Insertion de son sur une page Interwrite

26 11 2007

Il est particulièrement utile, en cours de langues, de pouvoir déclencher un son en interagissant avec une image. Cela permet par exemple d’obtenir une prononciation, ou de faire réagir un élève à partir d’une phrase entendue.

J’apprécie donc la fonction de mon TBI qui me permet de glisser un mini-lecteur de son sur la page sans que j’aie besoin de recourir à un programme externe.

Méthode 1

Le principe est simple: sur une page blanche on ouvre Outils/Fichier audio:

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…et en suivant le chemin du fichier son qu’on aura préalablement choisi (dans mon exemple «phrase1.mp3»), on verra apparaître le lecteur de son comme ceci:

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Méthode 2

La méthode 2 s’est imposée le jour où le lecteur de son n’a plus rien voulu savoir! Conflit de versions du logiciel peut-être, en tous cas j’en ai profité pour apprendre cette autre méthode, qui a en outre l’avantage de me permettre de choisir l’objet lanceur de son, qui n’est plus forcément le petit lecteur par défaut.

Toujours sur une page blanche, je crée un triangle vert, du style «touche PLAY».

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Mon triangle a la tête en l’air, je vais l’orienter vers la droite pour qu’il ressemble à ma «touche PLAY»; il faut donc le saisir par la poignée et le faire pivoter…

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Il faut maintenant associer un fichier son à cette image. On sélectionne le triangle et on trouve en bas l’icône représentant une petite chaîne et qui propose un lien.

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On nous propose différents types de liens, il faut sélectionner dans le menu déroulant le «Lien vers un Fichier Son».

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Voilà, tout est fait. Il n’y a plus qu’à double-cliquer sur la petite note de musique qui apparaît près du triangle vert… et le son est joué.

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Reportage TF1 au Lycée

21 11 2007

Nous avons reçu la visite d’une équipe de reportage à l’occasion de l’ouverture à Paris du salon [email protected]. De l’après-midi de tournage, il ne reste qu’une poignée de minutes à l’écran, mais c’est tout de même intéressant d’avoir pu montrer divers usages du TBI ainsi que des lecteurs mp3 pour ce qui me concerne.

La vidéo est disponible en ligne sur le site de TF1.



Un article chez B. Devauchelle

17 11 2007

Des remarques intéressantes sur ce blog qui soulève parfois des points très pertinents. Dans son article, Bruno Devauchelle écrit notamment: «Malheureusement le TBI est comme les autres outils technologiques : il ne trouve d’usage pertinent qu’au sein d’un « dispositif pédagogique » pertinent basé sur des choix de l’enseignant qui va organiser son enseignement compte tenu des caractéristiques de l’outil.»

Lire la suite sur son blog.



À tâtons avec le TBI

12 11 2007

(Au cas où je ne l’aurais pas précisé, tous ces compte-rendus d’expérience se font avec le tableau Interwrite de CalComp.)

Quelques questions soulevées aujourd’hui avec Jérôme et Laurent, deux collègues de Lettres avec qui nous avons partagé nos premiers pas. On commence à assimiler l’idée que lorsqu’on ouvre une application quelconque, mettons navigateur ou traitement de texte, puis qu’on commence à annoter le document qui s’ouvre, le logiciel Interwrite Workspace affiche alors une image de l’écran tout en laissant l’application se dérouler en arrière-plan.

C’est ainsi qu’on ne peut plus faire dérouler une page Web annotée, puisqu’en réalité on annotait une image de cette page, image figée et non déroulable. Si on veut faire dérouler la page, il faut cliquer sur l’icône Souris qui redonne alors la main sur les fonctions «normales» de l’ordinateur.

Ce n’est pas évident du tout, car visuellement rien n’indique qu’on quitte un programme pour rentrer dans un autre.

Autre question: je voudrais bien savoir comment utiliser les touches «pré-programmées» qui apparaissent sur le côté du tableau, pour pouvoir plus rapidement passer du crayon noir fin à la flèche rouge et grasse, car ce sont deux outils que j’utilise souvent, en alternance, et ce serait bien d’éviter les 5 clics de modifs à chaque étape.

Il y a pas mal d’autres questions, mais ce sera tout pour ce soir! Jérôme vient d’ailleurs de me transmettre une nouvelle documentation, je vais aller fouiner…

Content tout de même de pouvoir échanger sur ce sujet avec des collègues de l’établissement, ça fera sûrement avancer les choses beaucoup plus vite qu’en étant isolé.



Premiers cours avec le TBI

10 11 2007

Les premiers pas sont un peu stressants mais plutôt concluants. Du côté des élèves, ça semble très positif, ils sont très attirés par cette nouveauté et accrochent très bien. Bon, je me doute bien que l’effet nouveauté va s’estomper… mais il reste qu’il est plus facile et plus naturel de fixer le regard de tous sur le tableau en même temps, ce que je peux faire plus régulièrement.

En revanche, je m’éloigne à grands pas de ce vers quoi je tends habituellement, c’est-à-dire l’effacement du prof! Là je suis un peu la star, celui qui manipule, avec plus ou moins d’habileté, l’outil magique… Je suis bien certain que la majorité des élèves brûle d’essayer, mais j’attends d’être moi-même un peu plus à l’aise pour les laisser faire quelques essais.

Premier succès : un travail sur la compréhension orale. Il s’agissait de conseiller des personnages sur le restaurant à choisir en fonction des goûts qu’ils expriment. D’abord j’ai scanné la page du manuel qui recensait les restaurants et leurs spécialités, on a fait correspondre les uns aux autres (tout en annotant à main levée les mots nouveaux ou intéressants, ou en fléchant, trsè utile la flèche!), puis j’ai ouvert le lecteur de son en taille réduite sur la page tout en laissant visible la liste des restaurants. On pouvait donc écouter et réagir directement en piochant dans la liste et en expliquant ses choix.

Je passe sur les détails et sur ce qu’on a fait par la suite, mais j’ai apprécié de me trouver en environnement aussi purement multimédia, où le texte, le son, l’annotation manuscrite viennent se compléter dans une apparente facilité. Les élèves ont très bien réagi, et se sont trouvés, me semble-t-il, en situation de communication assez proche de l’authentique.

Bon départ donc. Je vais travailler lundi avec Jérôme, un collègue de Lettres du lycée pro (dans notre même cité scolaire), lui aussi débute avec un TBI et nous allons sûrement avoir bien des choses à nous dire!



Bluetooth qui fonctionne

8 11 2007

Après bien des déboires et des tentatives infructueuses, je viens de faire fonctionner le système Bluetooth qui permet à la tablette du Tableau Interactif de communiquer avec mon ordinateur portable. Enfin, quand je dis «je viens de faire fonctionner», il faudrait que je revoie le sujet de ma phrase… En ce qui me concerne, j’ai passé quelques heures à tâtonner lamentablement, et c’est finalement Christophe, mon gourou informaticien qui a résolu le problème -le salopard- en un quart d’heure.

Bref, sachez d’abord que si c’est écrit Bluetooth sur votre portable, avec un bouton Bluetooth et tout et tout, ça ne veut pas dire qu’il est équipé ! En revanche, ça fonctionne avec une sorte de clé USB qui est considérée comme un périphérique Bluetooth qui va lui-même identifier les périphériques distants.

Bon, tout ça est technique et barbant, mais je dispose maintenant d’une tablette qui me permettra d’utiliser le TBI à distance dans la classe, et je ne suis pas non plus contraint d’utiliser le PC de la salle, mais j’ai le choix entre lui ou mon portable. Je peux donc faire vraiment tout ce que je veux !



Grands calculs pessimistes

7 11 2007

Suite et fin de l’article visant à évaluer le temps réel de production orale des élèves en cours de langues.

2°) CALCUL PESSIMISTE

1° Une « heure de cours » ne fait en réalité que 55 minutes dans nombre de cas. On descend déjà à 690h réelles.

2° Soyons malgré tout optimistes et retirons seulement 5 minutes par séance pour les impondérables techniques, matériels etc (passage d’une activité à une autre notamment) qui prennent du temps. Nous sommes aux environs de 640h efficaces.

3° Admettons que les enseignants pratiquent et fassent pratiquer « l’oral » à leurs élèves la moitié du temps (en moyenne, sur l’ensemble de la scolarité). C’est sans doute surévalué1, mais partons de ce principe. On est donc à 320h d’oral sous toutes ses formes.

4° On ne parle pour l’instant que de « l’oral ». Mais quelle place reste-t-il à l’expression orale réelle, c’est-à-dire en énoncés complets ? On peut estimer qu’un tiers du temps revient au prof qui parle et qu’on écoute, un autre tiers pour de l’écoute autre (cassettes, vidéos, tous docs sonores, les autres camarades…), et le dernier tiers pour de la production.

Nous étions à 120h d’oral, divisé par 3, cela donne 40h pour chaque activité, dont la production orale.

 

5° Tout cela est à prendre dans le sens « classe complète » ! Or, autant le calcul ci-dessus paraît admissible pour l’écoute du prof, de cassettes etc, autant nous devons diviser le temps de production orale par le nombre d’élèves. Les 40h d’expression pour la classe deviennent donc 2h/élève si on se base sur des classes moyennes de 20 élèves.

 

Conclusion : 2 heures au total de production orale sur 7 ans.

 

 Notes:

1Fait-on cela en 1ère et Term, avec 2h/semaine et un bac écrit en ligne de mire ?



Grands calculs optimistes

6 11 2007

Pourquoi le projet mp3, pourquoi la vidéoprojection, pourquoi tous ces efforts pour exposer les élèves à de l’anglais et leur en faire produire ?…

On entend dire très souvent que le problème (car il y aurait un problème, dans la mesure où nos élèves ne parviendraient pas à apprendre correctement les langues étrangères), le problème donc viendrait du manque de contact des élèves avec l’anglais. Pas de films en VO, peu d’échanges linguistiques, bref il ne reste plus que la salle de classe.

L’idée n’est pas stupide en soi, mais j’ai voulu essayer de me faire une idée : combien de temps un élève lambda parle-t-il effectivement l’anglais au fil de sa scolarité ? (je parle d’anglais par commodité, on peut lire «LV1» si on préfère, j’imagine bien que les lecteurs profs d’autres langues ne m’en veulent pas…). Voici donc le résultat de mes brillants calculs, n’hésitez pas à me dire si vous voyez des failles dans le raisonnement !

Je vous livre aujourd’hui le calcul optimiste, demain ce sera moins gai…

Disons 35 semaines de cours/an, sur 7 ans. En collège 3,5h/semaine en moyenne, en lycée 2,5h/sem. Mes moyennes sont généreuses mais passons1. D’ailleurs on va parler en « séances » et non en « heures ».

On arrive pour le collège à 4 ans x 35 semaines x 3,5 séances = 490 séances de cours

Pour le lycée, 3 ans x 35 semaines x 2,5 = 260 séances

 

J’arrondis et néglige le fait qu’il est rarissime en lycée de totaliser 35 semaines de cours/an… Mais passons là encore! Total donc: 750 séances de cours

 

1°) CALCUL OPTIMISTE

Admettons que l’enseignant sollicite systématiquement ses élèves pour produire des énoncés complets (ce qui peut durer 10 secondes environ) à tous ses cours, et qu’il s’efforce d’aller vers tous ses élèves, même ceux qui ne veulent pas prendre la parole, et ce pendant 7 ans sans relâche ! On est encore assez optimiste… mais on peut espérer que chaque élève pourra ainsi s’exprimer 2 ou 3 fois par cours, avec à chaque fois une phrase de 10 secondes, disons donc 30 secondes par cours pour tous, en moyenne bien sûr.

30 secondes x 750 séances = 6,25h

Voilà, dans ces conditions « idéales » donc, on en arrive à une production totale de 6 heures et quart en sept ans.

Pour le lycée pris isolément, si l’élève reste dans cette moyenne optimiste, il est à 30 secondes x 260 séances, soit grosso modo 2h d’expression orale pour tout le lycée, soit encore 45 minutes par an

La suite demain.

 

1Généralement 2h/semaine en lycée, pour la Première et la Term. Seules les Secondes ont obligatoirement 3h/semaine/élève.



Ressources podcast (2)

5 11 2007

sans-titre-1.gifhttp://www.englishbaby.com

English, Baby! oui, c’est le nom du site… Un site très foisonnant, qui vise aussi à l’échange social, un côté Web 2.0 pas franchement utile dans le cas précis, mais bon… On y trouve beaucoup de choses, les archives sont libre d’accès (créez-vous une identité, c’est gratuit), et les fichiers sont accompagnés du script, d’un topo explicatif sur le contexte de la discussion, et d’un exercice de vocabulaire. En plus il y a un forum qui tourne souvent autour du thème évoqué.

L’intérêt réside dans le fait qu’il s’agit souvent de dialogues, très libres et improvisés (en apparence du moins), on profite donc du côté authentique, et ce avec de nombreux locuteurs différents.

Malheureusement, techniquement ce n’est pas toujours très fiable ni pratique, puisque les fichiers sont distribués en streaming, ce qui veut dire qu’il faut contourner un peu la difficulté pour obtenir son mp3 sur son disque dur ! Et sur certaines archives, le streaming débloque un peu, donc il faut s’armer de patience. Mais sur la masse, on trouve souvent son bonheur.

En revanche, mieux vaut se limiter aux «leçons» proposées par le site lui-même qu’à celles proposées par les membres/visiteurs, qui sont d’une qualité très inégale. Voici le lien pour accéder directement à la liste de leçons en question : http://www.englishbaby.com/lessons/authors/Ebaby%21

Anglais américain, plutôt côte ouest pour ce que j’ai entendu.



Des ressources de podcast

2 11 2007

Je proposerai ici de temps en temps des sites sur lesquels je fais mon marché de mp3… Ce ne sont que des sites gratuits (ou, à défaut, dont je n’utilise que la partie gratuite) et ne m’imposant aucun outil particulier du type iTunes etc. Bref, je veux avoir du mp3 gratuit, simple, clair et net!

Listen to English – Learn English
http://www.listen-to-english.com/
Ce sont des textes écrits et lus par Peter Carter de Birmingham. Peter est très clair, il parle assez lentement et s’efforce de présenter des expressions courantes ou des situations quotidiennes qu’il explique avec netteté. Souvent en rapport avec l’actualité.

L’accent Brummie n’est pas un problème, ouf! Pas de dialogue en revanche, ni de variations dans l’accent, c’est vraiment juste un (vieux?) monsieur devant son micro.

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ESLPod
(English as a Second Language Podcast)
http://www.eslpod.com/website/index.php
Un site très riche, avec des mises à jour très régulières, des textes conçus pour favoriser l’apport lexical et syntaxique de façon équilibrée. Souvent des dialogues, et le script est disponible. On peut accéder à des fonctions complémentaires en s’abonnant, mais la version «visiteur libre» est déjà très bien. Il s’agit d’anglais américain, et le site est animé par les Drs Tse et McQuillan.
En revanche je n’aime pas trop la structure habituelle de leurs podcasts, avec d’abord le dialogue en version lente, puis les commentaires et explications des mots difficiles ou importants (ça peut durer 10 bonnes minutes!), et enfin le dialogue à vitesse normale. Généralement, seul le dialogue m’intéresse, et plutôt la version normale que lente. Mais avec Audacity je fais mes petits découpages, et ça me va comme ça.