Vidéo sur l’extrême-gauche

Dimanche 30 mai 2010

Pour illustrer le chapitre de terminale sur les conflits sociaux – qui en TES1 est le dernier chapitre de l’année – voici un reportage extrait de l’émission « Complément d’enquête » de mai 2009, sur le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), le principal parti d’extrême-gauche (à ne pas confondre avec les partis de la gauche radicale, comme le Parti communiste français ou le Parti de Gauche).

Trois éléments intéressants dans ce reportage sur le NPA : on voit la rencontre entre les nouveaux militants et les « vieux de la vieille » de l’extrême gauche ; ça se passe en partie à Lyon ; et enfin on peut observer leurs méthodes, qui évoluent vers une plus grande visibilité médiatique (alors que par le passé l’extrême-gauche était plutôt orientée vers des activités discrètes, voire quasi-clandestines).

Attention tout de même : depuis la date du reportage (mai 2009), la situation du NPA a beaucoup changé, en raison de deux échecs électoraux (aux européennes en juin 2009, et aux régionales en mars 2010) : le NPA est quelque peu en perte de vitesse :

http://www.dailymotion.com/video/x978sp

 

Toujours sur le thème des conflits sociaux, allez consulter l’article précis du Monde sur la grève des sans-papiers à Paris : un cas particulier, qui pose plusieurs questions intéressantes.

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L’eau peut-elle redevenir un service public ?

Mercredi 19 mai 2010

Un cas intéressant de service public… qui ne l’est plus, puisqu’il a été transféré dans la grande majorité des collectivités locales à de grandes entreprises privées (ce qu’on appelle des « délégations de service public ») : l’eau, qui est pourtant un « bien commun », indispensable à la vie, qui pourrait (devrait ?) être géré par la collectivité.

Voici l’interview d’un élu du département de l’Essonne, qui présente son projet de régie publique de l’eau (sans précision sur son étiquette politique, puisque cela n’a aucune importance ici) : cet élu ne déroule pas un discours idéologique, mais explique concrètement cette innovation intéressante.

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Soumission à l’autorité : le retour

Lundi 15 mars 2010

Cette semaine sera diffusé à la télé un jeu reconstituant – je ne sais pas encore comment –  la célèbre expérience du psychologue américain Stanley Milgram, « culte » en SES, qui permet de mieux comprendre pourquoi des individus et des groupes civilisés peuvent se livrer à des violences extrêmes, y compris sur des innocents, quand on leur en donne l’ordre, notamment en temps de guerre. 

Milgram, hanté par les régimes totalitaires du XXe siècle comme le nazisme, a mené son expérience entre 1960 et 1963, à la prestigieuse université de Yale : un homme devait poser des questions à un autre homme, et devait lui envoyer des décharges électriques de plus en plus fortes (jusqu’à près de 500 volts !) si l’autre ne répondait pas correctement, dans le cadre d’une expérience portant officiellement sur la mémoire… En réalité, la « victime » était un comédien, et le « bourreau » était le véritable sujet de l’expérience : jusqu’à quel point était-il prêt à torturer quelqu’un qui ne lui avait rien fait, pour une expérience idiote, et même pas pour de l’argent (les individus recrutés recevait une faible somme).
 
Cette expérience, analysée par Milgram dans son ouvrage Soumission à l’autorité, a été renouvelée de multiples fois, dans différents pays, pour aboutir à chaque fois à des résultats très proches. La vidéo suivante, extraite du film d’Henri Verneuil « I comme Icare », reconstitue fidèlement l’expérience ; regardez-la attentivement (durée : 20 mn).
 
De multiples variantes ont été introduites dans l’expérience, afin d’observer les réactions des sujets : l' »élève » est visible ou pas par le « professeur », celui-ci doit le toucher ou pas, il est en contact plus ou moins proche avec l »expérimentateur » (le chef), etc. Ainsi, le « taux d’obéissance » peut varier selon les circonstances de l’expérience, mais en définitive, les résultats chiffrés sont terribles…
 
Voici, pour exercer votre anglais et voir l’expérience dans les conditions réelles (ce qui la rend encore plus saisissante), un extrait (22′) d’un film de Milgram lui-même .

En définitive, le principal enseignement de cette expérience n’est pas que l’homme soit mauvais, mais qu’il déteste perdre la face, avouer qu’il s’est trompé, qu’il a eu tort d’obéir : aussi, enchaîné par son engagement, un individu pourrait aussi bien commettre des actes héroïques…

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Avez-vous la « Frêche touch » ?

Mardi 16 février 2010

Pour se détendre, voici la dernière réalisation du groupe humoristique « Action Discrète » sur Canal + : ils ont arpenté Montpellier, en faux militants de Georges Frêche, ayant troqué « la langue de bois pour la langue d’oc » ; et ils s’autorisent ainsi tous les dérapages verbaux à l’égard de différentes minorités, comme leur patron (qui s’est fait connaître par ses déclarations racistes), sans toujours rencontrer beaucoup de résistance de la part de la population…  🙂

Mais la blague de potaches ne s’arrête pas là, puisque Georges Frêche a engagé un recours auprès du CSA – hélas, certaines associations locales se sont aussi senties insultées, alors que l’objectif était tout le contraire). A suivre…

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Alors, que fait-on avec le voile intégral ?

Mercredi 27 janvier 2010

La mission parlementaire sur le voile intégral (appelé souvent, à tort, « burqa ») a remis aujourd’hui son rapport, en préconisant son interdiction.

Un sociologue spécialiste de l’intégration répond de manière complète à un entretien, en montrant que le problème est très complexe, et que notre pays devra encore travailler la question au-delà d’une simple interdiction par une loi…

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La « haine de l’autre » comme mode de gouvernement ?

Lundi 28 décembre 2009

Trois articles à lire absolument sur les relations entre politique et médias, à propos du débat actuel sur l’identité nationale :

Dans une chronique au Monde datée du 18 décembre, l’excellente essayiste  Caroline Fourest montre les « failles de la médiocratie » : dans les dérapages récents dans la vie politique, tout n’est pas de la faute des médias, mais leur responsabilité est de créer les conditions d’un débat sain : on ne peut pas débattre n’importe comment, avec n’importe qui. De nos jours, au contraire, ce sont souvent les extrêmistes qui s’expriment dans les médias, et notamment internet.

Dans un entretien très intéressant au Monde le 26 décembre, Emmanuel Todd, démographe et historien – qui a publié plusieurs ouvrages importants croisant histoire, économie et sociologie, bien dans l’esprit SES donc – critique la politique de Sarkozy qui selon lui développe la « haine de l’autre » et stigmatise des boucs-émissaires (les immigrés, les musulmans) pour masquer les inégalités économiques classiques, qui s’accroissent (à travers notamment les baisses d’impôts qui bénéficient surtout aux riches), et l’échec de la politique de l’emploi.

L’auteur fait également référence au contexte précédent la Seconde guerre mondiale, période qui avait vu la montée des thématiques ethniques et racistes dans la vie politique… Bien sûr, les années 2000 ne sont pas les années 1930, mais il est toujours utile d’avoir bonne mémoire.

Un autre article, dans Alternatives Economiques, traite du même sujet, « La fabrique de l’identité nationale » et sa récupération politique, et revient aussi sur les années 30 et 40.

 

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Comment votent les ouvriers aujourd’hui ?

Mercredi 9 décembre 2009

Un institut de sondage vient de réaliser une étude sur le vote ouvrier, et son évolution récente : il s’agit d’une question intéressante et importante au plan politique, pour la gauche comme pour la droite.

En effet, les ouvriers représentent près de 30 % de la population ; plus généralement les catégories populaires constituent encore la majorité de la population (ouvriers + employés = 60 % de la population active) – contrairement à ce qu’on croit souvent, les « classes moyennes » ne dépassent pas un quart de la population totale, alors que les responsables politiques n’ont pensé qu’à elles ces dernières années, et se sont largement éloigné de leur électorat populaire…

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La vraie place de l’immigration en France

Vendredi 4 décembre 2009

Une enquête du Monde rappelle les statistiques de l’immigration en France, et son véritable poids. La France est un grand pays d’immigration depuis plus d’un siècle, et selon François Heran, spécialiste de la question, un Français sur 3 aurait un arrière-grand-parent né à l’étranger. Pourtant, la France est le pays européen où l’immigration pèse le moins dans la natalité.

Ce qui est nouveau, c’est la récupération politique de l’immigration par le gouvernement – et non plus seulement par l’extrême-droite – pour en faire le bouc-émissaire des problèmes du pays, et la présenter comme une sorte de menace :

A lire ! C’est riche et intéressant :

http://lemonde.fr/societe/article/2009/12/03/le-nouveau-visage-de-la-france-terre-d-immigration_1275576_3224.html#ens_id=1258775

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A quoi sert un débat sur l’identité nationale ?

Jeudi 5 novembre 2009

A l’heure où démarre le « grand débat national » voulu par Eric Besson, ministre de l’identité nationale et de l’immigration, les textes de spécialistes ou de grandes personnalités arrivent, et nous intéressent en SES.

Première source de commentaires : les anthropologues (ou ethnologues) comme l’immense Claude Levi-Strauss, qui vient de mourir. Celui-ci était hostile à la récupération politicienne du thème de l’identité nationale.

En outre, dans Alternatives Economiques, Guillaume Duval demande si les immigrés menacent l’identité nationale (puisque la notion d’identité nationale est systématiquement associée à la question de l’immigration par le gouvernement).

Enfin, l’ancien premier ministre Michel Rocard a donné une interview riche et intéressante au Nouvelobs.com, que je vous invite à lire ci-dessous : 

Faut-il un débat sur l’identité nationale ?

 

Michel Rocard : – Cela ne m’inspire pas grand-chose de bon. La France est incontestablement l’un des pays occidentaux qui a la plus forte identité nationale. Des individus comme Louis XIV, Napoléon Bonaparte et Charles de Gaulle sont fortement créateurs de références identitaires. Et puis la France a cette particularité d’être différentes de tous les autres pays d’Europe sur un point majeur. Mais cela nécessite de prendre le temps de parcourir l’histoire.
Les grands empires qui sont apparus à travers le monde – en Amérique, en Afrique, comme au Moyen-Orient ou en Asie – sont presque toujours respectueux des identités linguistiques et religieuses des territoires qu’ils absorbent. Mais nous avons en Europe une autre tradition, beaucoup plus exigeante dans l’unification des territoires. C’est celle des royaumes. Nous n’avons pas d’empire qui réussit, mais huit ou neuf communautés linguistiques et religieuses – linguistiques à titre principal- qui vont créer des nations, chacune avec leurs rois ou leurs princes. Pendant un millénaire et demi, elles devront se défendre les unes des autres et construire une identité. C’est vrai du Portugal. C’est vrai aussi de l’Espagne, même s’il y a une petite difficulté linguistique avec la Catalogne et le Pays Basque. C’est vrai aussi de l’Angleterre et de la communauté néerlandophone, qui va prendre la forme des Provinces unies, les Pays-Bas. C’est vrai de la Pologne, c’est vrai aussi de la Hongrie et de la Russie.
Il y a deux retards dans la constitution des nations: l’Italie et l’Allemagne. Mais tout de même l’Italie et l’Allemagne ont ces caractéristiques d’être des communautés linguistiques, qui se donnent un peu après les autres une structure d’Etat.

La France est un cas absolument unique
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– La France est depuis le milieu du XIXe une terre de dépression démographique. Il y a avait vers 1935-36 déjà 4,5 millions d’étrangers en France. Et la presse de l’époque montre que certaines couches de la population traitaient les immigrés – Italiens, Polonais, Belges…- comme des chiens. La presse d’aujourd’hui n’ose pas, s’agissant des Arabes ou des Noirs, reprendre le vocabulaire, les insultes et les présupposés que colportait la France entre les deux guerres. Tous ces hommes sont devenus citoyens français. La France est faite comme ça! Se poser le problème de l’immigration, c’est se poser la question de la date à laquelle s’arrête la bienvenue que nous avons souhaité à tous ceux qui sont devenus Français en venant d’ailleurs, et qui sont aujourd’hui un bon tiers, sinon la moitié, de notre population totale. Alors à partir de quand on crache dessus ?
Exalter la France est une chose. Je me sens Français comme pas possible. Je suis éperdument fier d’être par hasard né dans ce pays. Mais je n’ai pas envie que la chance que cela représente soit fermée à d’autres, au nom d’un sectarisme qui n’est pas dans notre histoire. Et je crains beaucoup que le fait d’ouvrir le débat ne se traduise, comme souvent en France, par une volonté de formaliser, de décrire et de mettre dans des textes, ce qui va figer. C’est idiot… C’est idiot parce que je n’ose pas caresser l’espoir que dans ce débat sur l’immigration, la victoire aille à cette définition : la France est la seule identité nationale au monde qui soit en définition évolutive et constamment en train d’agglomérer de nouvelles sensibilités et de nouvelles représentations linguistiques ou de couleurs de peau.
  

C’est votre définition ?

 

– Oui. Absolument. En 1789, les Français secouent le joug de la monarchie absolue. Les trois ordres se réunissent, ils écrivent la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, et il ne leur vient pas à l’idée de n’écrire que pour eux. Ils écrivent pour le monde entier. Les deux premiers mots sont « Les hommes« , sans distinction géographique, linguistique ou raciale. « Les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune. »
C’est un trait culturel. Et toute idée que le cadeau de la France au monde qu’est ce texte puisse être terni, par le fait qu’on donnerait plus d’importante à certains hommes qui sont rassemblés dans l’hexagone sur certains autres, c’est un attentat à la grandeur de la France.
 
 
  

Le débat sur l’identité nationale de la France est-il relancé à des buts électoralistes ?

 

– La perspective électoraliste ne peut pas être dissociée, c’est vrai. Mais dès lors qu’on ouvre le débat, la perspective électoraliste disparait. Il y a le sujet, et il y a ce qu’on va en faire. On pourrait concevoir ce débat comme un simple enrichissement culturel pour chacun, comme un inventaire des faits fondateurs. Si c’était pour reparler de Bouvines, je trouverais cela très bien. On pourrait rigoler ensemble bu baptême de Clovis.
Ma crainte, c’est qu’on mette des frontières là où il n’en faut pas. C’est que parler de l’identité nationale nous convainque qu’il y a une substance de plus, quelque chose de qualitativement différent, entre ceux qui sont Français et ceux qui ne le seraient pas mais habiteraient quand même notre territoire. C’est ça le risque. Car l’enjeu, c’est une insertion décente de tous ces gens, comme nous l’avons toujours fait.
 
 
. Une petite zone militarisée – Ile-de-France, Val de Loire – va produire une collectivité linguistique nationale. La langue française, c’est le Val de Loire, son lieu de naissance. Cette communauté va se militariser à outrance, parce qu’elle est petite et parce qu’elle est exposée dans une zone de plaine. En conséquence, le royaume de France va se développer en s’étendant militairement, bien au-delà de sa communauté linguistique. La naissance de la France se réalise par la conquête militaire d’au moins cinq cultures – j’appelle culture la coïncidence entre une langue et un art de prier. Je veux parler de la Bretagne, de l’Occitanie, de l’Alsace, d’une partie de la Flandre, de la Corse, et puis de notre petit bout du Pays basque. Vous avez le souvenir de la guerre des Albigeois ? Elle aurait fait entre 400 et 500.000 morts, avec les techniques militaires de l’époque – et la gentillesse de Simon de Montfort. C’est la conquête par le Nord de tout le Midi qui, au sud d’une ligne allant de Bordeaux à Grenoble, parlait Occitan.
C’est ça, la France. Le pouvoir central est construit militairement, ce n’est pas le produit d’une communauté. Tout cela est assez fabuleux et donne à la France une identité très spécifique qui est beaucoup moins marquée par le droit du sang. Très tôt, il y a un sentiment national étonnant, par l’échange de souvenir d’événements.
La victoire de Philippe Auguste à Bouvines [en 1214, NDLR] permet une sorte de fierté nationale. Il a un peu du David contre Goliath dans la bataille du petit royaume de France face à cette immensité qui était en train de se confédérer, le Saint Empire romain germanique. Et on a fait craquer l’empire.
Puis le moment de cristallisation nationale formidable, c’est la bataille de Valmy, sous la Révolution [en 1792, NDLR]. Dans les troupes commandées par Dumouriez, on évalue à moins de 20% ceux qui parlaient français.
Et ensuite arrive la IIIe République avec ses hussards noirs [les instituteurs, NDLR] qui imposent le français dans toutes les écoles.
Tout cela nous donne un art de vivre ensemble, parfois avec une assez grande indifférence au droit du sang, et donc une majoration de l’identité de choix de culture et de volonté d’un destin commun, largement façonné par la Révolution. Et tout cela est assez magnifique. On a même fait vivre cette identité à la Martinique, à la Guadeloupe, au Sénégal et à dans presque toutes nos colonies.
L’idée que tout cela fasse doute et qu’il faille en rediscuter me stupéfie. Cela fait une identité absolument merveilleuse, dont il est vrai qu’on la durcie quand on la prend comme Le Pen. Parce que Le Pen, au fond, nie la réalité de l’adhésion à cette nation de gens qui y sont depuis 150 ans. Ma mère était Savoyarde. Ce qui veut dire que moi-même, je dois d’être Français à un succès diplomatique de Napoléon III, tandis que pour Le Pen, je suis un Rital.
Cela ne me fait pas plaisir de rouvrir la conversation. Je trouve ça complètement imbécile. Il faut bien voir que cette logique de fabrication de la France se détruit si on la ferme. C’est une logique d’ouverture. La France se définit comme une sorte d’orgueil permanent. Moi je suis protestant. Cela veut dire que mes ancêtres sont considérés comme Français depuis ce jour mystérieux d’août 1789 où l’Assemblée constituante a fait citoyens français successivement les protestants, les juifs, les comédiens et les gens de couleur.
Dans l’idée d’arrêter ce mouvement de générosité, il y a quelque chose qui me choque. Parce qu’ouvrir le débat, c’est rechercher l’écriture d’une formalisation instantanée de la description de ce qu’est l’identité française. Or, elle a été dans l’histoire complètement évolutive. Et après tout, si on décide que c’est à la date du 3 août 1789 que s’arrête la fabrication de la France, moi je cesse d’être citoyen.
 

 

 N’est-ce pas aussi la question de l’immigration qui est sous-entendue dans le débat sur l’identité française ?

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Affaire Jean Sarkozy : la naissance de l’e-démocratie ?

Samedi 24 octobre 2009

Après une vaste campagne sur internet, par les internautes eux-mêmes (on appelle cela un « buzz » comme vous le savez sans doute), contre sa candidature à la présidence de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (EPAD, qui gère le plus grand quartier d’affaires européen, à l’ouest de Paris), Jean Sarkozy a décidé de ne devenir… qu’administrateur de l’Epad, parmi d’autres. Saluons sa très grande modestie ! 🙂

Plus sérieusement, cette affaire a mis en lumière la puissance nouvelle d’internet comme média politique, non seulement pour la communication, mais pour la mobilisation de citoyens.

Lire l’article du Monde :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/10/23/retrait-de-jean-sarkozy-premiere-victoire-de-l-e-democratie_1257757_823448.html#ens_id=1052464

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