Archive de novembre, 2006

Courants marins et température estivale du 25 novembre Dimanche, 26 novembre 2006

image wikipédia

Ce samedi 25 novembre 2006, j’ai relevé à 20 h sur ma terrasse Avignonnaise dans le département du Vaucluse une température de 18 °C. A un mois de Noël, cette température très estivale me donna l’idée de vous parler du Gulf Stream. … Un article du journal Le Monde en parle justement, je viens vous en faire l’écho…

Source

Pourquoi l’eau ne s’enflamme t’elle pas ? Mercredi, 15 novembre 2006

Un article proposé par notre Hugo Billard, article dont je vous ferais un compte rendu plus tard…

à suivre…

Les programmes en vigueur au collège en SVT Mercredi, 8 novembre 2006

Les programmes et les accompagnement des programmes , sur le site eduscol.education

Le changement climatique en question Mardi, 7 novembre 2006

Le groupe de réflexion académies et conseil économique et social vous invite à un débat citoyen.
Pour lancer le débat, il propose sur son site un rapport, ce rapport a été réalisé par un Groupe de réflexion associant des membres du Conseil économique et social, de l’Académie des sciences, l’Académie des technologies, l’Académie des sciences morales et politiques.
L’introduction de rapport :
Par l’importance de ses conséquences, le changement climatique préoccupe chaque jour davantage l’opinion publique car il implique tous les aspects de la vie humaine. Comment, en effet, concilier la résolution de questions critiques qui portent atteinte à l’environnement, la croissance équitablement répartie, le progrès social ? Il s’agit-là d’un redoutable défi posé à la communauté internationale et qui interroge chacun d’entre nous. Au-delà des incertitudes, le document, qui n’engage que ses auteurs, se propose de susciter le débat le plus large possible entre les scientifiques et les citoyens.

la suite… et le blog pour réagir

Réchauffement : Allègre, le Droit au Doute Lundi, 6 novembre 2006

L’ancien ministre Claude Allègre donne son avis sur le réchauffement climatique et la théorie à la mode. Selon lui le dioxyde de carbone ne serrait pas responsable du réchauffement de la planète.
« Je revendique le droit de dire que j’émets des doutes sur le fait que le gaz carbonique est le principal responsable du changement climatique. Horreur, au pays de Descartes, je revendique le droit au doute ! »

A lire sur l’express.

L’article

Les poissons auront disparu en 2050 !!! Vendredi, 3 novembre 2006

Dans ce billet une étude proposée par la revue américaine Science, ce vendredi 3 novembre 2006. Une étude qui s’intéresse aux conséquences de la pollution et de la pêche excessive sur le milieu marin. Ses conclusions sont alarmantes et catastrophiques. En effet, si l’homme continue ses activités actuelles industrielles et de pêche intensive, la quasi-totalité des espèces de poissons et de crustacés pêchés actuellement auront disparu des océans avant 2050. « Nos analyses indiquent que sans changement, la situation actuelle laisse présager de sérieuses menaces à la sécurité alimentaire mondiale, la qualité des eaux côtières et la stabilité de l’écosystème qui affecteront les générations actuelles et futures », écrivent les auteurs, des biologistes et des économistes américains et canadiens.

Les auteurs ont fait pour cette étude la synthèse de toutes les données couvrant mille ans d’histoire marine, provenant d’études dans 48 zones marines protégées et des statistiques mondiales sur la pêche de 1950 à 2003. Une étude qui a nécessité quatre années de travail.
« Que l’on regarde les résultats d’expérimentations en laboratoires ou des études portant sur l’ensemble des océans, on fait le même constat, à savoir que la productivité et la stabilité de tout l’écosystème marin diminuent », explique Boris Worm, biologiste à l’université canadienne d’Halifax et co-auteur de ce rapport. « J’ai été choqué par la généralisation de ce phénomène dont nous ne soupçonnions pas l’ampleur et qui s’est accéléré récemment », ajoute-il, précisant que « des modèles informatiques n’étaient pas nécessaires pour prédire l’évolution de ces tendances car elles s’appuient sur des données existantes ».
Dès aujourd’hui, le constat est clair : « 29 % des espèces de poissons et de crustacés sont en passe de disparaître », précise M. Worm, de plus, « les prises de pêche de ces espèces ont diminué de 90 % » ces dernières années. Ainsi la morue du nord de l’Atlantique par exemple, a déjà atteint le point de non-retour, elle est à ce jour considérée comme pratiquement éteinte.

Ces scientifiques sont également préoccupés par la perte de la biodiversité des océans, ils expliquent ainsi que cette perte réduit considérablement la capacité des océans à produire les poissons et les crustacés, à résister au développement des parasites comme certaines algues, ainsi qu’à produire du dioxygène et enfin à filtrer les substances polluantes. « L’océan est un grand recycleur, il absorbe les égouts et les recycle en substances nutritives, il retire les toxines de l’eau, produit de la nourriture et transforme le dioxyde de carbone (CO2) en élément de nutrition et en oxygène », souligne Steve Palumbi, un biologiste de l’université américaine Stanford et co-auteur de ces travaux.
Cette étude montre également que la disparition d’une seule espèce animale accélère le dérèglement de l’ensemble de l’écosystème. Inversement toute espèce qui retrouve un taux normal de reproduction contribue à la bonne santé et  la stabilité des océans, ainsi qu’à la capacité des océans à absorber la pollution et le réchauffement du climat. Une conclusion « positive » qui rend les scientifiques optimistes si et seulement si, l’homme prend conscience de cette réalité et inverse la tendance. « Toutes ces données montrent qu’il est possible d’inverser les tendances actuelles avant qu’il ne soit trop tard », estiment-ils, déplorant toutefois « que seul 1 % des océans est protégé actuellement ». A la lecture de cette étude, l’association Greenpeace demande que 50% des océans soient classés en océans protégés.
« Bien qu’il y ait un coût économique pour préserver la biodiversité marine, à long terme ces mesures de préservation contribuent aussi à la croissance économique », affirme Ed Barbier, économiste à l’université du Wisconsin.

Cette étude a été reprise sur de nombreuses chaines de TV ce vendredi, et de nombreux médias de la presse écrite et du Web s’en sont fait l’écho… Espérons qu’elle arrive jusqu’à nos décideurs…

Manger du poisson est ainsi en passe de devenir un luxe…
Encore un billet sur la Pollution…
Que va-t-on laisser à nos enfants…?

A suivre…
source
Science

Quatre solutions pour sauver les villes qui manquent d’eau Jeudi, 2 novembre 2006

A lire dans le Géo magazine du mois de novembre en page 68, un article d’Hélène Constanty.
On y apprend que selon l’OMS, 1,1 milliard de personnes, soit plus d’une sur six, n’ont pas accès à l’eau potable et plus de 4 000 enfants meurent chaque jour de maladies diarrhéiques, causées par les eaux insalubres…
Pour remédier à ces problèmes quatre solutions sont envisagées et/ou utilisées.

-1- Dessaler l’eau de mer.
C’est une réalité mais cela est très coûteux. Solution adoptée par l’Arabie Saoudite, les Emirats arabe unis et Israël. Deux procédés : une solution thermique très consommatrice d’électricité… et une méthode par filtration deux fois moins coûteuses, qui rend le dessalement envisageable par des pays moins aisés…Pour information, dessaler l’eau de mer revient à trois fois plus cher (0.8 euro par mètre cube) que puiser l’eau au fond des nappes souterraines ou de la capter dans les rivières.

-2- Capter les brumes.
Technique imaginée par des Canadiens, a été inaugurée en 1992 dans le village de chungungo, au chili, l’une des régions les plus arides du monde. Cette technique consiste à tendre des filets en polypropylène entre deux poteaux, le nuit, les gouttelettes se prennent dans le filet et tombent dans des gouttières jusqu’à des réservoirs… Méthode développée depuis à Hawaii, aux îles Canaries, en Croatie, au Pérou.

-3- Faire tomber la pluie.
En chine, Israël et au Maroc on fait tomber la pluie sur demande grâce à des avions qui libèrent des vapeur d’iodure d’argent faisant condenser les gouttes et pleuvoir…procédé là encore coûteux et peu écologique…

-4- Remorquer l’eau douce par bateaux.
Certaines résidences… touristiques de la côte chypriote sont approvisionnées par voie maritime, d’énormes sacs remplis d’eau sont acheminés par des bateaux de la Turquie…L’idée des années soixante d’acheminer des iceberg jusqu’à l’Arabie saoudite a été abandonné, car dans le transport il y avait 20% de perte…

Voilà , à lire et à suivre…