FAUX

L’acculturation est l’ensemble des changements qui se produisent dans les modèles culturels originaux

lorsque des groupes d’individus de cultures différentes entrent en contact direct et prolongé.

La perte de sa propre culture n’est donc pas obligatoire.

33- Une sous-culture peut se définir comme une culture spécifique dont les normes et les valeurs

s’opposent à la culture dominante. FAUX

Cette définition renvoie davantage à une contre-culture. Une sous-culture est l’interprétation de la culture

dominante par un groupe qui l’adapte à ses conditions particulières d’existence (sous-culture jeune,

berrichonne…qui restent des interprétations de la culture française dominante).

34- Toutes les formes d’échange sont marchandes. FAUX

Il existe d’autres formes d’échange ne passant pas par le marché : le don, le troc, qui ne sont pas des

formes d’échanges archaïques. Elle demeurent très présentes dans nos sociétés contemporaines.

35- Un marché est un lieu réel ou fictif sur lequel s’échangent une offre et une demande.

VRAI

Il faut ajouter un élément essentiel de l’échange marchand : le prix. L’offre et la demande se confrontent pour qu’un prix émerge, permettant aux acteurs de contracter ou non.

36- L’offre est fonction croissante du prix. VRAI

Plus le prix est élevé, plus le producteur est incité à produire : il va ainsi maximiser ses profits.

37- Le marché selon les économistes libéraux est auto-régulé. VRAI

Pour les libéraux (ou néo-classiques), grâce à la libre fluctuation des prix et de la loi de l’offre et de la

demande, le marché est capable de faire face à des crises et de revenir à l’quilibre. Si l’offre est supérieure

à la demande, le prix va baisser, l’offre aussi, la demande augmenté. L’équilibre est retrouvé…

38- Le concept d’externalité négative de A. Smith le conduit à prôner la non intervention de l’Etat dans

l’économie. FAUX

Ce concept n’a pas été forgé par Smith et d’autre part il montre une des défaillances du marché, preuve

que le marché n’est pas autorégulateur.

39- Habituellement, l’élasticité de la demande par rapport au prix est positive. FAUX

Pour les biens normaux, plus le prix est élevé, plus sa demande est faible. La demande est donc fonction

décroissante du prix, son élasticité est donc négative.

40- En cas de monopole l’offreur est price-maker. VRAI

Si en concurrence pure et parfaite, l’atomicité des agents économiques fait qu’aucun d’entre eux ne peut

influencer la formation du prix, en revanche en situation de monopole le producteur est seul et peut

librement fixer ses prix de vente (à condition que l’élasticité-prix de la demande soit faible, sinon les

acheteurs se tourneront vers des produits de substitution).

41- Les économies d’échelle désignent le fait de réduire les coûts unitaires en augmentant les quantités

produites. VRAI

Cette particularité technique de la production de certains biens expliquent pourquoi certains marchés sont

caractérisés par un faible nombre de producteurs (automobile, chimie, industrie pharmaceutique…). C’est

une prime à la grande taille.

42- La situation de monopole correspond à la présence d’un seul demandeur sur le marché. FAUX

C’est une structure de marché caractérisée par la présence d’un seul offreur et une multitude d’acheteurs.

La structure proposée dans la question s’appelle un monopsone.

43- Un oligopole est un marché sur lequel opèrent de nombreux vendeurs et quelques acheteurs. FAUX

C’est une structure de marché caractérisée par la présence de quelques offreurs et une multitude

d’acheteurs. La structure proposée dans la question s’appelle un oligopsone

44- La croissance externe d’une firme est sa croissance à l’étranger. FAUX

La croissance externe d’une firme a pour objectif d’augmenter la taille de l’entreprise (son chiffre

d’affaires, ses parts de marché…) par le recours à des stratégies d’acquisition d’unités de production déjà

existantes (fusion, acquisition…).

45- Les biens publics constituent des exemples de défaillances du marché. VRAI

Les biens publics sont caractérisés par la non-excluabilité (on ne peut empêcher de consommer ce bien

celui qui ne veut en payer le prix) et l’indivisibilité (sa consommation par un individu ne réduit pas celle

des autres). Le marché ne peut prendre en charge la production de ce type de bien : par défaut de

rentabilité une firme privée n’a aucun intérêt à produire ce type de bien. L’Etat doit donc intervenir.

46- Etat gendarme et Etat régalien sont synonymes. VRAI

Ils renvoient tous les deux à une conception limitative du rôle de l’Etat, cantonnée dans ses fonctions de

maintien de l’ordre intérieur et extérieur (police, justice, armée). Cette notion s’oppose à celle d’Etatprovidence,

où ses missions sont étendues à une intervention économique (régulation, allocation) et

sociale (redistribution).

47- L’intervention de l’Etat est justifiée par deux fonctions : allocation de ressources et de régulation. FAUX

Une troisième fonction justifie l’intervention de l’Etat : la redistribution. Il s’agit pour l’Etat d’intervernir

pour des motifs politiques et sociaux : réduire les inégalités entre les citoyens.

48- Les cotisations sociales sont aussi appelées « salaire indirect ». VRAI

Si les cotisations sociales représentent des charges pour les entreprises, en revanche pour les salariés elles

constituent un revenu différé qui sera perçu lorsque le salarié sera soumis à un risque social pour lequel il

cotise. Ainsi, ses cotisations retraites sont prélevées sur son salaire actuel mais lui ouvrent des droits à

percevoir sa pension retraite quand il sera un âge d’être inactif.

49- On peut assimiler les prélèvements obligatoires aux impôts. FAUX

Les impôts ne sont qu’une forme de prélèvements obligatoires. Ceux-ci comprennent également les taxes

(impôts indirects) et les cotisations sociales.

50- Un impôt progressif est un impôt dont le taux diminue avec le montant imposable. FAUX

C’est un impôt dont le taux augmente avec le montant imposable. C’est le cas de l’impôt sur le revenu :

plus la personne est riche plus son taux d’imposition est important.

51- La TVA, premier impôt en France, est très redistributive. FAUX

C’est un impôt proportionnel : quel que soit notre revenu, nous payons le même taux de taxe sur les

produits que nous consommons (19,6%). Il n’est donc pas redistributif : la TVA pèse plus sur les

ménages modestes que les ménages aisés.

52- Le déficit public et l’endettement public sont synonymes. FAUX

Le déficit public correspond au solde négatif entre les recettes de l’ensemble des administrations

publiques (Etat, collectivités locales, organismes de PS) et leurs dépenses. Ce déficit doit être comblé : il

faut emprunter de l’argent, ce qui nourrit la dette publique qui représente l’ensemble des emprunts

contractés par les administrations publiques pour financer généralement leurs déficits.

53- La nécessité pour l’Etat d’équilibrer sa balance des paiements est appelée contrainte budgétaire. FAUX

Cette définition correspond à la contrainte extérieure La contrainte budgétaire se définit comme la

limitation des marges de manoeuvre de la politique budgétaire du fait du niveau du déficit et de la dette

publics.

54- Tous les déviants sont des délinquants. FAUX

Toute déviance (non conformité aux règles) n’implique pas nécessairement la transgression des règles de

droit (= délinquance). Ainsi, un alcoolique est un déviant qui devient délinquant si par exemple il conduit

à état d’ébriété (et se fait contrôler).

55- Le contrôle social est réalisé par des institutions spécialisées comme la police. FAUX

Le contrôle social consiste pour une société à amener ses membres à adopter des comportements

conformes aux règles prescrites, pour assurer la cohésion sociale. Il est certes assuré par des institutions

spécialisées comme la police (qui veille au respect de la loi). Il est surtout le fait de chacun d’entre nous

qui sanctionnons le comportement des autres par des sanctions positives (compliment, rémunérations…)

ou négatives (moquerie, licenciement…)

56- Une hausse de 400% correspond au coefficient multiplicateur 3. FAUX

Lorsqu’une variable augmente de 400%, elle est multipliée par cinq. CM = TV + 1

57- L’indice 100 d’une variable correspond au coefficient multiplicateur 2. FAUX

L’indice 100 étant la base, une variable qui reste à cette valeur n’augmente pas, ni ne baisse. CM = 1

58- Lorsque l’élasticité-prix d’un bien est de –2, une baisse de 10% de son prix entraîne une baisse de 12%

des ventes. FAUX

L’élasticité-prix mesure la sensibilité d’une variable (la production, la demande…) à une variation du

prix. Elle se mesure en faisant le rapport entre le taux de variation de la variable et le taux de variation du

prix. Ainsi, une élasticité de -2 peut aussi s’écrire -2/ 1, et se lire ainsi lorsque le prix augmente de 1%, la

demande baisse de 2%.

59- Un coefficient multiplicateur de 0,98 entraîne une baisse de 2% de la variable. VRAI

Puisque Cm= Tv + 1, Tv = Cm – 1 donc Tv = 0,98 – 1 = -0,02, soit -2/100, soit -2%.

60- Un pourcentage de répartition correspond au rapport du tout sur la partie. FAUX

C’est l’inverse : c’est le rapport de la partie (A) sur le tout (B) : A/ B. Ainsi, s’il y a 12 garçons dans une

classe de 28 élèves, ils représentent 42,86% de l’ensemble (12/28).

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